‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 543 sur 627 · SAX · texte numérisé non relu

SAX

tant un casque avec grilles. Y. aussi Hau-

TECOMBE.

Nous signalerons surtout, p. 309 du même volume, une curieuse peinture murale de l'église des Cordeliers de Yillefranche , représentant la mort de Léonore de Savoye, revêtue de l’habit d’une religieuse franciscaine, Les moines entourent son lit, pendant qu’on lui administre les secours de la religion. Cette peinture est des plus curieuses comme mœurs de l’époque.

Page 340 est une figure de Marguerite de Savoye couchée dans une châsse, dont les détails sont de mauvais goût.

Page 1082 se voit une autre figure couchée sur un tombeau, tenant un de ses gants.

Le célèbre imprimeur Blaeu d’Amsterdam a publié deux magnifiques ouvrages intitulés : Theatrum urbiurn Sabaudiœ , 2 vol. in-folio remplis de planches de vues de villes, d’églises, de chartreuses, palais,etc., admirablement gravées.

L’autre est consacré au Piémont. V. à ce nom.

SAXE. — Les monuments de ce pays sont

{mbliés dans divers ouvrages dont on trouve 'indication dans la Méthode pour étudier l'histoire, par Lenglet du Fresnoy, t. I, p. 515. Plusieurs ont des planches.

La grande collection topographique du Cabinet des estampes à Paris, offre plusieurs portefeuilles renfermant les principaux monuments de la Saxe. V. aussi la collection du maréchal d’Uxelles, même cabinet.

Chaire de l’église de Freiberg , sculpture singulière du xve siècle. Moyen âge pittoresque, planches de détails, nos 106, 107 et 108.

Les reliques de saints de la Saxe sont décrites dans l’ouvrage intitulé : de Reliquiis sanctorum omnium ecclesiœ Vitteburgensis , 1 vol. in-4°, par Yolf Frantzius.

Monumenta Saxo-gothicorum, etc., 1 vol.

in-folio, 1710, par Peringskiol, avec des planches bien exécutées.

SAXONS (Anglo-) (1 ) . — L’architecture dite saxonne, du nom de ce peuple, est souvent confondue avec celle dite anglo-normande et même lombarde par quelques écrivains.

Ducarel, dans son ouvrage : Antiquités anglo-normandes, a publié quelques spécimens de ce genre d’architecture, pl. xxxi, fig. 78, 79, 80, 81, et la page 1 87 du texte de l’édition française de l’Échaudé d’Anisy.

(i) Pour l’historique de ce peuple, voir ce que nous indiquons à Anglo-Saxons.

(g) Voir surtout les planches de l’édition anglaise.

Voir surtout à la note 6 où sont désigné» plusieurs monuments de cette épqque, planche XXXII.

Fosbrocke, Encyclopedia of antiquities ,

2 vol. in-8°, Lond., 1844, donne plusieurs exemples d’architecture anglo-saxonne, 1. 1, planches des p. 114 à 151. V. aussi le texte.

Nous trouvons cités comme exemples de ce genre d’architecture l’abbaye de Saint- Alban, en Angleterre, au xe siècle. Voir Alban.

D’Agincourt donne comme spécimen de ce style un chapiteau de l’église cathédrale d’Oxford Histoire de l'art (Architecture) , pl. xlv, n° 17, et dans V Angleterre ancienne, par Strutt, t. Il, pl. i de l’édition anglaise. Y. aussi à Oxford.

Dans P Angleterre pittoresque du baron Roujoux , nous trouvons une tour d’église j saxonne, t. I, planche de la p. 78, reproduite dans V Univers pittoresque de Didot (. Angleterre ), pl. lxxi.

Le château de Colchester, bâti au commencement du xe siècle, est un spécimen complet de ce genre d’architecture militaire. Strutt, Angleterre ancienne, édition française, planches des p. 62, 70 (2).

Dans VArcheologia britannica , divers châteaux de cette époque. Y. les pl. xxii, xxiii, xxiv, xxv du t. XXVli.

Lettre majuscule d’un manuscrit latinsaxon, publié par Shaw, Illuminated orna ments from the manuscripts , in-4°, pl. ht.

Autres dites dracontoïdes, publiées dans l’ouvrage de Mabillon, Ile diplomatica, infolio, page 351.

Monnaies saxonnes. Archeologia britannica, t. XXVII, pl. cccii. Autres publiées | dans l’ouvrage intitulé : Saxonica numismalica, etc., de W. Tenzelius, publié en différentes années, d’abord en 1 vol. infolio, puis en 4 vol. in-4°, avec beaucoup dç j planches. V. l’édition de 1713.

Inscription saxonne du porche de l’église deKiksdale, même ouvrage, t. V, pl. xiv i et p. 188.

Monument de la langue saxonne au vme siècle. Eckhart, de Rébus Franciœ orientais, in-folio, t. I, p. 864.

SCALIGER. — Magnifique mausolée de la famille de ce nom à Vérone (3), monument du xive au xve siècle, publié par Millin, Recueil de tombeaux de la Toscane, in-folio, au Cabinet des estampes de Paris.

Album des arts au moyen âge, par M. du Sommerard, in-folio, pl. iv de la 6e série,

(3) Sur ce célèbre et beau mausolée, voir Valéry, Voyages en Italie, 1. 1, p. 27?.

SCA — 32

très-belle reproduction de ce monument par M. Victor Petit.

Dans le Moyen âge monument pl. cxvm.

Dans la Sloria délia scultura in Italia, par le comte de Cicognara, t. I, pl. xxiv.

Dans le Sketches in France andïtaly, etc., in-folio, par Samuel Prout, LoncL Voir la table des planches.

Le Magasin pittoresque , t. XII, planche de la p. 280, donne des tombeaux de cette famille.

Détails, plans et coupe des divers monuments funèbres élevés à la famille des Scaliger, publiés et gravés avec beaucoup de soin dans l’ouvrage intitulé : Famiglie il lustrie dïltalia, volume in-folio, par Pompée Litta. Voir la partie de cet ouvrage intitulée : Scaligeri di Verona. Cet excellent ouvrage, dont le texte est en italien , renferme 81 planches consacrées à la famille en question.

Une des belles statues de ce monument représentant un guerrier de celte famille des Scaliger, est publiée par Bonnart, Costumes du moyen âge , t. Il, pl. xlvi.

Cette ligure porte un casque dont la mentonnière ressemble au nasal des anciens casques normands du xe au xr siècle.

Le tombeau avec bas-reliefs qui se voit sur le côté en dehors du mausolée principal (planche de M. du Sommerard) est sans doute celui de Signorius, de la famille des Scaliger, à qui l’on doit l’érection de ce monument. On y remarque les quatre animaux symboliques des évangélistes et l’échelle des armoiries de la famille nommée originairement de l’Escale.

SCANDERBERG (Georges Castriot dit).

— Figure debout armé de pied en cap , pl. xv de l’ouvrage de Schrenckius, Effigies augustissimor. imperalorum , baronum , ducum, etc., in-folio, gravure de dom Custos. Fita et gesta Scanderbergi , in-folio, Francf., 1758, par Marin Barletius. Outre le portrait du personnage en question qui s’y trouve, ce volume est rempli de plart-

(1) Sur l’histoire de ce pays, ses origines, familles et monuments, voir les auteurs cités par Lenglet du Fresnoy, Méthode pour éludier l’histoire, in-4u, t. IV, p. 367 ; t. supplémentaire, p. 209 et suiv.

(2) Sur l’élude des sceaux, voir le Dictionnaire raisonné de diplomatique de dom Devaimes, t. Il, p. 242 â 319; le texte de M. Lenormant en tête des diverses collections de sceaux publiées par le Trésor de numismatique et de qliptyque; Wallet de Virivil'e, Encyclopédie catholique du xixe siècle, article Sceaux ; INatalis de Wailly, Éléments de paléographie , etc., 2 vol. in-4°.

(31 Les monnaies sont assez généralement bien rendues par ce curieux procédé; mais il n’en est pas de même des sceaux; s’il en reproduit exactement la grandeur, }es dégradations çt le relief, il en détruit

Page 1