V. Tournay et au nom de l'évêque
BOEUF GRAS.— Un vitrail du xvi" siècle, â l'église de Bar-sur-Seine, publié dans les Voyages archéologiques dans le département de VAube , par Arnaud (de Troyes) , représente la marche de ce bœuf au carnaval ; in-4°, pi. i de l'article Bar-sur- Seine.
Bœufs des tours de la cathédrale de Laon. V. au nom de cette église.
BOHÊME (5). — Les principaux monuments de ce pays se trouvent publiés dans la Topographia Bohemiœ, par Martin Zeiller, avec figures, par Mathieu Merian. Francofurt., in-folio, 1650 (en allemand.)
Dans la Collection topographique du maréchal d'Uxelles, appartenant au Cabinet des estampes de Paris.
Dans celle formée au même cabinet, et faisant partie de la grande Topographie de V Europe.
Les sceaux des princes de Bohême sont publiés en partie dans l'ouvrage d'Heineccius de Sigillis Germanorum, in-folio, p. 120. V. aussi les planches de l'ouvrage deTenzel, intitulé : Supplément à l'histoire des Goths,
(i) "Voir ce que dit Millin à ce sujet, p. 367 du 1er volume de ses Voyages dans le Milanais.
(2) Molanus n'en dit rien dans son Uistoria imag. sacr.,à l'article de saint Luc, p. 37 1. V. à ce sujet les auteurs et les ouvrages ci lés par Fabricius, Bibliotheca antiquaria, p. 500, de Animalibus, et p. 653, de Evangelisiis. Dupin , Dissertations préliminaires sur la Bible, t. II, § 2 ; Saurin, Discours sur les quatre évangélistes avec leurs symboles. M. Peignot, Recherches sur les quatre animaux symboliques donnés aux évangélisies, brochure in-4°.
(3) Cet animal est désigné ici comme attribut de saint Marc. On peut justifier cette attribution contraire à celle reçue depuis longtemps, en se rappelant qu'avant le xvie siècle on a varié longtemps sur la véritable attribution de ces animaux symboliques. V.
p. 597, et dans les Miscellanea Bohemiœ de Balbinus.
Costume d'un roi de Bohême vers le xuie siècle, Willemin, Monuments inédits, t. II, pi. xiv, tiré d'un manuscrit allemand de l'époque : Effigies virornm eruditorum aiq. artificum Bohemiœ, etc. , una cum brevi, vilœ operumque eorum enarratione , auct. Ign. deBorn.Pragœ, 2 vol. in-8°, avec portrait.
Y. aussi au mot Dalmace.
BOHÉMOND, Ier du nom (6). — Prince de Tarente. Sceau d'un prince de ce nom dans la Sicilia descritta con medaglie de Philippe Paruta, 1 vol. in-folio, 1089, planche cvi. Il y est représenté achevai, tenant un étendard; au revers de la pièce sont les têtes de saint Pierre et de saint Paul.
Dans le Voyage pittoresque de Naples et de Sicile, par Saint-Non, t. H, une planche n° 312 représente la petite église de la Chiesa Madré, près Canosa, dans laquelle existait encore, au xvir siècle, le tombeau d'un Bohémond, prince d'Antioche, enterré là, en l'an 1414.
Consulter aussi l'ouvrage de Lelewel sur les Monnaies du moyen âge, en 2 vol. avec allas, qui offre quelques médailles ou monnaies aux effigies des Bohémond.
BOIS MORT. — Le bois mort a été quelquefois employé par les artistes du moyen âge, surtout dans le xve siècle, comme un objet d'ornement autour de pierres tombales , de miniatures , de titres de livres, etc.
L'ouvrage intitulé : Thuringia sacra, offre plusieurs pierres tombales ainsi encadrées avec beaucoup de goût.
Encadrement d'un tableau d'autel de l'église de Dantzick, attribué àVan-Eyck,et publié dans V Histoire de l'art moderne en Allemagne, par M. le comte de Raczinscki, t. I, planche de la page 86 et 87, in-4°. Paris, 1836, chez Renouard.
Peignot, Recherches sur les animaux symboliques des évangélistes, in-4 ' ; Dijon, 1839.
(4) Voir sur cet attribut Menestrier, Philosophie des images, in-12, p. 329 et suiv.; l'ouvrage intitulé.- Propheliœ sancti Mulachiœ in summis ponlificibus , 1524, cité par le même auteur, p. 342, et l'analyse qu'il en donne.
(5) Sur l'histoire et les institutions de la Bohême, voir tous les ouvrages cités par Lenglel du Fresnoy, Méthode pour étudier l'histoire, t. II, p. 486 ; t. IJ J, p. 322 à 325 ; t. supplémentaire, p. 8t.
(6) Dans Yllisloire des croisades, il est question de sept personnages de ce nom, tous princes de Tarente depuis 1085 jusqu'en 1275. Le premier du nom était fils du célèbre chef des Normands, Robert Guisc:ird. et l'un des chefs des armées croisées.