GOOSSENS pinrit
LYCASTE CANDIDA, Lal.
Lycaste, pl. 6.
Impr. ORELLFÜSSLI, Zurich.
T ycaste candida, Ldi.
LYGASTE BLANG
Lycaste candida Loc. in Paxt. Flow. Gard., u. p. 37, A cs 152 (1852); Rens. Fr. Beitr. Orch. Centr.-Amer., p. 29,
Synonymes. — Lycaste brevispatha Krorzscu in Berl. Allg. Gartenz., 1851, p. 217. — éMaxillaria brevispatha KLorzscu, loc. cit. — xillaria biseriata KL., xillaria . Horr., Lo biseriata Ki.
Maxillaria KL , Ma Lycaste Lbraicooa Horr. ex. Rcus. F. in Wap. Ann. Bot
: Lyrasie sordida Ki., > VI, P. 604 (1 1863).
sordida
Pseudobulbes ovoïdes-oblongs, très comprimés à bords aigus, avec deux ou trois côtes sur chaque face, lisses, longs de 4 à 6 centimètres. Feuilles oblongues-cunéiformes, acuminées, longues de 20 à 30 centimètres. Pédoncule grêle, cylindrique long de 8 à 12 centimètres, portant deux ou trois gaînes assez petites et espacées membraneuses, aiguës, la gaîne supérieure ou bractée un peu plus ventrue que les autres et beaucoup plus courte que l'ovaire. Fleurs larges de 5 à 6 centimètres. Sépales très étalés et fortement révolutés, largement oblongs, aigus, un peu laineux
la base sur la face interne, d’un blanc verdâtre, un peu plus verts dans la partie supérieure, parfois teirtés ou maculés de rose, les latéraux un peu plus longs, formant
en avant un menton assez court et obtus. Pétales presque membraneux, un peu révolutés, un peu plus courts et plus larges que les sépales, ovales-elliptiques, obtus, glabres, blanchâtres et parfois teintés de rose. Labelle un peu plus court que les sépales, dressé, très concave, glabre sur les deux faces, un peu charnu, obovale ou obovale-oblong, blanc, un peu maculé et lavé de rose, légèrement trilobé; lobes latéraux petits, largement triangulaires ou arrondis; lobe antérieur subrectangulairearrondi, à sommet tronqué ou un peu émarginé; disque présentant une bande médiane un peu saillante, obtuse ou rétuse au sommet. Colonne un peu incurvée,
demi-cylindrique, blanche et un peu maculée de rose, à face antérieure longuement pubescente, sauf à la base.
Cette espèce est voisine du L. leucantha K1., qui en diffère surtout par la bractée aussi longue ou plus longue que l’ovaire,et par le lobe antérieur du labelle densément velu. Elle est originaire du Costa-Rica, où elle fut découverte par WARSCEWICZ vers 1850. MM. ALBERT et CHARLES MADOUX la retrouvèrent dans ce pays en 1895, et rapportèrent à Auderghem les pieds vivants d’après lesquels notre planche a été peinte.
| mars 1899
à $ 5 Drct. icon des Orchiudees. 4easte, Pl. f
Chromotith. J COFFIN. Braxdles.
LYCASTE GIGANTEA Ldl.
[ycaste gigantea, Läl.
LYGASTE GÉANT.
Lycaste gigantea Loz., in Bot. Regist., xxx Misc p. 15 (1843), xxxt, tab. 34 (1845)
| Synonyme — Maxillaria Heynderycxii Cu. Morren in Ann. de Gand, 1, p. 97. tab. 9 (1845).
Pseudobulbes ovoïdes-oblongs, comprimés, lisses, d’un vert foncé, surmontés de deux ou parfois de trois feuilles, longs de 10 à 15 cm. Feuilles plissées,
oblongues-lancéolées, aiguës, d’un vert intense, assez longuement rétrécies en
L'RéoIe à la base, longues de 40 à
70 cm. Pédoncule robuste, “dressé, uniflore, plus court que les feuilles, d’un vert clair et portant plusieurs gaînes d’un brun pâle. Bractée un peu ventrue, aiguë, verte, plus longue que l'ovaire. Fleur atteignant jusque 15 cm. de diamètre, à segments assez étalés et plus ou moins dirigés en avant. Sépales lancéolés, aigus, d’un vert olivâtre et plus ou moins teintés de brun, les latéraux un peu falciformes. Pétales semblables aux re mais plus petits. LA PERCONE plus court qe ” eee Rs )bl
trilobé, à lobes latéraux étroits et dressés, à lobe antérieur panduriforme, réfléchi, finement frangé sur les bords; plateau du disque un peu en forme de selle, fortement épaissi et émarginé au sommet. Colonne allongée, triquètre, incurvée, blanchtre.
Cette espèce a été découverte en 1842 par HARTWEG, qui la récolta à Quebrada de las Juntas, non loin de Guayaquil, dans l’Equateur. Elle fut trouvée ensuite dans diverses localités de la Nouvelle-Grenade et du Vénézuéla, où elle croît dans les Cordillères jusqu’à environ 2,000 mètres d'altitude. Elle Le introduite à la fois en Angleterre et en Belgique en 1845. Ses fleurs se montrent à diverses époques, mais souvent en été.
Nous sommes redevables de la fleur que nous figurons à M. LIONET, de Brunoy (Seine-et-Oise). Cette fleur diffère du type par plusieurs caractères : les sépales sont beaucoup moins atténués dans leur partie supérieure et moins aigus, plutôt ligulés que vaape d’un vert jaunâtre clair et non d’un vert olivâtre foncé; le labelle est plus
à lobe antérieur d'un rouge orangé, avec une bordure large d’un blanc à peine . de jaune, et non d’un pourpre marron foncé, à bordure étroite d’un jaune orangé. Elle peut être considérée comme formant une variété que nous nommons var. RPRRNE
Dict. Fcon. des Orcb.
Lvcaste, pl. 8.
| (ycaste Micheliana
Cosn.
Novembre 1901.
Déct.lcondes Orch. Lycaste, PL 6.
dGossens ns Lith.AbGoliin Fils Pru(Mi di)
. AYCASTE MICHELIANA, Cogn.
J,ycaste Micheliana, Cogn.