BOURGTHEROULDE , CHAPELLE DES ANDELYS
France au xive siècle, 1. 1, p. 216. Sur le pas d'armes de la gueule du dragon, même ouvrage, t. V, p 445; l'ouvrage de Vulson de la Colombiére, le Théâtre d'honneur el de chevalerie, in-folio.
(1) Du Gange, Glossaire de la langue latine, donne la définition de ce genre d'uslensile de ménage, In-
strumenlum ad emunr/endas lapides et lucernas, etc. V. aussi Macri, Uierolexicon, Emuncioria.
(2) M de Willeneuve Bargemonl, Histoire du roi René, t. III, p. 239, donnequelques détails intéressants au sujet de ce tableau. V. aussi le texte de Millin, Voyages, etc., t. II, p. 344.
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Cluny, Cour des comptes de Paris, du Château DE BLOIS, DU CHATEAU GAILLON, DE
Meillan , etc.
— De portes, mêmes siècles; celle du réfectoire de Saint-Vandrille.
— De diverses maisons en bois de la ville de Rouen; de l'église Saint-Maclou; delà porte rouge de Notre-Dame; de divers baptistères. V. tous ces mots.
— De cheminées. V. ce mot.
— De pierres tombales. V. ce mot, et encore Doyen et Humbert h.
Nous ne pouvons résister au plaisir, ce qui du reste est une justice, de citer ici, comme un modèle en ce genre, les riches encadrements des pages du texte des Voyages pittoresques et romantiques, publiés par le baron Taylor et ses collaborateurs (voir les volumes intitulés : Languedoc , Roussillon, Fivarais). Ces riches et poétiques encadrements sont d'autant plus intéressants, qu'à la profuse variété de l'ornementation ils réunissent l'a -propos des souvenirs historiques religieux et militaires de la vieille France. C'est la tapisserie de Bayeux travaillée par la reine Mathilde et ses filles d'honneur; ce sont des joutes, des translations de reliques, des chevaliers accomplissant leurs prouesses , des ermitages romantiques, des scènes de la vie cénobiti- /que, des pèlerinages, des tombeaux, des sceaux, des armoiries de chevaliers, de princes, comtes, barons, de villes, de provinces, enôadrés dans de riches arabesques, et bien d'autres détails impossibles à énumérer. Parmi les artistes qui ont donné une si grande preuve de talent dans ce genre, nous citerons MM. Viollet-le-Duc , Fragonard, L. Courtin, etc.
ENCEINTES FORTIFIÉES. — Planches et texte des Instructions du comité des arts et monuments , Architecture militaire, in-4°; Paris, 1843, et surtout p. 41 , 45, 49, 51, 58, 59, 60,61,62,78,80, etc.
Et tous les livres à planches cités aux mots
(î) Touchant ce pieux usage, qui pourrait peut-être étonner quelques personnes qui sont toujours pressées de prendre tout à la lettre, voir les sages observations de Durandus, Rationnle divinor- officior.fde Duranti, deRitibus Ecclesiœ. Casalius est encore plus positif à ce sujet : Q tare erga de.fundos incensa prœslantur, p. 231, édition in-4°: deRitibus veter. sacr. chrislianor.
(2) Sur l'usage de brûler de l'encens en l'honneur des morts, sur l'origine et la forme primitive des encensoirs, voir la savante lettre de l'abbé Pouyard à M. Millin, Maaasn encyclopédique, août, 18 io, p. 30, 34; Lebrun, Cérémonies de la messe, 1 vol. in-8% p. 148, édilion i7i6. Le moine Théophile qui écrivait dans le xe siècle environ donne la description d'un encensoir magnifique dans son Essai sur quelques arts. Voir p. 207 de la trauuctiondece livre donnée
Architecture et Art militaire , Batailles, Sièges de villes , etc.
ENCENS. — Boîte à encens , mosaïque de Ravenne, publiée par Ciampini, Fêtera Monument a, pars 2a, planche de la p. 83, et Fabri , Memorie sagre di Raveiwa, pars la.
Petite cassolette ou vase propre à cet usage, entre les mains d'un moine ou d'un prêtre , dans une miniature du Ménologe grec, Acta sanctorum des Bollandistes, du calendrier greco -moscor., planche delà p. 27 du t. I , du mois de mai, n° 3 de la série.
Voir les mots Consécrations , Dédicace , Funérailles, Navette.
ENCENSEMENT de l'autel et des vases.
— Peinture du Menologium Grœcorum, xie siècle; reproduite par Paciaudi, Antiquitates christianœ , etc., in-4°, p. 75.
Dans la liturgie latine. V. les planches du Pontificale romanum, in-folio, et dans les Cérémonies religieuses de Bern. Picard , éditions in-folio et in-4°.
Encensement du corps des saints ou de leurs tombeaux (i). Menologium Qrœcorum, in-folio, t. I, planches des p. 94, 125; t. 11, p. 180.
Bas-relief de la porte de l'église Saint- Paul- hors-des-Murs, à Rome. Ciampini, Fêtera Monumenta, 1. 1, pi. xvm , nos 30 et 48.
ENCENSOIRS (2). — A une seule chaîne , tenu par un diacre, sculpture en bois du IXe au xr siècle, représentant la dédicace d'une église par le pape Sylvestre Ier, Acta sanctorum des Bollandistes, mois de septembre, t. VI, planche de la page 120.
— A deux chaînes. V. Funérailles de saint Luc.
— Conservé dans une église de Trêves.
Le couvercle , seule partie conservée et
très-remarquable , semble appartenir au style byzantin , et représenter une vue de la Jérusalem céleste. La partie inférieure
en 1843, et publiée par M. Charles de l'Escalopier, membre de la société des antiquaires de France. Nous craignons que cette description si remarquable ne soit qu'imaginaire ; le pieux et savant Théophile aurait, ce nous semble, bien fait de nous dire si ce bel encensoir existait quelque part, et nous en indiquer une représentation figurée, car rien n'est vague comme une description et la plus belle devient bien stérile et presque désespérante si le dessin ne lui prèle sa puissante et réelle coopération : aussi nous espérons qu'on nous sauta quelque gré de uotre inventaire qui a pour but positif et unique, sauf de rares exceptions, de meure sous les yeux les objets mêmes, publiés et multipliés par la gravure, et notre série d'encensoirs n'est pas une des moins riches ni une des moins importantes, comme il est facile de s'en convaincre.
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nous semble une restauration maladroite.
Il en existe une gravure dans le 4 vol. du Bulletin monumental de M. de Caumont, p. 160. On trouve une gravure mieux exécutée et plus complète de ce curieux meuble d'église dans le 1er vol. de la Description de la cathédrale de Metz, par Begin, in-8°, 1842 , p. 38. Cet encensoir parait ici bien complet dans toutes ses parties.
Autre estimé du xne au xiir siècle, dont il existe une gravure au Cabinet des estampes de Paris, portefeuille GB, intitulé : Antiquités religieuses , n° i.
Autre en forme de fourneaux à chaîne, même collection et portefeuille , coté n° 27.
— Tenu par une des figures qui assistent aux funérailles de saint Benoît, peinture de Spinello Aretino , Etruria pittrice , t. I, pi. XIII.
Magnifique encensoir gothique du xve siècle, appartenant à la cathédrale de Barcelone. La forme en est très-belle, Magasin pittoresque , t. IX, p. 277.
Autres dans l'ouvrage intitulé : il Musco Vaticano descritto, par Éras. Pistolesi, infolio, t. III, pi. LXXII, LXXIII.
— A trois chaînes , assez fréquents dans les ie,s siècles du christianisme; Cérémonies de la messe, par le père Lebrun, planche de la p. 56, et dans le Glossaire de Du Gange, 1. 1, pi. x, édition en 5 vol. in-folio.
Autres sur une miniature de la Bible manuscrite de Charles le Chauve ; Monuments français inédits , Willemin, t. I, pi. 8; miniature du xr siècle. D'Agincourt, Peinture, pi. LV.
— D'une forme singulière, sculpture du xne siècle. D'Agincourt, pi. xxvi, n° 29.
Autre à l'église Notre-Dame de Paris; Histoire des beaux-arts en France, Herbe et Garnier, in-folio, pi. xxi, xxn, xxm.
— Tenu par un ange ; vitrail de Chartres vers le xme siècle. Willemin , Monuments inédits, pi. xcv, t. I.
— D'une forme gothique des plus complètes, sur le frontispice de l'ouvrage intitulé : Bavaria sancta, a Pat. Nadero édita, 4 vol. in-folio en 5 parties. Cet encensoir est entre les mains d'une figure de la religion.
— D'une très-belle forme entre les mains du grand prêtre Zacharie, miniature d'un Ménologe grec et dans une peinture d'André del Sarte. V. Zacharie.
Un des plus beaux vases de ce genre que nous ayons rencontrés est celui qui est composé et gravé par Martin Schon ou Martin Schongaver, indiqué sous le n° J07 du catalogue de ses pièces , par Bartch. V. son œuvre,
Shaw en donne une belle copie , pi. xlviii de son ouvrage intitulé : Dresses and décorations ofthe middle âge , in -8°.
Ce bel encensoir est encore publié dans une Collection d'objets d'art du moyen âge, éditée par Desflorenncs, a Paris, in-folio, 1842, qui a fait calquer la pièce originale.
Encensoir du xvr siècle, provenant d'un beau bas-relief de cette époque qui appartenait à l'église Saint-Jacques-la-Boucherie à Paris, placé pendant très-longtemps au Musée des Petits-Auguslins, salle du xve siècle, sous le n° 80, et représentant la mort de la Vierge. V. la planche lxxv du 2e vol. de l'ouvrage d'Alex. Lenoir, Musée des monuments français.
Autres de divers siècles publiés par Pugin, Orfèvrerie des églises , in-4°, pi. xxm.
Monnaie au type de l'encensoir, Revue numismatique de Blois, t. I, p. 48, 250.
Bénédiction de l'encensoir , Pontificale romanum, 1 vol. in-folio. V. les pi. qui varient de numéros suivant les éditions et celles des Cérémonies religieuses , de Bern. Picard , éditions in-folio et in-4°, vol. des cérémonies chrétiennes.
ENCHASSEMENT DE BIJOUX. — Pour avoir une idée de la manière de monter les bijoux, pierres précieuses au moyen âge, voir les mots Bijoux, Diamants, Ceintures, Châssis, Croix gemmées, Bonnets d'évêque , Insignes du saint empire , Trésor de saint- Denis ; les reliquaires de l'église de Saint- Udalaric, de Saint-Gaugericus, Sainte Afre, à Augsbourg; les vêtements de quelques empereurs d'Orient, l'épée de Charlemagne, le chapeau de Charles le Téméraire, la crosse du collège d'Oxford, etc.; et encore à Orfèvrerie, Madones, Notre-Dame-de- Lorette , Sandales , etc. V. à tous ces mots.
ENCOIGNUBES de bâtiments, maisons, hôtels, etc.
Pugin , dans son ouvrage intitulé : Ancient Timber Housc, \ vol. in-4°, pi. m, iv et xi, donne divers exemples d'encoignures de maisons de Beau vais, Rouen, Strasbourg, etc., sculptées en bois, avec ornements ou figures.
Le palais de Saint-Marc, à Venise, présente une encoignure sculptée en pierre très -remarquable. V. à Venise.
Une maison publique ou particulière de la ville d'Inspruck (Tyrol), et publiée dans le Moyen âge monumental, pi. lui, offre un exemple remarquable d'une encoignure couverte de sculptures. Cette maison paraît être du xve au xvie siècle.
Voir aussi Poteau Cormier.
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ENCOLPIUM (1). — On trouve un ornement de ce nom publié dans le Trésor de numismatique, volume intitulé : Recueil général de bas-reliefs, ornements , etc. Voir la pi. ii , 1 0e série , 2e classe , et le texte p. 2 , et au mot Croix pectorales.
ENCORBELLEMENT (Constructions en), à l'Aicasar, à la maison des Andelys. — La tourelle en bois de l'abbaye de Saint-Amand à Rouen; l'entrée de l'abbaye du mont Saint-Michel, de la chapelle de Cluny, l'égjise de Monza, celle de Saint-Eustorge à Milan, l'hôtel de ville de Ratisbonne, une belle fenêtre en tribune, en offrent des exemples curieux. V. à tous ces mots et les Dictionnaires d'architecture de Britton et Pugin; les ouvrages de Willis, deM.Hoppe en Angleterre, etc., sont aussi à consulter.
Magnifique construction en encorbellement, servant de console aux retombées des voûtes du transept de la cathédrale de Coutances. Voir les diverses publications de cette église et la grande Topographie de la France au Cabinet des estampes; plus, le portefeuille supplémentaire, et celle formée par l'auteur de ce Dictionnaire, destinée à la bibliothèque du Musée de l'hôtel de Cluny à Paris.