‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 603 sur 627 · Tome IL · texte numérisé non relu

Tome IL

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un chancelier debout et les théologiens décrétant la séparation de l’Église d’Angleterre d’avec le saint-siège en 1534. Ce sceau est attaché au décret écrit sur parchemin et dont on trouve un fac-similé très-bien gravé dans le lrl volume de l’ouvrage magnifique intitulé : V etusta monumenta Magnæ Britanniœ, in-folio, pl. lxii. Cet ouvrage, qui est en plusieurs volumes, est publié à Londres par la Société des antiquaires.

Plusieurs sceaux d’universités d’Angleterre, même ouvrage, tome I, planches liii

à LX.

Universités d’Allemagne. Hagelgans a publié un ouvrage intitulé : Orbis litteratus academicus Germanico-Europeus, 1 volume petit in-folio, Francfort.-ad-Mænum. 1757, avec beaucoup de sceaux gravés. On n’v trouve pas ceux des universités de France.

Université de Caen au xnr ou xive siècle. Sceau de cette société publié dans l’atlas des Chartes de Normandie, recueillies par M. Pottier, bibliothécaire de la ville, in-4° oblong, Rouen et Paris, pl. xxi, n° 5.

.Sceau de la faculté des' arts libéraux de la même université, pl. xxn, nos 1 et 2.

UPSAL. — Cathédrale de celte ville qui ressemble beaucoup à celledeParis. D’Agincourt, Architecture, pl. xliii et lxiv, n° 24.

Colonne d’une des chapelles, ib., planche lxviii, n° 42.

Plan, coupe et vue extérieure de diverses chapelles de cette église, ib., pl. xliii, n° 20 à 25.

Autres monuments de cette ville, planche lxiv, n° 18.

Dans l’ouvrage intitulé : Monumenta ullerakerensia cum Upsalia nova illustrata , in-folio, par T. Peringskiold , on trouve une foule de planches bien gravées, représentant des châsses, des pierres tombales de seigneurs et d’évêques, et plus de cent cinquante sceaux d’évêques d’Üpsai depuis le xme siècle jusqu’à la fin du xvie. Stockholm , 1710.

Voir aussi cet autre ouvrage intitulé : Mo numentorumSuœo-Gothicorum, etc. , lib. I;

sagacité de plus habiles que nous pour compléter notre informe érudition.

(2) Par une fatalité inconcevable, malgré la science et l’érudition de ceux qui furent chargés de suivre la publication du trésor de numismatique et d’en fournir les matériaux, cet important sceau d’une beauté incontestable, ainsi que ceux de la Sorbonne, de la Sainte-Chapelle, du parlement de Paris, de la. basoche et quelques autres, sont restés oubliés et ne seront peut-être jamais reproduits, jüu Boulaye donne une description de ce sceau dans son Histoire de l’Université, in-folio en latin, t. î, p. *;78, et ne l’a pas publié. 1 '

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