‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 534 sur 627 · ROU · texte numérisé non relu

ROU

11 ; pl. xxiii, n° 1 ; pl. \xiv, n° 16; pl. xxv, n°M2 à 34; pl. lxiii , nos 20, 21 ; pl. lxxvii, n° 1, n° 17.

Plusieurs églises de Rome portent ce surnom , savoir : Sainte-Agnès, Saint-Étienne ou San-Stephano-Rotondo à Ravenne , l’église Sainte-Marie-de-la-Rotonde. Voir ces divers noms.

La rotonde du clocher del’église de Cruas, architecture du xie siècle dans le style du baptistère de Florence. Foyages pittoresques en France , par Taylor et de Cailleux (. Languedoc ), pl. cccxxiv.

ROTULUM (1). — Nom des grandes pancartes que tiennent beaucoup de Figures placées aux porches des églises gothiques et sur lesquelles sont écrits des textes de l’Écriture sainte ou les noms des personnages. V. le portail de Notre-Dame de Paris, la cathédrale de Chartres, l’église Saint- Denis, la cathédrale de Strasbourg, etc. Un des plus curieux que nous puissions citer est celui qui est gravé dans le Chronicon Godwicence, in-folio, p. 57 du 1er volume. Voir les descriptions des diverses églises citées ci-dessus.

ROUE. — Nom donné à une espèce de pupitre dont on trouve des représentations dans diverses miniatures offrant des vues d’intérieurs de cabinets d’étude. Willemin, Monuments inédits, pl. clxxxii, donne un beau spécimen de ce genre de meuble.

Voir aussi diverses miniatures publiées par M. du Sommerard, Album des arts au moyen âge , pl. xix de la 5e série. Jolie miniature du xve siècle , représentant un homme travaillant dans son cabinet.

ROUE DE FORTUNE. — Voir aux mots Bale (ville de), Fortune, Pétrarque, Vérone, Zénon (Saint), etc.

ROUEN (2). — Les principaux monuments

(1) Durand, dans son livre Rationale divinor. ofliciorum, , dit à ce sujet que ce qui distingue les figures de patriarches et de prophètes de celles des apôtres sur les monuments chrétiens, c’est que les premiers tiennent des livres fermés ( voluminu , quia ante Chrisii advenlum doctrina illius sit obscura ), tandis qu» les seconds tiennent des livres ouverts*, rolula ( quia tune explicata et^patens doctrina). V. aussi Ma cri, Ilierolexicon ; Paciaudi qui cite ce passage, trouve que Durand se trompe et rapporte en preuve des monuments qui confirment ce qu’il avance, Antiquilaies christianœ sive de eullu Joannis Baptisiœ , p. 250. Qui des deux a raison ? nous l’ignorotis.

(2) Pour l’histoire de cette ville voir tous les auteurs cités par Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l’histoire , in-4°, t. IV, p. 200 et suiv. ; Piganiol de la Force, Description de la France , in-12, t. IX; texte des Voyages pittor. en France ( Normandie ),

de cette ville sont publiés dans le 1er vol. des Foyages pittoresques en France, par Taylor, de Caillepx et Nodier. V. les planches et le texte.

Histoire de Rouen pendant l’époque communale, de H 50 à 1582, 2 vol. in-8% par A. Charnet. Plusieurs planches, dont une donne le sceau de la commune et deux pierres tombales de maires avec leurs figures en pied.

L’église Saint-Maclou. V. à ce nom.

Les belles portes sculptées de cette église dont nous donnons les détails au mot Portes.

L’ancien cloître de cette église, construction du xvie siècle, est remarquable par une Danse des morts sculptée autour du fût des colonnes. Voir aux mots Cloîtres et Danses des morts. On en trouve une gravure par Langlois dans l’ouvrage de M. de la Querrière, Description historique des maisons de Rouen, in-8°. Rouen, 1821.

La cathédrale (3) renferme plusieurs beaux mausolées, tombeaux et pierres tombales qui font l’objet d’une publication de M. Deville, intitulée : Tombeaux de la cathédrale de Rouen , 1 vol. in-8°. Rouen, 1837. Nous en donnons la désignation spéciale aux noms des personnages. V. Brézé , George d’Amboise, Guillaume Longue-Épée, Maurice, Rollon, etc.

La belle pierre tombale de deux architectes rivaux a été publiée par Willemin, Monuments inédits. V. Architectes.

Le vieux palais de Rouen. Millin, Antiquités nationales, t. 11, art. XX ; Ducarel, Antiquités anglo-normandes , in-8°, planche de la p. 51.

Le palais de justice. Foyages pittoresques, par Taylor et de Cailleux ( Normandie), 1. 1, pl. clxiv, clxv. Atlas du Sommerard, pl. iv, chap. IV. Moyen âge monum., pl. xxxvi, et toutes les vues réunies dans la grande topographie de la France au Cabinet des estampes de Paris.

p. 47 à 53; tous les ouvrages cités dans le n° 2 du Catalogue de librairie départementale de Dumoulin, Normandie ; les Éléments d’archéologie de Batissier, in-ia, 1842, p. 588, Normandie; ceux de M. de la Querrière sur les Rues et maisons de Rouen , divers vol. in-8°, et tous ceux cités par Daniel Ramée, Manuel d’ architecture , in-12 ; Paris, 1843, t. II, p. 341 et les notes.

(3) On connaît la catastrophe qui a détruit presqu’en entier le beau clocher de cette église. Ente reconstruisant il semble qu’on aurait dû le rétablir tel qu’il était et non le faire plus élevé, ce qui était inutile ; la pierre eût été préférable pour l’accord du monument; mais puisqu’on a voulu le faire en fonte, du moins devrait-on lui donner une teinte de pierre pour diminuer le mauvais effet que produit sur tous ceux qui le voient cet alliage de pierre et de fonte, si peu fait pour l’art.

Vue intérieure du palais de justice. Millin, t. III, pl. iii du 31e article. Moyen âge monumental, pl. lxxxvi. .

Chambre du conseil. Vue intérieure. Millin, Antiquités nationales , t. III, art. XXXI, pl. iv. Cheminée de la salle du conseil, ib., n° 2.

Pour les détails de l’église Saint-Ouen voir à ce nom.

Fontaines publiques. Voir à ce mot.

Hôtels, maisons, manoirs, etc. Voir les diverses planches des ouvrages ci-dessus indiqués et toutes celles renfermées dans la grande topographie de la France au Cabinet des estampes de Paris.

Pour les monnaies et sceaux de cette ville, voir les divers ouvrages que nous citons aux mots Monnaies et Sceaux.

ROUERGUE (Le) (1). — Divers monuments religieux, civils, etc., de cette ancienne province. Taylor et de Cailleux , Voyages dans l’ancienne France, faisant suite au Languedoc. V. les planches.

Très-beau Jugement dernier de l’église de Maguelone vers le xie ou xne siècle , pl. xcvi.

Les monnaies des comtes et seigneurs de cette province sont publiées dans P Histoire générale de Provence de Papon, in-4°. V. le t. IL

ROULEAUX (Supplice dés). — Mamachi , Origines antiquit. christianor., t.*III, planche clxxx , d’après celle de Gallonius.

ROUSSILLON (2). — Voyages pittoresques en France, par Taylor et de Cailleux, 1 vol. in-folio, faisant suite à celui du Languedoc. Voir les pl. clxi à clxix. On y remarque les ruines de l’abbaye de Canigou , Collioure, la belle église d’Elne, etc.

Voir à ces divers noms les détails que nous y donnons.

Tou tes les planches réunies dans la grande topographie du Cabinet des estampes de Paris.

Monnaies de cette province. Revue numismatique de Blois , t. VI, p. 382 et les planches indiquées au texte.

ROYAT (Auvergne). — L’église de cette ville, qui est un beau spécimen d’architec-

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