‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 493 sur 627 · PÉP · texte numérisé non relu

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riœ ecclesiasticœ comprobata monumentis , tabula na, sæculi if, n° 25, d’après une peinture à fresque de l’église Sainte-Prisille à Rome ; au-dessus est écrit adventus. On ne voit ni flamme ni figure de colombe.

Miniature de la Bible dite de saint Paul, ixe siècle, d’Agincourt, Peinture , pl. xlh, n° 7.

Une sculpture publiée par Aringhi dans sa Borna subterranea , t. II, pl. de la p. 127, n° 11 , nous semble représenter la sainte Vierge au milieu des apôtres qui attendent la descente du Saint-Esprit.

Grand diptyque du xive au xvc siècle, Gori, Thesaur. diptychor., III, pl. xxxvm, p. 295 , fig. x.

Le même sujet sur une couverture de livre d’évangéliaire, même ouvrage , pl. vi. V. p. 39 , ouvrage du ixc au xe siècle. ,

PENTURES de portes de villes, de bâtiments , de meubles, etc. — Celles des portes de Notre-Dame de Paris sont célèbres (1). V. l 'Atlas des arts au moyen âge , par M. Alex. Lenoir , in-fol., pl. xxvi; Willemin , Monuments français inédits , t. I, pl. lxxvii ; dans la belle Statistique de Paris, par Alb. Lenoir, architecte du gouvernement; v. Eglise Notre-Dame , in-fol. , et dans la monographie de cette église par Émile Lecomte , in-fol. Paris 1843-44.

Pugin dans un de ses ouvrages intitulé : Serrurerie au moyen âge , in-4°, donne plusieurs curieux modèles de pentures au xive et xve siècle. Voir les pl. iv et v.

— De l’église de Germigny , de l’église Notre-Dame de Clermont. Y. à ces noms.

Autres du xve siècle <en forme de dragons, Shaw, Dresses and décorations , etc., pl. de la p. 44.

Serrurerie du château d’Anet, d’Écouen et autres monuments. Voir à ces noms et encore aux mots Coffres, Coffrets , Bahuts, Buffets, Armoires, etc. V. Ferrures, comme complément de cet article.

PENULA. — V. Planeta.

PÉPIN LE BREF. — Un des chapitaux

l, (O Sur la légende qui se rattache à l’exécution merveilleuse de ces ferrures, voir la Description de Notre- Dame, par T. N . de Jolimont, Cathédrales françaises de Chapuis.

(2) De celle de Fulde, voir la remarque de MM. Baunier et Rallier au sujet de cette statue, dont l’authenticité n’est pas généralement reconnue, 1. 1, au sujet de leur pl xxxi.

(3) Ce prince lient un disque orné d’une croix et un sceptre d’une forme très-remarquable, il a de plus derrière la tête un nimbe en forme de coquille.

(4) Recherches sur les monnaies du règne de ce prince, Revue numismatique de Blois, t. II, p. 253, 258, 259 et le texte du Magasin pittoresque.

des cryptes de l’abbaye Saint-Denis, style lombard, représente, dit-on, Pépin le Bref assis et tenant un sceptre. Ce chapiteau déposé au musée des Petits-Augustins sous le n° 514, est publié dans le 11e volume de l’ouvrage d’Alex. Lenoir, pl. lix; ce chapiteau passe pour être du vme siècle.

Figure assise sur un trône. Allas des monuments français, d’Alex. Lenoir, 1 vol.

in-fol., pl. ix, d’après une miniature d’un manuscrit du ixe siècle.

Statue provenant d’une église d’Allemagne (2). Monuments de la monarchie française , t. I, pl. delà p. 275 (5). Univers pittoresque de Didot frères, France, pl. clxiv et dans le Trésor de la couronne de France, t. I, pl. xx. Magasin pittoresque, t. XI, p. 220. Figure de sa femme et de ses enfants , ib.

Monnaies du règne de ce prince. Atlas de M. Alex. Lenoir, in-fol., pl. x (4). Voir aussi Leblanc et Bouteroue. Sceau de ce prince. Trésor de la couronne, in-fol., pl. xix du t. I, d’après Montfaucon. Monuments de la monarchie française , t. I , pl. xxi , nos 2, 5.

PEPLUM. — Sorte de manteau (5) orné de broderie dont on peut avoir une idée par une figure de Jésus-Christ au portail ouest delà cathédrale de Chartres, et citée par M. de Caumont, Cours d’ archéologie monumentale, 4e partie, p. 182, reproduite planche xiii du. Moyen âge monumental. Voir aussi la grande monographie de cette église par MM. Lassus, Didron, etc. Herbé, Histoire des beaux-arts [Sculpture), in-4°, pl.vi,xxix.

Autre au beau fronton de la cathédrale d’Autun. Voir à ce nom.

Sainte Vierge vêtue du péplum, triptyque du vme siècle environ, publié dans les Annales de philosophie chrétienne, t. XXIII, p. 52.

PÈRE ÉTERNEL (6). — Représenté par une main. V. à ce dernier mot.

— Créant le premier homme, peinture du Campo Santo. Voir à ce mot. Iconographie chrétienne de M. Didron, in-4°, p. 574.

(5) Sur la forme et l’usage de ce vêlement, voir le Dictionnaire des beaux-arts de Millin, verbo Péplum, [’Uierolexicon des frères Macri, même indication.

(6) Sur les premières représentations de ce genre, voir Molanus , Histor. imag. sacr., in-4°; Louvin, p. 35, 38; Discours sur la peinture au moyen âge, par M. Émeric David, in-8°, p. 43 et la note 1, p. 45 et les notes ; M. Raoul Rochette, Discours sur les types imitatifs de l’art chrétien, p. 5, 7. V. aussi deux savantes Dissçrlatioris de G. L. Juncker sur la manière de représenter l’Eternel d’après les idées des artistes grecques et par les artistes modernes d’après les idées suggérées par la religion chrétienne.

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Une sculpture des catacombes, publiée par Bianchini dans sa Demonstratio historien ecclesiasticœ comprobata monumentis, tabula n% sæculi ir, représente un vieillard assis, devant lequel sont deux figures debout ollrant des présents.

D’Agincourt, Histoire de Part ( Sculpture ), pl. vin, n° 25, a aussi donné cette figure, mais le sujet est tronqué sur sa planche. Quelques antiquaires y voient Adam. V.à ce nom.

Belle tête du Père Éternel placée au haut de la croix de Jésus-Christ. D’Agiricourt , Peinture du xmc siècle , pl. ni, n° 2 à 11.

— Représenté entouré d’anges, sculpture des portes du baptistère de Florence. D’Agincourl, pl. xli, ii° 1 à 11.

Diverses figures du Père Éternel, peintes auCampo Sanlo, parmi lesquelles on remarque une peinture de Buffamalco. Voir les collections de ces peintures, publiées par Lasinio.

Très-belle figure en pied soutenant la croix. De la bouche du Père sort le Saint- Esprit. Les quatre animaux des évangélistes sont ici représentés. D’Agincourt, Peinture du xive siècle, pl. cxxxm, n° 5.

Miniature d’une Bibie manuscrite du xve siècle. D’Agincourt, pl. lxxviii (section Peinture ).

Deux belles Figures assises du Père Éternel entourées d’Anges, par Pérugin et Raphaël mis en parallèle. D’Agincourt, Peinture, pl. clxxxii, et dans Y È truria piltrice,

t. 1, pl. XXXIII.

Les Loges du Vatican, peintes par Raphaël, offrent plusieurs belles têtes du Père Éternel. Voir la suite de ces planches gravées par Chaperon, Volpato et quelques autres, et aux mots Dieu et Trinité.

Le Père Éternel est quelquefois représenté tenant les âmes des justes dans une nappe. Voir la belle pierre tombale d’un doyen dans l’église de Saint-Urbain à Troyes, xve siècle, publiée par Arnaud, Voyages archéologiques dans le départ, de l’Aube, in-4% planche de la p. 194. Quelques personnes veulent y voir Abraham ; mais le nimbe crucifère ne peut laisser aucun doute, ce nous semble.

Un vitrail de la cathédrale de Bourges offre la même représentation. Monographie de cette église, par MM. Arth. Martin et Cahier, in-folio, pl. ni.

PÈRE (Saint-). — Église de ce nom en France, monument du xvc siècle, près Vézelay, Moyen âge monumental , pl. lvii.

Autre église de l’abbaye de ce nom à Auxerre, admirable gothique fleuri (dépar-

tement de l’Yonne). Histoire nationale des départements , texte par MM. du Courneau et Monteil , dessins de Sagot , 1844, pl. vu du volume intitulé : Spécimen. Le porche de cette église est des plus remarquables pour la disposition et les ornements. On la trouve reproduite avec une notice historique dans le Magasin pittor., t. XIII, p. 25.

PÈRES DU DÉSERT.— Voir Anachorètes, Ermites, etc., aux noms des plus célèbres, Saint Antoine, Hilarion, Pacôme, etc.

PÈRES DE L’ÉGLISE. — Les mosaïques des anciennes basiliques des ve et vie siècles ne nous offrent guère que les figures de saint Grégoire le Grand et de saint Léon, pape. V. à ces deux noms.

Figures en pied de quatre Pères de l’Église greîque, miniatures d’un manuscrit du ixe ou xe siècle. D’Agincourt, Peinture, pl. xlvi, n° 5.

Autres tirées d’un manuscrit du xr au xne siècle, ib., pl. lviii, n° 1. Au-dessus de leurs têtes sont leurs noms en caractères grecs du Bas-Empire. On y voit saint Jean Damascène, saint Jean Chrysostome, saint Cyrille, saint Basile, saint Anastase, etc. Voir aussi aux noms de chacun des portraits particuliers que nous indiquons.

Sculpture en bois, travail grec. Gori , Thésaurus diptychorum, t. III, planche de la p. 12 de la collection Tabula Riccar diana. On y voit saint Grégoire, saint Chrysostome, saint Basile.

En tête de divers volumes de la Collectio Patrum, publiée parles bénédictins, sont gravées plusieurs belles figures des Pères des Églises grecque et latine. Les plus remarquables sont de Léonard Galter ou Gautier. Voir aussi la réunion de ses œuvres.

Six belles figures de divers Pères de l’Église, peintes par Angelico Fiesole, dans la chapelle de Nicolas V au Vatican. V. l’œuvre du peintre, 1 vol. in-folio, Rome, 1740. D’Agincourt les a publiées, mais réduites. Hist. de l’art {Peinture), pl. cxLV,n0S 8 et 9.

A. Thevet a aussi publié plusieurs têtes de Pères des Églises grecque et latine. Celte suite est généralement grossièrement gravée, mais il faut cependant la consulter, ainsi que l’ouvrage intitulé : Academia vêtus Christi cum iconibus exemplis , et documen tis, etc., 1 vol. in-4% par Spizeüus. On y trouve plusieurs portraits exécutés avec beaucoup de soin. Cette suite commence à saint Ignace et se termine à saint Bernard, et dans la collection des saints du Cabinet des estampes à Paris. Voir aux noms de chacun.

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PERÏBOLUM. — Sur cette partie des anciennes basiliques chrétiennes, voir les divers plans d’églises donnés Annales de philosophie chrétienne, t. XVII, p. 419; t. XIX, p. 3 44, 421 (1), ou encore le mot Solea avec lequel quelques auteurs confondent le Peribolum.

PÉRIGORD. — Pour les monuments de cette province (2), voir aux noms Auch, Bordeaux, Cadouin, Cahors, PériguTeux, Moissac, etc.

Ses monnaies sont l’objet de recherches et de planches dans la Revue numismatique de Blois, t. VI, p. 181.

Monnaies des comtes de Périgord. Voir le 12e tableau de l’atlas de la Numismatique du moyen âge, de Lelewel.

PÉRIGUEUX (5).— Fragment d’une partie de l’église cathédrale , c’est une arcade de tombe de 1169. Willemin, Monum. inéd ., pl. liii. Cette arcade est entourée d’une inscription mêlée de capitales et d’onciales. On y trouve le nom du fondateur et la date de la construction du monument.

Clocher de la cathédrale et détails. Mémoire de l’Académie des belles - lettres , t. XXIII, planche de la p. 20.

Voir aussi l’ouvrage de M. Félix de Verneilh, in-4°, intitulé : Monuments du Périgord. Voir aussi Saint-Front.

PERISTERIUM ou PIRASTERÏUM.— Sorte de baldaquin placé au-dessus des tabernacles et des vases servant à conserver l’hostie (4).

Goar, dans son ouvrage intitulé : Euchologium Græcorum, in-folio, donne une gravure indiquant la place du peristerium des anciennes églises.

Voir la planche intitulée : Basilicogra phia.

Une vignette gravée en tête du 6e livre de V Histoire de l’abbaye de Saint- Denis, par doin Félibien, p. 295, offre la vue d’un autel orné de son peristerium, sans doute d’après l’état ancien de cette église.

M. du Sommerard , Atlas des arts au moyen âge, donne une vue de l’ancien autel de la Sainte-Chapelle à Paris, également décoré de ce genre d’ornement. Voir la

(1) Sur la valeur du mot Peribolum, voir notre Glossaire liturgique, mêtpe ouvrage, t. XXI, p. 310.

(2) Voir les auteurs cités parLenglet du Fresnoy, Méthode , etc., in-4°, t. IV, p. 229 ; Pigauiol de La Lorce, Descrip. de la France, t. VII ; Moreri, Dictionnaire historique ; Biblioth. histor. de France du père Leloug, in-folio, p. 777, n° 1 5148 à 15150.

(3) Voir tous les auteurs cités par Lenglel du Fresnoy, Méthode, etc., t. IV, p. 229 ; Piganiol de La Force,

pl. xi de la 7e série, d’après une miniature du xve siècle.

PERMUTATION DE PROPRIÉTÉ. — Une miniature de manuscrit du xc au xie siècle, appartenant à la bibliothèque du Mont- Cassin , représente un abbé et un seigneur faisant échange de deux propriétés représentées par deux petits monuments sur lesquels ils posent les mains en figurant avec les doigts des signes qui signifient la permutation. Cette curieuse miniature est reproduite au trait dans le 1er volume de la Storia délia badia di Monte- Cass ino ; Palerme, 1842, in-8°, p. 400.

PÉRONNE (Ville de). — Hôtel de ville et beffroi. Voir les planches de la Picardie , par Taylor et de Cailleux, Voyages pittoresques dans l’ancienne France, in-folio, toutes celles réunies dans la grande topographie de la France au Cabinet des estampes; et tous les ouvrages avec ou sans planches, indiqués par Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l’histoire, in-4°, t. IV, p. 192.

PÉROUSE (5). — Pour les monuments de cette ville, voir la grande topographie de l’Italie au Cabinet des estampes.

Monnaies de cette ville au moyen âge , dans Muralori, Antiquitates Italiœ, in-fol., t. II, p. 720.

On y voit le tombeau du pape Benoît XI , mort en 1504. Voir à ce nom.

PERPETUE (Sainte). — Figure debout d’après une mosaïque de Ravenne (vie siècle). Bianchini, Demonstr. histor. eccles., tabula in% sæculi ii% n° 8. Ciampini, Vetera Monumcnta , t. II, pl. xxv, fig. 12; dans la Chronique de Nuremberg, in-folio, p. 149.

Et la collection des saints au Cabinet des estampes à Paris, série des Saintes femmes.

PERPIGNAN (6). —Cathédrale Saint-Jean, monument du xive siècle. Voyages pittoresques en France, par Taylor et dé Cailleux ( Roussillon ), pl. cxxxix, cxl, cxli bis.

Hôtel de ville, ib., pl. cxli.

Le Castillet, beau donjon, style du même siècle, ib., pl. cxxxvii.

Description de la France, t. VII, p. 149, 292 et suiv.

(4) Voir à ce sujet la dissertation sur les basiliques chrétiennes dans les Annales de philosop. chrét. , t. XIX, p- 439; Du Cange, Glossaire latin. Voir aussi l’ouvrage de Sarnelli, Basilicogruphia antiqua ; notre Glossaire liturgique. Annales, etc , t. XXI, p 3 1 1 .

(5) Valéry, Voyages en Italie, t. IV, p. 322; Lenglet du Fresnoy, Méthode, etc., t. III, p. 353, édition in 4°.

,6; Sur celte ville et ses monuments, voir le texte

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