‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen ageChapitre 48 sur 321 · ARG · texte numérisé non relu

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chitecture , pi. xlvi , n° 57; attribué au xv9 siècle, environ (1).

Arc triomphal de l'empereur Maximilien Ier d'Autriche, l'empereur d'Allemagne. Grande composition gravée de 1515 à 1599, par divers graveurs en bois, dont le principal est Jér. Resch,d'après les dessins d'Albert Durer, et les idées de Maximilien. Plus de 40 planches in-folio, formant un grand tableau de 10 à 12 pieds de haut. On y trouve une foule défigures, de sujets, de batailles, des animaux, des oiseaux, des plantes, des allégories, des généalogies , des armes, des armures, etc., groupés et accompagnés de légendes allemandes qui en donnent l'explication; 1 vol. in-folio, publié à Vienne, en 1799. L'exemplaire de la Bibliothèque royale de Paris, département des estampes, ne serait pas complet, d'après les indications données en français en tête de la collection des planches. Voir, au reste, sur cette publication colossale, la dissertation de M. de Murr, dans le 2e volume du Journal de l'histoire de l'art. Voir aussi aux indications suivantes : Arnoul (saint), saint suaire, trésor, tailleurs de pierre, drapeaux, parcs d'artillerie, saint Léopold, trophées d'armes, cosses de pois, griffons, sirènes , église , reliquaire, trésor de la chapelle, etc.

Dibdin, dans le 1er volume de son Bibliographical decameron, donne le fac-similé d'une des gravures de celte composition qui représente un beau costume de guerrier.

Voir la planche, p. 207, et quelques détails sur cette belle gravure.

Celui élevé à Naples en l'honneur d'Alphonse d'Aragon, xve siècle, d'Agincourt, Architecture, pi. lui; d'après Summonte, Histor. di citta Napoli.

Les médailles de papes offrent quelques rares exemples d'arcs de triomphe , mais ce sont plutôt des ex-voto que des monuments proprement dits, aussi ne les désignonsnous pas en particulier, mais comme signes ou emblèmes des travaux publics dus à l'administration pontificale. Voir les planches publiées par Ciaconius, Acta et res gestœ pontificum, etc.

ARCS EN TIERS-POINT, et autres. — Tableau comparatif des divers systèmes de construction des voûtes en arcs, d'Agincourt, Architecture, pi. lxxi, et tous les détails qui s'y rattachent.

(i) Iïodges, Recueil d'antiquités publié en Angleterre; Londres.

(2) C'est au célèbre Lcibnitz que l'on est redevable de connaître le véritable nom de l'auteur de la Lipsononraphia. Voir Prœf. sive inlrod. scriptor. rerum Briinswic, 1. 11, n° 9, p. il.

(3) A Montmorency, près Paris, dans une propriété

Voir aussi les planches de quelques autres ouvrages de Pugin et tous ceux cités au mot Architecture.

L. Balissier, Éléments d'archéologie nationale, in-12, p. 440.

La 2e partie d'un ouvrage de Pugin, intitulé : Forming to the above but either may be (ouby) had séparât ely, etc., accompagné de 40 planches supérieurement gravées, où l'on trouve tous les genres de coupes de pierre, propres à l'architecture gothique

ARCULA. — Sorte de châsse publiée dans l'ouvrage de Gér. Molanus. Lipsonographia sive thésaurus reliquiarum electoris JJrunswico-Luneburgensis, editio 4a, in-4°, 1785, Hanov., autore Gerardo Molano (2). Voir la pi. x ; ce monument est du xne siècle.

ARÉGONDE. — Mère de Clotaire , vic siècle, figure en pied; Atlas du 3e volume des Costumes français, publiés par Maillot et Martin, pi. m, n° 8. Ils n'indiquent pas l'origine de ces monuments. Nous avons quelque doute sur leur authenticité.

ARÊTES DE POISSON. — Construction de ce nom. Du Carel en offre quelques exemples dans ses Antiquités anglo-normandes, t. I , pi. xxvii, nos 71, 73, 74, p. 151 (3).

AREZZO (Toscane). —Église Saint-Jean- Baptiste, du xne siècle. Vue extérieure et intérieure. Viaggio pittor. délia Toscana, in-folio, de Jac. Ant. Fratelli Terrini, t. lif, planches , p. 55, 57.

Pour les autres monuments de cette ville, voir la grande Topographie de l'Italie, en plus de 80 vol. in-folio, au Cabinet des estampes de Paris.

Monnaies d'Arezzo, au moyen âge, Muratori, Antiquitates Italiœ medii œvi, t. II, p 664.

ARGATA (Ordre de 1' — ou du Dévidoir). — A Naples, au xvc siècle, Ordres militaires et religieux, Schoonebek, t. II, p. 218,

pi. LXXVII.

ARGENTARIUS. — On trouve dans les Acta sanclorum des Bollandistes diverses figures de ce genre de fonction au xme siècle. Elles sont tirées du beau manuscrit intitulé Legcs palatinœ, appartenant aux religieux, et publié par eux. On y voit donc

appartenant à M. Desnoyers, bibliothécaire du Jardin des Plantes et membre de plusieurs sociétés savantes, on voit une ancienne église depuis longtemps en ruines, dont quelques parties de fortes murailles offrent un exemple de ce genre de construction, mais nous n'en connaissons pas de dessin. L. Batissier, Éléments d'archéologie, in-i 8, p. 4ib.

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trois personnages nommés, 1° YArgentarius régis (1). Voir ia planche page 10, mois de juin, t. III (Act. sanctor.), n° G; 2° Argentarius coquinx régis, ib., n° 14 (2); 5° Argentarius domesticoram, ib., n° 14 (3).

ARGENTERIE. — Vaisselle et toute espèce d'objets qui s'y rattachent pour le service de la table ou de la toilette. Willemin , Monum. inéd., 1. 1 , pi. cxlviii ; t. II , pi. CCI, ccn, ccvni, CCLXXXIX.

Trésor de la couronne de France, t. II, ph ccliv, offrant une table couverte de diverses pièces d'argenterie (xve siècle). Les planches de Y Atlas et de Y Album des arts au moyen âge, par M. du Sommerard, et qui se rattachent au chapitre XVII, qui, du reste, est fort peu riche en monuments de ce genre.

La Collection d'objets d'art au moyen âge, publiée par Mlle Caroline Naudet, à Paris, 36 feuilles in-folio, sans autre texte que l'indication des objets et leur époque. Cette publication est généralement bien exécutée, et offre quelques spécimens de ce genre. Voir au mot Orfèvrerie et Vaisselle le complément de cet article.

ARGENTIERS (4), ou fabricants de vases, instruments, bijoux, vaisselle, et autres objets d'or et d'argent.

Voir l'ouvrage de Jost-Amon , de Artibus illiberalibus et mechanicis , in-lâ , et les planches représentant des fabricants argentiers, planches des pages 15, 56.

Voir aussi aux noms Éloi (Saint), Benevenuto Cellini. Orfèvrerie»

ARIBERTUS, évêque. — Représenté debout, tenant une église, et placé sur une barre de fer fixée par deux grands clous. Acta sanctorum des Boliandistes, mois de juin, t. VIII, planche de la page 74. Cette figure est sculptée sur un diptyque, vers le xr siècle , et qui existait au trésor de la cathédrale de Milan.

ARIMINI (ville d'Italie). — Pour les monuments modernes de cette ville, voir le Nov. thesaur. Italiœ , in-folio de Blaeu, à la table des planches.

(i) D'après les glossaires, cette charge serait celle qui avait la garde de la vaisselle du roi, des nappes, des vases d'or, d'argeut, dont il devait rendre compte au camerlingue.

(2) D'après les mêmes, ce serait l'argentier du roi, trésorier, l'examinateur des comptes, le changeur, etc.

(3) Le préposé aux domestiques du palais, à ceux de l'office ou cuisine et chargé de les payer.

(.4) Sur les argentiers au moyen âge et leurs œuvres, voir l'excellent ouvrage de M. l'abbé Texicr, curé d'Auriat, intitulé : Essai sur les argentiers et

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Monnaies de cette ville, publiées par Mura tori, Antiquitates Italiœ medii œvi, t. 11, p. 664.

ARISTIDE (Saint). — Figure debout du philosophe chrétien, mosaïque de Ravenne. Bianchini , Demonstr. histor. eccles. tabula m, sœculi secundi, n° 8.

ARISTOTE (5). — La miniature d'un manuscrit du xve siècle représente le philosophe grec assis , écrivant son Traité des animaux. On y voit divers objets imités de l'antique, reproduits avec le goût et les idées du xve siècle. D'Agincourt , Peinture,, pi. lxxvi, n° 2.

Traduction (la) du Traité d'Aristote, présentée au roi Charles VI, par Nicolas Oresme. Miniature du manuscrit de l'ouvrage a la Bibliothèque de Rouen (6), et publiée par Montfaucon. Monuments de la monarchie française^ t. III, pi. vu, p. 32, et le Trésor de la couronne de France, t. I, pi. cxxvi.

Le lay d'Aristote, ou ce philosophe traînant une courtisane. Sculpture en bois des Stalles de Rouen, pi. i de la Description de ces Stalles, par Langlois, in-8°, n° 9, p. 93. Sculpture en ivoire du même sujet, publiée par Montfaucon, Antiquité expliquée, t. 111,2e partie, pi. exiv, p. 556.

A l'église primatiale de Saint-Jean , à Lyon, se trouve sur la façade principale un bas-relief du xive siècle, d'une sculpture admirable, et qui représente le lay d'Aristote d'une manière remarquable, et supérieure à toutes les représentations qu'on en connaît; ce bas-relief est gravé dans le 1er volume de la Revue générale de l'architecture et des travaux publics , dirigée par Daly , architecte, in-4°, p. 594.

Autre sculpture du même sujet au château de Gaillon, même volume, page 596.

Ces deux planches sont accompagnées d'un travail très-curieux de M. Fr. de Guilhermy, sur l'introduction des fabliaux dans la décoration des églises au moyen âge.

ARITHMETICA, ARITHMÉTIQUE. — Figure allégorique de cette science, telle qu'elle est représentée dans un tableau sys-

èmaillear s de Limoges, in-8°; Poitiers, 1843, ouïe 3e vol. des Mémoires de la société des antiquaires de l'Ouest, avec 9 planches bien exécutées.

1,5) Il est presque inutile d'avertir que ce n'est pas comme personnage de l'antiquité que nous citons celte figure , mais bien comme composition de peinture d'un artiste du moyen âge qui sous la figure d'Aristote, nous offre le costume des savants de son temps et les objets d'étude de son époque.

[6) Sous le n° 1, lettre t.

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tématique des sciences, tiré de YHortas deliciarum (1), manuscrit célèbre de l'abbesse Herrade de Landsberg (du xnp siècle environ), publié par Engelhart, 1 vol. in-folio plat, pi. vin. Cette figure tient une espèce de chapelet à grains ou olives, enfilés deux fois (2) dans leur épaisseur. Cette figure est remarquable. On en trouve une gravure assez bien faite dans le volume J9J des Annales de philosophie chrétienne, p. 54.

Autre tirée du livre Marguarita philosophiez nova, folio 90. Pour le détail de ce livre, voir Philosophia.

L'on trouve encore une curieuse figure de l'arithmétique (5) dans une suite de pièces représentant les sciences, composées par Francs-Floris, peintre du xvr siècle. Voir son œuvre et celles de ses graveurs les plus ordinaires.

Le Jeu d'arithmétique, ouvrage de 1442, avec planches en bois. Dibdin, Bibliotheca spenceriana, ive pi., p. 4, en reproduit une ou deux assez curieuses.

Figure allégorique de cette science, peinte par le Pinturrichio, reproduite par Érasme Pistolesi, dans sa Description du Fatican, il Vaticano descritto, etc., in-folio, t. III,

pi. XL1II.

ARIUS. — La condamnation de ce célèbre hérésiarque, par le premier concile de Nicée, est représentée sur un triptyque du Bas- Empire (xme siècle environ), publiée par d'Agincourt, Histoire de l'art, Peinture, pi. xci, n° 7.

Mort d'Arius dans les latrines. Miniature du ménologe greco-moscorum, publié par les Bollandistes, Acta sanctorum, mois de mai, 1. 1, pi. de la page 55. Les détails de ce tableau sont assez curieux, et c'est peut-être le seul tableau qui existe de ce sujet.

ARLES (Ville d') (4). — Les monuments de cette ville, qui fut capitale du royaume de ce nom, pendant quelques siècles, sont publiés dans divers ouvrages dont les plus

'1) Au mot llorlus deliciarum ou Sciences, nous donnerons les détails qui se rattachent à l'origine et à l'intérêt que présente ce manuscrit sous les points de vue calligraphique et scientilique.

(2 M Cahier, dans la savante dissertation où il a rendu compte de ce manuscrit (Annales de philos, chrétienne, t. XIX, p. 54 \ dit que ce chapelet est formé de grains noirs et blancs et il nous semblerait sauf erreur, que les grains blancs ne sont autre chose que le vide formé par les deux lils qui servent à maintenir et faire couler les grains noir».

(3) Celte ligure allégorique de l'arithmétique est souvent confondue avec celle des mathématiques et de la géométrie. Voir les mots Géométrie et Mathématiques.

(41 Outre les ouvrages que nous citons plus particulièrement à cause des planches, voir aussi tous

remarquables sont : Les Voyages en France, par La Borde et Guétard, 12 vol. in-folio dans toutes les bibliothèques publiques.

Voir le t. II, pi. n° 1.

Les Monuments de la France, par Alexandre de La Borde, 2 vol. in-folio.

On y voit la tour Roland, xie ou xnc siècle, t. I, pi. lxxxi , et le magnifique cloître de la cathédrale, un des plus importants monuments du style byzantin (5) que possède la France, t. II, pi. cxxm. Cette planche est gravée avec le plus grand soin.

Les détails de la cathédrale et du cloître sont publiés par M. Chapuis, Collection des cathédrales françaises, voir Arles, ainsi que dans le Moyen âge monumental, pi. lx, xen (6) et cxv.

Le Moyen âge pittoresque, pi. lix^ donne un détail curieux des travées de Sainl-Trophime.

La façade de la cathédrale a été aussi donnée au trait dans V Atlas des arts en France, par Alex. Lenoir, 1 vol in-folio, pi. xv, et dans Y Album du Sommerard, pi. ii de la 6e série, belle lithographie de M. Victor Petit. Voir aussi la Grande topographie en 250 vol. in-folio, classée par départements, au Cabinet des estampes, à Paris, volumes des départements de Vaucluse, des Bouches-du-Rhône, des Basses- Alpes et du Varqui représentent l'ancienne Provence.

Etudes archéologiques et historiques sur Arles, avec figures, par Estrangin, à Arles, in-8° avec quelques planches.

Sceaux d'évêques ou archevêques, chapitres, etc., Trésor de numismatique, sceaux des communes, pi. xxi, n°l à 3.

ARMAGNAC (Bernard d'). — Figure à cheval du connétable de ce nom, sous Charles VI \, Monuments de la monarchie française, t. II, pi. clxxv, et le Trésor de la couronne de France, t. Il, pi. clxxiv.

ARMAGNACS (les) (7). — Sceaux de

ceux qui sont désignés par Len^lct du Fresnoy, Méthode pour étudier l'histoire, in-4°, t. III, p 242. Seguin, Antiquités d' Arles, in-4°, tG87 Description de l église d'Arles, par d'Estrangin, 1 vol. in-s°. JNous ignorons s'il renferme des planches.

(5; Ce monument est un exemple parfait du style byzantin, iru époque, suivant quelques auteurs, ou du xnc siècle. Voir les textes des ouvrages cités cidessus.

(6) On y voit un exemple de l'emploi bizarre de deux colonnes formant un X. à croisillons courbes.

1,7) Pour connaître le caractère et l'influence de colle maison sous les règnes de Charles V. VI et VII, voir VHist. des ducs de Bourgogne, par D. Plancher, et celle par M. de tarante, t. il, t. III , 1. 1 V, VI, VU, IX. Voir les détails à la table des matières que nous avons rédigée pour la 5e édition , la seule qui soit complète.

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quelques seigneurs de cette famille. Trésor de la numismatique (Feudataires), 1 vol. in-folio, pi. xxxi, n° 5.

ARMAR1UM LIBRORUM. — Espèce de corps de bibliothèque dont on trouve des gravures en bois assez curieuses dans la Notitia dignitatum imperii (1), de GuidoPanciroli. Ces meubles sont composés à l'époque et dans le goût de la renaissance. Voir les pi. ccliiIjCCliv. Quelques-uns des objets représentés sur ces planches sont reproduits dans l'ouvrage de Ciampini , Fêtera Monumenta, 1. 1, pi. xxxvn, noi 2 et 4, mais Varmarium n'y est pas.

ARMATOR REGIS. — Cette fonction qui correspond peut-être à celle d'armurier du roi ou de celui qui était chargé de lui mettre ses armes et de les tenir eu état, est représentée dans une des miniatures du manuscrit déjà cité, Leges palatines, publié par lesBollandistes, dans leurs Acta sanctorum, mois de juin, t. II!, figure de la p. 27, n° \ I .

VArmator régis pourrait peut-être représenter ce que nous nommons l'écuyer du roi.

ARMEMENT d'un homme, d'un bâtiment ou vaisseau de guerre ; pour le premier, voir Équipement ou Chevalier.

— d'un vaisseau de guerre au xme siècle. Une miniature de V Angleterre ancienne de Strutt, en anglais ou de la traduction de Boulard, pourrait servir à donner une idée de l'appareil des bâtiments de guerre au moyen âge, et de leurs moyens d'attaque et de défense ; comment ils pouvaient transporter la cavalerie, etc. (2). Cette miniature est de la fin du xme siècle. Voir l'ouvrage en 4 vol. in-4°, pi. xxxi, xxxn.

Autre miniature reproduitedansl'^/^foterre pittoresque, par le baron Roujoux; Paris, 1835 ou 1850, t. I, p. 92.

Armement d'un chevalier aux xmeet xive siècles.Miniature d'un manuscrit de Matthieu Paris, reproduite dans la France historique et monumentale, de A. Hugo, tome III, planche xxxn.

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(i) Le litre est aussi Commentant in nolitiam diynitalum ulriusque imperii occidentis et oriemis,

(2) A dire le vrai, celle minialurc semble plutôt représenter un vaisseau qui débarque son armement, que toute aulre chose, mais taule de mieux, l'un peut donner l'idée de l'autre et faire découvrir ce que nous ne connaissons pas.

(3) Fondée en l'an 307 de Jésus-Christ, par saint Grégoire l'illuminateur, au pied du mont Ararat, cette église a sans doute été reconstruite, puisqu'à cette époque du iv* siècle, l'on ne construisait qu'en plein

ARMÉNIE , église du couvent dit des Trois-Églises. — Construction du xne ou xme siècle, mais d'un caractère tout particulier. Cette église qui est à Ecmiazzin (3), se trouve gravée dans un Voyage en Perse de Chardin, t I, p. 214. Une deuxième planche du même volume offre le développement de cet édifice dans sa longueur.

Le Voyaqe en Arménie et autres lieux, par M. Dubois de Montpereux, en 5 vol. in-8° avec atlas, renferme quelques planches à consulter sur les monuments chrétiens de ce pays. 'Celles de l'ouvrage de M. Texier (Charles), intitulé: La Perse, V Arménie et la Mésopotamie, i vol.in-fol., à Paris, chez Didot, frères. La magnifique église d'Ani, construite en l'an 1010, offre l'étonnante réunion du style antique, du roman, du style ogival pur, de l'arc des Arabes en fer à cheval. Ce monument est publié en entier pour la première fois dans le 4e volume de la Revue générale de l'architecture, par M. César Daly. Voir les pi. m, iv, v, vi et suiv. et p. 97 et suiv^du texte.

Pour le costume et la liturgie des chrétiens de ce pays, voir l'ouvrage du père Lebrun, Cérémonies de la messe, in-8% t. III, pi. des p. 56, 57.

On trouve dans l'ouvrage précité de M. Texier, une planche représentant l'intérieur d'une chapelle sépulcrale en Arménie.

ARMERIA (la) REAL ou l'arsenal de Madrid. Voir Arsenal, Armes et Armures.

ARMES. — Ce mot se prend souvent pour signifier armoiries d'une ville, d'un peuple, d'une maison illustre. Voir au mot Armoiries, Blason.

ARMES DE CUERRE ou autres, en France, en Allemagne, en Angleterre, etc. On en trouve des suites représentées par ordre de siècle, dans les collections de sceaux. Voir ce mot.

Les planches répandues dans les divers volumes des Monuments de la monarchie française par Rern. deMontfaucon, ou celles de l'ouvrage intitulé : Trésor de la couronne deFrance, 2 vol. in-folio qui ne sont

cintre et que la forme ogive pure est ce qui se fait remarquer partout, surtout dans les ouvertures de portes et fenêtres. Les constructions inférieures des tours ou clochers, montrent encore des restes de l'architecture à plein cintre. Sur l'origine de ce patriarcat, voir les détails donnés par l'abhé de Commanville dons son Histoire des évêchés et archevêchés de l'univers, i vol.in-8°, p. 335, et les Voyages de Tavernier, article Arménie. Le mol Ecmiazzin ou Ecsmiasin signifie, dit-on, descente du fils unique, parce que ce serait dans ce lieu que Jésus-Christ se serait montré à saint Grégoire qui en prit le surnom $ illuminé.

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que la reproduction de ceux de la Monarchie française.

Comme ouvrages spéciaux sur cette matière, uous indiquerons :

Le magnifique ouvrage du docteur Meyrick, en 3 vol. in-4°, intitulé : Arms andof ancient armour, etc., renfermant 100 planches, classées par siècles depuis les temps primitifs jusqu'au règne de Charles II, en 4660. Les planches sont gravées par Skelton. On trouve à la fin un glossaire.

Autre du même auteur , intitulé : Engraved illustrations of ancient arms and armour, the Collection at Coodrich Court, Hereforshire , engraved by Joseph Skelton , and accompanied by Historicai and Critical disquisitions by the possessor, Sir Samuel Ilush Meyrick/LL. D. etc., 2 vol. in-4°; Londres, 1830.

Le livre intitulé : de Re militari de Végèce, édition latine du xve au xvie siècle, avec gravures en bois et représentant une partie des armes en usage au moyen âge.

Les planches de la Fie de l'empereur Maximilien. Voir au mol Maximilien. On connaît l'importance de cette suite.

La collection intitulée : Objets d'art et de curiosités, publiée à Paris, par mademoiselle Naudet, gravée à Teau-forte, en 56 feuilles in-4°, à Paris.

Celle intitulée : Armes et armures, etc., du moyen âge et de la renaissance, dessinées d'après nature dans les principaux musées et cabinets de l'Europe, et lithographiées par Asselineau , 1 vol. in-folio, très-bien exécuté, à Paris, chez Weith et Hauser, éditeurs. Voiries pi. xvm,xix, xx, xxn, xxjn, xxv , xxvi , xxvii , XXVIII, XXIX, XXX, XL, XLVII, LXI, LXII, LXXIII, xcvn, cv, cvi, cxn.

Musée d'armes rares et orientales de sa majesté l'empereur de Russie, par les mêmes artistes et éditeurs, 1 vol. in-folio.

L'ouvrage anglais intitulé : The sépulcral antiquitics of Great Britain, 1 vol. in-4°, parBloreet le Qeux; Lond., 1826, ouvrage d'une exécution remarquable. On y voit beaucoup de figures de chevaliers couchés sur leurs tombeaux et couverts de leurs armes et armures.

Dans l'ouvrage intitulé : la France historique et monumentale d'A. Hugo , l'on trouve la plus grande partie des planches des ouvrages de Montfaucon, d'Alex. Lenoir, de Millin, de Willemin, Horace de Viel-Castel et de bien d'autres représentant des armes aux différentes époques de la monarchie française. Cet ouvrage publié h

Paris, chez Delloy e, se compose de 5 ou 6 vol . in-8°; les planches sont assez bien exécutées.

Tous les ouvrages de chevalerie, de tournois, de pas d'armes, etc., plus amplement détaillés à chacun des articles en question où l'on trouve gravées les armes et armures propres à ces exercices.

L'ouvrage du père Daniel sur la Milice française, celui intitulé : Maniement des armes, arquebuses, mousquets, piques, etc., tant à pied qu'à cheval, représenté en figu* res, par JacquesdeChein, in-folio; La Haye, 1607. Il en existe des exemplaires enluminés.

L'ouvrage de Skrinckius, intitulé: Effi~ gies virorum illuslrium , ducum , principum, baronum, etc., 1 vol. in-folio, offre une suite considérable d'armes et armures en usage du xve au xvie siècle. On dit que cette suite est une copie de toutes les armes et armures composant la galerie du château d'Ambras, en Autriche, dont on a revêtu toutes les ligures qu'on voit ici représentées comme si elles leur eussent appartenu. Elles sont au nombre de 150 et détaillées par M. Duchesne aîné dans son Voyage d'un iconophile, in-8°, p. 96, Les gravures de ce beau volume sont de Dominique Custode.

Voir aussi les planches répandues dans les Dissertations et études sur les armes et les armures, par M. Allou, publiées dans les Mémoires de la Société des antiquaires de France; t. X, p. 287, 357; t. XI, p. 157, 234; t. XIII, p. 285, 345; t. XIV, p. 270 et suiv. ; t. XV, etc.

Voir encore aux mots Boucliers, Casques, Chanfrein, Éperons, Épées , Équitation , Dagues et notre table des planches publiées dans V Atlas et V Album de M. du Sommerard.

Bénédiction des armes. Cérémonie religieuse très-importante au moyen âge et dont il ne reste plus de trace que dans les livres de liturgie. Voir les planches du Pontificale romanum et au mot Bénédictions dans ce Dictionnaire.

ARMET. — Sorte de coiffure militaire en usage vers le xve siècle. Panoplie, in<4°, par J-B.-L. Carré, pi. xvm, lettre E et p. 403, lettre F (1), pi. xix.

ARMILIJE. — Espèce de bracelets d'une époque reculée, mais douteuse, conservés au Trésor de Nuremberg et qui est désignée sur

(i) Nous citons souvent cet ouvrage surtout à cause c.ir les planches sont dessinées et gravées d'une jna=du Dictionnairii des tenues de guerre qu'on y trouve ; nière détestable.

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une planche des Monuments français de Willeinin. comme ornement de costume, se portant sur l'épaule et sur un des genoux, et paraît être formée d'une plaque d'or ou autre métal. Willemin, pi. xlv ; pour les explications, voir le texte de Jrf. Pottier au sujet de celte planche, et p. 15 et 52.

ARMOIRES. — Ce mot armoire est peu usité dans les collections de curiosités ; on les trouve comprises sous la désignation générale de meubles. Cependant, d'après l'idée qu'on rattache au mot armoire, nous pensons pouvoir en signaler plusieurs, portant dans les collections publiées, les noms variés de buffets d'apparat, quelques dressoirs, des crédences à vantaux, quelques corps de bibliothèques fermées avec des portes. V Allas du musée de M. du Sommerard en offre plusieurs beaux modèles, pi. ni et vu du chap. Xlï, pi. vm, ix, xi, X.1I, xm ; pi. n du chap. XV.

Nous citerons aussi celle qui renferme la relique dite la sainte Larme de Vendôme, dont la façade est publié dans les Annales ordinis sancti Benedicti , t. V, pi. de la p. 405, et par Willemin, Monuments inéd., t. I, pi. LVI.

Celle aux armes d'Anjou, xve siècle, Willemin, Monum. inéd., 1. 11, pi. ccix.

— Propres à renfermer PEcrifure sainte, les livres liturgiques et autres objets précieux et sacrés. Voir Arca.

L'église Saint-Clément de Rome en offre une assez curieuse que nous désignons au nom de cette église.

ARMOIRIES (1). — Cette matière est tellement étendue que nous ne pouvons même pas essayer d'en indiquer ici les principaux ouvrages. Nous nous contenterons de renvoyer aux grandes collections des bibliothèques publiques qui en renferment plus ou moins.

Pour celles des grandes familles de France (2), d'Allemagne, d'Angleterre, d'Italie, etc., voir tous les ouvrages cités dans la Méthode pour étudier Vhistoire, par Lenglet du Fresnoy, t. IV, p. 424, art. CLXII et t. V ou supplémentaire, p. 5.

Une grande partie de ces ouvrages sont accompagnés de planches. Voir aussi les mois Blason, Généalogies.

(0 DeVOriqine des armoiries et de ses ornements, i vol. in-12, par le père Menés trier. Dissertation sur l'origine des armoiries en général , clans le t. XX des Mémoires de l'Académie des inscriptions el belleslettres, etc.

(2) Même ouvrage et volume, p. 57.9.

(3) Moreri, dans son Dictionnaire historique, s'est occupé aussi de ce livre singulier et donne des expli-

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Parmi tous les ouvrages publiés en France sur les armoiries, nous signalerons surtout celui intitulé : Catalogue des illustres ducs et connétables de France , depuis le roi Clotaire jusqu'au roi Henri II, in-folio; Paris, 1555, chez Michel Vascosan, imprimeur, sans nom d'auteur ; nous devons ajouter qu'on y trouve aussi ce que le titre a passé sous silence, les armoiries des amiraux, des maréchaux, des chanceliers de France, des grands maîtres et des prévôts de la ville de Paris, dont les armoiries sont gravées d'une manière remarquable.

ARMOIRIES DES PAPES. — On trouve ce genre d'armoiries, gravé dans presque tous les ouvrages qui donnent la vie des souverains pontifes, tels que ceux de Ciaconius, de Palalius, du pèreDumolinet, les Acla sanctorum des Bollandistes, et quelques autres plus ou moins estimés, et tous ceux cités par Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l'histoire, arlicle Papes.

ARMOIRIES ÉNIGMATIQUES DES PAPES, publiées et expliquées par le père Menestrier dans sa Philosophie des images, 1 vol. in-12, d'après le livre de Malachie (3).

ARMOIRIES DE VILLES. — Janssonius , dans ses divers volumes publiés sur la Topographie et géographie de V Europe, donne toutes les armoiries qui appartiennent à chaque ville; sa collection forme plus de 12 vol. in-folio, dont toutes les planches sont bien gravées, et elles montent à plus de 500.

Voir aussi les beaux ouvrages publiés par Blaeu, plusieurs volumes in-folio, la belle Collection topographique , formée par le maréchal d'Uxelles, en 50 vol. in-folio, appartenant au Cabinet des estampes de Paris, dont les planches offrent une mine riche à exploiter en ce genre.

Pour l'Angleterre, les trois ouvrages publiés par Willement. Armoriai insignia of the english sovercigns, etc. , du même, les Armoiries de l'église de Cantorbery et autres.

Pour l'Allemagne, les Pays-Bas, la Suisse, laNorwége, la Saxe, la Suède, etc., voir aux noms de chaque pays.

ARMOIRIES PARLANTES. -- On trouve un relevé curieux de ce genre d'armoiries

cations plus ou moins curieuses à ce sujet. Voir au mot Devise. Malachie était au reste un saint moine d'Irlande qui vivait dans le xiie siècle; il était lié d'amilié avec saint Bernard qui reçut son dernier soupir, et qui n'a jamais été sans doute l'auteur du livre que nous citons comme une simple curiosité^» iconographique. A >

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dans le Magasin pittoresque, t. VI, p. 16, 27, 44, qui en olfre quelques figures gravées avec soin , accompagnées de leurs explications.

Sur les caparaçons de chevaux, surtout pour les tournois, on trouve une belle suite de ce genre d'armoirie dans les annales Belgicœ et Brabantiœ, de Haereus. Voir au mot Belgique et Brabant ce que nous en disons. Voir aussi au mot Tournois.

ARMORIQUE. — Monuments de ce pays.

Voir l'ouvrage intitulé : Description de VArmorique, suivant les tables géographiques de Samson, par Nicolas Vialart (1), 1 vol. in-8°, il est accompagné de sceaux et médailles

On trouve dans le 2e volume des Mémoires de la société des antiquaires de France , p. 291, une planche représentant quelques monuments chrétiens que l'on pense remonter aux premiers siècles du christianisme dans l'Armorique; ce sont à la vérité des pierres presques brutes, sur lesquelles sont gravées en creux ou en relief, des croix plus ou moins grossières, mais qui sont des monuments authentiques de la prédication de l'Évangile dans ce pays. Voir à l'article Bretagne.

ARMURES. — Pour cet article voir tous les ouvrages cités au mot Armes qui ne peuvent guère se séparer du mot Armures.

Parmi toutes les collections et ouvrages qui y sont désignés d'une manière générale, nous rappellerons surtout l'ouvrage de Schrinckius et la note qui y est jointe.

M. du Sommerard donne plusieurs belles armures dans son Album et son Atlas.

Voir les planches du chap. XIII , et aux noms suivants , Chabot, François Ier, Gilles Mallet, C. Meigné, Rupert^ etc., aux mots Boucliers, Cuirasses, Gantelets. L'armure si belle, dite aux lions, mérite une indication à part. Voir France monumentale d'Ab. Hugo, t. IV, pi. xvi.

ARMURES AILEES. — Une tombe de Casimir, roi de Pologne, qui est dans la chapelle de son nom à l'abbaye Saint-Germaindes-Prés, à Paris, est ornée d'un bas-relief représentant une bataille où les guerriers polonais sont couverts de cuirasses ailées. Ce bas-relief (2) est gravé dans Vlfis-

(1) Ou Charles de Saint-Paul, auteur très-estimé pour l'ancienne géographie sacrée ; voir son article dans le Dictionnaire de bibliographie et le petit traité de Roch le Baitlif, médecin spasiirique , sur les antiquités de In Bretagne Armorique à la lin d'un ouvrage intitulé : le Demoslcrion, in-4", 1578, rare; le Tableau synoptique de la Breiat/ne Armori-

ibirc de Vdbbaye de Saint- Germain- des- Frés, par dom Bouillart, in-folio, p. 266.

Voir aussi les planches gravées dans V Histoire de la Pologne, par VanderLinde. Vita et res gestœ Joannis Sobieshy III , Poloniœ régis, in-4° ; Amsterd., avec ligures.

Dans V Histoire de la Pologne, publiée à Paris, de 1856 à 4840, par MM. Chodzko et Stanislas Grabowski. On y trouve, p. 140 du t. II, une planche représentant un ou deux guerriers avec des ailes à leur cuirasse.

Enfin, on retrouve une figure avec, la même particularité dans VHistoirc de la Pologne, publiée par MM. Didot, frères, dans leur Univers pittoresque , planche p. 120 et 121.

Voir au mot Pologne le détail des auteurs et des ouvrages cités sur ce royaume.

ARMURIERS. — Pour ce genre d'état, consulter les planches du livre de Jost Amon ou Amman, Panoplia, de artibus illiber alibus, etc., 4 vol. in-12.

La pi. xxin de la suite intitulée : Nova reperta, composée par J. Stradan, et gravée par Théodore Galle. Voir les œuvres du peintre et du graveur. On y voit un atelier d'armes, armures, canons, obus, etc.

Voir aussi quelques-unes des planches de l'ouvrage intitulé : Tewerdunck ou le Chevalier à la roue, qui n'est autre que les aventures chevaleresques de l'empereur Maximilien, déguisé sous cette désignation, 1 vol. in-4°, gravures en bois du milieu du xve siècle. Voir les œuvres d'Albert Durer, de Burgmayer et autres de cette école à qui l'on donne ces belles gravures.

ARNAULD ou ARNOULD (Saint), évêque.

— Voir la collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris. Très-belle figure eu pied, gravure en bois de Parc triomphal de Maximilien d'Autriche, pi. xiv de cette suite gravée d'après Albert Durer.

ARONDEL. — L'église de ce nom dans le comté de Sussex (Angleterre), renferme des tombeaux très-remarquables de l'époque du xve siècle. Voir surtout celui qu'on trouve reproduit dans le Moyen âge pittoresque, pi. CXLI.

ARQUEBUSES ET ARQUEBUSIERS. — Outre tous les ouvrages à planches cités au

que, par Gourmelin, chez Dumoulin, libraire -éditeur. 1 2) JNous n'ignorons pas que le bas-relief en question est en dehors du moyen âge, mais nous le citons comme mémento dun usage qui sans doute remonte à une époque plus ancienne, mais dont nous n'avons pu retrouver la trace.

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