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gravés par Isr. Silvestre. Y. son œuvre. On y trouve une suite de portes fortifiées, trèsbien gravées.
Statistique monumentale de l’ arrondissement de Nancy et Tours, par Grille de Beuzelin, 1 vol. in-fol., orné de planches , cartes, vues, etc., avec 1 vol. in-4° intitulé : Rapport fait au ministre de Vintérieur sur les monuments historiques de Toul et Nancy, Paris, 1835, chez Thierry frères.
Palais des ducs de Lorraine à Nancy. Vue générale extérieure dans la suite des planches gravées pour les cérémonies des pompes funèbres du duc Charles III, par Math. Merian et Brentel , d’après Cl. de la Ruelle, pl. x, série des grandes planches, 1 vol. in-fol. La belle porte est publiée par M. du Sommerard , Album des arts, pl. vin de la 4e série, mais sans la statue brisée en 1789 ou 93 par les vandales de notre époque; on la trouve encore reproduite dans le Moyen âge pittoresque , in-8% pl. xxvii; à Paris, chez Hauser.
Pour les autres monuments, voir Vffistoire de Lorraine en plusieurs vol. in-fol., par dom Calmet. Le Nobiliaire de Lorraine, au mot Lorraine , et la grande Topographie de France au Cabinet des estampes de Paris.
Chapelle ronde, dite la chapelle ducale, sépulture des ducs de Lorraine et de leurs femmes et enfants à l’église des Cordeliers de Nancy, l’histoire et description de ces édifices, avec gravures et plans, par J. Cayon, in-8°, 9 planches, à Nancy, chez Cayon-Liéhault, 1842. Sous ce titre Église des Cordeliers, chapelle ronde , etc., on y voit le tombeau de René II, des statues de seigneurs et de dames , la vue du collège de la ville, etc.
Vues intérieures de ladite chapelle, suite des planches pour la pompe funèbre citée ci-dessus , par CL de la Ruelle.
Le Siège de Nancy, très-grande pièce de Jacques Callot. Voir son œuvre. Le même artiste a gravé diverses planches dans lesquelleson trouvequelques vuesde cette ville.
bataille de Nancy, miniature d’un manu-
ments, voir Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l’histoire, in-4°, t. IV, p. 254; Piganiol de la Force, Description de la France, t. XIÏ, p. 428 et suiv.; Moreri , Dictionnaire historique , etc., verbo Nancy; le catalogue de la librairie départementale de Dumoulin, n° 2, article Lorraine.
(i)Sur cette ville, Piganiol, Description de la France, t. VIII , p. 170 et suiv., et Lenglet du Fresnoy , cités ci-dessus, verbo Nantes.
f2) On sait que ce tombeau de Nantilde qui ne faisait qu’un avec celui de Dagobert , a été scié par ordre d’un des architectes de Saint-Denis , qui a trouvé ainsi le seul moyen de tirer de l’oubli le revers
scril de Philippe de Comines. Bibliothèque royale (fonds de l’abbaye Sain t-Ger mai n-des- Prés).
NANTES (Histoire de la ville de), par A. Guépin et Hawke, 1 vol. in-8°, avec figures. Paris, Dumoulin (1).
On y trouve une description détaillée du beau mausolée de François H, expliqué figure par figure. Voir au nom de ce prince.
Une vue extérieure et intérieure de la cathédrale. V. les planches.
Sculptures des portes de la cathédrale de Nantes, description avec planches, sans nom d’auteur. Paris , chez Dumoulin ( Catal. , n° 3 ).
Archives de la ville de Nantes, par Verger, 4 vol. in-4°, avec planches, 1837 (même Catalogue, n° 3 ).
Cathédrale de cette ville. Vue intérieure au xvic siècle, planche de l’ouvrage intitulé : La Bretagne et ses monuments, in-fol., publié en 1840 ou 41, par Noël.
Pour les autres monuments voir la grande Topographie de France au Cabinet des estampes, à Paris.
Planches de détails de la cathédrale, xive et xve siècle, Moyen âge monumental, pl. li et la grande Topographie de la France au Cabinet des estampes, à Paris ( Loire-Inférieure).
NANTILDE.— Deuxième femme de Dagobert, premier du nom. Sa statue couchée sur son cénotaphe, placé depuis quelques années sous le porche intérieur de l’église Saint-Denis, en face de celui de Dagobert (2). M. Alex. Lenoir donne aussi une statue dite de Nantilde, volume 1er, Musée des monuments français, pl. xix, qui diffère de celle qu’on voit au tombeau de Dagobert gravé pl. xxi, Atlas des arts en France, etc.; et de celle donnée par Lavallée et Réville , Tues des salles du Musée des monum. français , texte par de Rocquefort, in-fol. Yoir la planche expliquée page 571. Du reste, cette statue à tête d’homme et corps de femme, telle qu’elle est restaurée, est une des plus
de ce monument et d’en faire un pendant tout naturel à celui du roi. Il est étonnant qu’Alexandre Lenoir, pas plus que Félibien ( Histoire de l’église Saint-Denis ) , ne parle nulle part du tombeau de Nantilde qui servait comme de doublure à celui de son mari, placé autrefois au milieu d’une des arcades du chœur. Il étaitalors facilede voiries deuxfaces de ce mausolée dont l’une donnait sur le chœur et l’autre sur un des bas côtés du rond-point. Ne pouvant pas rendre a l’église son ancienne physionomie, il a bien fallu trouver de nouvelles dispositions monumentales dont nous ne sommes pas juge.
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gracieuses statues de l’époque du moyen âge. L’expression mélancolique de celte figure est toujours admirée.
Le tombeau de Nantilde a été gravé d’une manière distincte de celui de Dagobert par M. Leroy, pour l’ouvrage de M. Alexandre de La Borde, Monuments français, etc., t. Il, pl. cclviii.
NANTOU1LLET. — Célèbre château de la Bric, architecture du xve au xvie siècle, publié avec détail dans V Album des arts au moyen âge de M. du Sommerard , pl. i à îx du chapitre IV, et p. 170 du texte, t. I. Porte et arabesque provenant de ce château, Willem in, Monuments français inédits, t. II, pl. ccxxvi.
Voir aussi dans la Topographie de la France au Cabinet des estampes, à Paris , divers détails de cette habitation.
NANTUA. — Son église, qui offre un beau modèle de style roman, au xie siècle, est publiée avec ses sculptures dans les Voyages pittoresques et romantiques en France, par le baron Taylor et deCailleu (Fr anche- Comté), 1 vol. in-fol., pl. xli et suivantes. Détails de son architecture, Univers pittoresque, de Didot frères (France), pl. ccxxvn.
NAOS. — Nom grec de la partie des anciennes basiliques, qui peut correspondre à ce que nous nommons nef (1). Voir le plan d’une liasilique chrétienne publiée par Sarnelli, reproduite dans le 19e volume des Annales de philosbphie chrétienne, p. 546, et le plan que nous donnons dans le même ouvrage, t. XVII, p. 420.
NAPLES (2). — Église cathédrale, Saint- Janvier, monument d’architecture mélangée. On y voit une tribune dans le style gothique du xive au xve siècle, d’une forme très-remarquable. Voyages pittoresques en Sicile, par Richard Saml-Non, 4 vol. in-fol., t. II,
pl. XXXIII.
Église Saint-Philippe de Néry, vue intérieure, ib., pl. xlii.
Catacombes de l’église Saint-Janvier, dont l’existence est bien antérieure à celle de l’église qui date du xve au xvie siècle, publiées à Naples, en 1859, par le chanoine Andréas de Jorio, 1 vol. in-8°, avec plu-
sieurs planches et par d’Agincourt, Archi lecture, pl. îx, nos 11, 12, 15, 14.
Fragments de peintures de ces catacombes, d’Agincourt, Peinture, pl. xi, n° 9. Pour l’explication de ces peintures voir le 5e volume des œuvres de Pellicia, De politia ecclesiœ, cité par d’Agincourt , p. 8.
Église Saint-Laurent, remarquable par son grand arc surbaissé à l’entrée du porche, xme. siècle, d’Agincourt, Architecture, pl. xlii, n° 19.
Vue intérieure du beau cloître de la chartreuse Saint-Martin (style renaissance), dans lequel on aperçoit à main gauche le cimetière des moines, Richard Saint-Non, Voy. déjà cité, t. 1, pl. delà p. 77.
Église Sainte-Glaire, architecture du xive siècle; d’Agincourt en donne le portail, pl. lxi v, n° 17. Une portion du cloître, pl. liv, n° 21. La belle tour, ib., nos 8, 9, 10, 11.
Église de Saint-Jean-le-Majeur (5), architecture du xve siècle. Le portail, qui est trèsremarquable, est publié dans le Moyen âge pittoresque, pl. clxxii.
Palais de Poggio-Reale, xve siècle. D’Agincourt, Architecture, pl. liv, nos 6 et 7.
Statues de rois, de princes et de princesses de Naples. D’Agincourt, Sculpture, pl. xxx, nos 1, 4, 5, 6, 9; pl. xxxi, nos 1 et 2\
Sceaux de Charles II, dit le Boiteux, comte d’Anjou et du Maine, roi de Naples, etc., xnr siècle. Univers pittoresque , de Didot frères, France, pl. ccxcv.
Tombeaux remarquables des églises. Celui de René d’Anjou, de Jeanne de Naples, du roi Ladislas, de Pierre de Tolède , viceroi de Naples, du roi Robert, de Sannazar. Voir à ces noms.
Monnaies de ce royaume et de la ville. La figure de saint Janvier tenant un livre avec deux ampoules et une croix. Cab net de la bibliothèque Sainte- Geneviève de Paris, in-fol., par le père Dumolinet. Voir la pl. xxxv, n° 12 des monnaies, p. 151.
L’ouvrage de Marc Mayer, intitulé : Il regno di Napoli descritto con medaglie, etc., 1 vol. in-fol., renferme des planches curieuses à consulter.
Celui de Ces.-Ant. Vergara, Monete del regno di Napoli da Roggiero a Carlo.
Rom., in-fol., planches dans le texte.
Muratori donne une suite de monnaies de
(1) Sur la véritable signification de ce mot, voir Batissier, Elém. d'archéologie , in-12, à Paris , chez Leleux, p. 353.
(2) Leuglet du Fresnoy, dans sa Méthode pour étudier l’histoire, t. III, p. 358, et t. IV, p. 204, donne une suite assez considérable d’ouvrages sur les origines et l’historique de Naples et des princes qui y ont figuré. V. le 3e vol. de l’ouvrage intitulé Délices
l’Italie , par un anonyme. Les planches sont nulles copiées d’après celles du Guide des étrangers a pies, par P. Sarnelli. Quant au texte, c’est un rené des ouvrages les plus estimés sur l’Italie. Les gages en Italie, etc., par Lalande et Valéry, voir x tables de ces deux ouvrages. .. ,
3) L’épithète s’applique à la forme de 1 eglise et n au saint.