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ÉCHAUGUETTE. — Espèce de lanternon de remparts. Instructions du comité des arts, etc., Architecture militaire, p. 45, et tous les livres que nous citons aux mots Architecture et Art Militaire.
. ÉCHECS (2). — Le Cabinet des médailles, à Paris, possède plusieurs pièces de jeux d'échecs, dont l'origine est inconnue, mais du moins très-ancienne. Quelques-unes de ces pièces proviennent de l'ancien trésor de Saint-Denis.
Willemin, Monuments français inédits, t. I , pi. xvin, donne les deux pièces nommées le Roi et la Reine.
Shaw a publié le Pion et la Reine dans : Dresses and décorations, t. I, planche de la p. 24.
On retrouve toutes les pièces publiées assez bien dans le Magasin pittoresque , t. 1, planches des p. 15 et suiv. Quelques-unes sont encore reproduites dans V Univers pittoresque de Didot frères, France , t. I , pi. clxviii.
Uneminiature d'un manuscrit de la Bibliothèque royale de Paris, reproduite par Willemin , Monuments inédits français, représente deux personnages jouant aux échecs , t. I, pi. xvin.
Diverses pièces d'un jeu d'échecs du vme ou ixe siècle. V. Évêques , Cavaliers , Rois, Soldats, etc., publiées dans le 24e vol. de VArcheologia britannica, planche de la p. 244 à2i5.
Jeux d'échecs. Gravures sur bois du xive siècle environ, publié dans YAntiquities typographical de Dibdin, 1. 1, p. xxxvm et suiv.
Deux hommes jouant au jeu d'échecs , planche en bois, du folio xxm verso de l'ouvrage allemand Trospiegel in gluck und ungluck, ou le Miroir de la bonne et mauvaise fortune (3).
La représentation la plus complète d'un jeu d'échecs que nous ayons vue , est celle d'une gravure en bois d'un livre de 4493 , intitulé : d1 Acciesole , giuoco di scacchi , in-4°, reproduit dans le supplément de la Bibliotheca spenceriana, par Dibdin , in-8°; Londres, 1822, p 7. On y voit deux seigneurs qui jouent devant un roi ou un empereur. Quatre autres personnages sont au nombre des assistants Les expressions des joueurs sont remarquables.
Le Musée du Sommerard de l'hôtel de Cluny, à Paris, possède un jeu d'échecs qui peut passer pour une pièce des plus capitales en fait de curiosité. Annoncé comme publié dans l' Album des arts , pi. xxv , n° 3 de la 2P série, il ne l'est réellement pas et attend que quelque habile dessinateur reproduise , comme il le mérite, ce curieux échiquier.
M. du Sommerard donne l'historique de ce meuble, p. 62 de sa Notice sur V hôtel de Cluny; Paris, 1534.
ÉCHELLES DE GUERRE.— Pour ce genre de machines voir l'ouvrage de Végèce : de Re militari, édition de 1558, remplie de gravures en bois , et surtout les planches des p. 152,153, 154, 157,159,160,161,162.
Ti) Sur l'origine et l'usage de l'écharpe rouge ou blanche, voir le Dictionnaire des coutumes et origines chez les Français, par Lachenaie des Bois; M. Lenoir, Musée des momments français, t. IV, p. 139; V Histoire des arts en France, in-8°, p. 442, par le même ; le Dictionnaire des origines, par une société de gens de lettres, 3 volumes in-8° ; Recherches sur les dignités, tic, in-8°, par un anonyme; l'ouvrage du père Anselme, etc.
(2) M. de Caylus a fait une dissertation à ce sujet dans les Mémoires sur divers objets d'antiquité t. I, p. 185; M. Pottier donne des détails curieux sur les pièces et le jeu d'échecs, dans son texte de l'ouvrage de Willemin, t. ï,rp. n et suiv. ; M. Dumersan, Notice
des monuments du Cabinet des médailles, édition 1840, p. 25, donne quelques détails également intéressants ; Strutt dans son ouvrage intitulé : Recueil des jeux d'après les miniatures, etc., 1 vol. in-4 , en anglais : On the sports and pastimes, etc., cite un manuscrit de la Bibliothèque harléienne, n° 4431. A ce sujet: YArcheologia britannica, t. IX, XT , XXIV, renferme plusieurs dissertations curieuses sur l'origine du jeu d'échecs.
(3) Cet ouvrage, qui renferme plus de 200 planches dans le style de Cranach, est imprimé à Francfort, en 1572, par Christ Egenolffs Erben. Pour plus de détails voir Fortune et Pétrarque.
ÉCH
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On y voit des soldats grecs ou romains faisant la guerre avec des appareils du moyen âge.V. encore à Machines de Guerre, Sièges de Villes , etc.
ÉCHELLES MYSTÉRIEUSESdu patriarche Jacob. Fresque de Benozzo Gozzoii au Campo Santo, pi. xv des peintures de ce monument, publiées par Lasini.
Raphaël a traité ce sujet dans une des Loges du Vatican. V. ses œuvres et celles de ses graveurs.
Échelles mystérieuses d'après des légendes du moyen âge. Celle du paradis, suivant une vision de saint Jean Climaque; derrière les personnages qui montent et descendent se trouve une espèce de calendrier. Gravée dans le 4e volume de la Bibliotheca Cesarea de Lambecius, p. 190, et reproduite par gincourt, Peinture, pi. xlii.
Dans le 1er volume du supplémntau catalogue de Lambecius, par Neyssel, p. 506 de la Bibliotheca Cœsarea, on trouve le même sujet avec quelques variétés dans les détails, d'après une miniature appartenant à la bibliothèque de Vienne. Trois personnages montent à l'échelle mystérieuse et sont accueillis par le Père éternel. Trois autres personnages retombent de l'échelle et sont dévorés par un dragon. Cette miniature, suivant Lambecius, estfaite d'après une vision qu'aurait eue sainte Perpétue dans sa prison.
Voir aussi Jeta passionis sanctarum Perpétuée et Felicitatis , Luca Holstenio edit., ubi sancia Perpétua visionem in carcere sibi oblatam narrât his verbis. Lambecius, ïoeo citato supra.
Même sujet d'après une miniature du xie ou xne siècle, dont les figures ont beaucoup de rapport avec celles des vases étrusques. D'Agincourt, Peinture, pi. lu, et la note, p. 57 de l'explication des planches sur le style singulier de ces figures qu'il compare aussi aux fresques de Tarquinia.
Deuxéchelles mystérieuses, dans les petits tableaux de la vie de saint Dominique, au bas du grand couronnement de la sainte Vierge , du Musée du Louvre , galerie de l'école florentine, publié par Schlegel en plusieurs feuilles in-folio , avec un texte français ou allemand suivant les éditions.
On lit, p. 24 de la traduction française , que « dans le 7e tableau qui est au bas du « couronnement, est représentée la mort de
Cl) On sait que cette main se trouve sur les monuments primitifs chrétiens, et tut la première manière de représenter Dieu le père. Voir à ce sujet Ciampini et tous les écrivains que nous citons au mot Dieu le père.
« saint Dominique et l'accomplissement « d'une vision arrivée à un des frères qui vit « au moment où expirait saint Dominique, « deux échelles qui descendaient du ciel en « terre,avecdesangesqui allaient et venaient. « Au bas de l'une de ces échelles un trône sur « lequel le saint était assis et sur lequel il fut «enlevé lorsque l'échelle eut disparu. En « hautétait Jésus-Christ appuyé sur l'une de « ces échelles et la sainte Vierge sur l'autre.»
Peinture sur bois d'un triptyque du xnr siècle. D'Agincourt, Histoire de l'art, pi. xci,n°8.
Échelle mystérieuse tirée des miniatures de YHortus deliciarum d'Herrade de Landsberg, dont nous avons déjà parlé plusieurs fois dans ce Dictionnaire. La planche ix représente des figures d'hommes et de femmes des diverses conditions de la vie humaine, qui montent à l'échelle dont les vertus forment les degrés. Les vainqueurs sont couronnés de la main de Dieu figuré par une main (1) tenant une couronne. L'enfer, figuré par un dragon placé au bas de Téchelle, ouvre sa gueule pour dévorer les lâches ou les vaincus qui se laissent tomber. Au bas du tableau est une légende sur laquelle on lit ces mots : Hœc scala significat ascensum virtutum et religios. civitatis exercit., etc.
Autre échelle mystérieuse dans le livre intitulé : Monte santo di Dio. V. à ce nom.
ÉCHEVINS(2) de la ville d'Alost.V.cemot.
— De la ville de Beauvais. V. au mot Croisillons.
— De la ville de Bruges. Sceau de 1407. Trésor de numismatique, Sceaux des communes, in-folio, pi. ix, n° 1.
— Delà ville de Cassel, 1259, ib., pi. v, n°10.
— De la ville de Damme , ib., pi. vi, n° 8.
— De Lille, ib., pi. vi, n° 1.
— De Namur, ib., n°4.
— DeNoyon, ib., pi. xi , n° 15.
— De Paris au xive siècle. Figure en pied qui se trouve gravée dans une Notice historique de M. A. Bailly,sur Y Hôtel de Fille de Paris, brochure *in-8°; Paris, 1856, planche de la p. 26.
Sur l'une des manches du vêtement est brodé le vaisseau ou navire des armes de la ville de Paris.
Nous n'avons pu découvrir dans ce livre où l'auteur a trouvé ce costume, et s'il est d'une source authentique.
(21 Nommés aussi Élus, Trésor de numismatique, in-folio, texte du volume Sceaux des communes, p. 5, n° 15.
ECO
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Échevin de la ville de Warneton. Trésor de numismatique , pi vi , n° 5.
— De la ville d'Ypres. Même ouvrage, pi. vi , n° 9.
ÉCHIQUIER (L') DE NORMANDIE (1). ~ Sceaux de cette célèbreassembléeau xnrsiècle, publiés par M. Pottier dans V Atlas des archiv. de Normandie, in-4°oblong; Rouen, Caen, 4834. pi. xxm, nos 1, 2;— d'Alençon, ià., n° 6.
Fac-similé d'un arrêt de l'échiquier de Rouen (1409), Atlas des archives de Normandie, in-4° oblong; Mémoires de la société des antiquaires de Normandie, 1834, pi. xxx, n° 1.
ÉCHIQUIERS. —V. Échecs.
ÉCLAIREURS (2). — Miniature de manuscrit, Legespalatinœ, représentant un éclaireur ou porte-flambeau pendant les repas, vers le xnr ou xive siècle. V. le mot Illu-