PIG
PIS
moyen âge (1). V. p. 714 et suivantes. Voir aussi ce que nous en indiquons aux mots Camées, Jean-Baptiste, Têtes coupées, Testament ancien et moderne , etc.
PIERRES PRÉCIEUSES. — V. Pierreries.
PIERRES SÉPULCRALES. — Des premiers chrétiens (2). Voir les planches données par Bosio, Aringhi , Bellori , Boltari , d’Agincourt, etc., sur les catacombes chrétiennes de Rome.
PIERRES TOMBALES. — Des anciens évêques de Paris, autrefois à Notre-Dame de Paris (3). V. à Évêques et Notre-Dame.
Très-belles pierres tombales publiées par Shaw dans son ouvrage Dresses and décorations , etc. Voir aux tables des planches des deux volumes.
Par Carter, Cottman et Gough dans leurs ouvrages sur l’architecture en Angleterre.
Dans l’ouvrage de Stothard, Monumental effigyes , etc., in-4°.
Dans la collection des Monuments funèbres d'Angleterre, en 5 volumes, in-fol. Voir au mot Angleterre.
M. Arnaud a publié plusieurs belles pierres tombales avec ligures et statuettes entourées d’inscriptions dans les diverses livraisons de ses Voyages archéologiques dans le département de l'Aube, in-4°.
Autres publiées par dom Lobineau et dom Morice dans leur Histoire de Bretagne, 4 vol. in-fol. Voir aussi à Thuringia sacra.
PIGNONS. — Welbi Pugin a publié une série de combles ou pignons de maisons , ornés de sculptures dans O marnent s , Timbers , Mansions in England of Francis , 4 vol. in-4° , London , 4839 , de 29 planches avec un texte. Voir aussi aux mots Batiments , Charpentes , Combles , Maisons, etc.
(1) Il ne faut pas trop faire attention à la manière dont ici Millin qualifie le moyen âge qu’il nomme temps de barbarie tout en citant de nombreux ouvrages qui seraient de véritables prodiges de travail, de dessin et d’exécution, même à notre époque de progrès. Nous profilons de cette note pour prévenir que c’est à tort si au mot Camées nous avons cité ceux de la sainte-Chapelle et de Poissy. Ces belles pierres sont dosouvrages del’anliquité proprement dite, et non du moyen âge. Nous nous sommes trop occupé, nous l’avouons franchement, de l’idée que ces objets faisaient partie de trésors d’églises, et l’on sait les singulières méprises auxquelles quelques-uns de ces camées ont donné longtemps lieu ; Visconti les a remis à leur véritable place en les publiant dans son Iconographie grecque et romaine.
(2) Raoul Rochette a rédigé à ce sujet une savante dissertation insérée au 13e volume des Mémoires de l’Académie.des inscriptions, etc., in-4°, p. 205, 206 ; voir aussi ce qu’il en dit dans son petit ouvrage, du reste très-important. Tableau des catacombes, in-12, p. 221 à 240.
PILIERS. — Ceux des diverses salles de l’Alhambra. V. à ce nom. Ceux qui supportent les retombées de la grande coupole de l’église de Saint-Front de Périgueux, présentent une particularité remarquable et peut-être unique : ils sont ouverts sur leurs quatre faces. Monuments anciens et modernes de M. Jules Gailhabaud, livraison 49. V. aussi Périgueux et Saint-Front.
L’église cathédrale de Burgos , publiée dans YEspagne monumentale de Vil Ameil et ses collaborateurs , olfre des piliers remarquables par la profusion de sujets sculptés qui en font l’ornement.
Voir aussi tous les portails des grandes églises gothiques à leurs noms.
Ceux de l’église de Rue, de Saint-Pierre au Vatican, de Saint-Marc de Venise, de l’église deTravant, de Saint-Eustache à Paris, etc., sont curieux. V. à ces noms.
Tableau comparé de la forme des piliers depuis l’origine de cet ornement vers l’époque anglo saxonne jusqu’à la fin du xve siècle, planche non numérotée du Chro nological history of english architecture , vol. in-4°, parLongman et P. Ross, gravure de Lekeux.
PIQUES — V. au mot Armes.
PISANS. — Pour l’architecture qui leur est attribuée, vers le xe ou xie siècle (4) voir aux noms des églises suivantes : Saint- Pierre-ès- Liens, Saint- Vincent , Saint- Anastase près Rome, Saint-JeaN’-porte-Là- TiNE,.des Apôtres à Aix-la-Chapelle; Saint- Laurent, celle du Saint-Esprit à Rome , etc. Voir à ces divers noms dans ce Dictionnaire.
On donne aussi le nom de Pisans à une suite de médailles gravées dans les xive et xve siècles et attribuées à l’artiste Pisanello. On en trouve une série assez nombreuse (5), publiée dans le Trésor de numismatique ,
(31 Recherches sur les pierres tombales des églises , Montfaucon, Monarchie française, voir les tables des divers volumes ; Sainte-Foix sur Paris ; Alex. Lenoir, in-8°, à Laval, chez Godeberl; Legrand d’Aussy, des Sépultures nationales, in-8°, Paris, 1824 ; Félibien, Histoire de l'abbaye de Saint-Denis ; de Roquefort, Funérailles des rois , in-8°, 1 824. V aussi ce que nous indiquons à Tombeaux, Vases funèbres, etc.
(4) Sur le caractère et le style de cette architecture, voir les réflexions de M. Quatremère, Vies des plus célébrés architectes ; Jules Renouvier, Notes sur les monuments gothiques de l'Italie , in -8°, p. i2;Hope, Histoire de l'art, in-8°. Voir aussi Félibien, Vies des architectes, in-4°, p. 197, 21 8, 235, 24 1.
(5) Une chose assez singulière et difficile à s’expliquer de la part d’un artiste d’une aussi grande réputation, c’est que la plupart des figures de guerriers à cheval sont a’une stature hors "de proportion avec leurs chevaux, et qu’ils tiennent des lances d’une grosseur démesurée et nullement en rapport avec le cavalier.
PIS
PIS
deux volumes intitulés : Médailles coulées et ciselées en Italie, environ 300 pl., et dans l’ouvrage intitulé : Monuments des arts du dessin , recueillis par \?iv. Denon , publié par Amaury Duval, Paris, 1823, in-fol.,
t. I, pl. lyi , LVII.
PISCINE PROBATIQUE. — Grande composition exécutée en tapisserie au xve siècle. Toiles peintes de Reims , publiées par M. Paris, bibliothécaire de cette ville, in-fol. pl. xv, Reims, 1843, et toutes les suites composées pour la vie de Jésus-Christ. V. à ce nom.
PISCINES.— Les mosquées turques offrent souvent ce genre de réservoir ou bassin. V. aux mots Bassins et Mosquées.
PISCINES DES ÉGLISES. — Sarnelli, dans sa Basilicographia antiqua , donne un plan de basilique où l’on voit deux piscines dont il serait difficile de constater l’authenticité (1). Ce plan est reproduit dans le 19e volume des Annales de philosophie chrétienne , p. 546. Voir le n° 6 du plan.
Dans le dictionnaire d’archéologie par Brilton , 1 fort vol. in-4°, intitulé : Glossary of terms used in Grecian , Roman , Italian Architecture , pl. xlv, on trouve neuf sortes de piscines depuis le xne siècle jusqu’au xv% et dans son Histoire de V architecture chrétienne en Angleterre, 1 vol. in- 4° en anglais, Chronological history of english architecture, etc.; planche non numérotée, huit belles piscines dont une à l’église de Salisbury.
Celle de l’église Saint-Urbain de Troyes vers le xve siècle, publiée dans les Voyages artistiques et archéologiques du département de l'Aube, par Arnauld de Troyes, pl. v, est un des monuments les plus importants que nous puissions citer. On y voit les figures du pape Urbain IV, de son neveu le cardinal, sainte Praxède , Jésus-Christ et la sainte Vierge; un beau pavillon couronne le monument qui est surmonté d’arquebusiers.
Autre du xve siècle, orné d’un beau pavillon tout à jour, à l’église de Ruceys-le- Haut (Aube) dans le même ouvrage, pl.
i de cette localité, et p. 106 du texte. Voir à la table des matières et des localités à la fin du volume.
Ci) Sur les diverses places assignées aux piscines, voir Thiers, Disserlaiions ecclésiastiques sur les autels, etc,, in-12, p. 26 el suiv.
(2) Sur Phisloirede celte ville, voir Lengletdu Fresnoy, Méthode, etc., t. III, p. 374 ; Valéry, Voyages en Italie, f,. IJI, p. 204.
(3) M. Émeric David, Discours sur la scujpture, prouve d’une manière presque incontestable que ce
PISCINE-CRÉDENCE. - Du xrv* siècle.
Bulletin monumental de M. de Caumont, t. VIII , pl. de la p. 521, reproduite dans le Bulletin des séances générales de la société de la conservation des monuments , année 1842, p. 121.
Le baron Taylor dans ses Voyages pittor. en France, donne plusieurs belles piscines; Picardie, 11e vol., pl. xii , xiv , xv.
Voir aussi à Lavabo , Sacraires.
PISE (2). — Sur les principaux monuments de cette ville voir la Pisa illustrata nelle arte del disegno , etc., par Alex. Morona , 5. vol. in-8° avec pl.
Theatrum basilicœ Pisanæ de Martini , 1 vol. in-fol. intitulé aussi Basilica Pisana, rempli de planches.
On y remarque la belle porte du baptistère, pl. xm, dont l’encadrement est donné dans le Moyen âge monumental d’Hauser ,
pl. LXXXIII.
L’ouvrage intitulé : Le Fabbriche principali di Pisano , etc. , par Raniéri Grassi , 1 vol. in-fol., renfermant le détail de toutes les parties de celte basilique et plus de 60 planches.
Le comte Cicognara dans son Storia délia scultura , tome Ier , pl. ii , donne deux planches du Baptistère et du Campo Santo.
Voir aussi les pl. ex et cxvi du Moyen âge pittoresque et dans le Moyen âge monumental, pl. xii et xiv, qui offrent divers détails de ce beau monument. M.Quatremère dans sa Vie des plus célèbres architectes , t. I«r, p|. ire, donne une coupe intérieure de la cathédrale.
Au mot Campo Santo (3), voir les détails qui concernent particulièrement ce célèbre monument.
Voir encore la Topographie de VItalie au Cabinet des estampes à Paris.
Pour les monnaies de Pise V. la Revue numismatique de Blois, t. II , p. 516.
PISTOIA (Toscane ). — Eglise Saint-André au xme siècle. Plan de ce monument , d’Agincourt, Histoire de l'art , Architecture, pl. xxv , n° 41.
Viaggio pittoresco délia Toscana, 5 vol.
in-fol., pl. cxv; un baptistère du xii* siècle, ib., pl. cxvii. On y voit une chaire à l’extérieur du monument gothique.
monument doit être l’ouvrage d’artistes grecs dont il donne les noms, voirp. &9etsaiv.( V. aussi ce qu’en dit M. Qualremère dans son Dictionnaire d’architecture, dans ses Monuments des plus célébrés architectes, article Pise, la Description de l’Italie, par M. Artaud, membre de l’Institut; dans Y Univers pittoresque, publié par Didot frcrcs.
PLA
PLA
PISTOLET ( Canon de ). — Couvert d’arabesques ciselées avec un goût admirable, xvic siècle , pl. lui du Pr vol. des Monuments de l’art du dessin , collection de Vivant Denon ; publiée en 4 vol. in-fol., par Amaury Duval. Paris , 1825 et 1843.
Voir aussi les planches de la collection d’armes publiée par Asselineau chez Hauser à Paris et par mademoiselle Naudet.
Voir Armes et Armures , les titres des deux ouvrages; autre au xvie siècle, Univers pittoresque de Didot ; France, pl. dxix.
PISTOR REGIUS. — Ou le grand panetier du roi Jaime II, roi de l’île Majorque au xme siècle , figure tirée d’un manuscrit de l’époque, publiée dans les Acta sancto rum des Boilandistes, mois de juin, t. III, p. 10,.n°4.
PITTI. — Nom d’un palais (1) de la ville de Florence , Architecture du. xvie siècle , d’Agincourt , pl. l, n° xv.
PIXIS(2). — Nom donné par les liturgistes à une espèce de tabernacle en usage dans les églises du moyen âge ; à défaut de monument proprement dit, nous citerons une vignette placée en tête du 6e livre de V Histoire de l’abbaye de Saint-Denis en France par dom Félibien , et composée sans doute d’après la forme qu’on avait alors sous les yeux ou sur quelques anciens documents.
Le maître-autel de la cathédrale de Reims, tel qu’il était encore lors du sacre de Louis XIV, offre aussi un exemple de ce genre de décoration. Voir les gravures in-fol. de cette cérémonie dans toutes les collections de sacres ou des descriptions de cette église.
PLACE D’HONNEUR. - Divers monuments indiquent la place d’honneur à gauche (5). La mosaïque de l’ancienne église Saint-André in Sancta-Barbara , représente saint Paul à droite et saint Pierre à gauche, Ciampini, Vetera Monumenta , t. I, pl. xxvi et lxxvii ( sous l’année 643 ).
Une autre mosaïque de l’oratoire Saint- Venant, autrement dit la basilique Théodosienne ( vers 642 ) , offre la même particu-
(1) Sur ce monument, Valéry, Voyaqes en Italie, 1. 111, p. 145.
(2) Glossaire liturgique, Annales de philosophie chrétienne, t. XXI, p. 312 ; Du Cange donne à ce mot une acception tout à fait étrangère à notre désignation.
(3) Sur cette attribution, voir la lettre de l’abbé Pouyard à Millin, où l’on trouve cités tous les auteurs qui ont écrit à ce sujet. Cette lettre est publiée dans le Magasin encyclopédique, voir la table de cette collection par Sajou. V. aussi Macri, Hierolexicon, verbo huila.
larité, Ciampini, Vetera Monum., pl. xxx. Une mosaïque de l’église Saint-Laurent ( in Agro ) , publiée par Ciampini , Vetera Monum., t. II , pl. xxviii, xxxi. Les pl. xxxix, lii , liii, liv, offrent des variantes à cet égard.
PLACES DE GUERRE. — V. Châteaux fortifiés, Forteresses, Villes assiégées, etc.
PLACIDE (Saint). — Moine bénédictin, compagnon de saint Maur , debout près le trône de la sainte Vierge , fresque à San- Subiaco, xive siècle; d’Agincourt , Peinture, pl. cxxvi , n° 2.
Voir les figures de ce saint dans la grande Collection des saints du Cabinet des estampes.
PLACIDIA (Galla ). — Fille de Théodose, représentée prosternée aux pieds d’un évêque dont elle baise la chaussure , fresque de l’église Saint-Jean , dite Délia Sagra, à Ravenne , publiée par Mnratori , Rerum itali carum scriptores, t. II , pl. de la p. 197 (4) , beau sarcophage (5) de cette princesse à la collégiale de San Lorenzo del Maggiore , à Milan. Monument d’art chrétien dont les sculptures sont remarquables par leur symbolisme; Âllegranza , Réflexions sur quelques monuments chrétiens , en italien , in-4°, pl. xi.
Médailles frappées à son nom ; Du Gange, Familiœ byzantinœ , pl. de la p. 65.
PLACIDIE. - Femme de l’empereur Constantin IV (ve siècle ) ; il existe une belle mosaïque exécutée à l’égiise Saint-Jean de Ravenne, représentant cette princesse accomplissant un vœu. Cette peinture qu’on nomme le Vœu de Placidie( 6), est gravée dans le 2e volume de Muratori , intitulé : Scriptores rerum italicarum, etc., tabul. C, p. 198.
PLAFONDS (7). — D’Agincourt , Histoire de l’art ( Architecture ) , donne un tableau comparatif des diverses formes de plafonds, depuis l’époque de la décadence jusqu’au xw siècle. Voir Ja pl. lxvi ( Peinture ), pl. clxiv , n° 4.
(4) Valéry, Voyages litiér. en Italie, t. III, p. 242.
(5) Voir ce que Millin en dit, Voyages dans le Milanais, 1. 1, p. 151, note 5-
(6) Sur l’origine de ce vœu, voir Muratori, Scfiptores rerum italicar. spicilegium Ravennense, t.I, pars 2, p. 567, 570 ; M. du Sommerard, les Arts au moyen âge, t. II, p- 239; t. III, p. 52.
(7) V. sur cette partie de la construction, le Dictionnaire des beaux arts de Millin, verbo Plafonds, les Éléments d'archéologie nationale de Batissier, 1 vol. in-i8, à la table des matières.
Willemin , Monuments inédits , en donne divers exemples, pl. clxix, clxx,cxcvi, cxcvii, ccm, cclxv , depuis le xm.e siècle.
Nous citerons celui de la chapelle de Roslyn , de Grosby-Halle. V. ces noms.
Ceux des diverses salles de l’Àlhambra.
V. à ce nom. Voir aussi les planches et le texte du Traité de la charpenterie , du colonel Emy , 2 vol. in-4°, la Revue générale d'architecture de Cés. Daly. Voir les tables des divers volumes et les planches.
— De l’entrée du chœur du beau monastère de Las-Huelgas en Espagne. V. Espagne.
— Du cloître de l’église Saint-André dit le Bas à Vienne en Dauphiné. V. au nom André ( Saint ).
— De l’église Saint-Ildefonse à Alcala de Hénarès. V. à ce nom et Espagne monumentale, suite de plafonds sculptés dans Sketches and Germany, etc., etc.
Plafonds peints des catacombes. V. à ce mot,
— Des basiliques chrétiennes. Voir les planches publiées par Ciampini dans Vetera Monumenta et dans de Ædificiis sacris , etc., comme églises remarquables pour ce genre de décorations, voir : Aiich , Assise, Saint- Marc , Messine , Palerme, Vatican , etc.
Très-beau plafond peint par Angelico Fiesole à Omette représentant les rois de Juda, les prophètes, les évaingélisles, les apôtres Voir son œuvre.
— De palais, châteaux, hôtels de ville, etc. V. Capitouls, Caprarole, Chambord, Chenonceau, Fontainebleau, Florence, Pitti, Parme, Venise , etc. (1).
PLAGULÆ. — Espèce de bandes d’étoffe richement travaillées et servant d’ornement (2) à la dalmatique dans les premiers siècles. Willemin, t. Ier, pl. xxvm. Voir aussi le mot Dalmatique.
PLAISANCE (3). — Cathédrale de cette ville, gravée dans le Thésaurus antiquitatum Italiœ , de Burmann, t. III, vol. 2. On voit une petite réduction de la façade dans une lettre grise du Ier Volume des Memorie di Poggiani. Abside de cette
(1) Sur ce genre de peinture, voir le Dictionnaire des beaux-arts de Millin , au mol Plafonds.
(2) Les écrivains ecclésiastiques, suivant M. Pottier, p. 19 du texte de Willemin , pensent que les p/aqulæ rappellent les laliclaves et les angusticluves des vêtements grecs et romains-
(3) Sur cette ville et ses monuments, voir Valéry, Voyages en Italie , t. II, p. 292, et celui de Lalande à la table ; Lenglet du Fresnoy, méthode pour étudier l’histoire, t. III, p. 396, in-4°, volume supplémentaire, in-4°, p. 131 ; Burinann, Thésaurus, etc., l. III, vol. 2.
pl. LX.
Eglise San-Agostino , architecture singulière dans le même auteur, t. IV des Memorie , etc.
Monnaies de Plaisance , Muratori , Anti quitates Italiœ , t. II, p. dccxxiv; elles sont au type de saint Antoine ou Antonin et de Clément VII. Autres aux ligures de saint Sabin , sainte Justine , etc., Poggiani , Memorie , t. IV,p. 22.
Les peintures à fresque qui ornent cette ville sont publiées dans le Pubbliche pitture di Piacenza , in-8° , par Prévost , Carasi; pour les autres monuments de cette ville, voir les Topographies de l'Italie au Cabinet des estampes.
PLANÉS. — L’église de ce nom oÇfre un exemple remarquable d’un édifice religieux triangulaire (4). On en trouve le plan et une vue générale dans les Voyages pittoresques dans l’ancienne France , de Taylor et de Cailleux ( Languedoc ), t. II , pl. de la page 56.
PLANETA (5) ou CASULA , ou la CHA- SUBLE. — Outre les vêtements ecclésiastiques que nous citons aux mots Casula et Chasubles, nous signalerons ici celle de saint Rambert ( vers le xie ou xne siècle ) , publiée dans le 5e volume de V Institut catholique, avec une savante dissertation de l’abbé Boué, curé de Saint-Just de Lyon , voy. p. 139 à 153 ; on y remarque des lions et des oiseaux de proie. Nous y trouvons citées plusieurs belles chasubles parmi les-
uelles nous remarquons celle dite casula
iptycha (v. p. 146) publiée en détail par Mauri Sarti, en 1 vol. in-4°, intitulé : de Veteri casula diptycha; etc., Faventia, et sur laquelle on voit les portraits de trentecinq évêques de Vérone. L’abbé Boué dit pourquoi elle porte le nom de diptycha ; en effet cette chasuble a la forme d’un ancien diptyque, et elle offre une série d’évêques.
Il cite aussi une mosaïque publiée par Ciampini, de Ædificiis sacris, in-fol., pl. iv, qui représente le pape Saint-Léon revêtant
(4) Sur cette église, son origine et son style d’architecture, voir le BuUelin du comité des arts et monuments, 1. 1, p. 133 à 136 ; Taylor, dans l’ouvrage intitulé : les Pyrénées, in-8®, p. 235.
(5) Sur ce genre.de vêtement, outre le texte des Bollandistes, voir le Glossaire de Du Cangë, l ouvrage de Macri, Hierolexicon ; Fahricius, Bibliôtheca antiquaria; Ferrari, Re vesliaria, in-folio; Ciampini, de Ædificiis sacris, in-folio, p. i4, col. 2e, et dans les Annales archéologiques, t. I, p. 63.