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blié, entr'autres, « Histoire de Beaucaire depuis le XIII« siècle jusqu'à la Révolution de 1789, ouvrage composé sur documents inédits », Paris, Gauguet, 1867 ; c Jurisprudence et doctrine de la Cour d'appel de Pondichérj' en matière de Droit hindou et de Droit musulman », eu deux volumes, Pondicliéry, 1879, imprimerie du Gouvernement ; le premier volume contient le Droit hindou, le second le Droit musulman.
Eyth (Maximilien), ingénieur, voyageur et écrivain allemand , né le 6 mai 1836 ; après avoir achevé ses études à Carlsruhe et à Stuttgard, il se rendit, en 1861, à Leeds en Angleterre comme ingénieur de la Fabrique de Machines Agricoles de Fowler ; et en cette qualité il visita, depuis 1863, l'Egypte, FAmérique du Nord, les Indes Occidentales, l'Autriche- Hongrie, la Russie, la Roumanie ; en Egypte il resta longtemps comme ingénieur du Prince
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Halim-Pacha. De retour de ses longs voyages, il commença la publication de cinq volumes de descriptions, qui ont été publiés souh le titre de « Wanderbuch eines Ingénieurs », 1871-79. On lui doit encore nn poème « Volkmar », plusieurs éditions, la 3"'« en 1876; « Waldteufel », 1878 ; « Monoh und Landskuecht v.,
Ezam, pseudonyme-anagramme de l'ancien professeur d'histoire, aujourd'hui sénateur Hippolyte Maze, né en 1839, gendre du célèbre économiste Blanqui, et fondateur de la Revi/r des institutions de prévoyance.
Ezcnrra y Pardo, nouvelliste et prêtre de la République Argentine, a publié à Buenos -A j'ros trois séries de nouvelles, sous le titre de « Pequeilas novelas del pais » qui ont été remarquées et reproduites per le journal local : La Vuz (!>■ la Iglesia en 1887.
Faà di Brnno (l'abbé François), savant mathématicien et physicien italien, docteur èssciences de l'Université de Paris, professeur d'analyse et de géométrie supérieure à l'Université de Turin, issu d'une noble et ancienne fiunille du Monferrat, est l'auteur de plusieurs appareils scientifiques pour l'observation de la lune, pour apprendre aux aveugles à écrire, pour appliquer à chaque horloge une sonnerie électrique, etc. ; en librairie, il a publié : « Mémoire sur les colonnes Dorses », Paris, 1850; « Théorie générale de l'élimination », id., 1856 ; « Théorie des formes binaires », cet ouvrage important a été traduit par le D'' Walter et publié, en allemand, à Leipzig, chez Teubner ; « Calcolo degli errori », Turin, 1867, ouvrage republié, en français, à Paris, sous le titre : « Calcul des Erreurs », chez Gauthier- Villars. Citons encore du même auteur: « Memorie sopra lo stabilimento d'un Osservatorio Magnetico e Meteorologico in Torino », Turin, 1853; « Biografia del barone Agostino Cauchy », id., 1857; « Sui vantaggi délie scienze », discours; « SuU'importanza degli studii matematici », discours ; « Sunti di Fisica, Meteorogia e Chimica ad uso dei Licei », Turin, 1871 ; « Id. per le sc.uole magistrali maschili e femrainili », id., 1870; « Sunti di Morale per le scnole magistrali maschili e femminili con sentenze morali di autori greci e latini », deux éditions; il a aussi publié quelques ouvrages ascétiques, entr'autres : « Piccolo omaggio délia scienza alla Divina Eucaristia » ; « Il Divoto dei Morti » ; « L'ora d'adorazione » ; « Manuale dell'Oporaio Cristiano » ; « Saggio di catéchisme ragionato » ; « Lira cattolica », et il a traduit de l'allemand l'ouvrage de Veith sur V Eucharistie ; il a aussi mis
en musique plusieurs hymnes et chants d'église. Il ne faut pas le confondre avec l'abbi' Joseph Faà di Bruno, recteur-général de la Pi'./ Società délie Missioni auquel on doit aussi quel ques ouvrages ascétiques.
Fabié (Antoine-Marie), littérateur polygraphe espagnol, l'un des collaborateurs les plus distingués de la Revista de Espana ; il y a rédigé, pendant deux ans, la revue de la polit! que étrangère (1868-69), inséré les biographies de Joaquim Domingo Becquer (1880), de Boiryer (1881), de l'archevêque de Mexico Junn de Zumarraga (1882) ; une série d'articles sur les bronzes de Lascuta, Bonanza et Aljustrol (1887) ; un essai sur la terre et les êtres qui la peuplent (1868); une série d'articles sur l'origine des langues d'après les écrivains espagnols (1868-69).
Fabié (François), poète et auteur dramatique français, fils d'un ouvrier, né, en 1848, à Durenque (Aveyron) ; ancien professeur à Toulon, il enseigne actuellement au Lycée Charlemagne de Paris. Il a fait jouer au Théâtre Ballande: « Le moulin de Roupej^ac », pièce rustique en quatre actes, en vers, 1879; « Molière et Montespan », un acte en vers, 1879; à l'Odéon: « Placet au roi », un acte en vers, 1884; et à la Comédie-Française: « A propos sur Corneille », 1835; « A propos sur Racine », 1886; et publié chez Lemerre: « La Poésie des Bêtes », 1886, ouvrage couronné par l'Académie Française; « La nouvelle poésie des Bêtes », 1881; « Le Clocher », 1887; « Amende honorable à la Terre », plaquette, 1888.
Fabra (Nilo-Maria), écrivain espagnol, auteur de quelques ouvrages agréables de littérature légère, est député aux Certes, et directeur
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en Espagne d'une Agence qui porte son nom et qui est une espèce de succursale espagnole de l'agence Havas.
Fabre (Amant-Joseph), publiciste, professeur et homme politique français, ancien député de l'Aveyron, actuellement maître de conférences à l'Ecole normale supérieure de Sèvres, est né, à Rodez, le 10 décembre 1843. Il a attaché son nom à une tentative ayant pour objet l'institution d'une fête nationale en l'honneur de Jeanne d'Arc (1884). Il a écrit dans plusieurs journaux et fait, pendant un an (1879- 80), le feuilleton dramatique au Télégraphe, sous le pseudonyme de PhiUntc. Il a publié: « Cours de philosophie », suivi de < Notions d'histoire de philosophie », 1870; « Notions de philosophie », 1874; « Histoire de la philosophie », en deux vol., 1877-1888. Il a entrepris une série de livres d'éducation populaire, sous le titre d'< École de l'homme et du citoyen », 1881 et années suivantes. Dans cette série figurent : A Les Libérateurs antiques » ; < Washington le libérateur de lAmérique », 1882; « Jeanne d'Arc libératrice de la France », 1883, nouv. éd. en 1884; « Procès de condamnation de Jeanne d'Arc traduit du latin d'après les testes authentiques des procès verbaux officiels », 1884; « Procès de réhabilitation de Jeanne d'Arc, raconté et traduit d'après les textes latins officiels », 2 vol., sous ce titre: « Jeanne dArc et le peuple de France », 1888.
Fahre (l'abbé Antonin), littérateur français, ancien professeur, curé de Champigny, né, à Nîmes, le 16 octobre 1837; a publié: « De latinis Elecherii carminibus », thèse de doctorat, Paris, Didier, 1872; « Eléchier orateur, 1672- 1G90, étude critique », Paris, Perrin éditeur, 1886 ; « La jeunesse de Fléchier », 2 vol., id., Didier, 1882; « Correspondance de Fléchier avec M™« Des Houbières et sa fille », id., 1872 ; « Les ennemis de Chapelain », id., Thorin, 1888; * La Satire des Satires par l'abbé Cotin, avec notes et commentaires », id., 1888.
Fabre (Ferdinand), illustre romancier français, écrivain élégant et délicat, conservateur à la Bibliothèque Mazarine, né, dernier de dix enfants, à Bédarieux, en 1830. Son éducation se fit successivement, au Collège de Bédarieux, puis, chez un oncle, l'abbé Fui. Fabre, curé de Camplong, ensuite au petit Séminaire de Saint- Paris, et enfin au Grand Séminaire de Montpellier, où il ne resta que neuf mois et ne reçut point les ordres. Il arriva à Paris en 1849, et fut, pendant une dizaine d'années, tantôt secrétaire, tantôt précepteur dans quelques grandes familles, où on le traitait avec des égards particuliers. Il employait ses loisirs à étudier à fond sa langue, à suivre des cours et à <■< se gorger avec passion » de tout ce qu'il pouvait apprendre, comme il le raconte dans le Marquis de Pierrerue. Ce n'est qu'après un long travail
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de préparation, qu'en 1882 a paru son premier roman : « Les Courbezon » qui fut un succès (sept éditions), et lui procura l'honneur de remplacer Jules Sandeau à la Masarine. Suivit une série de jolis romans, aussi bien écrits qu'intéressants : « Le roman d'un peintre » ; « Julien Savignac » ; « Le Marquis de Pierrerue » ; « MUe de Malavielle » ; « Le Chevrier » ; « L'Hospitalière » ; « Mon oncle Célestin » ; «Le Roi Ramire » ; « Lucifer » ; « Barnabe » ; « Monsieur Jean » : « Madame Fuster » ; « L'Abbé Tigrane » ; « Toussaint Galabru » ; « Ma vocation ». Nous ignorons si M. Fabre s'est déjà porté sur les rangs de l'Académie Française ; mais, aux hommes de goût, il doit paraître parfaitement désigné et bien préparé pour cet honneur.
Fabre d'Enrien (Jules), écrivain ecclésiastique français, ancien professeur de théologie à la Faculté de Paris, chanoine de Saint-Denis, né, à Castres (Tarn), en 1821; il a pitblié, entr'autres : « Cours de philosophie, ou Nouvelle Exposition des principes de cette science », 2 vol., Paris, Durand, 1863-67; « Le Dictionnaire allemand enseigné par l'analyse étymologique des noms propres », 3 vol., 1881-85, Toulouse, Privât; une traduction du livre du prophète « Daniel », 1888, et une nouvelle édition de l'ouvrage de Juvenal Annaniensis: « SoUs intel- Hgenfiœ lumen iadeficiens », 1878.
Fabretti (Ariodante), illustre archéologue italien, ancien député à l'Assemblée Constituante de Rome et au Parlement italien, sénateur, chevalier du Mérite civil d'e Savoie, professeur d'archéologie à l'Université de Turin, membre et président de l'Académie des Sciences de Turin, membre des Lincei, de l'Institut de France, directeur du Musée des Antiquités à Turin, directeur des fouilles dans la province de Turin, Directeur des Atfi délia Società di Archeologia e di Belle Ârti, etc. etc., est né, à Pérouse, le 1" octobre 1816. Il étudia, dans sa ville natale, les langues classiques avec Mezzanotte, l'archéologie avec Vermiglioli, les sciences naturelles avec Purgotti et Bruschi, et à Bologne, de 1837 à 39, avec Alessandrini, Angelelli, Medici, Ranzani. Il débuta par des études sur l'histoire de l'Ombrie au moyen âge ; et de 1842 à 1845, il publia en cinq volumes à Montepulciano, les < Biografie dei Capitani venturieri deU'Umbria » ; de 1850 à 1851, à Florence, en collaboration avec F. Bonaini et F, L, Polidori, les « Cronache e Storie inédite délia città di Perugia dal 1150 al 1563 », Ayant pris une part active au mouvement insurrectionnel de 1848-49, il dut se réfugier en Piémont, où il se voua presqu'entièrement aux études archéologiques et prépara son ouvrage monumental qui est le « Corpus inscriptionum italicarum antiquioris sévi », Turin, 1867, suivi de plusieurs suppléments, et de notes et mé-
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moires sur dififérentes inscriptions anciennes. La liste de ses publications est bien longue. Citons : « D'alcune iscrizioni etrusche scoperte in Perugia sul finire del 1852 >, 1853 ; « Sopra due iscrizioni etrusche che si conservauo negli Stati Sardi, Tuna in Genova, l'altra in Torino », Turin, 1855 ; « Di una iscrizione etrusca scoperta nel territorio di Volterra », Florence, 1856 ; < Analogia délie antiche lingue italiche con la greca, la latina e coi dialetti vivent! », id., 1866 ; « Sopra un'antica iscrizione scoperta nel Novarese », Turin, 1864; « Osservazioui sopra una Iscrizione Umbra scoperta a Fossato di Vico », id., 1872; « Sunto di grammatica osco-sannitica », dans la Nnova Enciclopedia Popolare de Turin ; « Nota sopra sei laminette di bronzo letterate antiche délia Lucania », Bologne, dans les Memorie délia Società di Storia Patria delVEmilia ; « Dei nomi personali presso i popoli deiritalia antica », Turin, 1872; « Lettere d'argomento archeologico », dans le Bullettino delV Istituto archeologico ; « Il Museo di antichità di Torino, notizie », Turin, 1878; « Raccolta namismatica del R. Museo di antichità di Torino; Monete consolari », id., 1876; « Mosaioo di Acqui », id., 1878 ; « Elogio funèbre del conte Conestabile », Pérouse, 1878 ; « Bodingomago e i suoi monumenti », id. , id., 1881 ; « Gli scavi di Carrù », id., 1879 ; « Degli studi archeologici in Piemonte », id., 1881 ; « Relazione sopra un lavoro del signer Corrado Lange, dal titolo : Der Cupide des Michelangelo in Turin », id., 1883; « Discorso per la commemorazione del primo centenario délia R. Accademia délie scienze di Torino », id., 1884 ; « La prostituzione in Perugia nei secoli XIV» e XV**, documenti inediti », id., 1885 ; « Necropoli délia Cascinetta nella provincia di Novara », id., id.; « Atti délia Società di Archeologia e Belle Arti per la provincia di Torino », 1883-86, id., 1887; « Iscrizioni Pedemontane », id., 1885; « Il giuramento del Podestà seconde lo statuto perugino del 1279 », id., 1886 ; « Regio Museo di Torino, ordinato e descritto da A. Fabretti, F. Rossi e R. V. Lanzone », id., 1888; « Statuti e ordinamenti suntuarii intorno al vestire degli uomini e délie donne in Perugia dall'anno 1266 al 1366 », id., id. ; « Notizie degli scavi di antichità dal gennaio all'ottobre », dans les Âtti délia R. Accademia dei Lincei, vol. XI, ser. 3^ ; « Documenti di Storia perugina », l^"" vol., Turin, 1887; « Cronache délia città di Perugia », en deux vol., Turin, 1887-88.
Fabricatore (Brutus), littérateur italien, professeur de littérature italienne au R. Educatorio Principessa Clotilde de Naples, né, à Sarno, en 1824; il fit ses études de mathématiques à Naples suivant les cours des professeurs Tucci, De Angelis et Battagliui, ses études littéraires sous la direction du chanoine Lucignano, du pro-
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fesseur Const. Eutimiades, du Marquis Basile Puoti et de François De Sanctis. 11 aida d'abord le marquis Puoti dans la compilation du DirAonario domestico ; bientôt Puoti lui confia dans son propre Institut l'enseignement de la langue et de la littérature italienne, et l'employa comuie aide dans plusieurs travaux littéraires, éditions et traductions d'ouvrages classiques. Après la mort de Puoti en 1847, M. F. entreprit la direction de son Institut, qui continua jusqu'en 1859 à donner un enseignement libéral à la jeunesse napolitaine, malgré les contraintes et les persécutions du gouvernement bourbonien. 11 dirigeait en même temps la Stamperia del Vaglio et la revue Antologia Contemporanea. En 1859, le Gouvernement supprima la revue et ferma l'imprimerie; ce ne fut qu'en 1860, après l'entrée de Garibaldi à Naples, que M. F. eut la possibilité de reprendre d'une manière active son enseignement et ses publications littéraires. En 1861 il fut nommé député d'Angri et il resta au Parlement jusqu'en 1866. En 1867, il reprit son enseignement privé, et en 1867 il accepta, sans renoncer à l'enseignement privé, la chaire de littérature italienne à V Educatorio Principessa Clotilde. On lui doit la traduction de l'Histoire de Sicile de Hugon Falcandus et de la Chronique de Saba Malaspina; une Grammaire de la Langue italienne et une Grammaire de la Langue latine; deux testes italiens inédits mentionnés dans le Catalogue des Testi di Lingua de Zambrini; plusieurs essais ot articles dans les journaux, revues et étrennes de Naples, des traductions, des préfaces, des discours ; dans le livre de M. Antona-Traversi, intitulé : Nuovi Studii letterarii, Milan, 1889, se trouve son « Brève discorso detto nelle esequie di Giuseppina Guacci-Nobile ».
Fabricius (Ernest), archéologue allemand, professeur libre d'archéologie classique et d'histoire ancienne à l'Université de Berlin, né en 1857; il a voyagé en Italie, en Grèce, dans l'Asie Mineure (1882-86) et publié : « De ArcLitectura Graeca commentationes epigraphicse », Berlin, 1881 ; « Der Baucontract an Delos » (dans ïllermes, 1882; « Die Skenothek des Philon », id., 1882; « Memoria sui rostri del fôro Romano », dans les Annali delV Istituto, 1883; « Inschriften aus Lesbos », dans les Mittheilungen de l'Institut Archéologique d'Athènes, 1884; « Alterthûmer auf Kreta », 1884-86, cinq parties (dans cette île, avec Fréd. Halbherr, il a fait la découverte de la loi de Gortj-nium); « Die Sculpturen von Saunion », id., 1884; « Alterthûmer auf Samos », id., 1884; < Ein bemaltes Grab auf Tanagra », id., 1885; « Der Tempel des Apollon Chresterios bei Aigai » , id., 1885 ; « Eine pergermenische Landstadt », id., 1886; « Das Platâische Weihgeschenk in Delphi », dans les Annales de l'Institut archéologique al- ' lemand, 1886.
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Fiibricins (Savina), éducatrice italienne, fille d'im capitaine hongrois; elle enseigne depuis bientôt trente ans l'histoire dans les écoles normales italiennes; actuellement directrice d'un institut à Rome. En dehors des articles insérés dans les joiu-naux et surtout dans VEducatore Italinno, on lui doit : « Storia d'Italia dai primi tempi fino ai nostri giorni, narrata al popolo », Milan, Vallardi, 1863, ouvrage couronné au Congrès pédagogique de Milan de la même année et distingué à l'Exposition des travaux des femmes à Florence en 1871 ; « Biografie ad uso délie scuole magistral! e normali », Plorouce, Paggi, 1873; 2» éd., 1877; « Lezioni di storia moderua ad uso délie Scuole normali », id., 1878.
Faccioli (Charles), poète et traducteur italien, né, le 4 août 1840, à Vérone; il fit son droit à Padoue; en 1869, il entra dans l'enseignement littéraire et il y resta pendant dix ans. Durant cette période, il publia son petit ouvrage pédagogique couronné : « Il Vademecum del Maestro », qui a eu l'honneur de trois éditions; et un autre livre de pédagogie: « La sapienza dclla Vita dedotta dai libri », ainsi que la traduction en italien de quatre écrits de Jean Macé: « Il genio e la piccola città; Il Gigante del- TAlsazia; L'anniversario di Waterloo ; Storia di un grano di frumento ». Mais M. P. s'est fait surtout connaître et apprécier comme traducteur élégant et fidèle de poètes anglais et américains, par ses versions : « Pellegrinaggio d'Ai-oldo », de Byron, Florence, Barbera, 1873; « Idilli, Liriche, Miti e Leggende, Enoc Arden », de Tennyson, Vérone, Kayser ; nouvelle édition à Florence, chez Le Monnier, avec l'addition des « Quadri drammatici »; « Evangelina », de Lougfellow (l'auteur lui-même en fut ravi), et autres poésies du même poète. Citons encore, en dehors de ses propres poésies lyriques, un discours prononcé en 1883 pour l'inauguration du monument élevé à Aleardo Aleardi, à Vérone.
Fage (Emile), littérateur et publiciste français, né, à Tulle, le 22 décembre 1822, viceprésident du conseil de préfecture de la Corrèze. Il faisait partie du petit cénacle de jeunes gens, qui se réunissait en 1845 et 1846 à Passy chez Béranger. Collaborateur depuis 1848 de plusieurs feuilles de la région limousine, il fonda en 1860 la Revue du Liviousin, qui a duré 'à ans ; il a aussi collaboré à la Vie littéraire de Paris, et il collabore depuis 1881 au Feu-Follet, revue mensuelle qui paraît à Tulle. Président de la Société des Lettres, Sciences et Arts de la Corrèze, il a publié différentes notices sur les Chanac, la famille Fouquet, Cabanis, Michelet, Charles Lachaud : « Un voyage de Turenne à Uzesche »; « La prise de Tulle en 1585 »; « Enstorge de Beaulieu » ; « Pierre de Montenaur »; « Pierre de Besse »: « Les Baluze ».