FAU
belles gravures de la vie de Maximilien d'Autriche.
FARE ( Sainte )— Figure debout , tenant une crosse d'abbesse et six épis de blé entre ses mains. Collection de figures des sain tes au Cabinet des estampes. V. un sujet de la vie de cette sainte dans le volume in-folio intitulé : OFuvres de Jean et Et. Babel, Vouillemont, etc., au Cabinet des estampes, marqué E. d. 7, n° 232, in-folio.
FARNÈSE. — Les portraits des divers personnages de cette maison sont publiés dans l'ouvrage intitulé : Museo Famese cioe i Cœsari in oro, argento e rame, etc., cou figure. Paolo Perdruzi, Parma. 10 vol. in-fol.
Palais de ce nom à Rome. D'Agincourt, Histoire de l'art (Architecture), pi. lix, n° 2; pi. 72, n° 55.
La topographie de Rome au Cabinet des estampes. Toutes les descriptions de Rome moderne, dont nous donnons le détail au mot Rome, sont à consulter.
Médailles de Farnèse à Novare. Bévue numismatique de Blois, t. III, p. 436.
FARNÈSE (Alexandre) de Parme. — Figure en pied armée de pied en cap. V. la pi. lviii de l'ouvrage de Jacob Schrenckius, 1 vol. in-folio, gravure de Dominiq. de Custode, d'après les dessins de J.-B. Fontana, ouvrage intitulé : Augustissimorum Imperatorum, Baronum, Comitum, JDucum, etc.
FARNÈSE (Octave), duc de Parme, ib.,
pi. XLVII.
FARON (Saint). — Abbaye de ce nom en Bourgogne. Annales bénédictines de dom Mabillon, t. II, planche de la p. 576. On y conservait le tombeau d'Ogier le Danois et de son compagnon Benoît qui se firent moines avec la permission de Charlemagne (1). ;
Ce monument, qui devait dater du xe ou xie siècle, était très-important, à en juger par la gravure, quoiqu'elle soit bien mal gravée et encore plus mal dessinée. Cinq grandes arcades chargées de figures d'anges et d'ornements du plus beau style byzantin formaient le couronnement de la façade qui reposait sur douze belles colonnes à chapiteaux variés; six grandes statues semblent
(i) Rien ne peint plus énergiquement le moyen âge et la piété un peu sauvage des guerriers de cette époque que le récit fait par l'historien du temps, du moyen singulier employé par Ogier le Danois pour connaître le lieu où Dieu l'appelait à vivre dans un cloître. Essayer de traduire ne ferait qu'affaiblir l'originalité du texte auquel nous renvoyons ; ne pouvant, attendu sa longueur, le copier ici en entier, nous pen-