CXLVIII, CLIII
Monnaies des doges de Venise et de la ville. Trésor de numismatique , pl. xxx , nos 5, 7, 9, 10, 11; et dans les Antiquitates Christian x de Paciaudi, in -4°, p. 518. V. au mot Doges ce que nous en disons.
Autres parMuratori, Antiquitates Italiœ, t. II, p. 652 et suiv.
M. Jal , dans son Archéologie navale, donne une monnaie du doge Candiano, vers le xne siècle, portant un vaisseau à son revers, t. I, planche de la p. 247.
Peintures àiresques des maisons principales de Venise, 1 vol. in-fol. avec planches et texte par Zanetti. V. aussi à Écoles.
M. le comte de Montalembert, dans son volume intitulé : du Vandalisme et du christianisme dans l’art, donne, p. 150 et suiv. , une nomenclature des ouvrages les plus importants de l’école de peinture vénitienne. Voir aussi dans l’ouvrage intitulé : les Peintres , primitifs , ou collection de tableaux servant à faire connaître l’histoire delà peinture en Italie avant Raphaël, par Artaud, in-4°, Paris, 1842-1845,. chez Chalamel.
1. 1, p. 291, 292; t. IV, p. H8, 478, sur son école de peinture, et p. 145.
VER
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VENTAIL ou VENTAILLON. — Portion du casque en usage du xive au xve siècle. Willemin en donne un exemple, pl. cxxxiv et cxxxvii de ses Monuments inédits. Voir aussi les planches de la Panoplie de J. B. L. Carré, et son Dictionnaire des termes de guerre.
VENTAROLLA. — Espèce d’éventail en usage en Italie. Une peinture qui orne l’intérieur d’un diptyque, offre une figure de femme tenant un instrument de ce genre. Ce diptyque est publié dans l’ouvrage de d’Agincourt, Peinture , pl. cxm, n° 1. Ce curieux monument, conservé au Muséum christianum du Vatican, est du xme siècle.
VENTS. •— Figures des quatre vents, miniature du xive au xve siècle. Voir au mot Am et à Quos ego chrétien.
Cartes des vents, gravures sur bois de l’ouvrage intitulé : l'Art de la navigation de Pierre Médine, traduit du castillan en français par Nicolas Nicolaï , géographe , 1 voî. in-4°, 1569, p. 38.
Gravure sur bois, du xve siècle, de la cosmographie de Plolémée, publiée par Nicol. Germanus. On en trouve un fac-similé dans le 2e volume de la Bibliotheca spenceriana, p. 504, par le doct. Dibdin.