SER
SÉRAPHINS. —A Sainte-Sophie de Constantinople, peinture de la coupole. V. au nom Sainte-Sophie.
Miniature du xiie siècle, Willemin , Monuments inédits, pl. lxxii. Autres dont les ailes sont couvertes d’yeux. Gori, Thesanr . diptychor ., t. 111 , planche de la p. 22. Autres au portail de l’église Saint-Bénigne de Dijon, Histoire générale de Bourgogne de dom Plancher, in-folio, t. 1. Autre dont les mains portent des flammes , sculpture du xnr siècle à l’église cathédrale de Chartres, voussure de la porte du nord. Voir la Monographie de cette église, verbo Chartres. Autre posé sur une roue, peinture à fresque d’une chapelle de la crypte de l’église de Canlorbéry. V. les deux planches publiées dans tlie Archeological album or Muséum national , etc., par Th. Wright, in-8°, Lond., 1845, numéro de janvier. Autres dans l’ Iconographie chrétienne de M. Didron, in-4°, p. 440 (1)-.
SERGENTS D’ARMES (2). -- Figures de quatre gardes de ce genre sous Louis IX, représentés sur une pierre gravée en creux, provenant du monastère du Val-des-Écoliers. Willemin, Monuments inédits, planches cxxvi, cxxvii. Atlas des arts enFrance, par Alex. Lenoir, in-folio, pl. xxvm etxxix, 1. 1. Musée des monuments français, pl. ib. , n° 20. Univers pittor. de Didot frères {France), pl. cclxxii, cclxxxiii.
Autre figure d’un sergent d’armes au xve siècle. Willemin, Monuments inédits,
pl. CLX.
SERMENT (Prestation de), pour rendre foi et hommage. — Miniature du xne ou xme siècle. D’Agincourt, Peinture, pl. lxvii.
— D’un chevalier entre les mains d’un archevêque d’Arles, sceau de Raymond de Monldragon, xme siècle, Trésor de numismatique, Sceaux des communes, des abbayes, etc., pl. xxii, n° 2.
— Des chevaliers normands entre les mains de la veuve de Tanerède, miniature du xiie au xme siècle, reproduite dans l’ouvrage intitulé : de Motibus seculis, in-4°, par le moine d’Ébulon, pl. vu de la publication du manuscrit faite à Bâle.
(1) Sur les séraphins, voir le Manuel d’iconograph. chréi.,qrecq. et lai. du mont Athos, publié par M. Didron. in-8°, p. 71 et 7-», et au mol Anges.
(2) M. Pollier, p. 73 du texte des planches de Willemin, observe que cette pierre ne peut dater du règne de saint Louis, qui porte une auréole, signe de la canonisation qui n’eut lieu, comme on sait, qu’en 1297. Sur les sergents d’armes ici représentés, voir ce qu’en dit le texte de M. Lenoir, tome cité ci-dessus et surtout le Traité de la milice, par le père Daniel, t. II, p. 93 et suivantes.