ABR
ABS
Peinture d’un monumentum arcuatum ou cul-de-four aux catacombes de Rome. D’Agincourl, Peinture, pl. xu, n° 5, siècle inconnu. Aringhi, Roma subterranea, in-fol., t. II, p. 143. Mosaïque du ve siècle, ib., pl. xvi, n° 1:2.
Abraham servant les trois anges (ils sont sans ailes), pour rappeler qu’ils parurent sous la figure de trois jeunes hommes.
Même ouvrage et planche.
Abraham prêt à immoler son fils; débris d’une peinture à fresque du xie siècle. La figure d’Abraham est très-belle et sa pose sent le style antique. D’Agincourt, Peinture, pl. lxxxxvi. La 4e de la 2e bande.
Plusieurs belles miniatures d’une Bible manuscrite du xme siècle. Bibliothèque de l’Arsenal, à Paris. Théologie, I, 49.
Divers sujets relatifs à la vie d’Abraham, au Campo Santo, peintures du xnr au xive siècle, par Benozzo Gozzoli. Voir les nos 7, 8, 9 et 10 de notre analyse des peintures du Campo Santo, dans ce Dictionnaire.
Grand Vitrail de la cathédrale de Bourges, publié par MM. Cahier et Martin, prêtres, in-folio, pl. re. Cette peinture sur verre est du xme siècle.
Sacritice d’Abraham, miniature d’un manuscrit du xme siècle. Bibliothèque du Vatican, n° 5859. On ne voit pas de bûcher, mais le bélier qui fut mis à la place d’isaac. D’Agincourt, Peinture, pl. lxx, ii° 5, médaillon.
Les fresques du Vatican peintes par Raphaël et d’autres peintres, et qui sont publiées de diverses manières, sont aussi à consulter pour tous ces sujets.
Abraham , image du Père éternel , portant dans son sein les âmes des élus, représentées enfermées dans une nappe, vitrail de la cathédrale de Bourges (xme siècle). Voir la pl. ni de la monographie de celte église, par Arthur Martin et Cahier, prêtres, in-folio ; Paris, 1842-45. Ce sujet est souvent représenté sur les vitraux et les sculptures des anciennes églises.
Abraham priant pour les habitants de Soddme, miniature d’un manuscrit grec du xivesiècle, d’Agincourt, Peint., pl Lxn,n°2.
Les fresques du Vatican par Raphaël et quelques autres, offrent diverses compositions de ce genre à étudier. Voiries œuvres de Raphaël et de ses contemporains ou élèves.
(i) Nommées indistinctement absis ou upsis dans le Dictionnaire des beaux-arts de Millin. Quant à la disposition primitive de l'abside des anciennes basiliques, voir Annales de philosophie chrétienne, XIX, p. 440; Macri, Uièrolexicon, Absis. Sur les belles absides des églises romano-bvzantines, voir Éléments d'archéologie do Balissicr, 1843, p. 485, chez Leleux,