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Deux autres vues intérieures de la belle chapelle, avec tous les objets de curiosité qui en garnissent l'intérieur. Même atlas, pi. v et vi, même chapitre.
On en trouve aussi quelques détails dans la publication intitulée : le Vieux Paris, de M. Turpin de Crissé, pi. vm, par divers artistes de la capitale, telle que la cour et une vue de la tourelle sur le jardin , et encore dans une suite de Monuments de Paris, par Rouargue.
La salle basse voûtée conduisant au jardin, ornée d'un pilier et d'un chapiteau curieux, est aussi dessinée d'après un tableau de M. Edmond du Somrncrard.
Nous en possédons également une vue intérieure ainsi que du pilier à chapiteau allégorique et armorié. V. notre Topographie de Paris. V. au mot Portes.
COBLENTZ. — La cathédrale dédiée à saint Castor et construite au xivesiècle environ, est publiée dans le Moyen âge pittor., chez Wi'th etHauser, à Paris, 1 vol. in-folio, pi. CLIX.
Pour les autres monuments de cette ville, voir la grande Topographie de France au Cabinet des estampes de Paris et l'ouvrage deTombleson, intitulé : Views of the JRhine, in-4° et in-8°, publié à Londres.
Cette ville étant primitivement et naturellement allemande, V. les Topographies de l'Allemagne que nous indiquons au nom de ce pays et à celle du Bas-Rhin (1).
COCHLÉAR. — On donne ce nom à une sorte de cuiller à manche terminée en croix et servant autrefois pour communier sous l'espèce du vin. On en trouve une publiée dans YEucologiiim (irœcorumde Goar,l vol. in-fol., voir la planche de la p. 130, et dans le 2e volume de l'édition d'Anastase le Bibliothécaire, par Guillaume, in-folio, planche de la p. 179.
COCHON (Le ) — Est donné ordinairement
U) Depuis le traité de 1 si 5, cette ville appartientà la Prusse comme taisant partie du duché du Bas- Rhin. V. alors à la Topographie du Bas Rhin, et à celle de la Prusse.
(2) Ce n'est pas un cochon, mais une laie, dont tous les petits, suivant les légendaires, étant nés aveuglas, turent guéris de cette infirmité par le saint, à qui la mère avait apporté tous les marcassins et ne voulut plus le quitter.
(3) Nous avons lu avec un sensible plaisir dans les Mémoires de la société des antiquaires de France, l. XII, p. 251, à la noie, l'expression des regrets et de l'étonnement manifestés par M. Gilbert, de ce que Jacques Cœur, dont la fortune servit à Charles VII à chasser les Anglais de France, et qui fut le fondateur du commerce, n'eût aucune statue élevée à sa mémoire, pas même dans sa ville natale. Espérons qu'un vœu
pour attribut à la gourmandise. V. les figures des Vices ou Péchés, dans diverses collections. Les peintres d'après une légende le donnent (2) comme compagnon à saint Antoine. V. toutes les figures de ce saint.
Deux cochons, figurent aussi sur une des stalles de la cathédrale de Rouen ; un homme verse devant les deux animaux un panier rempli de cette espèce de fleur nommée marguerite, et M. Langlois, qui a publié cette stalle sous le n° 59 de la Description des stalles de Rouen, pense que cette sculpture pourrait faire allusion au proverbe si connu, Spargere margaritas ante porcos.
Jeune cochon dans la gueule d'un chien sur la couverture d'un livre d'Heures, xnr ou xive siècle. V. Blaise (Saint).
Têtes de cochons placées sur la croupe de l'âne qui porte une figure allégorique de la synagogue, peinture mystique du xve siècle. V. Synagogue.
COEUR (3) (Jacques). — Très-beau portrait de ce célèbre trésorier de France, gravé par Grignon et publié en tête de V Histoire du roi Charles VII , par J. Chartier, édition augmentée par Denis Godefroy, 1 vol. infolio, reproduit dans le Magasin pittoresque (4), t. III, p. 108, sans doute d'après quelque peinture de l'époque.
Figure en pied d'après une miniature du temps, publiée dans le 7e volume de l'Histoire des ducs de Bourgogne de M. de Barante, 5e édition, planche de la p. 235.
Hôtel de Jacques Cœur, à Bourges, magnifique habitation du xve siècle; vue intérieure de la cour et de ses bâtiments, publiée par M. du Sommerard dans son Atlas des arts, pi. v du chap. IV, et dans la grande Topographie de la France du Cabinet des estampes, à Paris. V. Bourges.
Vaisseau dit de Jacques Cœur, sur un vitrail du xve siècle, appartenant au musée de Bourges. Histoire de la peinture sur verre en France, par le comte de Lasteyrie, infolio, pi. LUI.
si éminemment français sera entendu et compris. Gelto marque de reconnaissance est d'autant plus de rigueur que Jacques Coeur fut victime de la jalousie et de l'ingratitude.
(4) Le Maaasin pittoresque n'indique pas d'après quelle source Parlis-te a copié celte curieuse figure; nous avons déjà plusieurs fois éprouvé ce genre dedésappoinlement, qui est plus grave qu'on ne le pense. jNous ne saurions trop réclamer contre cette négligence des artistes et de ceux qui rédigent les notices; leurs publications seraient bien plus importantes si elles indiquaient exactement d'après quels originaux ils ont travaillé et dans quelle collection publique ou particulière existe la peinture, la miniature, la sculç ture, etc., reproduite. Ce genre d'indication doublerait l'intérêt des objets reproduits, car on se lasse des chospsd'imaginàtion, il nous faut l'histoire et la vérité.
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COEUR représenté comme attribut. — Quelques artistes donnent un cœur enflammé comme attribut aux figures symboliques de la vertu de charité. V. à ce mot, et dans les livres d'emblèmes, de devises, etc. A divers saints, tels que saint Grégoire le Grand, saint Augustin, sainte Catherine de Sienne, etc. V. aux noms de chacun les monuments indiqués.
Charles le Chauve représenté quelquefois tenant un cœur, voir sa statue couchée sur son tombeau, Antiquités de Paris, par Dubreul et Bonfons, in-8°, planche de la p. 62.
Charles d'Anjou est ainsi représenté; même ouvrage, planche de la p. 250.
Une sculpture de l'église Saint-Antoine de Padoue , et publiée par Cicognara, Storia délia scultura in Italia , t. Il, pi. vu , représente une personne placée devant un coffre ouvert dans lequel elle vient de trouver le cœur d'un homme célèbre par son avarice, dont le corps est étendu mort sur une table , et dans lequel on ne trouva pas de cœur.
COEUR AILÉ. — Une figure de l'Harmonie, représentée debout tenant un cœur ailé et surmonté de deux oreilles accolées. V. îa lre planche d'une suite intitulée : Encomium musices , gravé par Adr. Collaert, d'après les dessins de J. Stradan. Ces planches, au nombre de 6 ou 8, se trouvent ordinairement dans les œuvres du graveur ou dans
celles de Stradan.
. COFFRES, COFFRETS et autres meubles de ce genre. — Un des plus importants meubles de ce genre est le coffre du trésor de la sacristie de la cathédrale de Sens, de travail byzantin , représentant l'histoire de Joseph et de ses frères et celle de David; il est à douze faces; le couvercle est de forme pyramidale, il a été publié par Millin dans son Voyage du midi de la France, atlas, pi. ix et x, n° 1, où il en donne la forme entière, et où les sujets sont développés; il en donne une explication complète dans le 1. 1, p. 98 etsuiv.
Coffre qu'on présume avoir servi à renfermer les reliques apportées de terre sainte par saint Louis, et entre autres celle de la vraie croix et de saint Siméon; cité par Morand, Histoire de la Sainte-Chapelle, p. 54, et publié par Alex. Lenoir, Description du Musé des monuments, t. II, planche de la page 27.
Ce curieux monument sculpté, dit-on, en
Palestine, serait du xine siècle; on y voit plusieurs sujets dont M. Lenoir donne l'explication dans son ouvrage indiqué ci-dessus.
Coffre d'une forme toute particulière, couvert de sculptures en ivoire, représentant des sujets mythologiques et des sujets de chevalerie. On y remarque plusieurs figures d'anges assis, dont les têtes sont ornées de nimbes quadrangulaires.
Ce meuble paraît être un ouvrage du xnr siècle; il est publié dansl1 Atlas des arts au moyen âge de M: du Sommerard.
Autre d'un travail vénitien, xme siècle, orné de sculptures en os et en marquetterie. Album du Sommerard, pi. xu, lr" série. Ce meuble est également publié dans le 1er vol., pl.XLii de l'ouvrage intitulé: Monuments des arts du dessin, recueillis par Viv. Denon et expliqués par Amaury Duval , 4 vol. in-folio, Paris, 1825. Cette planche semble mieux dessinée que celle ci-dessus citée. Ce beau coffret fait aujourd'hui partie du Musée de l'hôtel de Cluny, formé par M. du Sommerard.
Coffret de mariage, ouvrage en fer, présumé du xme ou xivc siècle ; fragments publiés dans le Trésor de numismatique et de glyptique, 2e classe, 10e série, pi. xu, n° 1.
Autre, couvert de sculptures en ivoire, représentant l'histoire de Pirame et Thisbé , ouvrage du xive siècle; même collection, pi. xxxiii et xxxiv.
Willemin en a publié deux avec leurs serrures, et couverts des objets précieux qu'ils devaient renfermer, tels que flacons, buires (I), platelets, piches, etc., xve siècle environ, Monuments inédits, pi. cevm.
Autre en fer travaillé, ib., pi. ccxv, même époque.
On trouve plusieurs coffres du xive et du xve siècle, dans l'ouvrage de Shaw intitulé : Ancient furnitures , etc. , publié en anglais, à Londres, 1 vol. in-4°, avec 40 planches.
Autres parCh. Pugin, voir le volume intitulé : Serrureries du moyen âge, ou plus exactement Composition pour la serrurerie gothique d'après des sources authentiques de cette époque, in-4°, Londres; surtout celui publié pi. xxn, qui est un véritable chef-d'œuvre en son genre ; reste à savoir si ce joli coffre est d'après un monument de l'époque ou composé par l'artiste, qui n'indique pas ses sources.
Coffre en fer, ouvrage du xve siècle, avec 4 bas-reliefs représentant divers sujets de l'histoire de Moïse et des Hébreux, publié
(0 M. Pottier donne au sujet de ces meubles et de leurs accessoires, des détails remplis d'intérêt, p. 31 de ?on texte des planches de M. Willemin, t. IL
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par Alex. Lenoir dans le 3l volume de son Musée des monuments français, planches des p. 459, 4 GO et suiv.
Voir aussi dans la Collection d'objets (Part, publiée par T.-N. de Joiimont et Coignet, planches à Peau-forte par MUe Naudet, 1 vol. in-folio.
Pour le complément de cette série V. Bahuts, Boites.
Coffret du scel royal ou du grand sceau ; dans \" Histoire des inaugurations , par de Bevy, 1 vol. in-42, il est question de l'officier qui était chargé de porter ce coffre, et qui figurait dans la cérémonie de l'entrée de François 1er à Paris, en 4544 ou en 4526. Cet officier se nommait le chauffe-cire. V. ce nom.
Supplice du coffre. — On trouve une représentation de ce genre de torture dans l'ouvrage de Gallonius de Cruciatibus martyrum, et dans celui de Mamachi, Origines antiquit. chrîstianar. V. les planches.
COGNÉE. — L'on connaît ce texte de l'évangile de saint Matthieu, chap. III, v. 40 : La cognée est déjà à la racine de l'arbre, ce texte a été l'objet de plusieurs représentalions allégoriques (4).
A l'église Saint-Marc de Venise est une mosaïque du xic siècle qui, suivant l'opinion de J.-A. Furiettus , Opus de musivis ; Rom., 4752, représente le baptême de Jésus-Christ ; derrière saint Jean-Baptiste se voit une cognée placée par terre près les racines d'un arbre. Cette curieuse peinture est publiée dans l'ouvrage de Paciaudi , Anliquitates christianœ, 1 vol. in-4°, p. 58, sans doute pour rappeler ce que le saint précurseur disait aux Juifs qui venaient lui demander des conseils. Une miniature du Menologium Grœcorum (2), représente saint Jean montrant aux Juifs réunis près de lui, une cognée placée de même que celle cidessus. V. la planche de la p. 87 du t. II.
On trouve des sujets semblables dans l'ouvrage du père Drexelius, intitulé : Prodromus œternitatis, 4 vol. petit in-42 ; mais ici c'est la Mort elle-même qui montre aux hommes l'exécution de la terrible sentence.
La cognée ou hache se trouve représentée sur divers monuments chrétiens, ou comme instrument de martyre, ou comme faisant allusion au texte en question. V. au mot Hache. V. aussi les ouvrages où sont pu-
bliées les inscriptions chrétiennes des catacombes, et que nous signalons au mot Inscriptions.
COIFFURES. — Pour les ecclésiastiques, voir aux mots Papes, Cardinaux, Diacres, Évèques, Patriarches, Prêtres, Lame d'or, Mitres, Bonnets, Tiare, etc.
Pour les militaires. V. aux noms des divers grades pu dignités et surtout au mot Casques.
— Des empereurs, des césars, des rois, reines, princes , princesses , comtes , barons, etc. V. à tous ces titres.
- Des divers genres de dignités, de fonctions, charges, emplois, etc. V. à chacune des désignations particulières qui peuvent être l'objet de recherches.
Pour les diverses classes de la société, les mots Artisans, Femmes, Bourgeois, Marchands, tous les noms des états, arts, métiers, etc.
Toutes les collections de costumes, telles que celles publiées par Montfaucon, Willemin, Beaunier, Martin et Maillot, Bonnart. Les sceaux de tous les pays, les tombeaux et pierres tombales avec des figures sculptées; enfin toutes les collections et ouvrages que nous indiquons habituellement, et en particulier celui deStothard, The monumental effigies of Great Britain, in-4°, pi. lxxxi, lxxxviii, xci, c, etc., et V Archeologia britannica,t.XXW, pi. xxxvn àxLvi; t. XXVII, pl. iv, v, vi, vu, vin, et les textes des ouvrages cités.
COINS monétaires du xic au xne siècle, pl. xxxi des Monuments normands dans l'Italie méridionale, publiés par le duc de Luynesetson collaborateur , 4 vol. in-folio; Paris, 4844.
Voir aussi à Monétaires.
COLATOBIUM. — Instrument à l'usage de l'ancienne liturgie latine ayant la forme d'une cuiller percée de plusieurs trous avec un long manche (3) , publié dans le 2e volume d'Anastase le Bibliothécaire, infolio, édition de Guillaume, bibliothécaire du Vatican, pl. de la p. 479. Pour les explications liturgiques, voir le Glossaire de Du Cangeet VHierolexicondc Macri.
COLIGNY (Gaspard de). — Buste de cet
(1) Sur les diverses allégories que peut représenter la cognée, voir les explications données dans le Dictionnaire chrétien, 1 vol. in-4°; Paris, 1715, sans nom d'auteur. Toutes ces explications sont appuyées des textes des évangiles, des prophètes, des Pères de l'Église, p. J3S.
(2) Voir au mot Ménologe ce que c'est que ce monument liturgique.
(3) Sur cet instrument consacré aux cérémonies chrétiennes, voir la note p. 282 de Y Essai sur divers, arts, traduit du moine Théophile etpuhlié par M.Charles de l'Escalopier, in 4°; Paris, 1843-
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illustre amiral de France, xvie siècle, sculpture de Jean Goujon , provenant de son château et placée au Musée desPetits-Augustins, à Paris, publié par Alex. Lenoir, planche lxxiv de son Histoiredes arts en France, salle d'introduction, et pi. x des Souvenirs du Musée, etc., par Biet ; Album du Sommerard, pi. xxv, 2e série. V. aussi la belle collection des amiraux de France formée au Cabinet des estampes de Paris.
COLIMAÇON. — On trouve le colimaçon (1) sculpté sur un sarcophage chrétien des premiers siècles, attribué à sainte Daria et à sainte Chrysante et déposé à l'église Saint-Victor de Marseille, atlas du Voyage dans le midi de la France, par Millin, planche Lvni, fig. 4, et ce qu'il en dit t. III, p. 181 de son texte.
On voit un autre exemple de l'emploi de cet insecte sur la base d'un bénitier appartenant à l'église de Quimper-Corentin, en Bretagne, publié dans le 7e volume du Musée des monuments français d'Alex. Lenoir, p. 121. Ce bénitier se trouve aussi dans la Topographie de la France du Cabinet des estampes de Paris, article Quimper-Corentin. V. au nom de cette église.
Parmi les divers accessoires qui figurent sur la belle châsse de Sébald, à Nuremberg, on remarque plusieurs colimaçons. V. aux noms Chasses et Sebald.
Sur la façade de plusieurs maisons importantes de Zurich, publiées dans l'ouvrage de John Arter sur cette ville, sont représentés de gros colimaçons; nous ignorons la signification de ces ligures.
COLLEGES (2). — Vues intérieures et extérieures de divers collèges, de Paris. Celui de Bayeux, dont il existe encore l'entrée rue de La Harpe, n° 93, architecture du xme au xive siècle. V. les anciens plans de Paris et les Topographies de celte ville.
Celui do Beauvais ou de Lisieux. On en trouve une vue dans Y Histoire de Paris en 5 volumes in-4°, par Béguillet, t. III, p. 202.
Celui des Cholets ou des Pauvres-Écoliers (4289), entrée gothique, style du xve siècle, ornée de figures, de niches à jour, de dentelures richement découpées. On en trouve une vue dans l' Histoire de Paris, par M. de Saint-Victor, t. III, p. 394.
Celui de Cluny, sur l'ancienne place de la Sorbonne, On n'en connaît plus que le
(1) Ce limaçon qui monte sur un arbre en portant sa maison, désigne la prudence que le chrétien doit mettre dans toutes ses actions, suivant quelques auteurs que Millin aurait du citer.
(21 On trouve un historique Ircs-curicux des di-
cloître, dans le style du xiv* au xve siècle, gravé aussi dans Y Histoire de Paris citée ci-dessus, t. III, p. 608.
Celui de Navarre. Vue extérieure , par Martinet, publiée dans V Histoire et description de Paris, in-4°, par Béguillet, t. III, planche de la p. 171.
Bernard de Montfaucon, Monuments de la monarchie française, t. H , pi. xxxvi , donne une figure en pied de Jeanne de Navarre tenant, dit le savant bénédictin, p. 212 du tome indiqué , un modèle du collège qui lui doit sa fondation. 11 nous semble, sauf erreur, que la princesse lient le modèle de la chapelle du collège, car ce qu'elle porte ressemble à une petite église.
Celui de la Sorbonne. V. à ce nom.
Il en existait bien d'autres dans Paris et ses environs, mais ils sont détruits avec les ordres religieux qui les avaient créés. On en peut avoir quelque légère idée par les anciens plans de Paris que nous citons à ce mot.
En Angleterre. Celui d'Oxford est célèbre. On en trouve des représentations dans le Mémorial d'Oxford, publié à Londres par Ingram et Lekeux, par livraisons, in-4°.
Les ruines du beau collège de Lincluden, architecture du xvc siècle environ, ont été publiées par rlearne et Byrnc dans les Antiquities of Great Britain, in-4° oblong; Londres, 1786, pi. xl.
A Rome. Celui délia Pace; d'Agincourt en donne le cloître, Architecture, pi. lxi.
— Romain. Publié clans l'ouvragede M. Letarouilli, intitulé : Rome moderne, in-folio, t. I, pi. clxxiv.
— DelaSapience,i6., pi. lxxii, lxxiv, lxxv.
Voir aussi les planches des ouvrages de Vasi père, et des Piranesi , sur les Monuments de Rome moderne.
— De la ville de Gênes, de celle de Sienne. V. à ces noms.
COLLÉGIALES. — Plusieurs églises ou chapelles portaient autrefois cette désignation. Nous citerons celle d'Écouis, au diocèse d'Évreux (Eure). V. Écouis.
-De Saint-Nicolas, à Amiens, dont la fondation remonte au xiuf siècle, publiée par Millin. V. à l'article Amiens, p. 49.
— De Saint-Pierre à Lille, dont Millin donne également plusieurs monuments dans ses Antiquités nationales, t. V, art. IV, pi. i et h, p. 6. V. Lille.
vers collèges dépendant de l'Université de Paris au moyen âge, dans l'ouvrage intitulé ; de Palronis quatuor nalionum Universiïalis , 1 vol- in-8", par César Egassc du Boulay ; Paris, Ki62, avec ligures. V. à Kecteik et Université.
cor.
— soi —
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COLLETS. — Très- beau collet d'une casula (1) du xip ou xne siècle, brodée pour le roi de Hongrie, saint Etienne mort martyr, publiée par J.-B. Passeri , dans sa dissertation sur les Monumenta eburnea, à la fin du 3e volume du Thésaurus diptychorum, de Gori, pi. mu.
— De vêtements ecclésiastiques richement ornésde broderies, costume du xie siècle,Willemin , Monuments inédits, t. I, pi. lxxxvi. On voit sur cette planche un évêque, un diacre et un sous-diacre. Ici les collets sont rabattus.
Planche xc, le même ouvrage donne un exemple de collet montant a un costume du xme siècle.
Stothard, dans son ouvrage The monumental effigies of Great Britain , in -4° en donne plusieurs exemples. V. celui d'une chape gravée pi. lxxxii.
Autre d'une belle chape du xve siècle, publiée par Martin Gerbert dans son livre foetus liturgia allemanica , in-4°, pi. vin de la p. 266.
• Planche ccxliv du 2e volume des Monum. ine'd., Willemin donne un exemple de collet formant éventail, fin du xvie siècle.
Voir aussi dans le Trésor de la couronne de France , t. If, pi. ccliv, cclvii , cclviii , exemple de collets tailladés Et encore
pi. CCLX, CCLXI, CLXXII, CLXXIV, CCLXXVI ,
collet tailladé à un manteau; pi. cclxxxi , rabattu; pi. cci.xxxii , montant.
Autres très-riches, pi. cclxxxv,cclxxxvii, cclxxxyiii, le n° 3.
Autre, pi. ccxcvih, ccxcix, ceci.
COLLIER. — Porté en signe d'esclavage.
Strult, dans son Angleterre ancienne , traduction de Boulard, in-4°, pi. xin, n° 7, donne une figure de jeune homme qui porte un collier de ce genre, en usage dans les premiers siècles delà nation anglo-saxonne.
Collier de martyre. Formé de deux demicercles qui se fermaient au moyen d'une charnière; l'intérieur était garni de plusieurs rangées de pointes aiguës qui pénétraient le col du martyr. Allegranza donne ce monument des persécutions dans son livre intitulé . Spiegazione e riflessioni sopra alcuni monumenti sacri, etc., in-4°, p. 181.
COLLIERS D'ORDRES.—V. au mot Ordres et aux noms de chacun.
(i) Nous profilons de cette indicaiion pour faire remarquer combien les auteurs anciens varient sur les véritables dénominations des choses qui semblent si bien connues de tout le monde. Voici ce que dit J'asseri à la p. 54 du vol. cité ci-dessus : Certant vero plarhni eirca noirten casnlcv,num ejus forum, ut nunc
Willemin en a publié deux assez remarquables dans ses Monuments inédits, clxxvii et clxxx; et quatre autres, ib.. pi. ccxvi.
On en trouve un grand nombre gravés dans V Histoire des ordres militaires et de chevalerie, par Adrien Schoonebeek , en 2 vol. in-12. V. toutes les planches.
— De Tordre de la Toison d'or, peut être cité comme un chef-d'œuvre d'orfèvrerie des plus remarquables. V. Toison d'or et les figures de Philippe le Bon, citées dans ce Dictionnaire.
COLOGNE. — Vues , plans , coupes et détails de la cathédrale de Cologne, 1 vol. infolio de 60 planches, avec un texte français par Sulp. Boissérée, 1821; ouvrage d'une belle exécution , dans lequel on trouve des planches de vitraux, de sculptures, etc.
Plusieurs planches in-folio, sur la même église, dans l'ouvrage intitulé : Monuments de V architecture du vne au xme siècle, sur les bords du Rhin, publié en livraisons (2) par le même.
Monographie de cette belle église par J. Gailhabaud, dans ses Monuments anciens et modernes, in-4° ; Paris, 1844, 40e livraison.
La porte principale de l'église est publiée en grand dans les ouvrages ci-dessus; et encore dans V Histoire de l'art, par d'Agincourt {Architecture), pi. lxiv, n° 20.
V. aussi les détails donnés dans le Moyen âge pittoresque, pi. clxi; et dans le Moyen âge monumental, pi. xn.
M. Willemin a donné un excellent détail de sculpture tirée de cette église, dans le t. II de ses Monuments inédits, pi. cl.
Intérieur de l'église cathédrale, publié par Tombleson dans l'ouvrage intitulé :
Views of the Rhine; Lond., in-8° et in-4°, et reproduit dans Y Univers pittoresque (Allemagne), t. II, pi. cxxn, à Paris, chez •Didot, frères. Les colonnes ou piliers de la nef de cette église sont ornés de statues avec de riches pavillons.
Plusieurs vitraux de cette église sont publiés par Boissérée dans le premier des ouvrages cités plus haut; dans la Description des vitraux delà cathédrale de Bourges, par MM. Cahier et Martin, V. les planches d'études ; dans Y Histoire de la peinture sur
est, cappam potius,seu pluviale reprœseniat, etc. Que dire après une autorité aussi grave?
(2) Jl est assez difficile de donner la désignation des planches, puisqu'elles ne sont numérotées que sur l'espèce de liste qui en est dressée au revers de chaque feuille qui recouvre les livraisons.
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verre en France, par le comte de Lasteyrie ; in-folio , V. la liste des planches. On en trouve une reproduite, mais bien dénaturée, dans le Moyen âge pittoresque, pi. clxii.
M. de Montalembert a publié une figure en pied de sainte Elisabeth d'après un vitrail de cette église. V. au nom de la sainte dans ce Dictionnaire.
Pour les sculptures, V. l'ouvrage de Boissérée; le Moyen âge monumental, pi. xn ; les Monuments anciens et modernes, par J. Gailhabaud, 40e livraison.
Église Saint-Martin de Cologne, monument du ixe ou xe siècle, publié dans le Moyen âgepitloresque,\>\. clxx; dans ['Univers pittoresque (Allemagne), 1. 1, pi. lviii, d'après Tombleson.
Eglise dite des Saints -Apôtres, architecture du ixe au xe siècle, d'après la planche de l'ouvrage de Tombleson, vue extérieure de l'abside; et dans V Univers pittoresque (Allemagne), t. lï, pi. xliv; et par Hope, Histoire de l'architecture, in-8°, pi. xxi.
Magnifique retable d'autel sculpté en bois et portant la date de 1306, provenant de l'église Sainte-Claire, sans doute détruite; ce curieux retable, dû aux recherches de M. Boissérée qui l'a fait replacer dans la cathédrale, a été publié et gravé dans un ouvrage de M. le comte de Raczynski, intitulé : l'Art moderne en Allemagne, en 2 vol.
in-4°. Y. la planche de la p. 78 du t. IL
Cette décoration d'autel est à volets et renferme 24 sujets de la Vie de Jésus-Christ, placés dans autant de niches gothiques à clochetons; celle du milieu est vide.
Église Saint- Géréon. Plan , vues de la façade, de l'abside, détails et colonnes. Hope, Histoire de V architecture, pl.xvin, xix, xx; tympan et fronton de l'entrée, ib., pL m,