‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 84 sur 627 · CAB · texte numérisé non relu

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Histoire de V art [Peinture), planche xlix.

— D’un alphabet de lettres dites tournures ou tourneures, Album des arts au moyen âge, 8e série, pl. xvi.

Parmi toutes celles reproduites par le comte de Bastard dans son ouvrage sur les Manuscrits français, nous citerons deux C d’un manuscrit du ixe siècle, publiés dans la lre livraison.

CABALE (1). Y. Alchimie, Astrologie.

CABASSET ( Le ). — Espèce de coiffe ou calotte de fer, placée par-dessus le capuchon de mailles de fer, et à l’usage des simples soldats. Willemin, Monuments inédits, t. I, pl. ci, et à lap. 62 du texte, et dans l’ouvrage de J.-B.-L. Carré, la Panoplie , in-4°, le texte et les planches.

Cabasset à ventail. V. Bassinets.

CABESTAN. — Employé comme instrument de construction. V. la miniature tirée d’un manuscrit du xme au xive siècle, publiée dans le Specimen ofancient sculpture , painting, etc., in-folio, Londres, par John Carter, pl. xxvm, t. I. On y voit un couvent ou une église en construction.

Supplice du cabestan pour torturer les chrétiens. Y. à ce sujet les planches de l’ouvrage de Mamachi , Origines et antiquitates chrislianœ, t. 111, planches delà p. 182. Celui de Gallonius , de Cruciatib. christianor.

CABINETS. — Grands meubles. Album du Sommerard, xve siècle, pl. xxxv de la 3e série.

CABINET de travail. — Garni de meubles et autres détails d’étude.

Intérieur d’un cabinet d’étude, avec tous les accessoires de tables, pupitre, bibliothèque, livres, sablier, encrier, etc., peinture du xive siècle, d’Agincourt, pl. cxxxii. On y voit saint Jérôme ôtant une épine de la patte de son lion.

Autre, dans lequel on voit saint Ambroise écrivant sur un livre. Gravure sur bois d’un livre intitulé : Opéra sancti Ambrosii, publié à Bâle, en 1491 , par J. Amerbach, et reproduite dans le livre des Légendes des

(1) Recherches sur l’origine de la cabale. Mémoires de l’Académie des inscriptions, t. IX, le Tombeau de l’astrologie judiciaire, voir au mot Astrologie.

(2' A dire le vrai, au moment où nous écrivons ces lignes, ce curieux travail n’est pas encore publié, mais nous nous permettons de le citer, parce que nous avons vu le manuscrit, et que nous attendons avec impatience cette nouvelle preuve de l’inépuisable et solide érudition de l’auteur du texte colossal des vitraux de Bourges.

saints (2.) , restituées par M. l’abbé Cahier, in-8°, Paris, 1844. On y voit une espèce de discipline, et un curieux meuble dit lavemains, dans une niche gothique.

Willemin, Monuments inédits, pl. cxcvi dut. Il, a publié une miniature du xive siècle. Cette miniature représente le roi Réné, qui travaille, entouré de ses livres, dans son cabinet.

Autre d’après une miniature de 1491, rerésentant l’intérieur d’une chambre, ou ca-

inet, où un jeune homme est occupé à écrire près de son lit. Sur la table est un miroir servant à réfléchir la lumière d’un flambeau placé sur un des bras du siège. Divers objets propres au travail sont sur le bureau. On y remarque un grattoir ou canif, Univers pittoresque , publié par Firmin Didot, frères ( Angleterre ), pl. lxxxix.

Cabinet de l’antiquaire, représentant celui de M. du Sommerard, meublé de divers objets de curiosité qui formaientla première collection de cet amateur célèbre, Album des arts au moyen âge , pl. xxxix de la série.

Voir aussi aux mois Alchimistes, Anne de Bretagne, Saint Jérôme, Calligrapiies, etc.

CABOCHONS. — Sorte de pierre, taillée ou simplement polie, employée si fréquemment au moyen âge, pour l’ornement des châsses, des crosses, des couvertures de livres, des croix, des reliquaires, etc. A chacun de ces mots , on en trouvera de nombreux exemples. Les pl. xiv, xxx, xxxiv et xxxvi de la 10e série de V Album de M. du Sommerard , la pl. xxxvii de la 5e série peuvent suffire pour donner une idée de l’em-* ploi des cabochons (3).

CACHETS. — Outre les monuments que nous citons au mot Anneaux, nous indiquerons encore comme cachets chrétiens, celui publié par le père Dumolinet, le Cabinet de la bibliothèque Sainte- Geneviève, \ vol. infolio, planche de la p. 3, n° 5. Il pense que ce cachet a dû appartenir aune dame chrétienne (4).

Autre très-remarquable, publié par Bellori et Pietro Santo Bartoli, dans son ouvrage sur les Lampes chrétiennes... (de Lam -

(3) Sur ce genre d’ornement nommé par les anciens auteurs Eleclrum, voir la note p. 287, 288 de l’Essai sur divers arts , par le moine Théophile, traduit et publié par M. Charles de l’Escalopier, in-4° ; Paris,

(4) Les cachets chrétiens , dit saint Clément d’Alexandrie dans son ouvrage intitulé: le Pédagogue, doivent porter, soit une colombe, soit un poisson, une barque, une ancre, un pécheur, etc. Tertullien y ajoute la ligne, la grappe de raisin, l’agneau, etc.

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padibus antiq. et christianor.) (1), 1 vol. in-4°, pl. xxvii de la 2e partie. Il représente saint Pierre, debout, tenant le monogramme au nom du Christ. On le trouve aussi publié dans l’ouvrage de Mamachi, Origines et antiquitates christianorum, t. V.

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