‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 614 sur 627 · Tome II · texte numérisé non relu

Tome II

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monuments de cette ville sont gravés dans l’ouvrage de M. Alex, de La Borde, intitulé : Voyages pittoresques en Autriche, en 3 vol. in-folio. On y trouve quelques curieux monuments d’architecture du xve au xvie siècle. Voir Autriche.

Vue extérieure de la cathédrale, monument gothique du xve siècle environ , remarquable par la grande arche qui lie deux tours très-élancées, gravée en i 825 par Wilder. Topographie de V Allemagne ( Autriche) , Cabinet des estampes à Paris, portefeuille V. C. , n° 860.

Deux belles vues intérieures gravées au burin, mêmes indications.

Voir aussi les planches de’ l’ouvrage intitulé : Annales monumentorum omnis œvi Vindebonensis , in-folio, par Ad. Fr. Iiallarius, et au mot Autriche.

Description complète de cette église , 1 vol. petit in-folio, publié à Vienne en 1832 par Franz. Tsischska sous ce titre : Ber S. Sphans. Dom in Wien und seiner alterkunst Denkmale, etc., texte et 42 planches très-bien gravées au trait. On y remarque, pl. xxxviii , xxxix et xl , les détails du magnifique tombeau de Frédéric IV.

Lambecius, dans sa Bibliotheca Cœsarea , en 11 vol. in-folio, et son continuateur Neyssel donnent la description de plusieurs beaux manuscrits de la bibliothèque de Vienne , avec la gravure d’une suite de miniatures représentant divers sujets de la Bible ; plusieurs lettres majuscules de manuscrits d’un grand intérêt ;divers objets précieux recueillis dans la tente de Charles le Téméraire. Voir aux noms des principaux sujets les détails que nous en dormons lettres D, O, W, et à Charles le Téméraire, Funérailles, Winceslas, etc.

VIENNE EN DAUPHINÉ (3). - Église cathédrale de Saint-Maurice, magnifique monument d’architecture chrétienne du xive au xvc siècle. Voir Maurice. Détails de ia même église. Moyen âge monumental, planche CXLIX.

Vue intérieure de cette église, pl. xxvu

d’architecture, etc., t. II, p. 395; Catalogue de la Galerie impériale des tableaux, dessins ', etc., de Vienne (Autriche), i vol. in- 8°, publié par Christ de Mcchel. Bâle, 1784.

(3) Sur cette ville, voir YHistoire de l’église de Vienne, i vol. in-4°, par Charvel^ 1 76 1 ; Recherches sur les antiquités de celle ville, rn-12, Lyon, 1659; autre iu-8°, Lyon, 1828, avec figures, et tous les ouvrages cités par" Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l’histoire, l. III, p. 250, 2« édition. in-4°, et chez Dumoulin, libraire; Catalogue de la librairie départementale, n° 2 ; Piganiol de la Force, Description de la France, t. IV, p. 240 cl suiv.

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de la Collection d'intérieurs de tous les genres, etc., in-fol. , par Chapuv. Paris, 1843, chez Bulla

Les détails de la cathédrale sont reproduits dans les Monuments anciens et modernes, par J. Gailhabaud, 54e livraison.

Église Saint-André-le-Bas, monument du xe au xi* siècle, est publiée dans un ouvrage intitulé : Monuments de la ville de Vienne, par MM. Rey et Vietti, in-4°.

Très-beau cloître de cette église , même ouvrage. Voir aussi la grande topographie de la France au Cabinet des estampes à Paris.

Sceau d’un archevêque devienne, ib., pl. xxii, n° 1, représenté assis et bénissant ; de la commune et ville de Vienne (1343), aux armes de la ville. Trésor de numismatique, pl. xxii, n° 4, volume in-fol. intitulé : Sceaux des communes.

VIENNOIS. — Monuments de cette province. Voir Dauphiné, avec lequel il se confond (1), et la grande topographie de la France ci-dessus indiquée.

Sceaux du Dauphin Humbert de Vienne ou Viennois (2), 1345. Il est représenté à cheval. Trésor de numismatique. Sceaux des communes, pl. xxii, n° 27.

Autres sceaux de Dauphins. Le Blanc, Traité des monnaies, in-4°, planche n° 22 et suiv. Trésor de numismatique. Sceaux des grands feudataires, in-folio, pl. xxv, nos 1, 2, 3, 4.

VIERGE (Sainte) (3).— Outre tout ce que nous indiquons de portraits ou images de la Mère de Dieu, au mot Madones, voir encore à Atlas marianus.

Toutes celles représentées en mosaïques et publiées par Ciampini, Vetera Monumenta, t. II, pl. xliv, liii, liv.

Dans les Acta sanctor. des Bollandistes , celle gravée dans le volume intitulé : Pro pylœum , etc., in-fol. Conatus chronico-his toricus, pars 4a, p. 208, et pars 2a, p. 18, édition d’Anvers, 1685.

Celles peintes sur quelques vitraux de l’église cathédrale de Bourges et autres églises , et publiées par MM. Cahier et Martin ,

(1) Sur les limites de cette province, voir Piganiol, même volume, p. 347.

(2) Sur le retour de cette province à la couronne, voir p. 42 du texte du Trésor , Sceaux des feudataires.

(3) Sur l’origine des plus anciennes images de la sainte Vierge, voir Emeric David, Discours sur la peinture, in-8°, p. 47, 48, 51, note 2 ; Raoul Rochette, Disc, sur les types primitifs de l’art chrétien, in-8°, p. 5, 30. 31, 32 a 39 ; Tableau des catacombes.

(4) Sur ce genre de portrait, voir le Discours de M. Raoul Rochette, Types, primitifs, in-8% p. 36, qui y signale ce qu’en dit M. Emeric David.

prêtres. V. les pl. xix, xxiv, xxxi, et planche d’étude, n° 13.

Figure assise tenant l’enfant Jésus, trèsbelle miniature du xme siècle, publiée par Willemin, Monuments inédits, pl. xcix , et le texte de M. Pottier, p. 61 du lei volume de cet ouvrage.

Celles dites de Saint-Luc (4), la première placée au-dessus de l’autel de la Vierge à l’église Sainte-Marie-Majeure, et gravée dans le 4e volume de V Histoire des papes de Giaconius, Fita et res gestœ pontificum romanorum, p. 379.

On trouve aussi une Vierge dite de Saint- Luc dans le 4e volume de l’ouvrage intitulé: Raccolta delle imagine délia B. Maria Virgine , in-12. Rom., 1792, par Pietro B©mbelli, pl. de la p. 81.

Autre, peinte par Gimabué, dite la Vierge aux anges. Etruria pittrice, in-fol., t. I,

pl. VIII.

Dans les Acta sanctorum des Bollandistes, volume supplémentaire du mois de mai , ou le Propylœiim, on trouve deux belles mosaïques, dont l’une, planche de la p. 208, pars 1% représente la sainte Vierge assise sur un trône, tenant l’enfant Jésus sur ses genoux ; dans l’une de ses mains est une longue croix grecque (5) ; près d’elle deux grands anges avec des torches*; des papes et divers saints complètent cette belle composition qui se trouve à l’église Sainte-Marie- Majeure , dans la chapelle dite de Saint- Nicolas.

L’autre publiée même volume, p. 48, pars 4% représente la sainte Vierge vêtue à la manière des impératrices d’Orient, assise sur un trône byzantin à côté de son fils. Elle tient un livre sur lequel sont écrites quelques lignes du Cantique des cantiques . Cette peinture est à l’église Sainte-Marie- Transtiberim.D’Agincourt donne aussi cette mosaïque dans son Histoire de l'art ( Peinture), pl. xvm, n° 6, mais trop réduite pour pouvoir y rien voir de bien distinct.

On trouve une suite de figures de la sainte Vierge d’après d’anciens peintres des écoles d’Italie, publiée dans la collection intitulée : les Peintres primitifs (6), recueillie par M. Artaud, de l’Institut, in-4°, Paris,

(5) Nous avons dit quelque part que cet attribut donné à la sainte Vierge était inusité; quelques sceaux et notamment celui de la ville de Metz, lui donnent aussi une croix, mais plus petite; voir celui portant cette inscription : Sigillum sancice Marias sanctique Theobaldi metensis, déposé à la Monnaie de Paris.

(6) M. Artaud range sous cette dénomination tous les peintres des diverses écoles d’Italie, existant avant le siècle de Raphaël. Voir au reste le texte de cette publication.

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1842 et 1843, chez Chalamel. Les planches de cette publication sont généralement bien exécutées.

Très-belle miniature du xme siècle, publiée par Willemin , Monuments inédits , pl. xcix, représentant la sainte Vierge assise sur un beau trône de style byzantin ; l’enfant est sur ses genoux (1).

Plusieurs figures de saintes Vierges, soit assises, soit debout, tirées de diverses miniatures du xve ou xvie siècle, publiées dans l’ Album du Sommerard, 2e série, pl. xxvi; 6e série, pl. xv, xvi, xxxiv. Atlas, pl. i du chap. XVI; pl. ni du chap. V; pl. v du même.

Monuments sculptés. Image en style byzantin sculptée dans un médaillon provenant du cabinet de la bibliothèque Sainte- Geneviève , publiée dans la Description de ce cabinet, par le père Dumolinet, infolio, pl. viii, n° 1. Du Gange donne aussi cette image en tête du 1er volume de l’édition de son Glossaire, Francf.,1710, pl. ni, n° 2.

Nous citerons aussi la belle figure de Vierge assise tenant son fils, sculpture du tympan de l’église de Moissac (Tarn-et-Garonne) (2), reproduite par M. Émile Thibaud, Considérations historiques sur la peinture des vitraux, etc., in-8°, pl. i.

Toutes celles publiées par le comte de Cicognara, dans son ouvrage : Storia délia scultura in Italia, aux diverses époques de la sculpture italienne et française comparée, 1. 1, pl. x, xi, xii, xix, xxv. La pl. xxxi offre huit statues différentes du xii® au xvie siècle. On trouve parmi ces statues celle qui était autrefois à l’église Saint-Denis, dans la chapelle des Valois, et se dresse maintenant (3) à l’entrée d’une des nefs latérales de l’église Saint-Germain-des-Prés, qui en a hérité du Musée des Petits-Augustins lors de sa destruction, vers 1821. Cicognara donne encore d’autres statues du

(1) M. Potlier regarde cette miniature comme un des plus beaux spécimens de l’art des enlumineurs au xme siècle. Il en donne un détail dont chaque mot porte coup et apprend à juger cette branche de la peinture en connaissance de cause. Il est fâcheux seulement qu’il ne désigne paà le sujet principal qui est d’un si grand intérêt. Cette belle miniature est, suivant lui, un analogue des vitraux de la môme époque.

(2) M. Thibaud (Emile), qui signale cette curieuse sculpture, nomme cette église Mosac et Mozac, p. 55 de son ouvrage cité ci-dessus. Est-ce la même église que celle située dans le Quercy, et dont la fondation remonte à Clovis ? Cette abbaye, du reste assez célèbre, n’est pas nommée dans les Voyages littéraires de deux bénédictius, et cependant elle était bénédictine. Autre embarras , le tympan de l’église de Moissac donné par Alex, de La Borde (voir Moissac), représente, non ia sainte Vierge, mais bien Jésus- Christ bénissant,

xve au xvie siècle, pl. m, vin, xii, xxxix de son tome IL

La délicieuse statuette en albâtre, ouvrage du xme ou xive siècle, appartenant à M. Micheli, mouleur à Paris, citée par le Père Cahier, Annales de philosophie chrétienne , t. XIX, p. 517, comme un chef-d'œuvre d’expression et de grâce. Elle doit être publiée par M. Rigollot, dans son Histoire de Vart en France; on en trouve des épreuves chez M. Micheli, mouleur à Paris, à qui appartient ce petit chef-d’œuvre (4).

Autre placée autrefois au trumeau d’une des portes du grand portail de Notre-Dame, gravée dans la Dissertation de M. Fauris de Saint- Vincent sur les sculptures de Notre- Dame de Paris, Magasin encyclopédique , mois de septembre 1815.

Une croix de cimetière représente, au centre des quatre bras , une statuette de la Vierge tenant son fils. Cette croix, qui est du xiii* siècle et bien conservée, est publiée dans le Bulletin des séances générales tenues en 1842 par la Société de la conservation de* monuments, in-8°, Caen, p. 165. Cette représentation de la Vierge sur une croix est du plus haut intérêt et caractérise d’une manière remarquable le moyen âge.

Autres statues assez belles de divers siècles au Campo Santo. Voir à ce mot le détail des planches de sculptures de ce musée chrétien.

Sujets historiques de la vie de la Vierge, peintures. La Nativité, composition de Taddeo Gaddi, publiée par Giov. Rosini, Storia délia pittura italiana , in-folio, pl. xvii. Pise, 1839. Autre, bas-relief de Notre-Dame de Paris. Histoire de Vart en France, par Herbé, in-4°, pl. xx. Présentation au temple. V. à ce mot. Ses fiançailles. Saluée par l’ange. Mère du Sauveur. Assistant aux noces de Cana. Au Calvaire. Recevant le Saint-Esprit. Sa mort. Son apothéose. V. les mots Fiançailles ou Mariage , Salutation

(3) Voir ce que nous en disons au mot Saint-Germain-des-Près. Nous ajouterons ici que cette statue aurait dû être rendue à l’église Saint-Denis et la fabrique de Saint-Germain-des-Prés s’y est opposée. Qu’il nous soit permis d’ajouter encore que puisque cette fabrique a opposé tant de résistance pour garder cette statue, elle aurait au moins dû lui donner sa place d’honneur dans l’église en la posant , non comme hors d’œuvre au bas de l’église, mais dans la chapelle toujours destinée à honorer la mère du Sauveur, où elle aurait beaucoup mieux figuré que celle que nous voyons; bien entendu qu’il serait alors indispensable de donner à cette chapelle de la Vierge la disposition architecturale en harmonie avec l’époque de la statue qui date du xiue siècle, et qu’on ferait disparaîtra toute cette ornementation qui est si mal en harmonie avec la vieille église de Childebert.

(4) On sait que la tête de l’enfant Jésus et une des mains de la mère sont restituées.

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ANGÉLIQUE, FUITE EN ÉGYPTE, NOCES DE CàNA,

Calvaire, Mère de douleur (1), Pentecôte, Funérailles, Couronnement, etc.

Le Giotto a fait une très-belle composition de la mort de la sainte Vierge, publiée dans VEtruria pittrice, t. I, pl. ix. On y remarque le rameau d’or de la légende.

Singulière composition d’un peintre du ixe siècle, où l’on voit Satan qui veut s’emparer de l’âme de la sainte Vierge, et un ange qui frappe l’audacieux. D’Agincourt , Peinture, pl. lxxxiii, n° 1.

La sainte Vierge représentée comme l’é-

ouse du Cantique des cantiques. Voir la

elle mosaïque de l’église Sainte-Marie-Majeure, indiquée ci-dessus, p. 189 de ce volume.

Voir aussi la planche gravée sur bois dans un livre du xve siècle (2), dont le baron de Heinecken donne un fac-similé dans son livre : Idée d’une collection complète d’estampes, p. 574.

— Enlevée au ciel. V. Assomption.

- Couronnée par le Père et le Fils. Voir Couronnement.

— Représentée comme reine du ciel et des anges, mosaïque de l’église Sainte-Cécile à Rome, vers le xne siècle. Ciampini, Cetera Monumenta, t. Il, pl. li, lii, liii, liv. Jeta sanctorum, Propylœum, etc., ou tome supplémentaire du mois de mai, t. II, planche de la p. 18, pars 2a. D’Agincourt la reproduit en partie, Peinture , pl. xvm, n° 6.

Culte de la sainte Vierge, voir Fêtes, Pèlerinages, Scapulaire, etc. (3), dans l’ouvrage intitulé : Loca parthenia sive Mariani cullus antiquit etc., 1 vol., par Antoine Sanderus ; on y trouve plusieurs planches assez bien gravées, représentant divers sujets se rattachant au culte de Marie dans le Brabant.

VIERGE dite de l’Espérance. — A Valence (Drôme), figure singulière de madone, sans nom d’auteur, ni explication. On en trouve une épreuve dans l’œuvre de Jean et Ét. Rabel, Cab. des est. à Paris, in-folio, n° 252, lettre E. D. 7, folio 55.

VIERGE AU FROMENT. — Grande minia-

(1) Voir à ce sujet l’observation très-judicieuse de Molanus, Hislor , imag. sacrar., in-4°, p. 83 et 462.

(2) Ce livre curieux est intitulé : Hisioriaseu Providi niia Virginia Marias.

(3) Le père Lelong dans sa Bibliothèque historique delà France , 1. 1, n° 26i, donne une longue liste d’obvrages concernant les lieux consacrés au culte delà sainte Vierge. V. aussi t. IV, n° 4080, p. 260, article supplémentaire du l. I, paragraphe intitulé : Histoire des lieux consacrés sous l'invocation de la sainte

ture du xvie siècle , Album du Sommerard, pl. xv de la 6e série.

VIERGE AU PALMIER. — Miniature du xve siècle, ib., pl. xxxiv, 6* série.

— De la confrérie du Puy d’Amiens; voir PUY.

— Adorant l’enfant Jésus, belle composition d’Albert Durer, Atlas du Sommerard, pl. vin du chap. VI. Celle peinture est en forme de triplyque.

Autre peinture d’Emelinck , xve siècle, Album, ib., pl. xix de la 6e série.

Autre placée dans une espèce de saint ciboire , entouré des 12 apôtres et supporté par 4 animaux symboliques, le Bœuf, la Licorne, le Griffon et le Lion, ib., pl. xxvm de la 9e série.

VIERGE (La). — Espèce de coffre ayant la forme d’une statue de la Vierge, et dont l’intérieur était garni de pointes aiguës servant à faire mourir dans des tortures lentes et cruelles le malheureux qu’on enfermait dans le corps de cette prétendue vierge, trouvé dans le souterrain d’un vieux château et reproduit dans VArcheologia britannica , t. XXVII, planche de la page 244.

VIERGES SAGES et VIERGES FOLLES.

— Mosaïque de l’église Sainte Marie-Transtiberim, représentant ce sujet, voir les publications de cette église avec planches et surtout celle de Knapp et Guthenson, architectes, intitulée : Basiliques chrétiennes de Borne ou Die basiliken der christien Roms, in-folio , 2e livraison. D’Agÿicourt la donne aussi , mais malheureusement trop réduite, Peinture, pl. xvm, n° 16. Cette mosaïque, qui datait du xne siècle , a été restaurée au xive.

Procession ou marche triomphante des vierges (4) dans la Jérusalem céleste, mosaïque du vie siècle. Ciampini, Fetera Monumenta, t. II, pl. xxv et p. 89, 100. Le nom de chacune est placé au dessus de sa tête.

Une gravure du Spéculum humanœ salvationis représente la parabole des vierges sages et des vierges folles se présentant à Jésus-Christ; on en trouve un fac-similé

Vierge, et encore l’ouvrage de M. Egron, du Culte de la sainte Vierge dans toute la catholicité et principalement en France; Études historiques , l vol. iu-8°.

(i) Molanus, Histor. imagin. sacr., in-4°. p. 58 et 566, el le Manuel d'iconographie chrétienne, grecque et lutine d’un moine du mont Atuos, traduit et publié par MM. Didron et Durand, in-8u, Paris, 1 84 3, p- 217 et suiv.

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