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ANCRES DE VAISSEAUX

L'ancre

figure aussi sur plusieurs monuments chrétiens comme symbolisme (1). On en trouve divers exemples dans la Borna subterranea deBosio et d'Aringhi.

Dans l'ouvrage de Mammachi, Origines christianorum antiquit., t. I, pi. xxxi, en tête de son introduction. De chaque côté de l'ancre sont des poissons symboliques.

D'Agincourt, Histoire de l'art (Sculpture), pi. vu , n° 2 ; pi. vin, nos 55 et 47.

Le plus ancien monument où nous ayons rencontré des ancres au moyen âge, est la tapisserie, dite de Bayeux ou de la reine Mathilde, gravée dans les Monuments de la monarchie française de Montfaucon, et dans beaucoup de collections, dont la plus estimée est celle de Stothard, en Angleterre, 1 vol. in-folio. Dans toutes les bibliothèques publiques de Paris et de l'étranger.

ANDERNACH. — La belle église romane de cette ville est publiée dans l'ouvrage in-

souvent et qui nous a fait connaître bien des monuments importants et curieux.

(1) Sur l'origine et i'emploi de cette figure symbolique, voir le Cours d'hiéroglyphique chrétienne, par Cyprien Robert, dans VUniversilé catholique, t. VI, p. 434. Le Dictionnaire chrétien, verbo Ancre. Aringhi, Roma sibier., in-folio, p. 336, 337. 338.

(2) Nous devons la communication de cet ouvrage à l'obligeance de M. l'abbé Cahier, et nous l'indiquons

titulé: Monuments des bords du Rhin, par Boissérée, 1 vol. in-folio. Voir la 10e livraison, savoir : 1° vue de l'église et du chœur avec les deux clochers, du xe siècle; 2° plan de l'église; 5° coupe dans la largeur; 4° porte sud.

ANDÉOL ( Saint ). — Son tombeau, mo- # nument chrétien et très-important du ne ou ine siècle, à Aix. Atlas des voyages dans le midi de la France, par Millin, pi. xxvm, nos 4 et 5. On y voit des figures de saint Bénigne et Polycarpe. Millin, t. II, p 120 et 121, conteste que ce tombeau lui ait appartenu. Voir ses motifs.

ANDÉOLE (Saint), martyr. - Collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris, en 66 vol. in-folio, classés par ordre des noms.

ANDECHS. — L'ouvrage intitulé : Heiligen-Berg Andechs ou Chronique du monastère de ce nom, 1 vol. in-4° (2), renferme une foule d'objets à l'usage des églises, tels que tabernacles, vases, châsses, reliquaires, chandeliers, ostensoirs, etc.

ANDERNAU (Flandre ).— Son hôtel de ville, monument du xve au xvie siècle. Voir Flandria illustrata, t. II, pi. de la p. 580.

ANDOCHE ( Saint ). — Son tombeau, dans la forme de ceux des premiers siècles du christianisme, a été gravé dans VHistoire de Bourgogne de dom Plancher, t. II, pi. de la p. 109. On y voit une hache, instrument de martyre, et une roue, symbole de l'éternité.

ANDRÉ (Saint). — Son martyre (5) est représenté sur une miniature d'un mënologe grec du Vatican, t. I, pi. de la p. 221, édition grecque-latine dédiée à Clément XIII.

On voit une statue de saint André assez belle à la grande châsse de Saint-Sébald de Nuremberg; il est debout. Cette sculpture paraît être du xve siècle. On la trouve publiée dans le Moyen âge pittoresque, pi.

Flagellation de saint André, fresque du Dominiquin dont il existe un exemplaire. Voir son œuvre.

avec d'autant plus d'empressement, que cet ouvrage, dont il possède un exemplaire, est très-rare, ou plutôt introuvable à Paris.

(3) Il est à remarquer que dans cette peinture, qui date du vme ou ix* siècle, la croix de saint André a la forme de celle de Jésus-Christ, et que le saint est vêtu d'une tunique courte comme celle que l'on voit aux plus anciennes figures du Christ en croix.

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