LYCASTE
ne
À. GCoossens, pinx
[Lycaste costata, Lindl.
. ne Linpc. in Bot. Reg. (1843) Misc. p. 15 et in Gardn. Chron. (1854) ; 663; RecEeL tenflora (1869) tab. 620 et (1883) tab. 11413 Waiicrams Orchid. Alb. VIII, re V tab. 220 ; Journ. of Hort. (1891) XXIIL p. 197, fig. 29; WiLcrams Orchid. Grow Man. p. 472; Vatren Man. Orchid. pl. IX, p. 86.
Synonyme. — Lycaste Barringtoniae, Bot. Mag. tab. 5706. — Maxillaria costata Linvz. in Bot. Reg. (1838) Misc. p. 93.
Pseudobulbes de 7 à 12.5 cm. de long, munis de côtes fortes sur les côtés aplatis et portant au sommet deux feuilles. Celles-ci de 50 à 75 cm. de long, y compris le pétiole canaliculé. Inflorescences plus courtes que les feuilles, du quart de leur . longueur environ, à bractées vertes, assez élargies, aiguës. Fleurs atteignant 10 cm. de longueur, d’un blanc d'ivoire, à sépale dorsal oblong, subaigu, recourbé au-dessus de la colonne; sépales latéraux oblongs, plus ou moins falciformes, subaigus ; pétales oblongs, subaigus, érigés, presque totalement recouverts par le sépale dorsal plus court que lui ; labelle trilobé, à lobe médian subaigu, fimbrié sur les bords, lobes latéraux Dés disque central épais. Colonne trigone, recourbée et munie de quelques poils à la base.
Nous devons la communication de cette belle espèce à M. le baron voN FUR- STENBERG, de Hugenpoet {Rheïinland) ; elle est originaire des Andes péruviennes,
où elle fut découverte la première fois par MATTHEWS en 1838. Depuis 1854, époque à laquelle la plante a été introduite, elle a été assez fréquemment réimportée en Europe et a été assez souvent figurée, comme le démontre la bibliographie que nous
lequel elle a d’ailleurs été confondue parfois, mais le vrai Z. Barringtoniae Lodd., dont on pourra trouver -une figure dans le Bot. Cabinet, tab. 1834, et que nous recevrions avec plaisir, est originaire des Indes Occidentales. Nous serions d’autant plus heureux de figurer cette dernière espèce qu’il règne à son sujet des doutes qu’il y aurait lieu d’éclaircir.