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de La Borde, le général Bâcler d'Albe, et d'autres. Voir surtout les belles planches de l'ouvrage intitulé Monuments arabes et moresques, publiées chez Weith et Hauser, d'après les dessins de M. Girault de Prangey, 4 vol. in-folio; Paris, 1838 et 4859. Les pi. m, iv, v, vi, sont surtout remarquables. Celles de l'ouvrage, publié en Angleterre, intitulé : Jennings' Landscap annual or tourist in Spain, ou Excursions en Espagne, in-8°, parMagnin; édition française.
ALCHIMIE, ou philosophie hermétique représentée en figures. — Il existe plusieurs ouvrages curieux sur cette matière, parmi lesquels nous citerons :
Musœum hermelicum reformatum, continens variorum philosophorum tractatus chimicos; Francofurt., avec figures de Mathieu Mérian. (Livre rare et curieux.)
On y remarque quatre tableaux singuliers, savoir :
4° Mundus intelligenliarum ;
2° Mundus elementorum ;
3° Représentation des sept jours de la création expliqués par l'alchimie ;
4° Ce tableau est assez difficile à expliquer, tant il est bizarre et compliqué. On y voit le paradis, Adam et Eve, au milieu d'eux un magicien qui opère sur la nature.
Le grand Calendrier astronomique et astrologique, composé, en 4582, par Ticho- Brahé. Voir Calendrier et surtout l'article Charnier des Innocents, et l'analyse d'un livre hiéroglyphique de Nicolas Flamel.
Au mot Flamel.
Cabbala Spéculum arlis naturœ in alchimia, par Stephan. Michel Spacherus Tirolensi. Autre livre singulier qui renferme beaucoup de ligures.
Texte en allemand, 4 vol. in-4°.
Libellus de Lapide philosophico, par Nicolas Bernardus, 4 vol. in-4°, 4067, avec des planches curieuses.
Duodecim claves, par le frère Basile Valentin, bénédictin, 4 vol. in-4°, avec planches.
Basilica philosophica, par Daniel Milius, 4 vol. in-4°. On y trouve tous les appareils chimiques.
Eœpositio vera harum imaginum Nurembergœ repertum, in-8°, avec figures, par Théophile Paracelse, et ses œuvres médicochimiques.
L'ouvrage intitulé Alchimica maxima, de Giberi, 4 vol. in-4°, avec planches en bois. Cet ouvrage est du xvr siècle.
Voir encore les mots Astrologie, Distillation, Chimie, Laboratoire, etc.
ALCHIMISTE. — Représenté dans son laboratoire. Gravure d'Adrien Collaert et Stradan. Voir l'œuvre de ce dernier.
Le frontispice du traité intitulé : Tripus aureus, par Mich. Maieri, 4 vol. in-4°, 4618 et 4677, représente un alchimiste qui travaille.
Autre alchimiste, frontispice de VAmphitheatrum sapientiœ œtemœ^elc. Soliusvera, christiano-cabbalisticum 3 divino-magicum, necnon physico-chymicum, autor.; Khunrath-Lips, etc., in-folio. Gravures de Paul Vander-Doort. Anvers.
Figure d'un alchimiste à ses fourneaux.
Sculptures des Stalles de la cathédrale de Rouen, par Langlois, 4 vol. in-8°, pi. ix, n° 53. Voir Stalles.
Breughel, dit le Vieux, a fait un tableau représentant un intérieur de laboratoire d'alchimiste, dont la gravure se trouve dans son œuvre.
Autre, représenté près ses fourneaux, dans l'ouvrage intitulé : Emblemata. Florent., Schoon Hovii, planche de la page 445, petit in-4°.
Figures en pied des plus célèbres alchimistes, chercheurs de la panacée universelle, de la pierre philosophale, etc. Voir le curieux frontispice de l'ouvrage intitulé : Antidotarium medico - chymicum reformatum, etc., in-4°, Joann. Dan. Mylii Vetterani Hassi. Francof., sumptibus Luc. Jennis.
ALCOBAÇA, célèbre monastère de Portugal.— Pour les bâtiments, cloître, église, etc., voir les ouvrages publiés sur le Portugal à ce mot.
Tombeau d'Inès de Castro, dans la chapelle souterraine de l'église de ce monastère. Magasin pittoresque, tt. VIII, p. 597, d'après la planche donnée par Taylor, dans son Voyage pittoresque en Portugal, Espagne, etc., in-4°, reproduit dans VUnivers pittoresque des frères Firmin Didot. Portugal. Voir les planches.
ALCORAN. — Millin, dans son Voyage en Piémont, t. I, p. 285, parle d'un magnifique manuscrit de ce livre, orné de miniatures par un artiste du xir siècle. Ce manuscrit appartient à la bibliothèque de Turin.
ALDEGONDE (Sainte). -Figure de cette sainte. Annales ordinis S. Benedicti, t. I, p. 528. On en trouve une très-bien gravée dans l'œuvre de Valdor. Voir aussi la collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris.
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ALENÇON (1). — Monuments de cette ville ; description de la France, par de La Borde et Guétard, 12 vol. in-folio. Voiries planches indiquées dans les Tables.
Topographie de la France, au Cabinet des estampes de Paris, près de 500 volumes in-folio. Voir Département de l'Orne.
Monuments de cette ville, publiés par MM.S.VincentetDuplat,l vol. in-4°, oblong; texte et planches (2).
Princes et princesses de la maison d'Alençon. Trésor de la couronne de France, t. II, pi. cxciv, et dans les Antiquités nationales de Millin, t. V, art. lu, pi. de la page 18.
Vitrail du xvr siècle de la cathédrale représentant l'histoire d'Adam jusqu'à sa pénitence, et la mort d'Abel. Histoire de la peinture sur verre, par le comte de Lasteyrie, in 8°, pi. lxiv.
Sceaux des seigneurs d'Alençon, Trésor de numismatique, vol. intitulé : Sceaux des grands feudataires, in-folio, pi. v et vi.
ALÊNES de cordonnier, enfoncées sous les ongles d'un saint. — Voir Benoît.
ALEXANDRE (Saint). — Le plus ancien portrait de ce pape est publié par Bianchini dans sa JJemonstratio historiœ ecclesiasticœ, tabula h, sœculi n. Il provient de la suite des portraits des papes (5) qui se voyaient autrefois dans l'église Saint-Paulhors-des-Murs ou Via-Ostiensis.
ALEXANDRE ( Saint ), dit Sansius. — Collection de la vie des saints du Cabinet des estampes de Paris.
ALEXANDRE (Saint), martyr sous Antonin le Pieux. — Son inscription rapportée et figurée dans la Demonstratio historiœ ecclesiasticœ comprobata monumentis de Bianchini. Tabula i, sœculi n, n° 5.
ALEXANDRE (Saint).— Divers personnages de ce nom. Voir la collection des saints du Cabinet des estampes.
ALEXANDRE IIF. — Pape avec un doge.
Peinture de Spinello de Sienne (xnr siècle). Bonnard, Costumes du moyen âge, t. I, pi. de la p. 51.
Les portraits de ce pontife, plus ou moins
Cl) Tous les ouvrages cités sur l'histoire et les monuments de cette ville par Lenglet Dufresnoy, Méthode pour étudier l'histoire, IV, 203.
(2) A Paris, chez Dumoulin.
(3) Messieurs les membres de la Société des bénédictins établie à Solesmes, entrent dans les détails les plus curieux et les plus circonstanciés au sujet des diverses suites de portraits des papes qui se voyaient
authentiques, se trouvent dans les ouvrages des Bollandistes (Sancta sanctorum). Ciaconius, Palatius, Marangoni et quelques autres, dont nous donnerons les détails au mot Papes.
ALEXANDRE IV, pape. — Sceaux ecclésiastiques, Trésor de numismatique, pi.
xxiv, n° 5, vol. intitulé : Sceaux des communes.
ALEXANDRE V, pape. — Le tombeau de ce pape, dans l'église de Bologne, est publié dans les Acta sanctorum , mois de mai, t. VIII, p. 109.
Le portrait de ce pape se trouve publié dans les diverses vies des papes par Ciaconius, les Bollandistes, Palatius, Gesta pontificum , 4 vol. in-folio. Les têtes sont généralement bien gravées.
ALEXANDRE VI. — Le tombeau de ce pape, avec sa figure en pied couchée dessus, est publié dans les Monumenta cryptorum basilicœ Vaticani, 1 vol. in-folio, par Angélus de Gabrielis. Voir la pi. XLvn,et la pi. de la p. 721, des Gesta pontificum de Joan. Palatius. Armoiries de ce pape, avec un bœuf (Bos Albanus) (4).
ALEXANDRE VIL - Figure en pied de ce pape. Peinture des premiers siècles, publiée dans les Acta sanctorum, mois de mai, t. VIII, p. 208. Elle est tirée de la mosaïque de l'abside de l'oratoire Saint-Nicolas. Cette mosaïque est d'une grande beauté, et se compose de plusieurs figures de saints, de papes, etc.
La tête de ce pape, ainsi que celles des précédents, se trouvent publiées dans divers grands ouvrages, dont les principaux sont ceux de Ciaconius, Palatius , Marangoni, etc.
ALEXANDRIE d'Egypte. — Les dernières explorations des voyageurs viennent de faire retrouver les traces d'une basilique chrétienne, convertie depuis long-temps en mosquée , dite de Saint - Athanase. Les plans, coupes, élévations, etc., sont,gravés dans l'ouvrage de la Commission d'Egypte, Alexandrie, pi. xxxvm, et le Musée des antiquités égyptiennes , publié , à Paris ,
autrefois dans les églises Saint-Jean-de-Latran, Sainte- Ma rie-Majeure et Saint-Paul-hors-des-Murs. Voir le Ier volume des Ot'Uj'mes catholiques , des bénédictins de Solesmes, p. 159, 160 etsuiv.
(4) Voir à ce sujet le livre intitulé: Prophetia sancti Malachiœ archiep.de summis pomificib., 1524, et les réfutations du père Menestrier, Traité des énigmes,
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par M Ch. Lenormant, conservateur du Cabinet des médailles, près la Bibliothèque du roi , 1 vol. grand in-folio, p. 48, pi. xxxi, n° 4.
Sur deux colonnes qui existent encore sont deux tablettes sculptées dans la masse du fût et aux deux tiers de sa hauteur, dont Tune représente une croix grecque, l'autre le monogramme du Christ, tel qu'on le voit sur unefoule de monuments chrétiens.
Les deux tablettes qui offrent ces monogrammes ont la forme de deux monuments funéraires. Dans le tympan du couvercle l'on remarque une espèce de patène, dont Tune supporte une boule ou disque, qui représente comme une hostie sur un calice. Voir, à ce sujet, le texte de M. Lenormant, même ouvrage et citation.
Catacombes d'Alexandrie. Plan, coupe et détails de monuments. D'Agincourt, Architecture, pi. ix, n° 5.
Mosquées arabes d'Alexandrie. Architecture à ogive du xive siècle. Voir les pi. xxxvi, xxxvii du grand ouvrage de la Commission d'Egypte, t. V; Antiquités, pi. v.
V Atlas du Voyage de M. de Foroin au Levant, exécuté dans les années 1817 et 1818, offre plusieurs monuments d'Alexandrie de l'époque qui nous occupe. Voir les diverses planches de l'ouvrage.
ALEXANDRIE de la Paille. Vue des murailles de cette ville, d'après une miniature du xve siècle, publiée dans le Trésor de la couronne de France, t. II, pi. cxcvi.
Le roi Charles VIII, à la tête de son armée, sort de cette ville pour aller combattre les Génois. On y voit les murailles de la ville qui sont bien fortifiées. Voir les détails, p. 12 du texte de l'explication des planches à la fin du volume.
ALEXANDRINUM OPUS. Voir Opus.
ALEXIS (Saint ) , mourant inconnu au pied de l'escalier de ses père et mère. Voir la grande collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris. Il s'en trouve une de Claude Mellan.
Dans la Chronique de Nuremberg, infolio, p. 155, il est représenté tenant un morceau d'escalier dans ses bras.
ALEXIS ( Saint- ). — Église de ce nom à Rome, construite vers le ive siècle par sainte Aglaé. Voir les planches de Vasi père, 12 vol. in-folio, et la description dans Vltiné-
raire de Home, par Marin Vasi, 2 vol. in-12. Il y en a diverses éditions.
ALEXIS COMNÈNE. — Représenté avec son père Jean Comnène. Voir Jean II et les médailles byzantines publiées par DuCange, dans ses Familiœ byzantinœ. Voir à la table des noms. — Recevant l'offrande d'un manuscrit grec nommé Panoplia, composé par ses ordres contre les hérétiques de cette époque. D'Agincourt, Peinture, pi. lviii, n°2.
Le même prince offrant le même manuscrit à Jésus-Christ. Ib., même planche, n° 3. La figure du prince et son costume sont très-curieux à étudier. Celle de Jésus- Christ, qui est représenté assis, ne l'est pas moins.
ALFONSE (Saint), évêque. — Figure en pied de la collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris.
ALGATZERII CURLE. —Fonction du palais du roi de Maiorqueau xnr siècle (1). Une miniature du manuscrit des Leges palatinœ de ce prince, publié et les planches gravées dans les Acta sanctorum des Bollandistes, mois de juin, t. III, pi. de la p. 10, représente deux hommes condamnés au supplice des entraves. Mais pour que la planche fût conforme avec le titre, il faudrait que l'inspecteur fût aussi représenté présidant au supplice, ainsi que l'y obligeaient ses fonctions.
ALHAMBRA. — Ce célèbre palais, d'architecture arabe ou mauresque, est publié dans plusieurs ouvrages, dont les principaux sont V Histoire de l'art au moyen âge, par Seroux d'Agincourt (Architecture), pi. xliv, n° 20 à 37.
Voyages en Espagne, par M. Alexandre de La Borde, 4 vol. in-folio, avec planches.
Travels through Spain, par Swinburne, 1 vol. in-4°, publié à Londres; planches.
Souvenirs d'Espagne, ouvrage d'une belle exécution, publié par M.Girault de Prangey, 1 vol. in-4°, orné de 24 planches accompagnées d'un texte. A Paris, chez Weith et Hauser, éditeurs.
Description de l'Alhambra, par Ovven Jones, 2 vol. in-folio; Londres.
Description complète de ce palais par Girault de Prangey, et publiée en 1 ou 2 vol. infolio de 30 planches et de texte.A Paris, chez les mêmes éditeurs. Sous ce titre Essai sur
i) Cette fonction peut correspondre ciorum seucarcerum.
celle de gardien des prisons. Du Cange dit • Prœfectusjudi-
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l'architecture des arabes en Espagne, Sicile, etc., et dans le grand ouvrage intitulé Y Espagne artistique et monumentale, 1 vol. in-folio de 100 planches environ, par deux littérateurs espagnols et divers artistes français. Paris, 1841, chez Ha user.
Au mot Espagne, nous donnons de plus amples détails sur cette belle publication, dont toutes les planches sont admirablement exécutées.
ALIÉNOR ou ÉLÉONORE, duchesse de Guyenne. — Statue de cette princesse provenant de son tombeau. Atlas des monuments français, par Alex. Lenoir, 1 vol. in-folio, pi. xv. Sculpture du xnr ou xive siècle.
ALLÉGORIE chrétienne (1). — Les sarcophages des catacombes, les mosaïques et les fresques des anciennes églises, les lampes chrétiennes, les autels, les inscriptions, etc., en présentent de fréquents exemples.
Allégories historiques : ïsaac et son sacrifice, la Bénédiction d'Éphraïm et Manassès, la Manne, le Passage de la mer Rouge, l'Agneau pascal, la Veuve de Sarepta, les Deux Adam, la Synagogue et l'Église, la Toison de Gédéon, Jonas et sa prédication, les Trois jeunes hommes qui apparaissent à Abraham, figures, dit on, de la Trinité; le Serpent d'airain, le Rocher de Moiia et celui de Sinaï, etc. Voir à toutes ces indications.
ALLÉGORIE CIVILE, HISTORIQUE (2). — On trouve un exemple curieux de ce genre d'allégorie sur les murs du palais ducal de Venise. Le peintre y a représenté les rapports de la Religion avec l'État. Les peintures sont publiées dans l'ouvrage intitulé : Fasti ducales, à Venise, '1696. Ces planches, qui sont d'un grand intérêt sous le point de vue qui nous occupe, sont assez difficiles à rencontrer.
' Vander Hamen, dans sa Chronique de don Juan d'Autriche, fait la description fort détaillée des allégories, devises, figures emblématiques, représentées sur la poupe de la galère du généralissime de la ligue vénitienne contre l'empire grec. Cette galère est peinte dans le tableau représentant l'assaut donné à la ville de Constantinople par les Vénitiens ; au palais des doges, à Venise, par Dominique Tintoret, et est cité dans le
1er volume de V Archéologie navale de M. Jal, p. 293.
Les sculptures de diverses églises du xivc au xvie siècle, telles que Notre-Dame de Paris, de Rouen, de Chartres, d'Amiens, de Semur, de Beauvais, de Vendôme, etc., offrent plusieurs sculptures où sont représentés d'une manière allégorique, ou même littérale, divers états de la vie sociale au moyen âge.
ALLÉGORIE SUR LA MORT. — Les plus fréquentes sont :
L'enfant qui dort sur une tête de mort. Voir l'œuvre de Goltzius.
L'enfant qui souffle des bulles de savon appuyé sur une tête de mort. Voir l'œuvre de Wierix et V Atlas de M. du Sommerard ; au mot Enfant.
L'homme qui fauche les épis.
Le grand combat de la Mort contre le genre humain.
Toutes celles qui sont répandues dans le livre intitulé : Viavitœ eternœ, par le père Sucquet, et les gravures, par Bolswert, 1 vol. in-8°.
Les gravures du Prodomus œternitatis, 1 petit vol. in-16, par le père Drexelius, accompagné de quelques planches.
Les danses des morts, dites danses maccabres. Voir au mot Danses des morts les détails que nous donnons.
Le Finis coronat opus. Belle composition. Voir Finis.
Les génies qui éteignent des flambeaux ou torches funèbres; gracieuse image de la mort qui se trouve assez souvent employée par les artistes du xve au xvie siècle. Voir à Génies funèbres les exemples que nous en citons.
Les figures voilées , placées autour des tombeaux. Voir ceux de Dijon, de Broue, de Philippe Po, etc., au mot Tombeaux.
Génies pleurant. Voir encore Génies funèbres, Pleureurs.
Il existe au Cabinet des estampes, à Paris, une collection très-curieuse, composée de toutes les pièces qu'on a pu réunir sur la nécessité de la mort, la pensée de la mort, le moment incertain de sa visite, les hommes mourant dans les divers instants de la vie au milieu d'une fête, d'une danse, d'un repas, après une longue maladie, en voyage, sur mer, sur terre, etc. On y voit les divers
fi) Sur cette matière, voir le Cours de M. Cyprien Robert, Université catholique, t. VI, p. 436 et suiv.; t. IV, p. 198, et toutes les recherches consciencieuses faites à ce sujet par M. l'abbé Gahier,dans son Explication des vitraux de la cathédrale de Bourges, in-folio.
(2) Matière riche sans doute à exploiter, mais qui
est encore toute neuve, et sur laquelle nous attendons avec impatience le résultat des travaux de MM. Didron, Cahier, Martin, Cyprien Robert et de tous ceux qui se livrent à l'étude des monuments d'architecture, de peinture et de sculpture, sous le point de vue de la civilisation chrétienne.
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âges subissant ses atteintes, l'enfant, le jeune homme, l'homme fait, le vieillard, le guerrier, le magistrat, le marchand, etc. Voir aussi les livres d'emblèmes de Mathieu Gruter et d'Hondius, qui offrent une mine curieuse à exploiter en ce genre.
ALLEMAGNE (Calvados).— L'église de ce lieu est un exemple intéressant de l'architecture du xie au xne siècle. On en trouve un spécimen dans le 8e vol. du Bulletin monumental de M. de Caumont, p. 482 ; les murs de la nef sont en arêtes de poisson. Voir surtout sur ce curieux monument l'ouvrage de Dawson-Turner et Cotman, Architectural êntiquities of Normandy, in-fol.
ALLEMAGNE (1). — Les principaux monuments de l'Allemagne sont publiés dans les ouvrages suivants :
Ferrago Antiquitatum allemanicarum, sive de colle g lis et monasteriis Germaniœ, par Joseph Vadianus.
Scriptores rcrum germanicarum, 2 vol.
in-folio, avec planches, par J. M. Heineccius et Georg. Lectefcldus.
Les plus beaux monuments de l' Allemagne, publiés par Fréd. Moller,dans l'ouvrage intitulé : Architecture des églises gothiques allemandes , 2 vol. grand in-folio ; le texte est en allemand.
Monasteriorum Germaniœ chronologia , in-fol. , par Gasp. Bruschius, et le supplément par Heyssel.
De Sigillis Germanorum , 1 vol. in-folio, par Michel Heineccius. Cet ouvrage qui semble ne s'occuper que des sceaux, comme l'indique son titre, renferme une foule de documents historiques du plus grand intérêt. Ainsi on y trouve une suite d'armures, de diadèmes, de couronnes impériales, ducales, baronnales, etc., de casques, de boucliers classés par ordre chronologique, des inscriptions, signatures,monnaies,etc. Parmi les sceaux on en remarque un qui a près de 6 pouces de haut, p. 59, un trilobé, p. 60, d'autres qui sont triangulaires, etc.
Fétus liturgica alemannica, 41 vol. in-4°, par M. Gerbert, accompagné de planches très-curieuses.
Histoire ecclésiastique de V Allemagne,
(l) Les principaux ouvrages publiés sur l'histoire de l'Allemagne et de l'empire d'Allemagne, se trouvent indiqués dans la Méthode pour étudier l'histoire, par Lenglet Dufresnoy, t. II, p. 484 et 485 à 488 ; t. III, p. 273 et 430 pour les généalogies; tome supplémentaire, p. 62 à 83, Voir aussi l'Histoire générale d'Allemagne, de Barré, 2 vol. in-4°. Voir aussi les Considérations générales sur l'architecture religieuse de ce pays, par Daniel Ramée ; manuel d'architecture, 2 vol. in-12; Paris 1843; t. 11 Moyen Age, p. 380 A 398, sur les églises de Worms, p. 384 ; Mavence, p. 385 ; l'au-
par un anonyme , 2 vol. in-8° ; Bruxelles , avec figures.
Celui intitulé: Ubbildungen der Dentmaler derdoms vonMainz mit lateinischer, etc., in -4° publié à Mayence, en 1829, par G. Muller, en allemand, latin et français. On y trouve beaucoup de planches représentant les tombeaux des archevêques, évêques , chanoines , seigneurs et autres personnages, depuis les vme et ixe siècles, jusqu'à la fin du xvie. Le premier est celui de Fastradam , une des femmes de Charlemagne. Voir à ce nom.
Séries ordinum ecclesiasticorum Germaniœ, J. Ad. Lonsceri, in-4°, 4585, avec plan ches; Francf.
Chronicon gotwicense, 2 vol. in-folio, publiés par Besselinus et Godefridus. On y trouve,outre plusieurs fac-similé de diplômes accompagnés de leurs sceaux, quelques vignettes représentant diverses dignités de la Germanie moyenne (Germaniœ mediœ).
Icônes et imagines episcoporum bamburgensium, faisant partie des œuvres de Ludwig, 1 vol. in-folio.
Thésaurus monumentorum ecclesiasticorum, etc., 5 ou 4 vol. in-folio par Henri Canisius.
La grande chronique de Nuremberg, 1495, in-folio, gothique, avec diverses planches en bois qui représentent quelques vues grossières de villes d'Allemagne, de princes de ce pays, etc.
Inscriptiones amburgenses, 4 vol. in-folio de ïhéod. Ackelmann. On y trouve un recueil d'épitaphes curieuses.
La Thuringia sacra. Voir ce nom.
L'ouvrage in-folio, publié de 1822 à 4828, à Munich, par Dom. Quaglio, peintre de la cour de Bavière, intitulé: Monuments remarquables du moyen âge en Allemagne, avec planches accompagnées d'un texte allemand.
Les trois âges de l'architecture en Allemagne prouvés par trois monuments remarquables, la cathédrale de Ratisbonne, V église de Saint- Jacques et celle de Saint-Emmerand, ou les trois styles, byzantin, de transition et gothique, in-folio, texte et 48 planches de la plus belle exécution, publiés par Popp et Bulau, édition française, à Paris, chez
cien baptistère de Bonn, p. 388 : de Laacb, ib. ; de Saint-Sabald de Nuremberg, dont il donne deux chapiteaux, ib.: celle Saint-Martin de Cologne, p. 390, 391, plan et abside; celle.de Bamberg, p. 387, sans planche; celle de Sainte-Elisabeth à Marbourg, dont les transcepts sont circulaires (1235 à 1283); celle d'Ulm(plan), p. 394. On y trouve en outre une liste de monographie sur diverses églises, p. 395, une Bibliographie sur l'histoire de l'art en général en Allemagne,[t. 396 à 398.
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Bance , rue Saint-Denis , le texte est des plus remarquables.
Costumes des nobles allemands, Bonnard, 1. 1, pi. x, xliii, lxxxviii. Ceux représentés sur diverses pierres tombales , publiés par Hubert MuUer, fteitrage zur teutschen, etc., ou Matériaux pour l'histoire de l'art, t I, pi. ii, iv, \i, xi, xvi, xvn, et t. II, pi. iv, xi,