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Ceux de l’ancienne abbaye de Saint-Germain-des-Prés , de la Sainte-Chapelle de Paris, de l’église d’Aix-la-Chapelle, sont gravés dans l’histoire des monuments auxquels ils appartenaient. Voir Chapelle (Sainte-), Germain-des-Prés (Saint-) , etc.
Le trésor de l’église de Monza en Lombardie est célèbre (2). Voir les sculptures du portail de l’église, à son nom.
Celui de la cathédrale de Milan est publié dans la Description de cette église, par Latuada (3).
Porte de l’ancien trésor de la ville de Carcassonne au moyen âge. Voyages pittor. en France, etc., par Taylor et de Cailleux ( Languedoc ), pl.cxxiv. Cette porte est d’un aspect curieux.
Dans l’ouvrage de G. Miller, intitulé:
Ornatus ecclesiasticus , in-4° , 4594 , on trouve plusieurs planches représentant des autels , lavabos , encensoirs , navettes , pixis, etc.
Trésors des églises de la ville de Reims, 4 vol. in-i°, par M. Tarbé.Cet ouvrage renferme beaucoup de planches de châsses , calices, mitres, ostensoirs, etc. Reims, 4842.
Trésor de l’église cathédrale d’Aix-la- Chapelle, consistant en vingt-huit objets d’art chrétien parmi lesquels on remarque sept belles châsses, dix beaux reliquaires, plusieurs statuettes de la Vierge, le célèbre évangéliaire de Charlemagne, etc., publié dans le 3e volume de l’ouvrage intitulé : Délices des Pays-Bas, 4 vol. in-42.
Trésor de l’empereur Maximilien d’Autriche gravé dans la suite des planches représentant l’arc triomphal de Maximilien (4), in-fol., d’après les dessins d’Albert Durer, par un graveur dont nous ne connaissons pas le nom. Voir l’œuvre d’Albert Dnrer et le n? 28 de cette composition.
Trésor de Nuremberg. Willemin en a publié quelques pièces dans ses Monuments inédits (5), pl. xx, xxi, xxn, xxm.
Trésor de la cathédrale de Chartres, ouvrage de Santeul, in-8°, avec planches, 4841, à Paris, chez Dumoulin.
Le trésor des reliques de la chapelle des ducs de Brunswick, 4 vol. in-4°, publié par Jungius sous le titre de Thésaurus reli-
(2) Millin en donne le détail dans son ouvrage intitulé : Voyages dans le Milanais, tomel, page 37 1 .
Î3) Voir tous les détails donnés sur ce trésor par Millin. Voyag. dans le Milanais, 1. 1, p. 60 à 67.
4 Cette belle suite, presque inconnue à Paris, nous a été communiquée par M. Geranie, artiste français très-distingué, qui en possède un exemplaire.
(5 Pour les détails historiques, voir le texte de M. Poltier, p. 12 à 15 d- t. 1er de son explication des planches de M. Willemin.
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qiiiartith cdpellœ Brunsvicehsis, renfermant dés planches.
Voir encore au* mots RëliquaîRës, Crasses, Sens, RoVe.
Trésors trouvés dans les tombeaux. Voir Charlemagne, Ciiilpéric, Ingon, Moraro.
M. Arnaud de Troyes vient de publier en 1845 une Notice sur les objets trouvés dans plnsieufs cercueils de pierre à la cathédrale de TroyeS, in-8d, avec deux planches. On y voit une croise du xne siècle, un anneau pastoral, des Ornements de gants d’évêque, un calice et sa patène, une boucle de cilice, des fragments d’étoffes, etc.
TRESSES DECHEVEUX. - Plusieursbelles statues de reines de France, provenant des églis' s de Chartres, offrent un genre de coiffure où l’on remarque des tresses de cheveux nattés et entourés de larges bandes d’étoffes dont la longueur forme un effet singulier de chaque côté du personnage
Willcmirt en donne quelques-unes dans ses Monuments inédits, t. I, pl. lxv, lxvi* et ce qu’en dit M. Poltier, ib., p. 42 à 43.
Tête de femme, peinture du xvie Siècle, même ouvrage et tome, pl. lxi.
TRÊVES (Ville de) (1). — Plusieurs monuments de cette Ville sont publiés dans l’ouvrage de M. de La Borde, Monuments de laFrance (2), In-folio, 1. 1, pl. xct,xcii,Xcin. Palais prétorial et la porte de la ville (3jt
La cathédrale de Saint-Spire, monument du xie au Xine siècle, même ouvrage, t. II, pl. cxxxt. Monographie complète de Cette église dans Monuments anciens et rhodernes de Jules Gailhabaud , 2e série.
L’église dé Saint-Siméon, architecture du xie siècle. D’AgincOurt, Architeàt., pl xlv, n° 21 , en donne le plan. Les Bollandistes, t. I du mois de juin des Aôtà sanctorum, en donnent une assez belle planche à la p. 99. L’abside est surtout remarquable parsahaule antiquité, et offre l’exemple assez rare d’une contre-abside placée à l’endroit où se trouve ordinairement le portail ou pofché. V. le plan decette église donné parM. Alb. Lenoir, Mémoire sur l’architecture , 2e série des Instructions du comité deS arts èt monuments.
(l) Sur cette ville, voir tous les ouvrages çilés par Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l'hisloire, t. 111, p. &05; t. IV, p. 128; JYloréri, Dictionnaire historique, etc.
(2 1 On sait qu'à l’époque où a paru ^ouvrage- de M. de La Borde, Aix-la-Chapelle appartenait à la France.
(3) Celte porte, en manière d’arc de triomohe. est un bel exemple, dit -on, de l’architecture nommée mérovingienne.
M. de Caumônt, dans le 9e volume du Bulletin monumental . a publié plusieurs fragments de sculpture des églises de Trêves et de Mayence, p. 60, 61, 62, 63, 64, 65. Un sarcophage chrétien, p. 72. Deux statues de l’ancienne et nouvelle loi, p. 77, 78. DcttX bas-reliefs de tympan, p. 81, 85. Deux portions de voussures avec une quantité dê figures de vieillards, d’évêques, anges, etc., p. 82 et 83.
Monnaies des archevêques de Trêves. Le* lewel, Numismatique du moyen âge , tableaux XV et XXX. V. le texte et les planches qui s’y rapportent.
Fragment d’un diptyque provenant d’un couvent de Saint-Maximin de Trêves, sculpture du xe siècle environ, publiée dans le 2e volume du mois d’avril des Acta sanc * torumâes Bollandistes, entre les p. 12 et 13. On y trouve écrits les noms des bienfaiteurs du monastère.
Pour les autres monuments de Trêves , voir la topographie de l’Allemagne au Ca* binet des estampes de Paris.
THÉ VISE. — Monnaies de cette ville (4) au moyen âge. Muratori, Antiquitates Itctliœ, t. II, planche de la p. 741.
Pour ses monuments, voir la topographie de l’Italie ci-dessus citée. L’ouvrage dé Burmann, Thésaurus antiquit. Itatiœ , plusieurs volumes in-folio. Voir aux tables des matières.
TRIANGLE.— Symbole de la Trinité. Voir à ce mot.
Monuments qui affectent la forme triangulaire. Voir l’église de Planés à son nom. Le porche de l’église de Nuremberg et celui de là cathédrale de Ratisbonne en sont deux exemples curieux. Voir aux noms de ces deux Villes, et aux mots Porches trianGülaires, Tribunes, etc.
TRIBUNAL ou TRIBUNAUX (5). — Di t de Salomon, magnifique décoration dans le style byzantin , miniature du ixe au x* siècle. D’Àgincourt, Peinture , pl. xlii, n° 2.
— De la ville de Balia (Toscane) , architecture et décoration du xme ou xive siècle. Au-dessus des sièges est une belle
(4) On trouve des détails curleu* sur les ateliers monétaires de Trévise darts le 3* volume de la ftevuè numismatique française publiée à* Blois, p. 467.
(5) Voir au mot Basiliques, Dictionnaire des bêaliixurts, par Millm; sur la forme des triburiau* cédésiasliques. Du Cange, ConsiuniiMpolis ctirisllhïm, in-fü, p. 159; sur ceux purement civils, ibid.,p. tW et sitiv.
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fresque de vingt-quatre à vingt-cinq pieds de longueur représentant la réception du pape Alexandre III ^r les autorités d’une ville. Album du Sommerard , pi. ni de la 3e série. Bonnart, Recueil des costumes au moyen âge , 1. 1, planche n° 53.
Tribunal extérieur de la place publique de Sienne, ib., pl. lxvii.
Tribunal d’après une peinture sur verre de 1524. Vue intérieure. Millin , Antiquités nationales, t. III, article n° xxxi, pl. ii et p. 12 du texte.
Autre à l’époque de Henri VIII , miniature reproduite dans l’ Univers pittoresque de Didot frères ( Angleterre ), pl. xcv.
Tribunal de l’Académie de Palinods, miniature d’un manuscrit du xive au xve siècle. V. Palinods. Voir aussi les mots Jugements, Lits de justice , Palais de justice, Procès, Pupilles, Tuteurs, etc.
Tribunal secret ou véhémique (1) en Allemagne, dans le 5e vol. des Transactions of the society of the antiquaris of Scotland,etc., planche delà fin du vol. On trouve les détails d’un tribunal de ce genre et d’une tour dite des oubliettes. Voir le texte pour l’historique.
TRIBUNES (2). — Des basiliques anciennes. D’Agincourt, Architecture, pl. xm, nos 23, 24, 25.
Autres, pl. xvi, n°* 12, 23.
Autre de forme triangulaire, ib., pl. lyj.
Nous citerons surtout celles de Saint- Clément, de Fano, de San Miniato, près Florence, de Ravenne, de Saint-Zénon à Vérone, du baptistère de Pise, de la cathédrale de Sienne, de celle de Milan, de Monza, de Saint-Jean-des-Rois, à Tolède. Celle-ci est d’un style mélangé de mauresque et de gothique et ornée d’une belle balustrade, Moyen âge pittoresque, pl. xlvii. Celles de
(1) M. de Marchangy donne une description animée de cette terrible institution dans le 5e volume de la France au xrve siècle, p. 416.
(2) Pour les détails de ce genre de monument sous ses différentes acceptions , voir Tableau des catacombes, par Raoul Rochette, in-18, p. 74, 77, 281, notes 93, 94; le Dictionnaire de Macri, Uierolexicon, in-8°, verbo Tribunal; Dissertation de l’abbé Cahier sur les Basiliques chrétiennes ; Annales de philosophie chrétienne, t. XIX, p. 440; Berty, Dictionnaire d’architecture au moyen âge, etc., p. 303.
(3) Celte indication n’est pas exacte, a ttendu que celte prétendue tribune n’estuu’une disposition faite par les chrétiens vers le x\e siècle d’une galerie en contrebas donnant sur la chapelle actuellement dite Villa- ~Viciosa. Nous devons cette observation à M. J. Gailbabaud. On retrouve cette galerie dans une vue de la «bapelle en question donnée dans le Uloyen âge monumental d’Hauser, pl. 73; et dans l’ouvrage de M. Girault de Prangey; Monum. arnb. de Cordoue, Séville, et«., in-f\
la cathédrale de Strasbourg, de Saint-Janvier à Naples; de l’église de Salerne; de celle de Salonique, etc. Pour les indications des ouvrages, voir aux noms de chacune ou au nom des villes citées. V. aussi Baptistères.
Les curieuses miniatures du Menologium Grœcorum., in-folio, en 3 volumes, en offrent plusieurs d’un assez bon style. V. t. I, pl. xxxvii et cxxxvii. Les autres leur ressemblent plus ou moins. D’Agincourt en reproduit une de cette époque.
Peinture, pl. lv, et on y voit un diacre qui lit devant le peuple, et pour les développements , voir la p. 56 , ib., et au mot Exultet.
Tribune arabe (3) de la mosquée de Cordoue reproduite p. 78, d’après Alex, de La Borde, V oyage en Espagne, in-folio, t. IIT, pl. xv.
— De réfectoires. Celle de l’abbaye Saint- Martin-des-Champs, servant à faire la lecture aux moines, belle construction du xme au xive siècle, Atlas des arts en France, par Alex. Lenoir, in-fol., pl. xxxii. Plus développée dans la Statistique de Paris par Alb. Lenoir; description de l’abbaye de ce nom. D’Agincourt en donne une autre, Histoire de l’art , peinture da xive siècle, pl. cxvi, nos 2 et 7.
— De divers bâtiments civils, au manoir des Andelys en Normandie. V. Andelys et Manoirs. Au palais ducal à Nancy. A l’encoignure d’une maison dite des Nassau.
Univers pittoresque ( Allemagne ), pl. lxxiv.
— D’une autre maison à Nuremberg, ib., pl. lxxxvi.
-- A l’hôtel de ville de Ratisbonne, ib., pl. cxxxv (4).
— De la chapelle ducale à Nancy. Voir Charles III et Pompes funèbres.
TRICLINIUM (5).— Celui dit leonianum à
(4) Ces divers détails que nous indiquons sous la dénomination de tribunes, doivent figurer également à l’article tourelles, pavillons et autres indications analogues, car il est difficile de les désigner d’une manière bien catégorique.
(5) Macri, tiierolexicon , verbo Sigma; Du Cange, Gloss., verbo Trichorus; Millin, Dictionnaire des beauxarts, cite à la fin de son article Triclinium plus de quinze ouvrages différents sur cet objet; il a oublié Fabricius, Bibliotheca antiquaria, in-4°, qui traite la matière à fond, p. 878, et cite une foule d’auteurs qui ont écrit sur cet objet; d’Agincourt, Histoire de l’art, son Architecture, dit que le Triclinium des basiliques servit souvent pour les repas des agapes et aux repas donnés plus tard aux nombreux ecclésiastiques qui venaient pour assister aux conciles, et même aux etrangers qui étaient reçus dans ces grandes assemblées chrétiennes ; voir encore Marin Vasi, Itinéraire de Borne, 1. 1, p. 20 1, et ce qu’en ditM. du Sommerard, les Arts au moyen âge, 1. 111, p. t20 et suiv.
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l’église Saint-Jean-de-Latran , publié par Nicolaus Allemanus dans l’ouvrage : de Parietinis lateranensibus restitutis , in - 4° , Rome, 1625 (c’est la meilleure pour les planches) , pl. xxxvi et xl, qui donne les deux belles mosaïques restituées par Benoît XIV.
Celui de Ciampini , de Ædificiis sacris a Constantino constructis, et encore par les Bollandistes, Acta sanctorum, mois de juin, t. VII, p. 136. D’une manière complète dans l’ouvrage de Rasponi , de Basilica et patriarch. Lateran , Rom., 1656, in-folio.
Voir les plans de diverses basiliques citées à cette spécialité dont quelques-unes portent l’indication du triclinium.
TRICLINIUM-LUN ARE. — Espèce de table dont l’usage a passé aux chrétiens des premiers siècles (1). Aringhi donne quelques représentations de peintures des catacombes, où figure la table en question, planches des p. 36, 49, n° 1 ; pl. lxxxiii, n° 1 de la Borna subterranea. Voir aussi Bottari, Pictnre e scalture sagre, in-fol., t. Il, planche cxxvi , cxxix , clxviii. D’Agincourt , Peinture , planche vi, n° 5. Bianchini, De monst. histor. eccles ., tabula ma, sæculi il1 2 3 4 5, n° 37 (2).
TRIDENT MAURESQUE. — Arme curieuse du xne au xme siècle, en usage en Espagne au temps des Maures, dont on trouve un exemple , peut-être le seul connu , dans l’ouvrage publié par Ach. Jubinal sous le titre de YArmeria reale, in-fol., pl. xxxix à Paris, chez Chalamel, éditeur), ou Col ection des principales armures de la galerie royale de Madrid, composée de 83 planches renfermant plus de 200 objets, etc.
TRIFORIA (3) ou TRIFORIUM. — Voir Travées.
TRIMOUILLE (Seigneur de la).— Statues de ce seigneur et de sa femme provenant
(1) Raoul Rochette, Tableau des catacombes, in-12, p. 139, 152.
(2) Bianchini, texte, t. II, p. 343.
(3) Sur l'étymologie et les diverses acceptions de ce mot, voir le Glossaire de Du Gange qui donne des détails curieux; Willis, Remarks on architecture golhic., in-8°, Gambr., 1835, p. 69, 109 ; Berty, Dictionnaire d'architecture au moyen âge, etc., p. 303.
(4) Sur ce monument détruit impitoyablement au xvixi* siècle, voir le rapport de M. Didron au ministre de l’intérieur , Journal de l’instruction publique , juillet 1839, n° 57. Notice historique de M. Troche; extrait des Mémoires de la société royale des antiquaires de France, t. XVI.
(5) Du moins c’est l’avis de M. Cyprien Robert, Cours d’hiéroglyphique chrétienne ; Université catho-
de leurs tombeaux. Trésor de la couronne de France, t. I, pl. ccxxxv, d’après celle de la Monarchie française de Montfaucon, t. IV, pl. XLVIII.
Portraits en buste de ces deux personnages, ib-, pl. xlix de Montfaucon, et ccxxxiv du Trésor.
Très-bel hôtel de ce nom à Paris, connu aussi sous le nom de l’hôtel de la Couronne d’or (4), rue des Bourdonnais, n° 12. Fieux Paris, par Turpin de Crissé, pl. xv et xvi, et les descriptions de cette ville , par de Saint-Victor , Touchard Lafosse ; la topographie du Cabinet des estampes à Paris.
TRINITÉ. — Une des plus anciennes représentations de ce genre est, dit-on, celle où l’on voit trois jeunes hommes assis à une table (5), peinture des catacombes, que Bianchini donne pour une scène d’agape.
Demonstralio histor. eccles., tabula ma, sæculi i1, n° 38. Voir aussi au mot Agapes.
Une inscription des catacombes figurée dans la Borna subterranea d’Aringhi, t. I , p. 341 , représente un monogramme du Christ et de Dieu le Père enfermé dans un triangle renversé, et l’auteur dit dans son texte, p. 342 (édition in-folio, Paris, 1658), Figura triangularis SS. Trinitatis hieroglyphicum.
Miniature d’un manuscrit grec du xne ou xme siècle, représentant le Père assis sur un trône, le Fils sur la croix , placé entre les jambes du Père, et le Saint-Esprit entre les deux sous la figure d’une colombe.
D’Agincourt, Peinture, pl. cm, n° 5. Autre miniature du livre des Statuts de l’ordre du Saint-Esprit ou du Désir ou encore du Nœud, 1352 (6), représentant le même sujet d’une manière très-belle. Monuments de la monarchie française de Montfaucon , t. II, planche de la p. 328.
Sculpture de la même époque environ , même disposition, provenant de l’église d’Émondeville et publiée dans le prospectus
lique, t. VI, p. 43 1 ; voir au reste, sur la manière de représenter la sainte Trinité, l’ouvrage de Jean Molanus, Historia imag. sacr in-4°, p. 33, 35, 36, 478, 479, 485, 489 et suiv. Le pape Benoit XIV a fait une dissertation sur ce sujet dans les Miscellanea admateriam sacr. riluum,' cap. XII, § 25; Emeric David, Discussion sur la peinture, in-8°, p. 43, et Discussion sur la sculpture, p. 55; Digby, t. II de son ouvrage intitulé : Mores catholici, p. 1 05 delà traduction de M. Danielo, parle d’une peinture symbolique de la Trinité à l’église Saint-Félix de Noie, dont la composition est des plus remarquables et l’antiquité trèsreculée. 11 n’en cite pas de gravure.
(6) Institué par Louis d’Anjou, roi de Jérusalem. Pour les autres miniatures du manuscrit, voir au mot Noeud, Ordres, etc.
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d’une Revue archéologique du département de la Manche, par une société d’artistes et de littérateurs; Paris, 1843 * in-4°(1).
Autres figures de la Trinité sur des dyptiques et tryptiques du xme ou xive siècle. D’Agincourt, Peinturé > pl. cxx et cxxx.
Autres d’après divers monuments, publiées par M. Didron dans son Traité d’archéologie chrétienne, in-4°, sous les auspices du Comité historique des monuments, Paris,
Sculpture delà sainte Trinité représentée par trois figures couronnées, debout et d’âge pareil; le Père tient le globe du monde, le Fils sa croix ; le Saint-Esprit une banderole, emblème de l’Écriture inspirée; exécutée au Paraclet d’après les idées d’Abeilard, gravée dans le 1er volume du Musée des monuments français de M. Alex. Lenoir, pl. xli , n° 516, p. 225, 226 du texte. Cette sculpture servait d’ornement à la chapelle du couvent.
Au-dessus du couronnement d’une ancienne maison à Bordeaux, rue des Bahutiers , est une sculpture représentant la sainte Trinité, par trois figures sur un seul corps. Les mains de cette figure bizarre tiennent un triangle termiué par trois disques, où sont écrits les noms : Père, Fils et Saint-Esprit ; aux quatre coins les quatre animaux symboliques des évangélistes; publiée dans le journal la Gironde , Bordeaux, année 1835-1856. Nous en possédons une épreuve placée dans notre collection topographique de la France (2). V. Bordeaux.
Autres de ce genre fxme siècle). Annales archéologiques, t. I; voir les planches.
Les auteurs du Voyage pittoresque en France, MM. Taylor et de Cailleux, ont publié, dans le 2” vol. de Y Auvergne , p. 55, une figure symbolique de la sainte Trinité, dont ils donnent l’origine dans leur texte (3). Cette figure est à peu près la même que celle d’une patène provenant de l’ancien trésor de l’abbaye de Sainte-Geneviève de Paris, publiée dans les Antiquités nationales de Millin, t. Y, art. LX, pl. iv, ainsi qu’un vitrail de l’église d’Oüville, reproduit dans le prospectus de la Revue archéologique du département de la Manche , ouvrage cité
(1) Nous ignorons si l’ouvrage annoncé a été exécuté réellement; mais nous possédons une épreuve de cette gravure , placée dans notre Collection des figures symboliques chrétiennes, destinée, comme nous l avons déjà dit* au Cabinetdi's estampes de Paris
(2) Voir ce qu’en dit M. Nodier au texte de l’ouvrage ci*d 6SSUS
(3) Voir à ce sujet les Voyages littéraires de deux bénédictins, in-4°, 1. 1, p. 85, 148; t. II, p. 9.
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ci-contre, et placé dans notre collection des figures symboliques chrétiennes. — On en trouve parfois de pareilles dans les Heures de Thilman Kerver et Simon Yostre, vers
L’ouvrage intitulé : Pictor christianus du père Intérian de Aiala, offre plusieurs représentations singulières de la sainte Trinité, qui prouvent la connaissance plus ou moins altérée de cemystère chez les nations les plus barbares.
La Trinité créant l’homme, miniature du xme siècle, reproduite dans Y Histoire du nimbe, par M. Didron, insérée dans la Revue générale de l’architecture , par Daly et ses collaborateurs, t. I, p. 719, 720.
La Trinité tenant conseil, trois figures portant chacune leur attribut ordinaire, peinture du xve siècle, même ouvrage, p. 655 du même volume;
Magnifique miniature d’uti antiphonaire du xve siècle. Le Père est coiffé d’une tiare. Essai sur la calligraphie au moyen âge, par Langlois du Pont-de-1’ Arche , in-8°, pl. îx, p. 65.
Triomphe de la sainte Trinité, gravure sur bois pour une édition des OEuvres de Pétrarque, publiée en 1512 par Nicolas Pesaro.
Une des sculptures en marqueterie servant d’ornementaux arbalètes du xvie siècle, publiée dans Y Album du Sommerard, pl. xxx de la 4e série, représente une sainte Trinité, Où le Père soutient le Fils en croix qui est surmontée du Saint-Esprit.
Sculpture en terre cuite provenant de l’église Saint-Benoît (4) à Paris. Même sujet, Xvie siècle. Millin, Antiquités nationales, t. III, n° 29, pl. h.
TRINITÉ (Ordre de la). -Vue des bâtiments de l’ancienhe abbaye de ce nom à Fécamp , Monasticum gaîlicanum de dont Morice, pl. iv de l’exemplaire de la bibliothèque de l’Arsenal et liv de l’exemplaire cité par Langlois; p. 31 de son Histoire de V abbaye de Saint-Vandrille. Cette abbaye, détruite depuis longtemps, offre un exemple de maison religieuse fortifiée. On y voit des fossés, un pont-levis, des créneaux, etc.
(4) Cette église a été convertie en un ignoble théâtre, au mépris de la religion nationale d un million d’hommes; c est une honte pour la capitale. En bonne police, on devaii même repousser cette métamorphose, car un théâtre prend si facilement feu, comme ou en a tant d’exemples, que le quartier serait perdu si ce malheur arrivait. Un théâtre est un vrai magasin de planches, de toiles peintes, d’étoffes inflammables; tout devait faire rejeter une si mauvaise idée.