‹ Dictionnaire iconographique des orchidees ?direction & redaction (volume 4)Chapitre 4 sur 5 · M AAA · texte numérisé non relu

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s; le dorsal dressé dans sa partie inferieure, à partie supérieure fortement incurvée ; les latéraux très étalés. , Pétales presque aussi étalés que les sépales latéraux, aigus, de même 7 couleur et à peu près de même longueur que les sépales, les bandes cramoisies étant ordinairement au nombre de sept. Labelle notablement plus court que les pétales, un peu soudé à la base avec les deux bords de la colonne, légèrement pubescent à la face interne, d’

SSSR

un jaune crème, distincte-

ment trilobé ; lobes latéraux assez grands, dressés, ovales-triangulaires, aigus, à bords entiers, marqués obliquement d’assez nombreuses lignes cramoisies ; lobe médian plus long, largement oblong, obtus, fortement réfléchi, à bords distinctement crépus et un peu lobulés, couvert de petites macules cramoisies assez espacées; disque muni, depuis la base jusqu’à la partie inférieure du lobe terminal, de deux crêtes longitudinales un peu espacées, longement et nr velues. Colonne allongée, assez large, fortement incurvée, à bords un peu ailés, verdâtre avec de petites macules rouges.” eC. Tracyanum est considéré par certains auteurs comme une forme géographique du C.

grandiflorum GRiFr. (C. Hookerianum RcHs. *., “dont : se rapproche beaucoup par la forme et les dimensions de ses fleurs ; mais ce dernier a les sépales et les pétales entièrement d’un vert un peu jaunâtre, et le labelle chargé de grosses macules pourpres.

D'autres y voient un hybride naturel entre le C. grandiflorum et le C. giganteum, car il a presque la coloration toute spéciale de ce dernier {voir pl. 3}, mais avec des

fleurs beaucoup plus grandes. Cette hypothèse est loin d’être établie, car il ne paraît pas croître en compagnie de ces deux espèces.

Le premier pied connu s’est montré en 1890, dans un lot de C. Lowianum importé par M. H. A. Tracy, de Twickenham (Angleterre). Depuis lors, il s’est rencontré de temps en temps dans les mêmes circonstances. La plante que nous figurons ici se trouvait également parmi des C. Lowianum achetés il y a deux ans, par MM. BopsoN et HENDRICK, horticulteurs à Verviers, à M. DE LAIRESSE, de Liège. Sa floraison a lieu sur la fin de l’automne.

HET Au 4

Dict, Fcon. des Orchb.

Cymbidium, pl 5.

Cymoisium grandiforum

Mars 1898.

Dict. Icon. des Orchidées. Cyméidium, pl. 5.

A. GOOSSENS pinrit.

Impr. ORELLFÜSSLI, Zurich.

CYMBIDIUM GRANDIFLORUM, Griff,

Cymbidium grandiflorum, Grif.

GYMBIDIUM à GRANDES FLEURS.

Cymbidium grandiflorum Gmrr. Notul. ur, p. 342 (1851) et Ic. PI. Asiat., t. 321.

QGynonymes. — Cymbidium Hookerianum Rens. Fr. in Gard. Chron. 1866, p. 7. —

— C' giganteum (part.) Linpz. in Feurn. Lin. Soc., 1v, p. 29 (non WaLricH). — C. gigan- (1893)

teum var. Hookerianum Bois, Les Orchid., p. 119 (1803).

Feuilles linéaires-ligulées, aiguës, atteignant jusque 60 cen-

RE TELE re ‘ x A . 1 :

(| timètres de longueur, à gaînes fortement striées de lignes eo El alternativement d’un vert plus pâle et plus foncé. Hampe très a Tostinti Es F: ; à sell robuste, plus ou moins recourbée, se terminant par une

5 “ lg . | , o + PT A +” ; C2 * . . .

GI: K me grappe de 7 à 12 fleurs, qui atteignent parfois plus de 12 cen-

= timètres de diamètre. Sépales et pétales très étalés, oblongs- 7 lancéolés, aigus, d’un vert pâle uniforme. Labelle un peu velu

: F sur les deux faces, d’un jaune très pâle, avec des macules ee KE s pourpres peu nombreuses et assez grandes vers le sommet, plus petites et plus nombreuses vers la base, qui est un peu rétrécie en onglet dont les bords sont brièvement soudés à la colonne; lobe terminal presque arrondi, à

bords fortement ondulés, presque lobulés; disque muni de deux lamelles longitudinales très velues, qui s'étendent depuis la partie inférieure jusque près de la base du lobe terminal.

Cette espèce est assez voisine des C. Lowianum (pl. 2) et €. giganteum (pl. 3), qui en diffèrent surtout par les fleurs notablement plus petites et de couleur très différente. : :

Le C. grandiflorum habite l'Himalaya oriental, où on le rencontre entre 1,700 et 2,800 mètres d’altitude. Il a fleuri pour la première fois en Angleterre en 1866 et fut décrit alors comme espèce nouvelle sous le nom de C. Hookeriuntim; mais Sir JoOSEPH HOOKER a reconnu lui-même qu'il est identique au C. grandiflorum, décrit et figuré quinze ans auparavant par GRIFFITH. C’est donc ce dernier nom qui doit être employé, par raison de priorité. |

Nous avons reçu les fleurs figurées ici de M. VUYLSTEKE, horticulteur à Loochristi.

Dict, Fcon. des COrch.

Cymbidium, pl. 6

ymbidium pendulu

ar Os À jee

He

Cymbdun, PL6

AGOOSSENS Pit. me Chromolith. £ COFPIN. Bruxelles

CYMBIDIUM PENDULUM, Swartz.

Cymbidium pendulum, Swartz.

EYMBIDIUM à GRAPPES PENDANTES Cymbidium pendulum Swarrz in Nov. Act. Upsal, vu, p. 73 (1709) et in Scarap. Journ. Bot. 11, p. 218 (1799). | Synonymes. onymes. — Epidendrum pendulum Roxs. Corot P,:1. p.35, | tab. 44 (1793 ++ FTEN — Epidendrum aloifolium Curtis in Bot. Mag., tab. 387 (1797, — non Linn.) — Cymbidium crassifolium WaLticH, Cat, n°7357 (1828). = C. aloifolium Hoox. Fr. FI. Brit. Ind., VI, P. 10 (1890, — non SwARTZ).

Pseudobulbes robustes, dressés, longs de 5 à 8 centi- AN mètres, engaînés par les bases des feuilles inférieures. à Feuilles distiques, très rigides, presque dressées, équi- Ÿ tantes à la base, largement linéaires, obliquement bilobées au % sommet, longues de 3 à 5 décimètres ou plus. Grappes plus N courtes que les feuilles, multiflures, pendantes ou décurvées. Fleurs 4 larges de 4 à à 5 centimètres. Sépales et pétales étroitement oblongs, aigus, à sommet récurvé, d’un ; jaune clair avec une bande médiane + souvent striée et d’un pou vineux, les pétales à un die . courts + ane aigus,

que les sépales. Labelle bboteobions. obscurément trilobé, dan pourpre és avec des stries longitudinales d’un jaune pâle ou blanchâtres ; lobes latéraux étroits, dressés; lobe terminal petit, réfléchi, presque quadrangulaire, muni à la base « deux callosités bilobées. Colonne d'un pourpre vineux ; anthère jaune. de Le

Cette espèce a été observée dans de nombreuses localités, depuis les parties . inférieures de l’ Himalaya à l’est du Népaul, jusqu” ’au Ténassérim et aux îles Andaman; elle paraît croître également dans le sud de la Chine. C’est une Orchidée très anciennement cultivée, car elle existait déjà dans les jardins anglais avant + 797.

Ses fleurs, qui sont de longue durée, se montrent au printemps. Celles « rer | figurons ont été peintes au ne botanique de Bruxelles.

Orcb.

Drct icon des Orchutees. ri Cymbdeurn, PL. F.

Chromobth . J COFFIN: Bruxelles

ACOOSSEFS Pimt CYMBIDIUM TIGRINUM SPLENDENS

Cymbidium tigrinum, Parish

CYMBIDIUM TIGRÉ.

Cymbidium tigrinum Parisn, ex Hook. in Bot. Mag., tab. 5457 (1864)

Pseudobulles ovoïdes-arrondis, à sommet un peu contracté, marqués de côtes, les jeunes surmontés de deux à quatre feuilles, longs de 2 à 4 centimètres. Feuilles très coriaces, recourbées, oblongues-lancéolées, aiguës, longuemert atténuées en

pétiole et condupliquées à la base, d’un vert foncé,un peu tordues, lon -

gues de 8 à 15 centimètres. Hampe presque dressée ou plus ou moins

retombante, grêle, portant 3 à 5 fleurs, notablement plus longues que

les feuilles. Bractées petites, ovales-lancéolées. Fleurs lâches, assez

longuement pédicellées. Sépales et pétales presque égaux et sembla-

bles, linéaires-oblongs, aigus, étalés, ordinairement d’un vert olivâtre

foncé, parfois teintés de rouge vineux, plus pâles sur les bords, ponctués de rouge dans la moitié inférieure, longs de 4 à 5 centimètres. Labelle un peu plus court que les sépales latéraux, obovale-cunéiforme dans son contour, trilobé : lobes latéraux arrondis, dressés, jaunes et striés obliquement de brun pourpré à

la face interne ; lobe terminal proéminent, recourbé, largement ovale, arrondi et api-

culé au sommet, blanc, avec des bandes transversales d’un brun pourpré ; disque muni

de deux côtes lisses, blanches, très rapprochées, dépassant un peu les sinus latéraux,

Colonne claviforme, incurvée, longue Se 3 centimètres, d’un vert olix ue CRUE, | ponctuée de rouge sous le stigmate.

VE spendens Cogn.

VARIÊTÉ SPLENDIDE

Sépales et pétales fortement teintés de rouge brun, finement bordés de vert pâle. Labelle à moitié inférieure

d’un pourpre grenat foncé, ainsi que les lobes latéraux, portant vers la base des bandes obliques d’un jaune pâle; 10h antérieur d’un rose pourpré, avec les macules

- (transversales d’un pourpre noirâtre. Colonne d’un vert clair. Let C. tigrinum croit sur les rochers des montagnes du Ténasserim, à un altitude d'environ 2,000 mètres, où il a été découvert en 1863 par le Rév. C.S. PARISH, l'envoya à MM. Low, de Clapton (Angleterre).

La varié té que nous een nous a été envoyée au | mois s der mai par Lioner,

e Brunoy he as

Dict. Fcon. des Orch.

Cymbidium, bybr. p. 1.

(Cymbidium

eburneo-Lowianum

ort.

{Dai 1897.

C ‘ymbidiurn. lybr: PA TL.

CYMBIDIUM EBURNEO.- LOWIANUM. Hort

. Pinrt

Dick. icon. des Orchidees.

Cymbidium eburneo-Lowianum, Hort.

Cymbidium eburneo-Lowianum Hort.; Gard. Chron. ser. 3, v, p. 363 (1889).

Organes de végétation se rapprochant pour l’ensemble plus du C. eburneum que du C. Lowianum. Pseudobulbes ovoïdes, comprimés, longs de 6 à 8 centimètres, portant des feuilles équitantes au nombre de trois ou quatre de chaque côté et une terminale. Ces feuilles, plus larges que celles du C. eburneum, mais plus étroites que celles du C. Lowianum, sont graduellement plus longues vers le haut, et portent à la base les stries jaunâtres caractéristiques de ce dernier. Grappes plus courtes que les feuilles, comme dans le C. eburneum, mais cependant plus longues que dans ce dernier et portant plus de fleurs, à pédoncule couvert de bractées longues, étroites et très acuminées. Fleurs à odeur délicieuse, atteignant jusque 12 à 13 centimètres de diamètre. Sépales et pétales plus étroits et plus aigus que dans le C. eburneum, oblongslancéolés, d’un blanc légèrement teinté de jaune. Labelle presque de même forme que dans le C. Lowianum mais plus grand et à bords du lobe antérieur plus crispés, d’un blanc un peu teinté de jaune en dehors, d’un blanc pur en dedans, avec une grande macule en forme de V d’un pourpre cramoisi vif peu distante des bords ; lamelles du disque d’un jaune vif. Colonne d’un blanc d'ivoire, teintée de rouge sous l’anthère, qui est jaunâtre.

Cet hybride, qui provient du C. Lowianum fécondé par le C.eburneum, a été obtenu dans l'établissement de MM. VEITCH, à Chelsea et a fleuri pour la première fois au commencement de 1889. Le 12 mars de la même année, il a reçu un certificat de première classe à la Société Royale d’'Horticulture de Londres.

L’hybride inverse, c’est-à-dire produit en fécondant le C. eburneum par le C. Lowianum, et qui d’après la règle que nous avons déjà énoncée en diverses occasions, doit être rapporté à celui-ci comme variété, a été décrit en 1894 par M.OTTO BALLIF sous le nom de C. Armainvilliense (Fourn. des Orch., v, p. 9); il a reçu de nouveau en 1896 le nom de C. Lowio-eburneum (Gard. Chron., ser. 3, XIX, p. 337).

La plante représentée ici fait partie des collections de M. A.-A. PEETERS, de Saint-Gilles-Bruxelles.

Dict. Fcon. des Orcb.

Cymbidium, bybr, pl. 1°,

ymbidium eburneo- \

Lowianum a Armainvilliense

ogn.

Povembre 1898.

Erin (pie A Re ne UT

Cymbidium, hkybr., pl. 14.

A. GOOSSENS pinzit.

CYMBIDIUM EBURNEO-LOWIANUM ” VAR. ARMAINVILLIENSE, Cogn.

Cymbidium eburneo-Lowianum

var. Armaivilliense, Cogn.

Synonymes. — Cymbidium Armainvilliense O. Barr, in Lea des Orch., v, p.

(mars 1894). — C Lowio-eburneum Hort.; Gard. Chron., ser. 3. x1x, p. 337 (1806); Gard. Magaz., 1806, p 190 cum icon. — C. eburneo- -Lowianum Var. FE eburneum Had és Hybr., suppl. 2, p. 274 (1807).

Sépales et pétales d’un jaune verdâtre pâle. Labelle d’un blanc crème, avec la macule en V de teinte plus cramoisie, une bande médiane interrompue et quelques gros points épars de même teinte cramoisie. Colonne à face postérieure d’un vert clair, à face antérieure blanche avec de petites macules allongées d’un rouge pourpré.

Cette variété a été obtenue par le croisement inverse de celui qui a fourni le C. eburneo-Lowianim, c'est-à-dire qu'elle provient du C. churneum fécondé par le €. Lowianum. Son premier obtenteur est M. BENOIT JACOB, chef des cultures d’orchidées chez M. le baron ED. DE ROTHSCHILD, à Armainvilliers (Seine-et-Marne), où clics fleuri au commencement de l’année 1894. Deux ans plus tard, site parut en ru dans les collections de Sir TREVOR LAWRENCE, qui l'exposa à Londres le

de prémière classe.

otre planche représente un exemplaire de la collection de M. A. À. P£ETERS, horticulteur à à S'-Gilles-Bruxelles. |

Dict. Fcon. des Orcb.

Cymbidium, pl. 10

Cynvidium insigne

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