‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 562 sur 627 · SOL · texte numérisé non relu

SOL

SIXTE, IVe du nom.— Médaillon du xve siècle. D’Agincourt, Peinture , pl. lxxvi, n° 5. Représenté en costume pontifical et assis. Bonnart, Recueil de costumes du moyen âge, in-4°, pl. i du 1er volume, d’après une miniature d’un manuscrit du Vatican (xme siècle). Shaw, Dresses and décorations, etc.,

t. I, pl. XXXVII.

Tombeau de ce pape gravé dans le 3e vol. de la Fie des papes, par Ciaconius, in-folio, p. 39; dans celle de Palatius, t. III, planche de la p. 674, mais très-mal gravé.

On y voit la statue du saint-père couchée sous son mausolée.^

SIXTUS ( pape ). — V. Xistus.

SLAVE (Langue). — Monuments paléographiques de cette langue. Voir Évangéliaires, etc.

SMARAGDE (Saint). — Peint en pied aux catacombes, à Albano, avec son nom inscrit perpendiculairement en lettres grecques.

D’Agincourt, Peinture, pl. x, n° 12.

SOISSONS (1). — Vue et description de l’église cathédrale de Saint-Gervais et Saint- Protais. V. le t. VI des Voyages pittoresques en France, par Benj. de La Borde, édités par Lamy, in-folio.

Vue de l’église Saint-Jean-des-Vignes.

(xiii* et xive siècles) dans le Monasticum gallicanum, in-folio.

Ruines de cette belle église dans V Album des arts au moyen âge, par M. du Sommerard, pl. i de la 8e série.

Dans les Voyages en France, par Taylor et de Cailleux ( Picardie ), in-folio. Voir les

pl. LX, LXII, LXIII , LXIV, LXV, LXVI , LXVII,

lxix. Les beaux caveaux funèbres, planches LXXIII, LXXVI, LXXV1I.

Vues des ruines du cloître. Album du Sommerard, pl. n de la 8e série.

Et dans l’ouvrage de M. Taylor, indiqué ci-dessus.

Pour les autres monuments de Soissons,

(1) Sur l’origine et les antiquités de cette ville, voir Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l’histoire, t. IV, p. 188; dans le Catalogue de la librairie départementale de Dumoulin, n° 2 ; le texte de V Allas de ta généralité de Paris, in-4°, Paris, 1702, Denos, ingénieur géographe, éditeur; Piganiol de la Force, Description de la France, 1. 1, qui comprend Soissons daps l’Ile-de-France et non dans la Picardie comme tous les géographes, voir p. 26 à 400 passé; Moréri et les autres.

(2) Berty , Dictionnaire d’architecture du moyen âge, etc., in-8u; Paris, 1 845, p. 285. Macri, nierolèxicon, donne une explication toute particulière à ce mot; Du Cangc, Glossarium latinitatis, entre dans des détails encore plus curieux et plus étendus qui modifieraient ce qui est dit ci-dessus.

voir la grande topographie formée au Cabinet des estampes de Paris , classée par départements.

Sceau de la commune de Soissons (1248). Trésor de numismatique, 1 vol. in-fol. intitulé : Sceaux des communes , pl. ni , p. 7 du texte.

Diverses monnaies de Soissons. Revue numismatique de Blois, t. I, p. 323.

Monnaies et sceaux des évêques de Soissons. Voir les Traités de monnaies de Le Blanc , Bouteroue, Lelewel, etc.

SOLARIUM. — Terrasse qui surmonte les églises grecques (2).

SOLEA (3). — Partie des anciennes basiliques dont on trouve l’explication et la disposition sur les plans que nous indiquons au mot Basiliques. Voir au reste Sarnelli, Basilicographia antiqua. Plan de basilique reproduit dans le 49e volume des Annales de philosophie chrétienne, p. 346, n° 33 du plan. Celui donné parL. Batissier, Éléments d'archéologie nationale, in- 12, p. 376, désigne bien la place, mais sans en donner le numéro.

Solea de l’église de Montréal, pl. n de l’ouvrage du duc Serra di Falco, del Duomo di Monter eale, in-fol. V. aussi à Montréal.

SOLÊMES (Abbaye de). — Ce lieu, devenu célèbre au xixe siècle par la fondation de la nouvelle communauté des bénédictins sous la conduite de dom Guéranger, possède une assez belle église (4), ornée de bonnes et nombreuses sculptures qui datent du xve ou xvi* siècle.

La vue extérieure et générale de l’abbaye est gravée par le père David, un des membres de la nouvelle communauté, d’après un très-bon dessin d’Ed. Gaston, et a été publiée en 1844 à Paris.

Les principales sculptures de l’église, telles que celles de la chapelle dite le Tombeau de Jésus-Christ, assez pauvrement dessinée et lithographiée sans goût, sont publiées à la fin

(3) Voir Du Gange, Constantinopolis christiana , in-folio, p. 64 ou § LXXIII; Macri, Hieroléxicon , verbo Solea ; Du Cange, Glossarium, ib. ; Berty, Dictionnaire d'architecture du moyen âge ; taris, 1 845.

Pour la délinilion de ce mot, diversement expliqué par les écrivains liturgistes, voir les Annales de philosophie chrétienne, t. XIX, p. 432.

(4) Voir la description de tous les bâtiments de l’abbaye et surtout de l’église dans une notice publiée en 1832 par dom Guéranger, abbé de Solémes. Autre publiée en 1838 par un anonyme dans le 6° vol. de l’ Université catholique, p. 388. On y trouve une description des sculptures de l’église, qui doivent être reproduites par le P. David.

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