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a publié en 1880 ses deux thèses de doctorat: « Ad senatusconsultum Velleianum »; « De la capacité de la femme séparée de biens sous la régime de la Communauté et sous le régime dotal », et, en outre: « De la capacité juridique des Aliénés et de leur Liberté individuelle », Paris, 1886.

Fusiuato (Guy), jurisconsulte italien, fils de l'illustre et regretté poète Arnaldo et de M™" Erminia Fuà, professeur de Droit à l'Université de Turin, membre associé de V Institut de Droit International, fondateur avec le prof. Schupfer et directeur de la Rivista critica di scienze ginridiche e sociali (1883), transformée depuis 1886 en Rivista italiana per le scienze giuridiche qui se publie à Rome, est né, à Castelfranco Veneto, le 15 février 1860; il a fait des études brillantes à Rome et à Berlin, et publié : « Dei Feziali e del diritto feziale », Rome, 1884 (inséré aux Atti delV Accademia dei Lincei) ; « L'esecuzione délie sentenze straniere in materia civile e commerciale », Rome, 1884; « De mutazioni territoriali, il loro fondamento giuridico 6 le loro conseguenze », Lanciano, 1885; « Questioni di diritto internazionale privato », Turin, 1884; « Il principio délia scuola italiana del diritto internazionale », Macerata (où il a enseigné de 1884 à 87) ; « Introduzione a un corso di diritto internazionale pubblico e privato », id., 1885; « Gli infortunii sul lavoro », Rome,

Fnstel de Conlanges (Numa-Denis), historien et écrivain français des plus éminents, membre de l'Institut, où il a remplacé, en 1875, M. Guizot, ancien directeur de l'École Normale supérieure, professeur d'histoire du moyen-âge à la Sorbonne, né, à Paris, le 18 mars 1830. On lui doit: « Quid Vestae cultus in institutis veterum privatis publicisque valuerit »; « Polybe, ou la Grèce conquise par les Romains », 1858 ; « Mémoire sur l'île de Chio », 1857; « La cité antique », étude sur le culte, le droit, les institutions de la Grèce et de Rome », 1864, ouvrage couronné par l'Institut, traduit en plusieurs langues, plusieurs fois réimprimé: « L'Alsace est- elle allemande ou française? », 1870; « Étude sur la propriété à Sparte » ; « Histoire des institutions publiques de l'ancienne France », ouvrage couronné par l'Académie Française », 1875 ; « Recherches sur quelques problèmes d'hi.stoire », 1885 ; « La monarchie franque », 1888 ; « Recherches sur le tirage au sort appliqué à la nomination des archontes athéniens », 1879 ; « Étude sur le titre : De Migrantihus de la loi Salique », 1886 ; « Quelques recherches sur la loi dite des Francs Chamanea ». 1887; « L'École normale », 1884.

Fnster (Charles), poète et critique francosuisse, né, le 22 avril 1866, à Yverdun (Suisse), habitant Paris, où il dirige le Semeur et la Poésie. Il a débuté à Bordeaux en 1880 par

diverses pièces de vers ou articles littéraires publiés dans les journaux locaux, qui lui ont valu quelques prix académiques (entr'autres, un vase de Sèvres offert par le Ministre de l'Instruction Publique pour le meilleur poème sur La Fontaine). Écrivain exquis, on lui doit: « L'âme pensive », poésies, Gliio éditeur, 1884; « Contes sans prétention », en prose, 1885; « Critique et critiques », 1886; « Essais de critique », 1886, trois éditions; « Les Ten-

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dresses », poésies, 1887; « Poèmes », 1888, deux éditions; il vient de publier un volume délicieux intitulé: « L'âme des choses », et ]>■ « Poëme du Jura », poésies. Citons, en outre, ses brochures: « Théodore Aubanel »; « Art et patriotisme » et « La question bridante », et sa collaboration à la Eevue Internationale de Rome, à la Revue du Monde Latin et à la Revue d'art dramatique.

Gabardi-Brocclii (comtesse Isabelle, née Rossi), femme-auteur italienne, née, à Florence, le 25' novembre 1808. Son père était le savant jurisconsulte Anton-Ciuo Rossi, sa mère était Elvira Giampieri, femme-poète bien connue. La jeune Isabelle avait inspiré de bonne heure une vive sympathie au jeune poète devenu depuis célèbre, Joseph Giusti, qui lui adressa des lettres très-passionnées. Avant l'année 1840, elle avait collaboré au Museo de Turin, et publié des vers d'occasion, entr'autres, un chant « In morte di Gerolamo Segato ». Elle se maria avec le poète et historien comte Olivo Gabardi- Brocchi de Carpi, résidant alors à Bologne ; mais en 1843 elle se transféra avec lui à Florence, où son mari obtint un modeste emploi à l'Académie des Beaux-Arts. A l'occasion de son mariage, on avait publié à Florence un recueil en deux volumes intitulé : « Prose e Poésie d'Isabella Rossi ». En 1846, elle publiait un roman intéressant de mœurs contemporaines florentines, sous le titre: « Dio non paga il sabato », que l'éditeur Salani de Florence a réédité en 1888. Elle a pris une part très-active aux scènes populaires des années 1847-48, apostrophant souvent le peuple dans les réunions publiques ; amie de Giusti, de Capponi, de Niccolini, de Salvagnoli, d'Azaglio, de Gioberti, de Tommasèo, elle se montrait ardente patriote tout en donnant des conseils de modération et en soutenant à côté des intérêts de la patrie les principes du Catholicisme. En 1873, elle publiait à Milan un livre de méditation et de prières en vers, une espèce de nouvelle Philothée, sous le titre': < L'Eco dell' Anima ail' E va Cattolica »; suivirent, des « Salmi patriottici »; des poésies éparses, des discours d'occasion, écrits dans un ton demi-biblique et avec un sentiment toujours élevé. Agée de 80 ans, elle écrivait encors des vers pour la Strenna a beneficio dei Rachilici do Gênes, publiée par le prof. Brignardello.

Gabardi-Broeclii (comte Gabar do), journaliste italien, fils de la précédente, né, à Florence, le 17 janvier 1845. Agé do huit ans, il collaborait à V Album dei fanciulli du prof. Silorata. Il fit ses études au Collegio San Carlo ou Colleyio

de'Nobili de Carpi, d'où sorti bachelier, en tout honneur, en 1860, il laissa, selon l'usage, son portrait à l'huile avec cette inscription: « Ga- || bardo Gabardi-Brocchi imncipe in xciense e ht- \ fere ». Il continua ses études à Pise, où il fut reçu Docteur en Droit constitutionnel et administratif. A son retour de Pise, il fut pendam dix ans employé comme réviseur de la Chambii des députés. Depuis il est entré dans le journalisme et il ne l'a plus quitté. Il a souvent écrit au Fanfulla et au Fieramosca sous ses deux anagrammes de Brigada et de Conte di Barga. Ses courriers du high-life et ses courriers de musique ont été spécialement goûté.^^. Musicien lui-même, le comte G.-B. a publié un « Album musicale ». Il a collaboré, ou il collabore, à la Gazzetta d'italia, au Corriere delhi Sera et à Y Illustrazione Italiana de Milan, à la Gazzetta Musicale de Ricordi, à la Gazzetta Letteraria de Turin, et il a aussi envoyé des., correspondances h, l'Événement et au Figaro de!; Paris. M. G. est of&cier d'Académie. En librairie, il a publié: « Un dramma aristocratico ^ Rome, Sommaruga, 1883; « A caso », proses et poésies, Rome, Forzani, 1883; « Firenze élégante », Florence, Ricci, 1886.

Gabba (François), illustre jurisconsulte italien, de 1862 à 1888 professeiir de la philosophie du Droit et par intérim, du droit international à l'Université de Pise, depuis 1888 professeur de la philosophie du Droit et de Droit civil à la même Université, et, en même temps, professeur de Droit international à l'Institut des Sciences Sociales à Florence, membre effectif de l'Académie des Lincei de Rome et de l'Institut International de Gand, vice-présideut de l'Association for the Reform. and Codification of the laïus of nations, membre correspondant de VAmerican social science association, etc., es! né, à Lodi, en 1838. Professeur brillant et sj'mpathique et écrivain éloquent, il a exercé sur Is jeunesse italienne une influence bienfaisante --son long enseignement et par ses écrits, donf nous faisons suivre les titres : « Philosophie di Droit de succession », ouvrage couronné, Bruxel les, 1858; « Délia condizioue giuridica delh donne nelle legislazioni austriaca, francese <

GAB sarda », Milan, 1861; « Studii di legislazione civile comparata in servizio délia nuova codificazione italiana », id., 1862; « Il pro e il contra nella questione délia pana di morte », Piae, 186») ; « I due matrimoni civile e religioso nell'odierno Diritto italiano », letti-e à l'avocat Antonio Mosca, Pise, 1866; « Teoria délia retroattività délie leggi », id., 1868-74, en quatre vol.; seconde éd., Turin, 1883-1886; « Délia retroattività iu materia pénale », Pise, 1869; « Le second mariage de la Princesse de Beauffremont et le Droit international », Paris, 1877 ; « Intorno ad alcuni più generali problemi délie scienze sociali », conférences à l'École des Sciences sociales de Florence, l^r vol., Turin, 1876; 2», Florence, 1881; 3e, Bologne, 1887; « Prolusione ad un corso di legislazione civile comparata », Pise, 1874; « Délia condizione giuridica délia donna, studii e confronti », 2« éd., partie historique, Turin, 1880; « Question! di diritto civile », Turin, 1882; 2^ éd., Turin, 1883; « La propaganda del divorzio in Italia», dans VAnmiario délie Scienze giuridiche, Milan, 1880-81; « Le donne avvocate; considerazioni », Pise, 1884; « Il nuovo disegno di legge intorno all'istruzione superiore in Italia, considerazioni », Pise, 1883; « Il divorzio nella legislazione italiana », id., 1885; 2» éd., 1887; « Intorno ad una quistione di Diritto civile in materia di crédite agrario », lettre au Sénateur De Vincenzi, id., 1886; « Studii sul diritto enfiteutico », Turin, 1888; « Prolusione al corso di Diritto civile nella R. Università di Pisa », Bologne, 1888; et un grand nombre d'essais et articles dans les revues italiennes et étrangères.

«abelentz (Hans-George-Conon von der), illustre orientaliste allemand, fils du célèbre linguiste Hans-Oonon der Gabelentz, professeur de chinois et de japonais à l'Université de Leipzig, né à Poschwitz dans le Duché de Saxe-Altenbourg le 16 mars 1840 ; il étudia à Altenbourg et le Droit à Jéna et à Leipzig ; en 1863 il entreprit un voyage eu Transylvanie ; en 1864 il entra dans la can-ière judiciaire ; en 1871-72 il appartenait à l'administration provisoire de l'Alsace. Reçu docteur en philosophie en 1876 à l'Université de Leipzig, il entra en 1878 dans l'enseignement. La même année, il assistait au Congrès des Orientalistes à Florence, où il était nommé vice-président de la section des langues de l'extrême Orient. On lui doit un tracé de système développé de conjugaison en langue Daïaque (1859), des Idées pour une Syntaxe comparée (1369-74) ; des Mélanges linguistiques (1874), et en outre : « Hai-Kih-thû, des Tscheu-Tsi Tafel des Urprincip's », Dresde, 1876; « Chinesische Grammatik mit Ausschluss des niederen Stiles und der heutigen Umgangssprache », Leipzig, 1881 ; « Anfangsgriinde der chinesischeu Grammatik mit Uebungsstiicken »,

id., 1883 ; en collaboration avec A. B. Meyer : « Beitrage znr Kenntniss der Melanesischen, Mikronesischen und Papuanischen Sprachen » (dans les Mémoires de l'Académie de.s sciences de la Saxe), id., id.; « Beitrage zur chinesischen Grammatik. Die Sprache der Chuang-tsï » (dans le même recueil, id., 1888) ; il a aussi collaboré à VAll;ieiiieine Encyclopadie de Hirsch et Gruber.

Gabelli (Aristide), illustre publiciste, pédagogiste et jurisconsulte italien, ancien proviseur des études à Rome, député au Parlement, résidant actuellement à Padoue, né, le 22 mars 1830, à Belluno. Ancien collaborateur de VEco dei Tribunali, du Monitore dei Trihunali, qu'il fonda à Milan avec l'avocat Porro, de la Perseveransa et du Politecnico, il a donné des essais remarquables à la Nuova Antolo/jia. Pédagogiste éminent, il a fait servir l'éducation à la politique, et mis les autres sciences à contribution de la science politique. Ecrivain sincère et bien inspiré, il est toujours sympatique et éloquent. Parmi ses écrits les plus remarquables, citons : « I Giurati nel nuovo Regno italiano », Milan, 1861 ; « Sulla valutazione preventiva délie circostanze attenuanti » ; « Il nuovo Codice di procedura pénale » ; « La legislazione délia stampa » ; « La Statistica pénale » ; « Schlosser, Gervinus e Ranke » ; « La questione religiosa in Italia » ; « La Libertà délia chiesa » ; « La Oonciliazione col Papa » ; « L'ordinamento dei convitti »; « Sul metodo d'insegnamento » ; « L'Istruzione elementare all'Esposizione di Vienna » ; « Il Principio d'Autorità nella scienza e nella vita »; « La Istruzione délia donna in Italia » ; « Gli Scettici délia Statistica », plusieurs éditions et traduction française; « L'Uomo e le scienze morali », monographie admirable. Milan, 1869, réimprimée en 1871 à Florence, chez Le Monnier ; « Sul metodo d'insegnare nelle scuole », six éditions, la première en 1880, la dernière, Rome, Paravia, 1884; « Roma 6 i Romani », quatre éditions, la dernière, Rome, tip. Elzeviriana ; « Pensieri », Milan, id ; « Il Mio e il Tuo », id.. Trêves, 1885, deux éditions, traduit en français par le professeur Villiquet eu 1888 et publié à Mons; « La Nuova Scuola di diritto pénale in Italia » ; « La politica ecolesiasticadel Governo italiano » ; « La Oonciliazione col Papa » ; « Vont'anni dopo » ; « La Scuola educativa », etc. (dans la Nuova Antologia).

Oalierel (Léon), pasteur, prédicateur, conférencier et historien suisse, né, au village de Jussy près de Genève, le 31 mars 1810; il fit ses études à Genève, où il fut consacré au Saint Ministère en 1838. De 1841 à 1849, il fonctionna, comme pasteur de l'église protestante à Gènes. Rentré à Genève, il inaugura une série de conférences publiques et gratuites sur l'histoire religieuse et nationale qui eurent un grand succès. En 1856, il fit une conférence sur

l'Escalade, suivie de plusieurs autres, dans lesquelles, par des documents nouveaux, il démontra l'iiuportance européenne de ce coup de main du Duc de Savoie. Le Casino, devenu trop étroit, fut abandonné pour le Cirque qui, à son tour, devint insuffisant pour l'auditoire nombreux qui remplissait pendant de longues années la vaste salle de la Réformation. En 1859, pour le jubilé des Eglises Réformées de France, il fut chargé du discours anniversaire à Genève; en 1863, il fut appelé par la Société de la Mission intérieure du Languedoc à faire une tournée de conférences sur divers sujets de l'Histoire de la Réformation. Pendant un séjour qu'il fit à Hyères dans l'hiver 1871-72, M. G. fut appelé à Toulon pour y donner deux conférences sur l'hospitalité suisse envers l'armée de Boarbaky. Ces discours furent suivis de six études sur les bienfaits de l'instruction populaire universelle. Pendant l'hiver 1873-74, il se chargea de la prédication en langue française à Rome. De 1865 à 1871 et de 1883 à 1886, il a été chapelain des prisons de Genève. Plusieurs de ses conférences (près de 230) faites en Suisse, en France, en Italie et en Allemagne, depuis 18B0 jusqu'en 1884, ont été réunies en volumes. Il a, en outre, publié: « Calvin à Genève », thèse de doctorat, 1835; « Les artistes suisses », 1843; « L'Escalade, son origine et ses conséquences », 1852; « L'Escalade et Saint- François de Sales », 1853; « Histoire de la mission de Saint-François de Sales » ; « Histoire de la Réformation à Genève », 1858; « Rousseau et les Genevois », 1858; « Voltaire et les Genevois », 1858; « Histoire de l'Église de Genève depuis le commencement de la Réformation jusqu'en 1815 », 3 vol., 1858-62; « Martyre et Refuge », 1859; « La Suisse romande et les réfugiés de Nantes », 1860; « Souvenirs religieux », 1862; « Jacques Saurin, sa vie et sa correspondance », 1864; « Au Nord et au Midi, études historiques, littéraires et religieuses », 1865; « Le Château de Chilien et Bonivard », 1869; « Patria ou les Beautés de l'Histoire de Genève », 1870; « Le monument de Pierre Viret à Orbe », 187 > »; « Aima Blater, Rome et la civilisation chrétienne », 1877; « Calvin et Rousseau, étude littéraire, sociale et religieuse pour le centenaire de Rousseau », 1878; « Les hommes d'hier », recueil d'articles biographiques, 1878 ; « Les guerres de Genève aux XV et XVII siècles et l'Escalade », 1880.

Gabotto (Ferdinand), jeune littérateur et journaliste icalien, directeur de l'intéressant journal La Letteratura, fondée par lui avec quelques amis en 1835 et qui continue avec courage et vaillance ses publications depuis quatre ans, est jà Turin, le 7 juin 1866; on lui doit: « Re pnino, saggio storico », Turin, 1883 ; « Ul- ;^ Zwingli », id., id. ; « Una Jacquerie in Piegp3 sotto Carlo III », id., 1884; « Una nuova

ipotesi sulle origini di casa Savoia », dans le Giornale Araldico », 1886 ; « Appunti per la Storia délia Leggenda di Catilina nel Sledio Evo », Turin, 1887; « Dodici poésie inédite di Carlo Emanuele I duca di Savoia » (en collaboration avec Angelo Badini-Confalonieri), Turin, 1877; « Giason del Maino e gli scandai; universitari nel Quattrocento », 1888; « La Storia Genovese nelle poésie del Pistoia », Gênes, id. ; « Le Isole immaginarie dell'Oceano Atlantico », Turin, id. ; « Nuovi document! e notizie su Giasone Del Maino », id., id. ; « Saggi critici di Storia letteraria », Venise, Merlo, id. ; « La Poesia Macaronica e la storia in Piemonte sulla fine del secolo XV » (en collaboration avec M. Domenico Barelli) ; « Francesco D'Ambra e le sue commedie » ; « La Giovinezza di Carlo Emanuele I nelle poésie e negli altri documenti letterari del tempo » ; « Francesismi e antifrancesismi in due poeti del quattrocento ».

Gabrieli (André), poète et littérateur italien, professeur de littérature italienne à l'Institut technique de Bari, né, à Noci, le 9 juin 1838 ; il a fait ses études à Conversano et à Naples, oii il a eu le bonheur de suivre les cours de Vite Fornari, Francesco De Sanctis et Luigi Settembrini. Au nombre de ses écrits, œuvres de bon goût et de bon sens, en dehors des poésies éparses, telles que : « La Polouia » ; « Alla Libertà » ; « Al Re, alla Regina e al Principe Ereditario » ; « Il mio vecchio idéale »; « L'Allodola. Mors, L'Alcione, A Lei » (dans un recueil pour les victimes de Casamicciola, publié à Bari en 1883), on lui doit : « Ludovico e lo studio délia vita » ; « Letture di morale e educazione » ; « Sul concetto filosofico délia Divina Commedia » ; « Marito per forza », nouvelle ; « Saggi critici » ; « L'educazione del carattere », signalée par une mention honorable au concours Ravizza de Milan ; « Il coraggio nella storia délia civiltà »; « Rancidumi. Lettere a Domenico », où s'engage une discussion intéressante sur le vérisnie et VidéaHsme, Milan, Battezzati, 1880; « Discorso sulla IV Ecloga di Virgilio » (dans l'Album Virgiliano, Mantoue) 1882; « Curiosità Manzoniane », Naples, Morano, 1888, contenant des détails intéressants sur le grand écrivain milanais.

Gabriely ( Adolphe ), ingénieur autrichien , professeur à l'Ecole Supérieure technique de Gratz, né en 1829, a publié, entr'autres, des « Grundzuge des Hochbaues », Brunn, 1854, 2'"8 éd., 1887; « Constructions-Détails fiir sohmiedeiserne Briickon », Gratz, 1879.

Gabussi (Charles), ingénieur et mathématicien italien, né, à Bologne, le 9 octobre 1819. Il s'est beaucoup occupé des chemins de fer italiens, et aussi des mêmes constructions en Russie et du Canal de Suez. Parmi ses écrits, dont le premier qui parut fut une brochure « Sulla potenza idraulica in Italia », on doit ci-

GAE ter: < Del problema délia navigazione aerea », dans les Annali délie scieme fisico-matematiche de Tortolini; « Sul calcolo délie macchine a vapore », mémoire publié à Milan ; dans les Atti del Conqrexso degli Ingegneri di Firenze, une note scientifique avec de nouvelles formules sur le calcul des ponts métalliques; un traité avec atlas sur la résistance des matériaux .et spécialement sur la construction des ponts en fer; nombreux essais et articles dans les journaux scientifiques de Milan, dans le recueil des discussions de la Société Adam Smith sur les chemins de fer, dans les Actes de VAccademia dei Georgqfili, dans les Atti del CoUegio degli Ingegneri di Firenze, où il a publié plusieurs mémoires professionnels et, en 1886, une dissertation étendue avec dessins aj'ant pour titre « Roma Porto di mare », but qu'il se propose d'atteindre avec les eaux éclusées du Tevere. Ce mémoire fut suivi par un article publié dans la Rassegna Nazionale sur même argument. Il a encore collaboré et collabore dans le journal VEconomista.

Gad (Jean), physiologiste allemand, professeur de physiologie à l'Université de Berlin et président d'une section de l'Institut physiologique de la même ville, ancien assistant du professeur Du Bois-Reymond à Berlin, du professeur Fick à Wurzbonrg, né, à Posen, le 30 avril 1872. Il dirige le Centralhlatt filr Phgsiologie, et il a inventé V Aeroplefhysmographe. Tous ses mémoires et essais scientifiques ont été publiés depuis 1875 d.ms les Verhandlungen de la Société Physiologique de Berlin et de Wurzbourg, dans VArchivfUr Anatmnie und Physiologie, dans les Annuaires de Hirsch et Virchow ; il a aussi collaboré à VEulenburg's RealencyklopMie (les articles : Coordination, Gehirn, Himstamm sont de lui).

Gaedecliens (Rodolphe), historien de l'art allemand, professeur honoraire de l'histoire de l'art à rUuiversité de Jena, né en 1834, a publié comme thèse de doctorat en 1859 à Goettingue : « Glaukos, der Meergott » ; « Der marmorne Himmelsglobus des furst. Waldeckischen Antikenkabinets zu Arolsen », Goettiugue, 18H2; « De Graeis », id., 1863 ; « Die Autiken des furstlichen Waldeckischen Muséum zu Arolsen », Arolsen, 18G3; « Unedirte antike Bildwerke », Jena, 1873 ; plusieurs mémoires dans différentes revues.

Gaedeke (Arnold), historien allemand, professeur d'histoire au Polytechnieum de Dresde, né en 1844, a publié : < Das Tagebuch des Grafen Ferd. Bon. von Harrach wàhrend seines Aufenthalies am Spani.schen Hofe 1697-98 », Vienne, 1872 ; « Die Politik Oesterreichs in der spanischen Erbfolgefrage », avec les documents, 2 vol., Leipzig, 1877; « Maria Stuart », Heidelberg, 1879 ; « Wallenstein's Verhandlungen mit den Schweden uud Sachsen 1631-1634; mit Acten und Urkunden aus dem kgl. sàchs.

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