‹ Dictionnaire international des ecrivains du jourChapitre 116 sur 318 · F AL · texte numérisé non relu

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nationale », 1871 ; des articles parus dans le Temps, sur la « Bataille de Saint-Quentin » ot sur la « Bataille de Pont-Noyelles ».

Faifofer (Aurélien) , mathématicien italien, professeur au Lycée Mareo Foscarini de Venise, né, à Borgo di Valsugana, on 1843. On a de lui: « Gli elementi di Trigonometria », Venise, 1880; « Elementi di aritmetica », id., 1881 ; traduction italienne des Leçons sur la théorie des nombres de P. G. Lejeune Dirichelet, id., 1881 ; « Elementi di Algebra », id., 1882 ; « Elementi di geometria », id., id. ; « Trattato di Geometria intuitiva », id., id. Tous ces traités, adoptés dans les écoles, ont été réimprimés plusieurs fois.

Faitlifull (Emilie) , femme-auteur anglaise, née, en 1835, à Headley, s'est beaucoup occupée de la condition de la femme. En 1860 elle fonda pour les femmes une imprimerie, en 1863 la revue mensuelle TJie Victoria Magazine. Pour faire de la propagande en faveur des femmes, elle a tenu en Angleterre et en Amérique des conférences qui ont eu du succès. On lui doit aussi un roman : « Change upon change », qui a eu l'honneur de plusieurs éditions.

Faivre (Eugène), homme de lettres français, né, à Paris, le 6 novembre 1856 ; il a publié : « Amants étranges; L'Enfant aux trois hommes noirs; Une Comédienne », Paris, Dentu, 1878; du cœur », id., 1882; « Deux mœurs parisiennes, id., 1880; « Ma-

riés; Un cas d'amour », Paris, Frinzine, 1886; « Versailles », épopée en vers, Paris, Fischbacher, 1888.

Fajaruez (Antonio Heenandez), philosophe et écrivain scientifique espagnol, est né à Saragosse, où il enseigne la Métaphysique. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages remarquables ; nous en signalons deux qui ont eu l'huuneur d'une traduction en français : « La Psychologie cellulaire » et r« Ontologie ».

Falb (Rodolphe), savant allemand, résidant à Leipzig depuis 1887, né, le 13 avril 1838, à Obdach en Styrie ; il étudia la théologie à Gratz, les mathématiques, la physique et l'astronomie à Prague, la géologie à Vienne. En 1868, il avait déjà fondé le journal d'astronomie populaire Sgrius ; en 1870, il publia ses : « Grundzïige zu einer Théorie der Erdbeben und Vulkauausbrliche ». En 1877, il entreprit un voyage scient'fique, qui dura trois ans, dans les deux Amériques. On lui doit encore: « Sterne und Menschen », Vienne, 1882 ; « Das Land der Ink-i in seiner Bedeutung fur die Urgeschichte der Sprache und Schrift », Leipzig, 1883; « Wetterbriefe », Vienne, 1883; « Das Wetter und der Moud », id., 1887; « Von der Umwàlzungon im Weltall », id., 1887. Sa prédiction sur le tremblement de terre du 23 février 1887 en Ligurie, que les événements ont malheureusement confirmée, ont attiré sur ce savant solitaire et

FAL tjur ses ouvrages l'attention publique. M. F. pense que l'attraction que le soleil et la lune exercent sur les masses d'eau extérieures de notre planète, s'exerce aussi sur le fluide intérieur du globe, d'où proviendraient, d'après sa théorie, les tremblements de terre et les éruptions volcaniques.

Falchi (François), médecin-oculiste italien, professeur d'ophtalmologie à l'Université de Pavie, né, le 28 février 1848, à Chiaramonti dans l'île de Sardaigne ; il fut reçu docteur à l'Université de Turin; professeur libre en 1882, il fut nommé professeur extraordinaire à Cagliari en 1888, professeur ordinaire en 1889 ; voici la liste de ses écrits où l'on trouve des observations nouvelles qui ont déjà contribué à l'avancement de la science ophtalmologique : < Studii clinici di temperatura retro-auricolare », 1879 ; « Contributo cliuico e anatomico alla tubercolosi primitiva dell'iride », 1880; < Tnbercolosi dell'occhio con glaucoma cousecutivo », 1881; « Tubercolosi dell'occhio per inoculazione », 1882; « La produzione delî'epitelio della cristalloide anteriore negli animali adulti allô stato sano e patologico », 1883; « Fibroma della cornia ^, 1885 ; « Contribuzione alla patologia della retina », id. ; « SuU' istogenesi della retina e del nervo ottico », 1837 ; « Sull'idroftalmo non congenito », 1888.

Falck (Ferdinand- Auguste), pharraacologue allemand, professeur de pharmacologie à l'Université de Kiel, né en 1848; en dehors d'une foule de mémoires, essais, articles, insérés dans les recueils spéciaux; on lui doit: « Uebersicht der speciellen Drogenkunde », Kiel, 1877; seconde éd., Berlin, 1883; « Lehrbuch der praktischen Toxicologie », Stuttgard, 1880.

Falckeuberg (Richard), philosophe allemand, professeur de philosophie à l'Université d'Erlangen, né, en 1851, à Magdebourg, a étudié à Pessau, à Jena, à Leipzig, à Halle, à Erlangon et à Gœttingue ; il dirige la Zeifsckrif t filr Philosophie und philosophische Kritik qui se publie à Halle et a publié trois livres fort appréciés : « Ueber den intelligiblen Charakter », pour servir à la critique de la doctrine de la liberté de Kant ; « Grundziige der Philosophie des Nicolaus Cusanus », Breslau, 1880 ; « Geschichte der neuren Philosophie », Leipzig, 1886.

Falckenlieiner (Guillaume), écrivain, pédagogiste allemand, ancien maître d'école et prédicateur, conseiller d'état à Cassai, né, àHofgeismar, le 3 novembre 1837. Ou lui doit, entr'autres: « Ich weiss an wen ich glaube », 1863 ; « Der evangelische Geistliche und das ôffentliche Leben », 1884 ; « Zur Verstâudigung und zur Versohnung, ein Wort an den Arbeitesstand », 1869; « Ueber die Grenzen des konfess. Elementes », 1872; « Hessische Jugendluft », 1876; « In der Ferienkolonie », 1883 ; « Ans der bosen allen Zeit, ein hess. Volksbûchlein », 1884;

« Jungdeutschland am Fusse unserer nationalen Ehrendenkmàler », 1886.

Falco (François), philosophe italien, professeur de philosophie dans différents lycées de l'Etat, en dernier lieu au Lycée de Lucques, né, vers l'année 1835, à Savigliano, en Piémont, reçu docteur à l'Université de Turin; on lui doit: « Giordano Bruno », discours, Turin, 1863 ; « Etica » ; id., 1866 ; « Melchiorre Gioja », discours, 1867; « Arte Logica », id., 1866; « Torquato Tasso filosofo », id., 1868; « L'Uomo », essai anthropologique en deux parties. Plaisance, 1870-71 ; « Nozioni di estetica », Alexandrie, 1873; < L'ordine ed i fatti morali », id., 1874; « I fatti psichici della vita animale », Lucques, 1880; « Dell'arte bella », id., 1888.

Falcone (Thibaut), médecin italien, né en 1864, à Ghieti; son père François était un poète distingué, sa mère Emilie Masci comptait au nombre de ses ancêtres un pape, Nicolas IV. Il débuta par un essai « Sul valore délie ipotesi nelle scienze fisiche » ; suivit toute une série de publications scientifiques, qui lui valut l'honneur d'être agrégé à plusieurs académies, et une place à part dans la presse médicale napolitaine. Parmi ses écrits, on signale: « L'uso dell'acqua calda contre le emorragie », Niiples; « Lo storace liquide nella cura dell'Eczema », Milan; « Ueber spont. Abfallen der Nâgel bei einer Histerischen », Berlin ; « Contribuzioni di patologia e di clinica dermo-sifilitica », Milan; « Recordaçoês do choiera de Napoles de 1884 », Naples ; « A propos de deux cas d'anévrisme de l'artère occipitale », Lyon; « Edema acuto angionevrotico ereditario », Venezia. Il se distingua lors de l'épidémie de Naples de l'année 1884, et sa méthode de bactério-théraphie a été prise en considération dans le recueil classique de Baumgarten de l'année 1886: « Baumgarten's Jahresbericht ùber die Fortschritte der Lehre von der Pathogenesis Mikrorganismen ».

Faldella (Jean), brillant écrivain, avocat et homme politique italien, membre de la députation provinciale de Novare, député de Crescentino au Parlement National en 1881, député de Verceil depuis 1866, ancien journaliste, né, à Saluggia, le 26 septembre 1846, reçu docteur en Droit à l'Université de Turin en 1868; il débuta à dix-huit ans dans le journalisme par une esquisse à propos du centenaire imminent de la naissance du Dante, insérée dans le Novelliere della Domenica ; en 1869, il entreprit avec trois amis la publication d'une petite revue intitulée : Il Vélocipède, et fut reçu dans la Société littéraire Dante Alighieri, dans laquelle figuraient Joseph Giacosa, J. C. Molineri et Jean Camerana. Après un an d'apprentissage comme procureur et comme littérateur, il se retira à Saluggia, où était déjà arrivé le bruit de ses premiers succès littéraires, et où on lui fit, à son retour, des ovations. Après une vi-

site à l'Exposition luternation.ile de Vienne, il publia uu récit plein de verve Immoristique sous le titre: « A Vienna, gita con il lapis »; snivi eu 1875 ' des « Figurine », qui donnèrent la mesure de son talent fin et espiègle, traduites en allemand par M"« Mary Kolte de Brème. En dehors de sa collaboration à la Gazzetta Piemontese, aux Serate de Molineri et au Fanfitlla, où il signa pendant quelques années des noms de Geronimo et Pofere MaurirÂe, on lui doit encore : « Narrazioni », Milan, 1876 ; « Rovine », id., 1879 ; « Un viaggio a Roma senza vedere il Papa », Turin, Casanova, 1880; « Un serpe », en trois parties, Turin, Roux et Pavale, 1881-82; « Il Palazzo dei Lincei », discours au Parlement; « Lo scrutinio di lista »; id., Rome, 1881; « Salita a Montecitorio », en cinq parties, Turin, Roux et Favale, 1882-84, « Roma borgbese », Rome, Sommaruga, 18S2; 2« éd., id., Perino, 1885; « Ammaestramenti dei moderni », Turin, Roux et Favale, 1885 ; « Una sorenata ai Morti », avec préface de M. Charles Rolfi, Rome, Perino, 1884; « Ai nostri monti », Rome, Perino, 1886; « Clericali », Turin, Roux et Favale, 1886; « Il tempio dei risorgimento italiano », Florence, Barbera, 1886; «; A Parigi, viaggio di Geromino e comp. », Turin, Triverio, 1887; « Tota Nerina », Turin, L. Roux et comp., 1887; « Per la revisione degli errori giudiziarii », Rome, 1887 (traduit en espagnol par M. Patricio Perez Cuevas, Santauder, 1887); « Madonna di fuoco e di neve », nouvelle. Milan, Trêves; « Un Pellegrino di commercio e amore », id. ; préface au « Carteggio di Massimo d'Azeglio e Diomede Pantaleoni », Turin, L. Roux et comp. ; « I nuovi Gracchi » (dans la Piccola Bihlioteca dei Popolo Italiano), Florence, Barbera, 1888.

Falenski (Félicien), poète polonais, né, en 1825, à Varsovie. Ses poésies sont robustes et pittoresques ; citons, entr'autres : « Fleurs et épines » ; « Sur les tombeaux » ; « Échos des montagnes »; on lui doit aussi des romans, entr'autres : « De près et de loin » ; « Seule » ; une tragédie: « Le fils de l'étoile »; un drame: « Althée » ; une étude sur « T. Koohanowski » ; des traductions d'Horaco, du Dante, de Pétrarque, de V. Hugo, de Béranger, etc.

Faligan (Ernest), médecin et homme de lettres français, membre de plusieurs sociétés scientifiques et littéraires, directeur, depuis 1882, de V Union Économique, journal d'économie populaire qui se publie à Paris , président du Conseil d'administration du Crédit mutuel et populaire de Paris, est né, à Saint-Georgessur-Loire , le 24 novembre 1832. Collaborateur d'une foule de revues et de journaux, il y a publié des romans, des nouvelles, des essais littéraires et scientifiques et des ouvrages de science ; pour sou doctorat ès-lettres, il présenta une thèse en latin: « De Marlovianis

FAL fabulis » (sur les drames de Marlowe) ; signalons encore dans le domaine do l'histoire littéraire un volume intéressant qui a paru chez Hachette : « Histoire de la légende de Faust ». Parmi les romans publiés séj)aréraent, citons : « Une Nièce du Balafré », Paris, Didier ; « Le Mendiant de la Coudraie », id., libr. Blériot ; « Susanne de Pierrepont », id. Comme thèse de son doctorat en médecine, il publia un mémoire : « Des affections syphilitiques du foie ».

Falk (Frédéric), médecin allemand, professeur de l'histoire de la médecine, de la médecine légale et de la police médicale à l'Université de Berlin, né en 1840, a publie entr'autres : « Die sanitâtspolizeiliohe Ueberwachiing der niederen und hôheren Sohuleu und ihre Aufgaben », Leipzig, 1868, 2n"î éd., 1871 ; « Galen's Lehre von Gesunden und Krankea Nervensystem », Leipzig, 1871 ; « Die Verbrennungen von gerichtsarztlichen Standpunkt », Stuttgard, 1879 ; « Die pathologische Anatomie und Physiologie des Joh. Bapt. Morgagni », Berliu,

Falk '(Maximilien), illustre publiciste hongrois, d'origine Israélite, directeur du fameux Pester Lloyd, organe de la politique autrichienne eu Hongrie, l'un des soutiens les plus puissants de M. Tisza, homme d'esprit et de talent, politique rusé, polémiste formidable, écrivain de premier ordre, député au parlement national hongrois, né, à Pest, le 7 octobre 1828; il avait débuté dans sa jeunesse par des traductions d'ouvrages hongrois en allemand; mais ce n'est que dans ses premiers-Pest du Pester Lloyd qu'il gagna son influence et la célébrité.

Falke (.Tacques), esthéticien allemand, directeur du musée artistique et industriel de Liechtenstein depuis 1885, ancien conservateur du Musée Allemand de Nuremberg, né le 21 juin 1825 à Ratzebourg; il a publié: « Die deutscho Trachten und Modenwelt », 1858 ; « Kunst und Leben der Vorzeit », 1850; « Geschichte des modernen Geschmacks », 1881 ; « Geschichte des Hauses Liechtenstein », 1882; « Die Kuust im Hause », id., cinq éditions ; « Hollas und Rom », id. ; « Aesthetik des Kunstgewerbes », 1884; « Die Wienerporzellanfabrik », 1886.

Falkeulieim (Hugo), médecin allemand, professeur libre de maladies internes à l'Université de Kônigsberg depuis 1885, né en 1856 à Eylau, a publié: « Zur Lehre von der Nervennaht und der prima intentio nervorum », Kônigsberg, 1881, reproduit en 1882 par la Deutsche Zeischrift filr Chirurgie, 1882 ; « Zur Wirkung des Antipyrins », 1884; « Ueber regelmàssig intermittirende Albuminurie », id.; « Ueber Ersatzraittel der Digitalis », id. ; « Ueber Sarciœ », 1885; « Ueber Hirndruck », 1887; « Ueber Lahmuugen », dissertations, 1838.

Falkciisteiii (Jules), voyageur et médecin allemand, foudateur de la Société Allemande de

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