‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 462 sur 627 · NIE — 207 - NIL · texte numérisé non relu

NIE — 207 - NIL

Légende de saint Nicolas -, suite de douze ou treize sujets, verrière de l’église cathédrale de Bourges (xme siècle), publiée dans la Monographie de cette église, par MM. Cahier et Martin, in-folio, Paris, 1843, pl. xin, et p. 259 du texte.

Très-belle figure en pied de ce saint, par Angelico Fiesole. Voir son œuvre.

Saint Nicolas couronnant le roi Roger, peinture d’un exaltet du Vatican, dessiné par Millin , et conservé au Cabinet des estampes à Paris. V. Exultet.

Vingt-huit sujets de la vie de saint Nicolas, brodés sur une chape ou casula d’un couvent d’Allemagne, gravés dans l’ouvrage de Martin Gerbert, Fétus liturgia allemahica , 1 vol. in-4°, pl. vi, vm, p. 266, 267.

Le baron Marchand croit voir une figure de saint Nicolas à cheval sur une monnaie du temps des croisades, Mélanges de littérature et de numismatique, lettre V, p. 78.

Tombeau de saint Nicolas à Barry, tableau d’Ang. Fiesole (1), Atlas des arts au moyen âge , de M. du Sommerard, pl. i du chap. VI. On y voit le miracle de la manne dite de saint Nicolas (2).

Reliquaire de l’église Saint-Denis , Histoire de son église, par Félibien, in-folio, pl. il, lettre G.

On doit au graveur Clouet une figure de saint Nicolas d’après une peinture de l’église de Barenzi. Voir son œuvre. On en trouve aussi une très-curieuse dans la collection des saints du Cabinet des estampes de Paris, gravée d’après une très-ancienne peinture byzantine. Sa chape est d’une forme très-remarquable.

NICOLAS D’AGREDA (Saint). — Dans la collection des saints du Cabinet des estampes se trouvent quelques figures de ce religieux.

NICOLAS DE TOLENTIN. - Figures de ce saint de l’ordre de Saint-Augustin au xme siècle, dans la collection des saints du Cabinet des estampes à Paris.

NICOMAQUE, disciple de Pythagore. — Calqué sur le tableau de Raphaël au Vatican. D’Agincourt, Peinture, pl. clxxxvii, et l’œuvre du peintre.

NIELLE et NIELLURE (5). — D’Agincourt

(1) Ce tableau de Fiesole fait partie d’une suite qui se trouve au Vatican , et que M. du Sommerard a reconnue en visitant lui-même ce monument. Voir la note, p. 344 du t. J1I de son ouvrage.

(2) Pour les détails du miracle, voir Surius, Vita tanctor 9 mai ; Béraud Bercastel, Histoire de l'Eglise, t. V, p. 570, édition de Besançon ; Paciaudi, Aniiqui-

donne un monument de ce genre du ive au ve siècle environ, Histoire de l’art ( Sculpture ), pl. ix , n° 12. C’est un vase d’argent fragmenté portant une inscription latine.

Toutes celles décrites par Bartsch dans son ouvrage intitulé : le Peintre-graveur , et qui se trouvent au cabinet de Vienne (Autriche); celles du cabinet de Munich, décrites par M. Duchesne dans son ouvrage sur les nielles, 1 vol. in-8ü; à celui de Dresde, ib., p. 190, Voyages d'un iconophile, par M. Duchesne aîné ; au cabinet de Berlin ; autres à Gand, Voyages d’un iconophile, ib., p. 525; en Angleterre, 367, et tous ceux qu’il y cite p. 29, 78, 114, 223, 324, 527, 566, 377, 583.

Toutes les pièces de ce genre que possède le Cabinet des estampes de Paris, dont une partie se trouve publiée dans l’ouvrage de M. Duchesne aîné, cité plus haut.

Vase du xvc ou xvr siècle, tout couvert de sujets agricoles exécutés sur un fond niellé. Shaw, Dresses and décorations, t. Il, pl. lxxi de la 15e livraison. Ce morceau est un très-beau spécimen de ce genre de travail.

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