‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen ageChapitre 112 sur 321 · V. Continent (Nouveau · texte numérisé non relu

V. Continent (Nouveau

En 1478 parut une nouvelle édition du Ptolémée; avec gravures en taille-douce.

On présume, dit Jansen , que ces planches furent faites de 1472 à 1475 (Origine de la gravure, etc., p. 467).

En 1507 et 1508, deux autres éditions avec quelques cartes nouvelles, qui dans l'origine étaient au nombre de 27; il en existe aussi une édition de 1511.

Carte mappemonde représentant toute la terre, ouvrage de damasquinerie et de niellure, exécuté dans le xve siècle avant la découverte de l'Amérique qui ne s'y trouve pas, d'Agincourt, Sculpture, pi. xl.

— Reproduite par le cardinal Borgia ', dans un ouvrage intitulé : Apographon descriptionis orbis terrœ cum figuris , etc., vers le xvc siècle, etc. ; Rome (1).

Les planches de la Cosmographie , de Munster (Sébastien), publiée en 1544 ; suite de planches de bois assez mal exécutées.

Celles du Theatrum orbis terrarum, d'Ortelius, publiées en 1570, exécutées en tailledouce, 1 fort vol. in-folio; de V Orbis terrarum descriptio , 1 vol. in-folio, et de la traduction française de cet ouvrage.

Celles de l'ouvrage de Belleforest, intitulé : Cosmographie universelle de la terre, publiée à Paris en 1575 et 1576, ou environ. On y trouve, outre une foule de cartes et de vues de villes, les divers costumes des peuples du monde connu alors ; malgré la sim plicité des gravuresqui n'offrent pourla plupart que des vues fantastiques, elles sont encore curieuses comme donnant au moins l'idée et les noms de beaucoup de monuments qui y sont cités, et étant ainsi un mémento de l'état de la science et de l'art typographique de l'époque où elles furent dessinées et gravées, 1 vol. in-folio.

Au Cabinet des estampes , de Paris, diverses collections spéciales, aussi curieuses que bien classées. V. le Catalogue de M. Duchesne aîné, sous la lettreX, touchant deux cartes géographiques du xvr siècle, qui existaient à la Bibliothèque royale etquiont été dérobées à ce qu'il paraît.

CARTOUCHES. — D'encadrements , d'armoiries, de meubles, de vases, etc. Les principaux ouvrages où nous avons trouvé des modèles de ce genre d'ornement, à la fois riche et bizarre , sont :

(i) D'Agincourt, p. 37 de l'explication des planches de son ouvrage, assure que sa planche est plus exacte que celle du cardinal. Le monument lui avait appar-

La Description du monde, d'Ortélius, traduction de son Orbis terrarum descriptio, in-folio; chaque planche de cette géographie est ornée d'un ou deux cartouches dont aucun ne se ressemble, et ce volume renferme plus de 100 planches.

Dissertatio de imperatorum Constantinopolitanœ, seu inferioris œvi vel medii imperii numismatibus , par Du Cange, 1 vol. in-4°, à Rome, avec planches ornées de cartouches d'une belle exécution.

Dans les diverses éditions de la vie des papes, par Ciaconius, Palatius, etc., on trouve au moins 5 à 400 modèles variés de ce genre d'ornements.

Ceux composés ou publiés par Jacomo Marrucci ou Marchucci. V. son œuvre, et le volume intitulé : Recueil de cartouches, 1 vol. in-folio, par divers artistes, anciens et modernes, au Cabinet des estampes, à Paris.

Ceux composés par Théodore de Bry et Michel Leblond, Stephanus de Laulne, Léonard Galter, les frères Galle, et quelques autres. V. leurs œuvres.

Winceslas Hollart s'est aussi exercé dans ce genre de composition, ainsi que Mathieu Gruter, les Wierix, etc. V. les œuvres de tous les graveurs dont il serait impossible de donner les détails; le Cabinet des estampes de Paris, de Vienne, de Dresde, etc., renferme des richesses en ce genre, qui demanderaient des volumes de détails.

On trouve aussi des cartouches bien composés dans le livre intitulé : Monumenta illustrium virorum, de Boxhornius,l vol.

in-folio; dans celui de Schrinkius, intitulé: Imagines illustrium virorum, ducum, baronum, etc., 1 vol. in-folio, orné de planches très-bien gravées, entourées de riches encadrements et cartouches.

Ceux des panneaux des portes de l'église Saint- Maclou , à Gisors, publiés dans les Voijages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France, parTayloret de Cailleux (Normandie), pi. ccx, cclxvi.

Ceux d'un magnifique vase, ou urne sépulcrale du cœur de François Ier, du xvr siècle, placé autrefois au Musée des Peiits- Augustins^et gravé dans les diverses publications de cette collection. V. les planches de la salle du xvie siècle, n° 65; ce monument et son piédestal sont des ouvrages du sculpteur Bontemps, qui l'avait exécuté pour l'église Saint-Denis. V. les ouvrages de Biet, La vallée et Réville, sur le Musée en question, et ceux de M. Lenoir (2).

tenu. V. aussi ce que dit M. Paulin Paris, p. 343 du iprvol. de ses Notices sur les manuscr. franc. (2) Ce heau vase est maintenant placé dans les ca-

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CARYATIDES (1).— Ciampini en donne un exemple tiré d'une mosaïque des catacombes, Fêtera Monumenta, t. Il, pi. l.

Quelques monuments du moyen âge en offrent de singuliers spécimens, du xe ou xie siècle, à l'abbaye de Tournus, Taylor, Franche - Comté , pi. xvm et xxi; à Boscherville (Normandie), voir ce nom.

Au cloître de Saint-Bertrand de Comminges, Taylor (Languedoc), pi. clxxxvi.

Au portail de l'église de Germigny( Nivernais). V. Germigny.

Au xve siècle, celles d'une belle cheminée de l'Hôtel de Ville d'Anvers. V. l'ouvrage des frères Haghe, Sketches on Belgium, etc., in-folio. V. la liste des planches.

Cicognara en signale quelques exemples dans sa Storia délia scultura in Italia,

t. II, pi. LXXXII.

Celles du tombeau de Jules II, par Michel- Ange. V. son œuvre.

Le château de Fontainebleau en offre des exemples multipliés. V. à ce nom.

M. Alex. Lenoir a publié un bouclier du xvie siècle , orné de ce genre de figures , Musée des monuments français, t. IV,

pi. CXXXVIII.

On trouve plusieurs meubles, du xve au xvie siècle, avec cariatides, dans V Atlas de M. du Sommerard, pi. vin et xi, ch. XII, et dans son Album, pi. xixetxxm de la l,e série, pi. xiv et xxin des 2e et 4e séries.

Les plus belles figures de ce genre sont celles de Jean Goujon , à la tribune qui se voit au Musée du Louvre, salle des monuments français. V. le recueil de ses œuvres, et dans l'ouvrage publié par M. de Clarac, du Louvre et des Tuileries^m-S0, pi. xliv,xlv. M. Baltard, père, architecte, a donné ces belles figures,grandeur in-folio, dansson ouvrage intitulé : Recueil d'architecture française.

Autres de la plus grande beauté, au tombeau d'un prince italien , Collection des tombeaux de la Toscane, par Millin, infolio, au Cabinet des estampes, à Paris,

pi. XLVIII.

veaux de Saint-Denis, aux pieds des statues de Henri II et de Catherine de Médicis, couchés sur leurs pierres sépulcrales.

(1) Sur l'origine et l'emploi de ces sortes de figures, voirie Dictionnaire des beaux-arts de Millin.

(2) Outre les volumes de la grande Topographie de l'Italie, au Cabinet des estampes à Paris où l'on trouve les plans et vues de la ville et de la Santa Casa, il existe plusieurs descriptions de ce célèbre pèlerinage, les principales sont Lauretana historia, in-8°; Mayence, 1567, par Horatius Tursellinus.V.les diverses éditions de Rome et de Milan ; celle de Martorelli, in-folio, Teatro isiorico délia Santa Casa, à Rome, 2 vol. in-folio, avec figures.

(3) Contucci (Andréa) a représenté l'annonciation autrement que ne font la plupart des peintres. L'ange Gabriel est accompagné de deux autres grands anges

Celles du tombeau de Louis de Brézéàla cathédrale de Rouen. V. Brézé et Rouen.

A la façade de la cathédrale de Burgos se voit une galerie assez élevée, ornée de nombreuses statues qui semblent soutenir les chapiteaux du couronnement, Espagne artistique et monumentale, in-folio. V. la planche de ce portail (chapitre de Burgos), 7e livraison.

CASA (Santa). — Ou la petite maison de Notre-Dame-de-Lorette (2).

Plusieurs grands artistes lurent chargés de la décoration de. la Santa Casa, par les ordres du pape Jules II.

Voici le détail des peintures et des sculptures :

Sur la muraille, côté de l'occident :

1° L'Annonciation, par Contucci (3).

2° LaVisitation, par Raphaël de Monte Lupo.

3° Le dénombrement fait à Bethléem, par François de Saint-Gai.

Outre ces peintures sont quatre statues, savoir : deux de sibylles , et deux de prophètes ; la sibylle libyque et ladelphine; les prophètes Jérémie et Ézéchiel. Aux mots Prophètes et Sibylles nous reviendrons sur ces figures

Surlamuraillequi regarde le midi,on voit

1° La Naissance du Sauveur (4), par Con tucci.

2° L'Adoration des mages, par le même, et Raphaël (5) de Monte Lupo.

Les statues représentent le prophète Malachie, David et Zacharie. Les sibylles persienne ou persique, celle deCumes et celle d'Erythrée, par Guillaume de La Porte.

Les ornements sont de Tribulo, Mosca, Raphaël et François de Saint-Gai.

Trois des anges qui surmontent les portes sont de Mosca.

Sur la muraille, côté de l'orient, est représentée la Mort de la sainte Vierge, par Dominique Lamia , en compagnie de Raphaël de Monte Lupo, et de François de Saint-Gai.

Le 2e tableau est consacré aux diverses

dont l'un porte des fleurs ; le Père Éternel descend sur une nue, où se voit le Saint-Esprit; mais ce qui est plus remarquable, c'est l'action qui se passe dans une espèce de cabinet placé près de la chambre de la Vierge. On y voit un arbre au haut duquel sont deux figures, dont une d'ange semble vouloir s'opposer à ce que l'autre pénètre dans le logement de Marie. Si c'est l'ange des ténèbres qui veut lutter contre Gabriel, la pensée est hardie et neuve.

(4) Ce tableau serait plus exactement désigné l'Adoration des bergers, puisqu'ils sont près de l'enfant.

(5) Pour ce qui concerne ces divers artistes désignés ci-dessus sous les nos 3, 4 et 5, voir les détail» donnés par Millin, Voyage en Italie, t. I, p. 307; les Voyages de Lalande en Italie, en plusieurs volumes in-80', celui de M. de Valeri, in-8°, t. III, p. 277 à 28i.

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translations de la Santa Casa, il est de Tribulo et Saint-Gai (1).

Ce tableau, qui est très-compliqué, est ainsi disposé : dans le fond , deux hommes se battent pour savoir qui des deux possédera la sainte maison de Nazareth , et ils la perdent tous deux. On voit la première translation.

La maison s'étant reposée, des pèlerins viennent lui rendre leurs hommages ; voir l'historique.

Sur la droite, près d'un bois, des brigands massacrent des pèlerins, ce qui est cause de la deuxième translation. Le petit bois est celui qui appartenait à une veuve nommée Lorette.

La sainte maison est enlevée par les anges, et traverse la mer pour aller se reposer à Lorette.

Les sculptures représentent la sibylle de Cumes, la samienne, ou de Samos, les prophètes Moïse et Balaam. Ce côté fut fait par le Bramante , sous Léon X et Grégoire XIII, de 1514 à 1579.

Sur la muraille qui regarde le septentrion, on voit représentés :

1° La Naissance de la sainte Vierge, composée par Contucci, et peinte par Baccio Bandinelli et Raphaël de Monte Lupo.

2° Le Mariage de la Vierge , par le même, et peint par Raphaël de Monte Lupo; le personnage qui casse son bâton, dans ce tableau, est de Tribulo.

Les sculptures représentent le prophète Isaïe, Daniel, Amos, puis trois sibylles : la phrygienne, la tiburtine, et rhellespontine, sur lesquelles nous reviendrons au nom de chaque figure.

Toutes ces peintures et sculptures sont gravées soit par Joan. Bapt. de Cavalleriis, en 6 feuilles, petit in-folio, en 1567. V. son œuvre. Par Pierre Picart, même format, et dans les Voyages de Misson en Italie, t. I, p. 307. V. aussi les planches de V Histoire de la Santa Casa, deMartorelli, 2 vol. in-fol.

CASAQUES. — A manches. Une collection de costumes par Abraham Bosse, renferme une série de vêtements de ce genre, depuis les xvc et xvie siècles. V. l'œuvre de ce graveur.

Voir également toutes les collections de costumes, que nous citons à ce mot.

Les statues de l'amiral Chabot et du prince Pioda Carpi, au Musée des monuments français, sont représentées couvertes de leur casaque ou cotte d'armes. V. Chabot et Carpi.

Casaques de chevaux de bataille, Musée des monuments français, par Alex. Lenoir, t. V, pi. ccx delà p.

CASATE (Piémont). — Dans l'église des Dominicains de cette ville, se voit un magnifique tombeau du chevalier San Giorgio, placé dans le chœur. Ce monument, qui est de la fin du xve siècle, est gravé dans la Chronique italienne, due à ce personnage, et publiée par le comte de Vernazza.

Les ornements présentent un mélange de symbolisme chrétien et païen.

CASIMIR (Saint). —La grande collection des saints, réunie en 56 vol. in-folio, au Cabinet des estampes, à Paris, offre plusieurs figures de ce saint personnage.

CASIMIR III ( ou le Grand ). — Roi de Pologne, au xive siècle; figure de ce prince , publiée dans diverses histoires de ce pays, dansl' Univers pittoresque (Pologne), 2 vol. in-8° , publié par Didot, frères, avec les planches de portraits, ou bustes en pied.

Voir aussi la Pologne historique et monumentale, 5 vol. in-8°, par Léonard Chodzko et Stanislas Grabowski , Paris , 1836 et 1840, avec planches.

CASQUES. — L'on trouve toutes les formes de casques sur les médailles, les monnaies , et les sceaux de chaque peuple , depuis Byzance jusqu'à la fin du xvr siècle.

Dans les ouvrages, avec planches en bois ou au burin, qui traitent de chevalerie, de tournois, de batailles. V. à tous ces mots.

Dans tous les ouvrages qui offrent des suites de monuments nationaux ou étrangers, de portraits de princes et de guerriers, sur leurs tombeaux, etc. V. aux mots Armes, Armures, Tombeaux.

Les musées d'artillerie, publiés en France ou à l'étranger, celui de Paris, de Madrid, de l'empereur de Russie, etc., sont également à consulter. V. Artillerie.

M. Allou, membre de la Société royale des antiquaires de France, a publié plusieurs dissertations où il traite des diverses formes de casques, dans l'ordre chronologique. Ces dissertations se trouvent dans les Mémoires de la société des antiquaires de France, t. X.

L'ouvrage de Schrenckius, intitulé : Imagines augustissimorum principum , comitum, baronum, etc., 1 vol. in-folio, planches magnifiques, est encore à consulter.

(i) Sur une magnifique cheminée, style du xvie siè- bas- reliefs qui la reproduisent dans les Voyages duns cle, à la maison dite de la Croix-dc-Fcr , à Rouen, l'ancienne France {Normandie), par Taylor et de Cailrartiste avait sculpté celle gracieuse légende. V. les leux, t. TT , pi. clxxiv et glxxt.

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triarche d'Aquilée, dignité dont il se démit pour se faire maître d'école à Imola, au ive siècle (1) , martyrisé par une troupe d'enfants armés de stylets de fer. Bavaria sancta et pia, par Mathieu Ruderus, 2 vol. in-folio, dont il faut choisir les éditions; les planches de 1581 sont assez généralement bonnes. V. la table des planches.

Tombeau de saint Cassien, de Marseille, monument chrétien du Bas-Empire, conservé au Musée de cette ville, Millin, Voyage dans le midi de la France, t. III, pi. lvi, I de l'atlas, et p. 176 du texte.

CASSIN (Le mont). — Célèbre abbaye de ce nom (2). On trouve le détail de tous les bâtiments, dos vues, coupes £t plans de l'église, de ses portes et de quelques sculptutures , du beau pavé en mosaïque, etc., gravé en plusieurs grandes planches , dans YHistoria abbatiœ Cassinensis, de Gattola (D. Érasme), 4 tomes in-folio, en deux vol. On remarque dans la pi. vm, t. I , cette indication f Fons sacri lavacri. V. le texte.

Une petite vue très-bien gravée du couvent, est en tête du 1er volume de YHistoire du Mont Cassin, en italien , par les moines de ce couvent, 1842, plusieurs vol. in-8°, avec planches.

On en trouve aussi des vues gravées dans le t. II des Annales ordinis Sancti Benedicti.

Le cloître est assez bien reproduit dans le 2e volume , ou 2e année du journal la Mosaïque, planche de la p. 161, d'après celle donnée par Durand, Parallèle des monuments anciens et modernes, in-folio, voir la planche du frontispice.

Eglise Sainte -Marie délie cinque Torri , à San Germano, au pied du mont Cassin, style byzantin ou du Bas-Empire. V. la Descrizione istorica del monasterio di Monte Cassino, Napoli, 1775, in-8°.

Voir pour les détails des bâtimens, la Topographie de l'Italie, au Cabinet des estampes, à Paris, en 95 vol. in-folio. V. ceux intitulés : Royaume de Naples et ses environs.

Burmann, Thésaurus antiquitatum Italiœ, 49 vol. in-folio, avec planches.

Vue générale du mont Cassin et des bâtiments du couvent, planche de VIter italicum de dom Mabillon, 1 vol. in-4°, planche de la p. 122; cette planche est intéressante, mais ne donne qu'une idée bien vague de la disposition réelle des divers bâtiments.

Pour le costume de cette maison, voir les ouvrages publiés sur les ordres religieux,

(i) Molanus, Hisloriu imag. sacr. de sancto Cas- dessus, voir un résume fort bien fait de l'origine et

siano, m-l°, p. 56. des vicissitudes du couvent dans le journal la Mosaï-

(2) Pour l'historique de celle abbaye, fondée pr.r que, p. 160 et suiv., et Ylier italicum de dom Mabil-

saint Benoît vers l'annéo 529, outre l'ouvrage ci- Ion, i vol. in-40.VaIery,Fo?/. enltalieMl, p. 409 kiM,

VArcheologia britannica , tome XXIV.

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