CIT
pi ni dans ses Fêtera Monumenta a publié une mosaïque représentant la Cité de Dieu d'une manière allégorique, t. II, pi. xlv. D'Agincourt l'a aussi reproduite pi. xvn, n° 11, section Peinture, monument du ixe siècle, mais ne donne pas cette peinture en entier.
On retrouve ce même sujet dans une mosaïque de l'abside de l'église Sainte-Cécile, à Rome. D'Agincourt, Peinture, pi. xvn, nos 14 et 15.
Bianchini, Demonstralio historiée ecclesiasticœ, etc., tabula na, sœculi i , n° 29, donne également ce même sujet réduit, mais mieux gravé que dans Ciampini et d'une manière plus complète que d'Agincourt.
La Bibliothèque royale de Paris possède un superbe manuscrit de la Cité de Dieu par saint Augustin, sous le n° 6712, 2 volumes in-folio ; plusieurs belles miniatures de ce manuscrit sont reproduites dans l'ouvrage intitulé : Bibliothèque des ducs de Bourgogne, in-4°; Paris, 1850, publiée par Barrois aîné. V. la p< 55.
La même Bibliothèque possède aussi un très-beau manuscrit de la Cité de Dieu. Ce beau volume est rempli de miniatures admirables et d'une grande dimension. On y remarque un paradis et un enfer qui forment deux tableaux d'un détail prodigieux (1).
CITEAUX. — Bâtiments de celte abbaye (2). V. les planches du Monasticum gallicanum.
Topographie de la France, au Cabinet des estampes de Paris (Bourgogne).
Costumes des religieux dans les Histoires des ordres religieux, par Bar, Héliot, Schoonebeek, de Defresne avec les planches d'Odoart, Fialetli, etc.
Le curieux tombeau de Philippe Pot se voyait autrefois dans son église. V. à ce nom.
CITERNE ou RÉSERVOIRS à Constantinople. — La Citer na basilica ( la citerne royale) attribuée au règne de Constantin,
(1) Le docteur Dibdin a consacré plusieurs pages de son ouvrage Voyages en France (trad. fr.) , à la description des plus belles* miniatures de ce magnifique manuscrit. V. le t. IJf, p. 179 à 185, il ne dit rien du bel exemplaire de ce livre qui se trouve aux manuscrits de la bibliothèque Sainte Geneviève ou du Panthéon, celui delà Bibliot. royale porlela date 1375.
(2) Description des principaux tombeaux de celte abbaye, par Moreau de Mautour ; Mémoires de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, t. IX, p. 193 à 228. Tous les ouvrages cités sur cet ordre par Lcnglet du Fresnoy dans sa Méthode pour étudier l'histoire, in-4'\ t. Il J, p. i48 et suiv.; Voyages. littéraires de deux bénédictins , I. I, p. 198; t. 11, p. 185.
(3j Uujus eut curare jsgbulum equis. Y. à ce sujet le
et qui surpasse en magnificence toutes celles connues. Cosmidas, Descrizione topograf.
di Constantinopol., pi. ix. D'Agincourt, Architecture, pi. xxvn, n° 7 ; Lettres sur la -Grèce, Constantinople et ■' i l'Archipel, par de Castellan; Paris, 1811, planches.
Celle de la citadelle de Turin, monument du xvie siècle environ. V. les topographies de cette ville au moyen âge.
— Des Bains, à Cordoue et celles de Ci ronne. Foyages pittor. et histor. de l'Espagne, par Alex, de La Borde, 70e livraison, in-folio. V. les planches des monuments de Cordoue et Gironne.
Celle du Nilomètre au vieux Caire. V. les planches de la Commission d'Egypte, à ses différentes éditions, et toutes les topographies du Caire dont nous donnons une liste à ce nom.
Voir encore au mot Piscines.
CIVADERIUS. —Mot qui peut correspondre à celui de préposé aux fourrages des écuries du roi (3).
On voit une figure ainsi désignée dans la pi. x, n° 18 du t. Ht du mois de juin, Acta sanctorum des Bollandistes, gravée d'après un précieux manuscrit de leur bibliothèque dont nous donnons quelques détails au mot Leges palatine. Nous ne pouvons assurer quel est l'objet que tient en ses mains le personnage ici représenté, à moins que ce ne soit une mesure à grains.
CIVICUM (4). — Sorte de coiffure citée par Nicolas Alemannus dans VHistoria arcana de Procope, et qui se voit sur la tête de l'empereur Justinien, dans la fameuse mosaïque de Ravenne, reproduite dans l'ouvrage ci-dessus indiqué à la p. 177, in-folio. V. encore celle publiée par Du Cange dans les Familiœ byzantinœ, in-folio, p. 97, ou encore par Ciampini, Fêtera Monumenta^ t. II, pi. xxn et p. 75, mais qui ne donne pas à la coiffure en question le nom que nous trouvons dans Alemannus.
CIVRAY ( Vieux Poitou ) (5). — Le por-
texle du manuscrit publié par les Bollandistes dans, l'ouvrage cité ci-dessus.
(4) Kous avons déjà dit plusieurs fois pourquoi l'on trouvaitdes indications latines dans un livre français; c'est la crainte de dénaturer des mots consacrés, en essayantde les traduire, qui nous y a décidé.
(5/ Sur les antiquités de l'église de Civray, voir l'ouvrage de M. Thibaudeau, Histoire du Poitou,** ou 5 vol. in-i2. Ce monument est l'objet d'études spéciales consignées dans le Bulletin de la société française pour la conservation des monuments historiques , année i84i, de la séance générale tenue en 1840, p. 82, 83,85. On y trouve quelques esquisses de diverses parties de l'église en question.