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tecture, pl. lxiv, n° 19, et par Hope, Histoire de l’architecture, in-8°, pl. lxxx. La vue de ce portail est d’autant plus importante qu’on y voit un bas-relief représentant les divers objets composant le trésor (2) donné par Théodelinde à celle église. On y remarque le fameux vase nommé le sacro catino (5), dont tant d’écrivains se sont occupés. Pour les détails de ce bas-relief, voir Muratori, Scriptores rerum italicarum, t. I, planche de la p. 461 , malheureusement assez mal gravée. Y. aussi les planches de l’ouvrage de Frisi, Memorie di Monza.
Plusieurs curieux chapiteaux de cette église, Moyen âge monumental, pl. cciv.
Vue de la façade et de l’ensemble de cette église, par Deroy, Hues d’Italie, in-4°.
Délicieuse façade de l’église Sainte-Marie In stata , Pope”, Histoire de l’architecture , in-8°, pl. lxxvi.
Palais de la reine Théodelinde ( architecture du ve siècle). V. les planches des ouvrages de Frisi et Giulini , Memorie di Monza .
Tribune de ce palais. On y voit représenté la lune, un aigle qui déchire un cerf, la vipère des Visconti, Frisi, Memorie, t. I,
pl. VIII.
Drapeau de la ville. Frisi en donne une gravure, ib., t. I, p. i, dans une lettre initiale de cette page, et encore pl. vin, et Giulini, t. X, planche delà p. 548.
Monnaies de Monza portant la figure de saint Ambroise, Frisi, Memorie , t. I, pl. vin, et dans l’ouvrage de Bellati , Monnaies lombardes.
Sceaux de la ville de Monza donnés par Othon, représentant la croix et la couronne de fer, Frisi , t. I , au frontispice, et dans Giulini. — Du chapitre de l’église de Monza avec la figure de saint Jean-Baptiste; Frisi , t. Il, à la fin de la préface, en donne une figure.
Voir aussi ce qui est réuni sur les monuments de cette ville dans la grande topographie de l’Italie du Cabinet des estampes de Paris, 95 vol. in-folio, et à Lombardie.
MOORASTEN (Le)„ ou le Champ des pierres. — Ce lieu remarquable, situé dans la vaste plaine d’Upsal, offre comme la vue d’un grand cimetière dont toutes les pierres tumulaires auraient été bouleversées et jetées les unes sur les autres par suite d’une commotion violente. On trouve une gravure de cette espèce de cimetière historique dans
(3) Outre la lettre du chevalier Bossi à Millin sur ce vase ( Magasin encyclopédique , année 1807), voir tout ce que nous en disons au mot Catino.
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la Suecia antiqua de Dahlsber, 1 vol. in-folio, planche de la p. 57.
MORALITÉS. — Dibdin, Voy âges en France, t. III, cite plusieurs manuscrits à miniatures portant ce titre. Voir p. 294, 299, 300, 501, 518, 519, 521. M. Paulin Paris donne encore plus de détails à ce sujet dans les divers volumes de sa Description des manuscrits de la Bibliothèque royale de Paris. V. les tables de chaque volume.
Les danses macabres sont en première lignedansla classe des moralités. V. à Danses des MORTS.
Le banquet des Vertus et des Vices. V. les Tapisseries nationales et historiques , dites tapisseries de Nancy, par A. Jubinal.
Les triomphes de la Foi, du Temps, de l’Éternité, de la Mort, etc. V. toutes ces désignations.
Le tableau de Cébès, V. Cébès.
Les tableaux de l’une et de l’autre Fortune et le Miroir de Foi; la consolation de Boèce. Voir à ces divers mots.
Les trois Morts et les trois Vifs , miniature du xive siècle, publiée dansM’ouvrage intitulé : Monuments des arts du dessin...., recueillis par Viv. Denon, 4 vol. in-folio avec texte historique et descriptif. V. lapl. xliii du 1er vol., Paris, 1825 et 1845.
Les catalogues de bibliographie publiés par de Bure, Brunet, Leber, Peignot, etc. , renferment beaucoup d’indications de ce genre de livres manuscrits ou imprimés avec miniatures et gravures sur bois.
MORARD (L’abbé). — Trouvé dans son tombeau avec les vêtements de sa dignité. Ce monument est du xe siècle; Atlas des arts en France, par Alex. Lenoir , infolio , pl. xiu, 2e p. du texte, et la pi. xx du 1er volume du Musée. La béquille et l’étole sont remarquables. Statistique de France , par Alb. Lenoir, in-folio ( église Saint-Germain-des-Prés). Voir les planches et le texte.
MORÉE (La) au moyen âge.
Nouvelles recherches historiques sur la principauté de Morée et ses hantes baronnies, 2 vol. in-4°, par J. -A. Buchon, avec atlas de vues, monnaies, médailles, sceaux de l’époque des croisades, Paris, 1843, 42 plancnes, au dépôt des libraires associés.
On y voit des églises, couvents, châteaux, des forteresses, l’étendard des chrétiens à la bataille de Lépiote, etc.
Voyages en Grèce , par Dodwel, 2 vol.
in-4° avec planches.
L’ouvrage de Blouet, intitulé : Expédition scientifique de Morée, etc., 2 vol. in-folio.
MORT (1). — Le grand combat de la Mort contre l’espèce humaine, peinture à fresque au couvent de Subiaco , vers le xive siècle , d’Agincourt, Peinture, pl. cxxvi, n° 7.
Autre composition à peu près pareille, dans Emblemata et symbola diversorum illustrium virorum, etc., petit in-folio , par Anselme Boot de Bruges, rempli de planches bien gravées par les Sadeler.
Figure de la Mort personnifiée et d’un grand caractère, sur un vitrail de l’église Saint-Patrice, à Rouen. Voir la planche de Langlois du Pont-de-l’Arche, Essai sur la peinture sur verre, in-8°, pl. îv.
Les simulacres et historiés de la Mort autant élégamment pourtraités qu’imaginés , cités par Peignot, Danses des morts , etc., in-8°, p. 55, Lyon, 1531, gravures sur bois. V. les grandes bibliothèques publiques.
Allégories de la Mort, manuscrit de la Bibliothèque royale de Paris, cité par Dibdin, Voyages en France , t. III, p. 257.
Allégorie sur la Mort ou ïes plaintes contre la Mort, avec 5 planches gravées sur bois, très-ancien livre imprimé à Bamberg en 1462, et reproduit dans la Notice de M. Camus, sur un livre imprimé à...., etc., cité par le baron de Heinecken et par M. Peignot dans son ouvrage sur les danses des morts, p. 524.
La danse , les deux chevaliers et la Mort qui les guette , gravure capitale d’Ursus Grafï. V. son œuvre. Cette pièce , du reste assez rare, est citée par Jansen, Recherches sur la gravure sur bois , t. I, p. 262. Voir l’œuvre du graveur.
Souvenir de la mort au milieu des illusions de la vie, grande composition d’Orgagna (2) , au Campo Santo. Voir la suite des peintures de ce monument publié in-folio et dans V Album de M. du Sommerard, pl. xvi î de la 8e série. Nous sommes forcé de dire que l’artiste qui s’est chargé de reproduire cette belle composition l’a entièrement dénaturée; c’est presque une caricature tant les figures sont mal dessinées.
(i) Sur la manière de représenter la Mort, voir Mo- (2) M. 'Valéry, Voyages en Italie, etc., m-8#, t. III, lanus, llistor. imag. sacrar., in-4°, p. i39, 194, édi - p. 211, donne quelques détails très-intéressants sur tion Paquot. Recherches du professeur Lessing sur la cette composition, et y signale plusieurs personnages manière dont les anciens représentaient la Mort . Re- du temps que le peintre y a introduits, entre autres ctieil de pièces inédites, par Jansens, in-8\ l’empereur Louis de Bavière et un tyran de Lucques.
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Même sujet, gravures sur bois d’un maître du xve siècle. On y voit une jeune femme qui effeuille des fleurs et la Mort qui vient lui signifier de la suivre au tombeau. Dibdin en donne une excellente copie dans le 1er volume de son Bibliographical üecameron, p. 44.
La Mort assise sur le pied du lit d’un malade et tenant sa faux , sujet d’autant plus curieux à signaler qu’il s’en trouve très-peu de ce genre. Gravure sur bois, même siècle , même ouvrage , p. 142. On y voit tous les détails d’une chambre de malade.
L’enfant endormi sur une tête de mort , jolie pièce allégorique de Sadeler. Voir son œuvre.
Même sujet , Atlas du Sommerard , pl. x , chap. V, sculpture du xvi* siècle.
Le chevalier de la Mort, célèbre composition d’Albert Durer, représentant le comte François de Sickengen, un des plus redoutés champions de la réforme; il est accompagné de la Mort et de Satan qui attendent son âme. V. l'œuvre d’Albert Durer et le catalogue des estampes du Cabinet des gravures, à Paris, par M. Duchesne aîné, qui dorme des détails sur cette pièce.
Voir aussi Tête de mort, Finis coronat opus, Triomphe de la mort, etc.
Tableau de la bonne mort ou de la mort chrétienne, vitrail du xnr siècle, Description des vitraux de cette église, par MM. Cahier et Martin, prêtres, in-folio, 1842-43, pl. ni.