‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen ageChapitre 232 sur 321 · MILITANTE ET TRIOMPHANTE · texte numérisé non relu

MILITANTE ET TRIOMPHANTE

Église des dominicains de Toulouse. La net' de cette église offrait une particularité assez remarquable dans la disposition inusitée. Le maitre-autel , sur lequel était placée la châsse de saint Thomas (peut-être saint Dominique), était disposé entre les colonnes du rond-point, de telle manière que quatre prêtres pouvaient y célébrer la messe en même temps (2). La représentation de cet autel et de l'église ne se trouve pas dans les Voyages pittoresques dans l'ancienne France, par Taylor et de Cailieux, nous ignorons pourquoi.

Magnifique tombeau et autel de Saint- Thomas d'Aquin autrefois dans l'église des dominicains. V. la Topographie de la France au Cabinet des estampes de Paris. V. Haute- Garonne, pi. VI.

DOMINICAL. — Voile dont les femmes devaient se couvrir la tête en allant à l'église et surtout le dimanche. Willemin en donne un exemple. Monum. inéd., t I , pi civ et la p 64 du texte de M. Pottier au sujet de cet usage.

DOMINICALES ( Lettres). — V. les Calendriers ecclésiastiques et tous les détails donnés dans les dictionnaires ou traités de diplomatique que nous citons à ce mot.

DOMINICUM. - Nom donné à la partie des basiliques qui correspond à celui de Confessio. V. les plans donnés d'après Sarnelli, Voigt, Béveregius , Spanheim. Annales de philosophie chrétienne , t. XIX , p. 549, et à Basiliques.

DOMINIQUE ( Saint ). — Très-belle figure en pied de ce saint, par Fiesole. Voir son œuvre.

Autre à genoux au milieu de plusieurs saints et apôtres, en haut un couronnement de la sainte Vierge. Tableau du Pinturrichio gravé par G. B. Wenzel V. l'œuvre du peintre et du graveur.

Suite de sujets de la vie de saint Dominique au bas du grand tableau du couronnement de la sainte Vierge par Angelico Fiesole, publié par Schlegei avec un

(t) Nous n'ignorons pas que cette intéressante particularité est contestée. V. Giueot.

(2) Piganiol de la Force, Description de la France,

t. VI, p. 273.

DON

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texte allemand et français, grand in-folio. Le tableau appartient au Musée du Louvre, à Paris, galerie des dessins de l'école florentine. Les gravures de ce beau tableau sont au Cabinet des estampes à Paris, avec un texte français.

Statue de saint Dominique , appartenant à une châsse de l'église de Milan, xvc siècle. D'Agincourt, Sculpture , pi. xxxrv, dans la niche à gauche du couronnement.

Saint Dominique disputant avec ses disciples contre les hérétiques. Fresque du xive siècle à l'église Santa-Maria-di-Novella, à Florence. D'Agincourt, Peinture, pi. cxxii.

Saint Dominique entouré des figures allégoriques des sciences divines et humaines Belle composition de Taddeo Gaddi , pi. xni de l'ouvrage intitulé: Storiq, delta pittura italiana, par Gio. Rosini, in-folio, Pise, 1859, t. f, pi. xm.

— Sa vision des Trois Vertus : pauvreté, chasteté et humilité. Même ouvrage , planche xxv.

Ce tableau qui est très-gracieux de composition ne porte pas de nom de peintre.

Magnifique tombeau du saint à Bologne , dans l'église de Saint-Dominique. Il est en marbre orné de bas-reliefs et de figures en or et argent. Il est cité par Morézi et gravé dans la grande Topographie de l'Italie, volume de Bologne. V. aussi la collection des saints du Cabinet des estampes à Paris, vol. B.

Toutes les figures de saint Dominique réunies dans sa collection des saints au Cabinet des estampes de Paris.

DONATEURS (1). — Saint Louis à genoux offrant sans doute à la sainte Vierge, ou à quelque saint qu'on ne voit pas, une espèce de reliquaire. Vitrail de l'église cathédrale de Chartres. Willemin , Monum.

inéd. , pi. xcvi du t. I, et toutes les descriptions de cette église.

Bas-relief d'un dessus de porte de l'ancien couvent des chartreux de Paris. Millin , Antiquités nationales. V. au mot Chartreux le détail de cette sculpture trèsremarquable.

Une religieuse à genoux aux pieds de la sainte Vierge avec deux saints. La donation est écrite au bas du tableau qui est du xive siècle. D'Agincourt, Peinture, pi. clxi.

Tableau en forme de triptyque. On y voit

la sainte Vierge et les donateurs à genoux accompagnés de leurs patrons saint Antoine, saint Jacques, saint Philippe. Peinture du xive siècle, ib., pi. clxii.

Un donat ur à genoux devant saint Sébastien. Peinture de la môme époque environ. Même ouvrage, pi. clxii, n° 7.

Très-beau sceau publié dans l'ouvrage de Vrée (2) , représentant un seigneur à genoux , offrant à un moine une pancarte avec le cachet servant à sceller l'acte renfermant sans doute quelque donation pieuse, 1 vol. in-folio , pi. lxxiii , Généalogie de la maison des comtes de Flandre.

Voir aussi au nom de Henri , dit le Magnifique, un autre Sceau de ce genre.

Autre étendu mort et demi-nu, devant la sainte Vierge, à qui sa veuve, la dame de.Plasne, offre pour elle et son mari un tableau de l'annonciation. Sujet exécuté en vitrail à Péglise Saint -Patrice de I\ouen (4540). V. l'historique du vitrail dans le Traité de la peinture sur verre, de JLanglois du Pont-de-1'Arche, \ vol. in-8° , p. 64.

M. du Sommerard a publié plusieurs tableaux et miniatures où l'on voit des figures de donateurs et donatrices avec leurs patrons et patronnes. Album, pi. xi, xv, xxix, xxxi il, xxxiv de la 9e série. Atlas, pi. vi et ix du chapitre VI.

On trouve un beau tableau de ce genre dans le 1er volume de V Histoire généalogique d'Auvergne, par Baluze, planche de la page 351. On y voit Jean de la Tour d'Auvergne et sa femme Jeanne de Boulogne à genoux, ayant chacun leur patron, saint Jean l'évangélisle et saint Jean-Baptiste, près d'eux; au milieu est une belle salutation angélique.

Autres dans diverses églises de Troyes et des environs, xve et xvie siècle. Arnaud, Voyages dans le département de l'Aube, in-4°, planche des pages 89, 228, 251.

Le tableau dit du donataire, par Raphaël. V. ses œuvres ou celles de ses graveurs ordinaires. V. aussi à Offrandes.

DONATIONS de personnes , de monastères, églises, etc. — Suite de miniatures, tirées de chartes, diplômes et autres actes publics de donations, représentant des princes, rois, seigneurs et autres grands personnages accordant des privilèges, des terres, des diplômes de fondations; plusieurs proviennent des archives du château Saint-Ange

(l) On nomme ainsi ceux qui donnaient à une église, à une maison religieuse, un hôpital, tout ou partie de leurs biens par charité ou en expiation de leurs fautes et pour obtenir les prières de l'Église en faveur de leurs aumônes.

(2) Il existe deux éditions de l'ouvrage de Vrée sur les Sceaux des comtes de Flandre, l'une latine, l'autre française; l'une intitulée: Siijilla comitum Flundriœ et inscripiiones diplomalum, etc., l'autre intitulée : maison de Flundre, etc., in-folio.

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(vers le xne et xme siècle). D'Agincourt , Peinture, pi. lxix, nos 47, 51 , 5 4, 56, 57, 59, 60, 61, 73, 83, 85, 86, 88, 90.

Donations inscrites (1) en marge d'un beau manuscrit du vie siècle. D'Agincourt, Peinture, p. 35.

Donation inscrite sur une pierre, vme siècle , Histoire de V abbaye de Saint- Germaindes-Prés, in-folio; reproduite par d'Agincourt, Sculpture , pi. xxvn, n° 17.

— D'une abbaye à un évêque ou archevêque de Reims au i\e siècle. D'Agincourt, Sculpture, pi. xxvn, n° 22.

Miniature du xnr au xive siècle, publiée dans l' Angleterre ancienne de Strutt, édition française, 1 vol. in-4°, pi. xv, n° 1.

Donation de la ville de Rome , faite à l'Eglise dans la personne du pape, par Constantin; grande fresque d'une des chambres du Vatican, peinture de Jean Fr. Penni, d'après un dessin de Raphaël. V. son œuvre ou celles de Penni.

Cette grande composition est gravée dans le Musée publié par Audot et Réveil, t. V, pi. cccxxxvn (2), et en grand dans Je 7e vol. de la Description du Vatican en italien , par Éras. Pistolesi, in-folio, pi. lvii.

Donations de personnes. V. Chartreux de Paris.

Voir aussi Donateurs, Oblats, Offrandes.

DONJONS. — Mémoire de MM. Alb. Lenoir et Vaudoyer, sur l'architecture militaire, avec de nombreux spécimens; publié dans le 9e vol. du Magasin piltor., p. 66 et dans les Instructions du comité des arts et monuments {Architecture militaire), avec de nombreux spécimens, in-4°, 1840.

Cours d'antiquités monumentales, par M. de Caumont, 5e partie (Architecture militaire), atlas, pi. lxviii, lxix, lxx, lxxi, lxxii, lxxiii, lxxiv. Il cite aussi le donjon de Loudun aux p. 124 et 171 du Bulletin de la séance de la société de conservation des monum., année 1840.

Carter donne un tableau comparatif des donjons et forteresses d'Angleterre dans the Ancient archit. of England, 2 vol. infolio, t. I, pi. XLVI, XLVII, XLVIII, XLIX.

Ceux du Louvre, du château de Vincennes, sont célèbres. V. aux mots Louvre et Vincennes pour les détails (3).

(0 "Voir à ce sujet dans le Glossaire de Du Cange au mot Prœcepta, Prœceptum impériales , où Ion trouve le texte d'une de ces notes rédigée au nom de la sainte Trinité.

(2} Cette publication qui forme 16 volumes, dont le dernier renferme plusieurs taldes de matières, est intitulée : Musée de pehuure, de sculpture, etc., ou Recueil de tableaux, statues des collections publiques et particulières de l'Europe; Paris, 1829.

DONNEMARÎE. - Église et cloître de ce nom (Brie).

Des dessins de ces monuments, déposés à la bibliothèque du ministère de l'instruction publique, sont cités dans le 2° vol. du Bulletin du comité des arts et monuments , p. 494. L'auteur de ce Dictionnaire possède des vues intérieures du cloître dans sa Collection topographique de la France, classée par ordre alphabétique (4).

DONNEUR (Le) d'eau bénite. — Sculpture des stalles d'Amiens, publiée par MM. Jourdain et Du val, prêtres, 4 vol. in-8°; Amiens, 1845, pi. xxxiii.

DONS ( Les sept dons du Saint-Esprit), représentés d'une manière allégorique sur un ancien vitrail de l'église de l'abbaye de Saint-Denis. On y voit Jésus-Christ entouré de sept disques représentant chacun un don de l'Esprit-Saint. Cette peinture, qui date du temps de Suger (vers le xne siècle), est publiée pour la première fois dans la Description des vitraux de V église Saint-Étienne de Bourges, par MM. Arthur Martin etCahier, prêtres, 1 vol. in-folio, lie livraison, planche d'étude n° 6, fig. D.

Le même sujet, sauf quelques différences légères dans les détails , représenté dans une des belles miniatures du psautier de saint Louis (manuscr. de la Bibl. de l'Arsenal de Paris), publiée dans le même ouvrage que ci-dessus de MM. Arthur Martin et Cahier, planche d'étude n° 9. Celte miniature est également reproduite dans V Album de M. du Sommerard, 10e série, planche xvin, mais complètement défigurée.

M. Didron, dans son Iconographie chrétienne, in-4°, donne diverses représentations peintes ou sculptées de ce genre de symbolisme. V. p. 404, 475.

DORADE. — V. Daurade.

DORIA ou D'ORIA (5).— La figure du prince de ce nom se trouve sur les monnaies de Gênes; il y est représenté tenant un trident. Cette monnaie, qui est du xve siècle, est publiée dans le Sylloge numismat. de Luckius, p. 159, et par Kœhler, Munze belustigung, t. 111, p. 249.

(3) Sur la construction et disposition des donjons, voir aussi ce qu'en dit Ealissier, Éléments d'archéologie nationale, in-13, p. 521 et suiv.

(4) L'auteur de ce Dictionnaire possède une étude peinte de ce cloiire par Renoux, qui est inédite.

(5) Sur la manière variée d écrire ce nom. voir Millin, Voyages dans le Piémont, t. II, p. 197 et la note; Valéry, Voyages d'Italie, t. V, p. 55, donne des détails curieux.

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Le palais des princes de cette famille, ouvrage du xvie siècle, a été publié par Gidelfî et Guidi sur Gênes, et par Ratti dans sa Guida, t. ï, p. 267.

Voir la grande Topographie du Piémont au Cabinet des estampes à Paris.

DORMANS (les sept). — Cette légende célèbre dans l'Église grecque est l'objet de plusieurs monuments curieux, dont les plus remarquables sont :

Une belle médaille de l'ancien Cabinet de l'abbaye de Sainte-Geneviève de Paris ; on y voit les sept Dormans (1), rangés autour de l'archange saint Michel. Au revers est une figure de la sainte Vierge d'un style qui annonce l'art byzantin. Description du Cabinet de Sainte-Geneviève, par le père Dumolinet, in-folio, pi. ï, n° 1, et sa description p. 1.

Cette légende se trouve représentée dans le 9e des 15 bas-reliefs sculptés autour de la chapelle d'Edouard le Confesseur, au palais de Westminster, et gravée dans l'ouvrage anglais intitulé : Spécimen ancient sculpture and painting, 2 vol. in-folio, publiés à Londres en 1857, par John Carter, pi. li à lv du 1er volume, attendu que l'on donne 3 bas-reliefs par planche. V. la liii% n° 3. Sur la dernière l'on voit l'intérieur de cette chapelle avec la disposition des bas-rel.

Ces bas-reliefs sont encore publiés, mais réduits, dans l' Angleterre pittoresque (2), t. I, p. 121 à 129. L'explication de chaque bas-relief se trouve au bas des divers sujets. V. le n° 9.

Les Rollandistes ont encore publié dans leurs Jeta sanctorum, mois de mai, t. 1, pages 37 et 59, n° 22, deux miniatures relatives à cette légende, sous la date du 22 octobre de l'année 572.

Une autre peinture tirée du ménologe de l'empereur Basile jeune , mois de mai , t. I, p. 137, donne aussi cette légende. Les ligures sont généralement mieux dessinées

(i) Les noms de ces sept personnages d'après les légendaires sont : Maximilianits , Zemblicas , Martianus, Dionysius, Joannes, Conslaniinu.s et An'.oninus. Quant à l'historique, il faut voir, soit la Légende dorée, soit dans les Acia sanctorum des Bollanciistes, mois de mai; le Menologium Grcecorurrt, t. I, p. 137; et la Notice de M. le comte de l'Escalopier sur un manuscrit intitulé : Annales mundi ad annum 1264, appartenant à la bibliothèque de l'Arsenal.

(2) Cet ouvrage a paru pour la première fois à Paris en 1835 sous les noms de MM. Minguelet Pélanne, et sous le titre ci-dessus indiqué. Il vient d'être republié sous le nom du baron Roujoux en 3 vol. in-8°, sous ce nouveau titre .- Histoire d'Anglei erre, etc. ;P ris, 1844, chez Ingret, libraire-éditeur. Sauf la pagination les planches de la ire édition sont les mêmes, on en a ajouté quelques autres. Cette nouvelle édition est généralement mieux exécutée, du moins sous le point de vue des planches.

(3) Il est question du Dorsale dans la Litnrgia ro-

que ne le sont ordinairement les miniatures du ménologe en question.

Ferdinand Ughelli reproduit cette miniature dans son Italia sacra, t. VI. II est important de comparer les planches des divers ouvrages.

Pierre gravée en relief, de deux pouces carrés environ, et publiée par François Vettori, 1 vol. in-4°, intitulé: Sanctorum dormientium ex typis musœi Victori y legenda expressa. En tête du volume est une gravure de cette pierre qui paraît être du xme siècle.

Fragment d'un tombeau de quatre personnages de cette légende à l'église Saint- Victor de Marseille. On y voit plusieurs figures debout placées près d'une prison ou de murailles fortifiées, Histoire de Marseille par de Rufïi , in-4° , 2 vol. en 1. Voir la planche, p. 127.

DOROTHÉE (Saint). — Évêque de Tyr , et martyr. Miniature d'un ménologe grec du ixe siècle. Manuscrit du Vatican. D'Agincourt, Histoire de l'art (Peinture), planche xxxi, n° 19.

Autre du même nom et martyr, planche xxxn , n° 2.

Voir en outre les diverses figures des saints de ce nom dans la Grande collection des saints du Cabinet des estampes de Paris en plusieurs volumes in-folio et les suppléments.

DORSALE (3). — Pièce d'étoffe riche et de couleurs variées, dont on trouve quelques exemples, sur divers vêtements ecclésiastiques au moyen âge, mais dont nous ignorons le motif.

On voit un ornement de cette espèce sur le dos d'un diacre ou prêtre, laisant à des pèlerins la distribution de l'huile miraculeuse qui sort du corps de saint Nicolas, évêque de Myre. Peinture (4) de Jean de Fie-

mana de Georgi, 1. 1, p. 225; Durandus, Rationaledivinorum officiorum, lib. 1, cap. III, n° 23, dit : Dorsulia sunt panni in choro pendentiu a dorso clericorum.... Cortina quœ pendei ud dorsum..-. d'après une épilaphe d'Adalberon, évêque de Laon ( haute Picardie), citée par Durandus. D'autres liturgistes disent : Dorsale, id est pallinm, quod parielibus appendilur, sic dictum, quia ad dorsum appensum sit, ce qui ne peut avoir de rapport avec l'ornement quenous signalons. Une chronique de 1 église de Mendinencis (Mende , dit que l'évêque d'Auxerre donna à cette église duo dorsalia continentia passiones sunciorum Peirt, Gorgoni ei Dorothei, Du Cange, verbo Dorsale.

(4) Dette peinture qui est au Musée de l'hôtel de Cluny fait partie d'une suite de 21 tableaux relatifs à la vie de saint Nicolas, peints par le même Fiesole, etc., que M. du Sommerard a retrouvée dans une des salles de l'Académie de peinture à Rome; d'autres disent que ces tableaux sont dans une des salles du, Vatican,

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