REC
par ses frères et son gouvernement dans l’Égypte.
Chapiteaux de l’église de Ravenne ; Willemin , Monum. inéd. , t. I, pl. 1, et par M. Gailhabaud dans les Monuments anciens et modernes , livraison 8 ; on y remarque divers monogrammes.
Fragments de la chaire épiscopale de Ravenne , à Saint- Vital , Moyen âge pittoresque, pl. LXXI.
Palais de Théodoric d’après une ancienne peinture; d’Agincourt, pl. xvi , nos 14, 15.
Mausolée de Théodoric converti en église, ib., Architecture , pl. xvm.
Monnaies de cette ville; Muratori , Antiquitates Italiœ , t. Il, page 581 et suiv.
RAVISSEMENT. — V. François ( St. ), Madeleine ( Ste. ), Paul ( St. ) , etc.
RAYMOND-BÉRENGER. — Comte de Provence , tombeau gothique autrefois dans l’église Saint-Jean à Aix , publié par Millin, atlas du Voyage dans le midi de la France, style du xive au xve siècle. On y voit la statue de ce personnage tout armé et debout, il est vêtu du haubert et de la cotte de mailles, la main appuyée sur son bouclier et l’autre sur la hanche. Millin dit qu’il tient la rose d’or envoyée par le pape Innocent IV (1). V. la planche xli, figure à gauche.
RAYMOND DE LULLE. — V. Raimond.
REBEG. — Espèce de violon en usage au moyen âge.
On le trouve représenté sur une sculpture du siècle, publié par Millin, Antiquités nationales, t. IV, article XLII, pl. xli, n° 11.
Autres publiés par Willemin , Monuments inédits , pl. cxlix; un de ces instruments est à double chevalet , un autre à trois cordes.
RÉCEPTIONS SOLENNELLES. — Des ambassadeurs de l’empereur de Constantinople par Charlemagne. V. Ambassadeurs et Charlemagne.
— De Charles V .—De Charles VI à Paris.
— De Charles VII, à Rouen.— De Philippele-Bon. — De Jean de Monfort., etc. V. à ces noms.
(O Millin se trompe en disant que celle figure lient la rose d'or, car il n’a pu la voir sur le dessin dont il parle, pas plus que nous ne la voyons sur la planche Il se pourrait que cette rose fût l’ornement assez vague lixé au haut de l’épaule droite. V. au mot Rose d’or.
— De François II, fils de France à Anvers, par le prince d’Orange. Voir les planches de l’ouvrage intitulé : Entrée de François II , etc.; Plantin , Anvers, 1582.
Papes recevant des personnages distingués. Voir les médailles des papes publiées par Ciaconius , Palatius , Dumolinet, reproduites dans le Trésor de numismatique, médailles des papes, in-fol., pl. ni, nos 5, 5, 8; pl. xi, nos 2 , 6 ; pl. xv, n° 2.
— De princes étrangers en France, avec la croix, l’eau bénite et le saint sacrement, miniature du xive siècle; atlas d’un livre intitulé : Louis et Charles d’Orléans, etc., in-8° , Paris, 1844, par Aimé Champollion- Figeac, pl. xvn , n° 45.
— De chevaliers; Maillot, Costumes français, atlas du 5e volufie , t. 111, pl. li.
Montfaucon donne tous les détails de celles de l’ordre du Nœud ou du Désir, Monuments de la monarchie française , t. II, à la fin. Trésor de la couronne de France , t. I, pl. cxiii, exiv, cxv et suiv. V. aussi Y Atlas des arts en France , in-fol. , pl. xm, par Alex. Lenoir.
RÉCHAUD. — Curieux meuble de ce nom, ouvrage en fer représentant un petit château fort avec ses tourelles , galeries , poternes, pont-levis, etc.; Willemin , Monuments français y t. II, pl. ccxv , reproduit par Pugin , Compositions pour la serrurerie gothique, in-4. V. aussi Brasiers.
RECLIN ATORIUM (2), - V. Béquilles, Miséricordes.
RECTEUR. — De l’hôpital de Sienne, costume du xme siècle, peinture de ce bâtiment ; Bonnart , Costumes du moyen âge , t. I , pl. xxxix.
Autre figure très-curieuse debout, tenant un livre , foulant aux pieds deux monstres dont l’un semble être un lion, l’autre un dragon (3), publiée avec d’amples explications dans l’ouvrage de Duboulay, 1 vol.
in-8°, intitulé : de P atronis Quatuor Nationum Universitatis , etc.; Paris, 1662,
p. LXXV.
Sceau de ce magistrat, même ouvrage et même planche.
Recteur de l’université aux obsèques d’un religieux de l’abbaye de Saint- Victor. V. Parement d’autel.
‘(2) Ce mot se trouve employé par Du Cange dans un sens tout opposé à celui que nous indiquons ici- Y. son Glossaire, verbo Reclinalorium.
3; Sauf meilleur avis, il nous semble qu’on peut plutôt voir ici une figure de .1 . C. foulant aux pieds le dragon et le lion dont parle le psalmisle.