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peinture des catacombes. D’Agineourt, Peinture, | I. xii, n° 7; Bianchini, üemonstr. hist. ecclcs., tabula n% sæculi n*, n° 16.
Noé sortant de l’arche offre un sacrifice à Dieu, peinture du Campo Sanlo, publiée par Lasini, in-folio, pi. xvi i.
Fresque de Paul Uccello (xve siècle). D’Agincourt, Peinture, pl. cxlvi.
Bas-reiief du Ghiberli, portes du baptistère de Florence, xvie siècle. D’Agincourl, Sculpture, pl. xl , n° 3.
Même sujet, par Raphaël, aux Loges du Vatican. V. son œuvre.
Noé travaille la vigne et tombe dans l’ivresse, peinture du Campo Sanlo par Buffalmaco. V. la suite de ces peintures publiées par Lasini.
Autre par Benozzo Gozzoli, même suite.
El dans lEtruria piltricc , t. I, pl. xvm. D’Agincourl, Peinture, pl. clxiii, n° 9.
Noé maudit Chain et Chanaan ses fils, fresque du Campo Santo. V. la publication de ses peintures, par Lasini. Noé bénit Sem, ibid.
Noé assis, tenant un vase rempli de raisins, sculpture du xvie siècle au tympan du portique de la courservanl d’entrée à l’église Saint-Pierre, à Avignon. De La Borde, Monuments de la France, t. 11, pl. ccxxxn.
NOEUD ( Ordre du ). Un magnifique manuscrit, cité par le Laboureur, p. 893 des additions aux Mémoires de Castelnau , renfermait une suite de miniatures relatives aux cérémonies de réception et autres des chevaliers de l’ordre de ce nom.
Ce manuscrit n’existe plus à ce qu’il paraît, et les miniatures ne nous sont plus connues que par les gravures qu’on en trouve dans les Monuments de la monarchie française, de Bernard de Monlfaucon , t. Il, et dans le 1er volume du Trésor de la couronne de France, pl. cxn et suivantes.
1° Le frontispice représente la Sainte- Trinité; le roi et la reine sont en bas; en haut des anges.
2' Le Saint-Esprit qui répand ses rayons sur le roi et les chevaliers réunis, un homme assis écrit les règlements de l’ordre.
5° Serment des chevaliers sur le livre des statuts.
4° Réunion des chevaliers autour du roi.
5° La personne du roi en grand costume de chevalier.
6° Le roi fait donner l’aumône à deux pauvres chevaliers (1 ).
7°. Des chevaliers se présentent au roi , d’autres vont visiser une éhapelle (2).
8° Des chevaliers présentent au roi le récit de leurs aventures.
9° Des chevaliers marchent contre les infidèles.
10° Grand repas des chevaliers; on en voit deux qui mangent à une table séparée, vêtus de noir , en punition du crime de félonie.
11° Des chevaliers demandent au roi la permission de faire un voyage et quelques faits remarquables.
12° De pauvres chevaliers viennent demander des seeours au roi et sont reçus au palais; on y voit des lits de camp.
15° Représentation de la table dite du Désir.
14° Séance solennelle d’un chapitre général de l’ordre.
13° Un chevalier à genoux devant le roi.
16° Un écuyer créé chevalier.
17° Un chevalier malade en danger de mort.
18° Cérémonie funèbre d’un chevalier.
19° Plusieurs tombeaux de chevaliers.
20° Chapelle funèbre où sont des tombeaux.
On trouve dans le Trésor de la couronne de France que nous avons cité déjà plusieurs fois, pl. cxvn, la représentation du tombeau d’un chevalier du Nœud (3). Bonnarl dans le 2e volume de son ouvrage sur les Costumes du moyen âge , pl. xxvi, donne ce ui d’un chevalier de l’ordre, d’une manière bien autrement soignée que les planches de Monlfaucon; on y voit la couleur du costume.
NOIR (Le Prince).— Ou Édouard d’Angleterre ( 1376 ), armé de pied en cap. Statue de son tombeau à la cathédrale oeCantorbery. F. Vigne, Vade-mecum du peintre; pl. lvii, monnaie de ce prince. Numismatique de Blois , t. V, p. 137.
NOIR ( Livre ). — V. à ce dernier mot.
NOLI ME TANGERE. — V. Madeleine ( Sainte ) ou la vie de Jésus-Christ.
NOMS D’ARTISTES. — On trouve divers monuments portant les noms de quelquesuns des artistes architectes, peintres; sculpteurs ou autres qui les ont exécutés (4).
— A Notre-Dame de Paris se lit sur la muraille du côté du sud , une inscription où se
(i) Voir à ce sujet le texte de Montfaucon qui se rattache à la ph nebe indiquée.
Ç>) Même indication.
(3) Mous ignorons comment cette planche ne se
trouve pas dans le volume de la Monarchie française, ci-dessus indiqué.
(4; A ce sujet voir Emeric David, Discours sur la peinture, etc., in-8°, p. ici, qui cite ceux des miniatu-
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trouve le nom de l'architecte; cette curieuse inscription est reproduite par M. du Sommerard , pi. xxix de la 5e série de Y Album. Autre sur le pied d’un calice émaillé du musée royal du Louvre, publié par M. du Somrnerard, Allas ; pi. m du chap. XIV et p. 5116-5117 du texte, t. 111; autre sur les portes en bronze de la basilique de Saint- Paul-hoi s-des-Murs, publiée par Ciampini, Fêtera Monumenla, pl. xvm du t. 1 r, et surtout parErasm. Pistolesi dansson ouvrage il Faticano descrillo. V. Portes. — Des artistes des miniatures du Menologium Grœcorum. V. ce nom.
— Au bas d’une belle sculpture de jugement dernier, à Aulun. V. Autun cl Jugement DERNIER.
— Aux tables d’or dites de Sens. V. Sens et Tables d’or.
— Aux portesde la cathédrale de Mayence. V. Mayence.
—A la chartreuse de Pavic, V. Chartreuse et Pavie.
— Sur le pied d’une crosse du xie siècle environ, publiée par M. Willemin , Monuments inédits , pl. xxx.
— Dans l’intérieur d’une coupe ou calice couvert, peut-être d’un saint ciboire du xme siècle , Ail s des arts au moyen âge , pl. iii du chapitre XIV.
- Sur la pierre tombale de l’architecte h qui l’on doit la construction du beau jubé de la Madeleine de Troyes , xive siècle environ. V. au mot Jubés.
— Sur une pancarte ou phylactère placé aux mains d’un des apôtres qui se dressent au portail méridional de l’église cathédrale de Strasbourg, se lit le nom de Sabine, femme artiste à qui l’on doit cette statue qui n’est pas sans mérite. Voir les descriptions de Strasbourg et les pl de J. Brurm sur les diverses parties de celle église.
Nous indiquerons aussi celui qui se trouve gravé sur le chapiteau d’une des colonnes de l’église Saint-Bcnoît-sur- Loire , Histoire et description de cette église , par M. Marchand, in-8°, p. 1 32, et à Signatures.
NOMS DES SAINTS. V. Saints.
peintres le représentent assez ordinairement tenant un saint- sacrement en mémoire de la 'réparation d’une hostie profanée; quelquefois aussi il est représenté foulant aux pieds un démon. V. les diverses figures de ce saint dans la collection du Cabinet des estampes à Paris.
Belle châsse de saint Norbert à Prague (J). Voir à ce nom.
Un graveur de la lin du xvie siècle, dont nous ignorons le nom, a composé une suite assez bien exécutée de la vie de saint Norbert avec un cartouche servant d’encadrement; le genre de gravure rappelle la manière di s Gaile, desCollaerl, des Sadeler, ou autres de cette école. Voir encore la grande collection des saints pour celte suite et celle de l’auteur de ce Dictionnaire.
Collège Saint-Norbert à Trongola. Vue de ce monument portant l’année ML XXX. Acta sanctor., juin, t. I, p. 965.
NORD DE L’EUROPE (2). — Comprenant le Danemark ou la Scandinavie, la Suède et la Norwègc. La réunion des monuments de ces trois pays, se trouve dans YAilan tica de Rudbeck.
Sjoborg a donné le Tableau des monuments funèbres , armes , outils , appareils de travail, de guerre , etc., pour la Suède et la Norwège. Voir Sjoborg, Recueil des antiquités du Nord, etc., in-4°, 1822, texte et planches.
Le professeur Liljegren donne le recueil général des antiquités du Nord , dans sa Nordisha fornlemningar, 1 vol. in-fol.
LemuséedeMockhoIrn possède un recueil d’antiquités des Trois Royaumes. V. Stockholm. Heskesiusa donné le Trésor des antiquités du Nord , Ferrario , les Costumes des anciens peuples de cette région en 1841. M. Pierre Victor, archéologue, a publié 1 vol. in -8° : Aperçu des monuments archéologiques des Trois- Royaumes ; on retrouve une partie des planches de cet le publication dans V Univers pittoresque chez les frères Didot. V. aussi à Danemark, Norwège et Suède , dans ce Dictionnaire.
NORBERT ( Saint ). — Son portrait. Acta NORFOLK. — Les monuments de ce pays sanctor., mois d’avril , 1. 1 , p. 984. Plusieurs sont reproduits en tout ou partie dans l’ou-
res du Monologium Orœcor/.m; M. Didron,-4>wa/cs ar - p. 887 On y trouve aussi p. 889 la gr -vure d’une arche chéol., i J, )» 77, 2ii. Des Maître de pi rres et autres et d’un autel sous le vocable de SairH Norbert. La ville (v listes go.lvq .es , etc., in-4H, Montpellier, 1844, par d’Anvers possède encore quelques monuments en mé- Renouvier et Ricard moire de saint NorLeri, donnes aussi par les Bollan-
(i ( elle châsse étant un ouvrage de 1619 ne devrait distes, mèm s tome et pa^e V. à Anvers. pas fi. urer dans notre inventaire, puisque c’est un (2’) Pour I historique de celte partie de I Europe, voir travail du xvne siècle; mais nous avons cru pouvoir tes divers auteurs cités par I.englel du Fresnoy, Mé— l’indiquer ici pour compléter I article de Saint Nor- ihode,e le., t. IV, p 366; suppl. , p. ‘.oy. — D* pping. brut, et comme ayant sans doute remplacé celle qui Divers ouvrages sur h s invasions et la littérature des devait exister avant. Cette châsse est gravée dans tes peuples du Nord. V. aussi à Scandinavie.
Acta sanciorim des Bollaudisles, mois de juin, l. I,
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vrage d’Hearne et Byrne , Antiquitates Ma gnœ Britanniœ, 2 vol. in- fol. oblong.
Voir la liste des planches.
Dans les Monument a Magnœ Britanniœ , eilésà l’article Angleterre. On doitàBritton divers beaux ouvrages sur les monuments de cette ville. Voir la bibliographie archéologique donnée par Batissier, Éléments d’archéologie , in-12; par Ramée, Manuel d’ architecture chez tous les peuples.
Cotman’s engravings cf the sepulchral brasses in Norfolk and Snffolk , tending to illustrale the ecelesiastical , military , and civil costume of former âges, as well as to preserve memorials of the most ancient families in those courilies, with letler-press descriptions, an introductory essav on sepulchral Memorials, by Dawson Turner, csq., sir Samuel Rush Meyrick , and o.her eminent antiquaries, and a general index ; new and gréai ly enlarged édition, containing an Appendix to the monumental effigies in Norfolk , and numerous unpublished brasses; in ail one hundred and seventythree plates , two of which , being enamelled brasses, are spicndidly illuminaled, 2 vol. in-4° , 1858. V. aussi la grande topographie d’Angleterre, du Cabinet des estampes de Paris [Norfolk).
NORMANDIE (1). — Pour les monuments de celte province, voir le Monaslicam qallicannm, donnant les abbayes qui y existaient avant 1795.
Les monuments des principales villes de la Normandie sont indiqués à leurs noms ou à ceux des monuments mêmes, dans ce Dictionnaire. V. Bocherville, Caen, Coutance, Dieppe, Gisors, Harfleür, Jümiéges, Lillebonne , Montivillier , Rouen, Tréport, Wandrille , elc.
Les auteurs des F oyages pittoresques dans Vancienne France ( MM. Taylor , de Cailleux et Nodier) ont publié les vues et détails deséglises, abbayes, manoirs, châteaux, etc., 2 volumes intitulés la Normandie , renfermant environ 500 pl.
VHistoria Normannorum, in-fol. , par Guillaume Gémétrie dont une Lettre initiale renferme les figures de Guillaume le Conquérant, et Tîelle de Guillaume de Jumiéges. Dawson Turner a reproduit cette
(i) Pour la partie historique et descriptive, voir la liste des ouvrages indiqués dans le 4" volume de la Méthode pour étudier l’histoire, par Lenglct du Frcsnov, p. i ys à 442 ; le Caialoaue n° 2 de la librairie départementale de Dumoulin, Paris; la Description de la France de Piyaniol de la Force, t IX; Moreri, Dictionnaire historique, etc.; la liibliotliequé historique pu père Lelon^. V. les diverses éditions; Dibdin, dans le 3* volume de ses Voyages en France, donne
curieuse initiale dans ses Letters from Nor mandy.
Pugin a donné V Architecture en Normandie an moyen âge , ornée de planches de la plus grande perfection; le texte est en anglais et demanderait une traduction française pourrendrecetouvrageplus populaire.
Cotman. Les principaux monuments d’architecture gothique de la Normandie, dans son ouvrage intitulé : Antiquités architecturales de la Normandie , également en anglais, 2 magnifiques vol. in-fol. , avec planches.
Ducarel a publié son ouvrage intitulé :
Antiquités anglo - normandes , "traduit par M. l’Échaudé d’Anisy, en 2 volumes in-8° avec quelques planches de sceaux, de figures et d’architecture.
M. de Caumont donne, dans les divers volumes de ses Cours d’antiquités monumentales , des détails nombreux, appuyés de spécimenssur l’architecture religieuse, civile et militaire de la Normandie.
On doit encore à M de Caumont un travail précieux et rempli de documents archéologiques du plus grand intérêt, intitulé : Statistique routière de Normandie ( 2). 1er fragment, in-8°, 1843; on y remarque, page 8, deux figures de musiciens; page 11, un beau siège en marbre servant autrefois à l’installation des évêques; page 15, un beau triforium de l’église de Bayeux; page 16, une disposition d’arcalure du xme siècle; page 17, un spécimen de contre-forts de la cathédrale; page 21, une statue de saint Loup foulant un dragon au tympan d’une porte romane; page 29, voûte d’une salle basse , construite en arêtes de poisson ( abbaye Sainte-Croix ) ; page 42, une tour du xme ou xive siècle; page 52, une crypte très-ancienne, plein cintre et blocage, etc.
Voir aussi toutes les vues de monuments, plans , coupes , etc., réunis dans les divers volumes du département de la Seine-Inférieure et autres, de la grande topographie du Cabinet des estampes de Paris , plus de 11 volumes in-fol. et suppléments.
Pour les monnaies frappées dans cette province , V. Lelewel , Numismatique du moyen âge, texte in-8°, atlas in-4°, tableaux et planches.
Revue numismatique de Blois. V. la table
une liste de divers manuscrits, voir p. 2i4, 215, 216, 2i7, 2i S, 219. 220 à 232. Plusieurs de ces volumes ou plutôt de ces cartons renfermentdes planches, des dessins, classés sous les nos i02ti, 1027 et 1028 du Cabinet des estampes de Paris. V. aussi Batissier, Éléments d'archéologie, in 12, p. 588 ; Dan. Ramée, Manuel d'architeciure, etc., le 2* volume consacre au moven âge et les auteurs qu'il y cite.
(2) Extrait de l’Annuaire normand, 1843.
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des six premiers volumes et celles des divers volumes publiés depuis toutes celles de Leblanc, Bouteroue, Ducarel, etc.
Chevillard a publié le Nobiliaire de Normandie, 1 vol. in-fol. rempli de planches d’armoiries, de blasons, etc.
Les sceaux des évêques, des seigneurs, ducs, princes, etc. de cette province sont gravés dans plusieurs Histoires de la Normandie, dans les divers volumes du Trésor de la numismatique consacrés aux sceaux de France. Voir aussi les ouvrages de Wrée, du marquis de Migieux, Sceaux français, in-4°, dans l’histoire d’Angleterre qui lient à celle de la Normandie pendant quelques siècles.
L’Échaudé d’Anisya publié en 1 vol. in-4° une collection d’environ 500 sceaux trouvés dans les archives du département de la Seine-Inférieure. L'Atlas est accompagné de 2 vol. in-8° de texte intitulé : Extrait des chartes et actes normands et anglo-normands.
NORMANDS (Anciens) (1). — La tapisserie de Bayeux , les chapiteaux et bas-reliefs de Boscherville et de quelques autres églises de Normandie ; les pièces de l’échiquier de Charlemagne, d’autres disent de saint Louis. Les planches de l’ouvrage intitulé : Carmen molibus siculis et rebus gestis inter Henricum et Tancredem, etc., où l’on voit figurer le comte Roger (2j, Robert Guiscard (5), Tancrède etc. 1 vol. in-fol. publié et gravé par Skeslon en Angleterre, sur les conquêtes des Normands en Angleterre, etc. Le magnifique ouvrage deStolhard, intitulé : Conquêtes de V Angleterre par les Normands, en anglais, 1 v. in-fol. renfermant 144 planches de tombeaux, de statues, armoiries, costumes, etc., de tous les seigneurs qui ont figuré à celte époque, sont les principales sources à consulter pour connaître le costume et les usages de ce peuple au moyen âge.
Monuments des Normands dans l'Italie méridionale, etc., Paris, 1844, parle duc de Luynes, Huillard-Breholles et Victor Baltar. V. la planche. 1 vol. in-fol. , avec 54 planches gravées.
Deux tombeaux chrétiens anglo-normands ou saxons d’une forme très-curieuse. Ces
(i) D’Agincourt, Histoire de l’art au moyen âge , fait connaître l’influence des conquêtes normandes sur les arts lorsqu'ils s’emparèrent de la Sicile, Discours historique, t. V, p- 70 et suiv. Pour l'histoire de ce peuple, voir les ouvrages cités par Lenglet du Fresnoy, t. IV, p. 203 et suiv., in-4°; le Catalogue n° 2 de la librairie départementale de Dumoulin; le Catalogue de la librairie Deraehe à Paris, etc.
('2) Qui fut 1er roi de Sicile ; cette dignité lui fut conférée en 1130 par l’antipape Anaclet.
deux monuments très-remarquables sont publiés par Fosbroke, Encyclopedia of antiquities, t. ï, pl. de la p. d92.
Pour les monnaies de ce peuple. V. à Normandie.
L’ouvrage intitulé : Etablissements des Normands en Sicile, 1 vol. in-fol. publié eu anglais, par Gally Knight, avec de belles planches.
L’ouvrage de Sjoborg, cité à l’article Nord dans ce Dictionnaire.
NORWÈGE (4). — Histoire de ce royaume et de ses monuments, par Phil. Le Bas, membre de l’Institut, 1 vol. in-8°, publié dans V Univers pittoresque des frères Didot, Paris, 1858, avec quelques planches assez bien exécutées.
L’ouvrage de Victor (Pierre) intitulé : Coup d’œil ou aperçu sur les monuments archéologiques de la Scandinavie, 1 vol. in-8°, Paris 1841. V. p. 48 à la fin, surtout p. 54, et la Collection topographique du Cabinet des estampes de Paris {royaume de Norwège ).
Voir aussi les planches de l’ouvrage publié par Kluver, en 1825, à Troudhyem, intitulé : Norskt miùdes mœrker (ou monuments historique de la Norwëge). Celles lithographiées par t\J. Dabi, à Dresde, également sur les plus beaux monuments de la Norwège. On y voit des églises construites en bois.
Et dans l’ouvrage de Schæning, diverses vues de monuments de ce pays.
Dans le 9e volume du Magasin pittoresque, p. 572 et 575, on trouve la représentation de deux églises de ce pays, ii oilié en pierre, moitié en bois, dont une, celle de Borgund, est une construction des plus singulières.
L’ouvrage de J. C. C. Dahl, Denkmale der holybaukunst Norwegens, in-fol., Dresde, 1857, avec planches.
NOTAIRES. — Leur costume vers le xme ou xive siècle, d’après une miniature du manuscrit Leges palatinœ, Actasanctor., en tête du 5e voiume du mois de juin, p. 47, n° 5.
Costume d’un notaire de Florence ou de Sienne, vers le même siècle. Bonnart, Costa -
(3) Fils du célèbre Tancréde, et fondateur du royaume de Naples. C’est à ce prince que les papes doivent la propriété de Bénévent depuis le xie siècle.
C4) Sur ce pays, voir tous les ouvrages cités dans la Méthode pour étudier l'histoire par Lenglel du Fresnoy, t. IV, in-4«, p. 372 ; Batissier, Éléments d archéologie, in-12, p. 580 : le Manuel d’ architecture, de Dan. Ramée, architecte, 2 vol. in-12; Paris, 1843; Moyen âge, t. U,p. 405 et 431.
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mes du moyen âge , t. I, pl. xxxvi. Sur une tabie se voil la boile propre à renfermer les titres. Celte figure est tirée d’une peinture de registre des comptes à Sienne.
Notaire en costume du xvie siècle. Millin, Antiquités nationales, t. IV, n° 57, pl. v, n°l; il poile un chaperon.
Notaire et garde des joyaux du roi Charles VI. Montfaucon, Monuments de la monarchie française, t. fil, pl. xxvr, n° 6.
Marques ou monogrammes de notaires vers le xive siècle, lier ilalicum de Blume. Y. les planches. .
Autre recueil de signatures ou marques de notaires, depuis 1545 jusqu’en 1521, accompagnées de rébus. Voir p. 228 et suivantes du Clavis diplomatica, de Baringius, 1 vol. in-4°, d’après Wiihern Goebel.
NOTATION musicale. — On doit à M. Victor Gay, architecte, la publication d’un curieux spécimen de notation musicale telle qu’elle se pratiquait au xe siècle. Bile est tirée d’un manuscrit grec de la bibliothèque impériale de Vienne. Voir p. 254 de V Encyclopédie du xixc siècle, article Byzantin. V. aussi tout ce que nous indiquons de docuinentsgraphiquesaux mots Main harmonique, Musique, Notes de musique, etc.
NOTEBURGE (Sainte), vierge.— On trouve sa légende représentée en 24 tableaux, dont le dessin est d’un style insignifiant, dans le 4e volume du mois de septembre des Acta sanctor., p. 717. Même tome, p. 744, est représenté son squelette placé debout, une couronne sur la tête. V. aussi la collection des saintes du Cabinet des estampes de Paris.
NOTES DE MUSIQUE.— Spécimen de plusieurs systèmes de notations musicales et religieuses, depuis le v 1 1 ie siècle jusqu’au xine siècle, gravée dans les ouvrages de Martin Gerbert. V. à Musique et dans le Mémoire sur la musique publié dans les Instructions du comité des arts et monuments. V. aussi au mot Musique et dans V Encyclopédie musicale et historique, 1 vol. in-4°. Chez Delloye, à Paris, avec figures et fac-similé,
NOTRE-DAME. — Parmi les églises qui
(i) Voir Dan. Ramée, Manuel d' architecture , Paris, (843, t. II, p 339 ; le Mémoire de M Lassos et Viol.el-le Duc, intitulé. Projet de resta /ration de Notre-Dame de Paris. Rapport au ministre de la justice et des cultes, in- 4 ; Pans, 1840, précédé du portail de l'église tel qu i: élail avant ses mutilations, d’après un dessin ancien. Pa^e 29 on y trouve un relevé des statues qui ornaient la grande galerie du portail, qui prouve que, malgré ce qu’en dit Lebf uf, ce sont bien des rois de Franceel non de Juda qui figuraient là, et on en donne les noms, Cet excellent rapport nous
portent ce nom , nous indiquerons colles de Notre-Dame de Paris, de l’Épine, de Lorettc, de l’fsle, de Poitiers, du Puy, etc. V. ces noms.
Plan, coupe, etc., de la cathédrale de Paris (1). D’Agincourt, Architecture, pl. xxxix, n° 4; pl. xxix, n° 6; dans le Moyen âge monumental, pl. i, et dans V Album de l’art cm moyen âge, de M. du Sommetard, pl. u, de la “7e série, d’après les anciennes planches d’Israël Siiveslre. Dans la collection des Cathédrales françaises, par Chapuis, in-4°.
Description complète de Notre-Dame, 1 v.
in-fol. , environ 76 planches, accompagnées d’un texte, publié par Em. Le Conte, architecte, pour l’ouvrage intitulé : Choix de monuments du moyen âge en France, Paris, 18-41 à 45. Chez Pillet, éditeur. V. aussi la Statistique de Paris, publiée pur ordre du gouvernement, sous la direction de M. Alb. Lenoir, architecte, in-fol., texte et planches, toutes les planches de plans, coupes, vues et détails de celle cathédrale, réunis dans la grande topographie de la France~(Cabineldes estampes de Paris).
Vuede l’ancien maîlre-autèl,dansla forme qu’il avait encore sous Louis XIV. On y voit au-dessus, dans un beau retable gothique, la châsse de sainte Geneviève. Derrière le rondpoint se voient encore les curieuses sculptures gothiques détruites d’une manière si barbare au xvne siècle, pour y substituer des plaques de marbre dont tout le mérite est de dénaturer la construction et la décoration primitives de la cathédrale. L’autel est encore garni de ses deux volets rappelant les anciens sanctuaires. La planche, qui est in-fol. , est gravée par Méfiai) pour l’ouvrage intitulé : Entrée de sa majesté Louis XIV, etc., in-fol. V. aussi dans l’œuvre de Marot.
Belle galerie dite des Colonnes et qui ressemble à un cloître, et publiée par Champin , chez Hauser, nos 69 et 70 de son catalogue général.
La collection des anciennes tombes en cuivre, existant autrefois dans cette église avant 1795, est publiées par Charpentier dans une Description historique de Notre-Dame, \ vol. in-fol. , dont le texte se trouve trèsdifficilement (2) Malheureusement ces planches sont généralement mal dessinées et mal gravées.
initie dans l’ancienne physionomie de ta cathédrale de Paris, et nous la montre dans foulé la splendeur de sa construction primitive. On y trouve une coupe de lorrain taisant voiries i3 mardi s qui existaient autrefois au pied de la façade. V. p 9 une vue des anciens bâtiments de l'Archevêché, p. 38
(2) M. Gilbert, conservateur de Notre-Dame, auteur de plusieurs monographies d’éjises de Franco, possède un bel exemplaire de ce livre et de précieux dessins originaux de plusieurs de ces tombes.
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