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deuxième éd. en 1882 ; « Der gemischte Wald »' id., 1886.
Gayette-Georgeus (Jeanne-Marie, von), femme de lettres allemande, né, à Colberg, le 11 octobre 1817. Elle débuta en 1844 par le roman: « Elisenhof », publié avec succès sous le simple pseudonyme de Jeanne-Marie. Après s'être beaucoup occupée d'éducation, et avoir dirigé eu Autriche une institution fondée par son mari M. Georgens, et en avoir fondé une pareille à Berlin, restée veuve en 1886, elle se retira à Doberan, où elle s'occupe exclusivement de travaux littéraires et de la publication de la revue: « Im Hause ». En dehors du Frattenalbum, publié en collaboration avec Horm. Klette, on lui doit : « Gedichte » ; « Der Geist der Schônen » (Esthétique pratique pour les femmes); « Vom Baume der freien Erkenntniss » ; « Maximus Casus » ; « Die Frauen im Beruf uud Erwerb » ; « Brevier der Konversation » ; « Hermione »; « Unsere junge Mâdchenwelt »; « Claudia » ; « Vornehm und Edel » ; « Abhàngig und Frei »; < Edith »; « Lehr und Wauderjahre »; « Die Schule der Handarbeit »; « Plaudereinen am Theetisch »; « Das Spiel der Jugend »; « Spielbuch fur Mâdchen »; < Das Kind des Meeres » ; « Kimsters Lieben ».
Gazeau de Vantlbanlt (Th. P.), géographe ot publiciste français, président de la Commission du Trans-Saharien ; on lui doit, entr'autres : « Le Trans-Saharien », Paris, Challamel, 1879 ; « Le Trans-Saharien et le Trans-Continental africain », Paris, Bergier, 1881 ; « Les Bourbons d'Anjou et d'Orléans , exposé de leurs droits avec tous les documents à l'appui », id.,
Gazier (Louis), littérateur français, docteur ès-lettres depuis 1875, maître de conférences à la Sorbonne depuis 1880, membre du Comité des travaux historiques, où il est secrétaire de la section d'histoire, né, à Paris, le 29 août 1844. En dehors de nombreux articles insérés à la Revue Critique, à la Revue Historiqtie, à la Reviie Politique et Littéraire, aux Mémoires de la Société de l'Histoire de Paris, à la Revue Internationale de l'Enseignement Supérieur, au Bulletin du Comité des Travaux historiques et scientifiques, etc., il a publié : « Les dernières années du cardinal de Retz », thèse, 1875; « De Santolii Victorini sacris hymnis », thèse, id.; « Traité d'explication française » ; « Choix de Sermons de Bossuet », couronné par l'Académie française; l'édition des « Maximes de la Comédie », de Bossuet; des éditions classiques de La Fontaine et de Boileau ; « Nouveau dictionnaire français illustré » (six éd. eu huit mois) ; « Études sur l'histoire religieuse de la Révolution française » ; « Port-Royal des Champs », notice historique à l'usage des visiteurs.
Gazznrelli (Philippe), écrivain militaire italien, colonel de l'état-major, ancien professeur à l'école militaire de Modène, né le 11 août
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1836, à Salô, près de Brescia, ost l'aiiteur d'un traité en troid volumes intitulé: « Tattica », qui a paru en 1868.
Gebauer (Jean), illustre philologue tchèque, né, le 8 octobre 1838, à Ubislavice, en Bohême; il a fait ses études à Prague, où depuis 1874 il enseigne la philologie slave à l'Université et rédige la partie slave de la revue: Listy filologklce (Feuilles Philologiques). Ses travaux sont nombreux. Il a traduit des anthologies de chants populaires épiques russes et bulgares, des épisodes sanscrits du Mahâbhârata et du Râmâyana ; il a écrit des mémoires nombreux d'histoire littéraire et de poésie populaire ; il a soigné des éditions critiques de textes tchèques du quatorzième siècle; il a fait des recherches importantes sur la langue tchèque, surtout sur la langue ancienne. Signalons parmi ses publications : « Contributions à l'histoire du vocalisme tchèque » (en tchèque), 1870; « Contribution à l'histoire de l'écriture tchèque » (en tchèque), 1870; « Phonologie de la langue tchèque » (en tchèque), 1877 ; « Ueber die e Silben in Altbôhmischen », 1878; « Ueber die a, o und u Silben im Altbohmischen », 1879; « Nominale Formon des altbohmischen Comparativs », 1880; « La tléclination pronominale dans le vieux tchèque » (eu tchèque), 1885; « La décUnation nominale dans le vieux tchèque » (en tchèque), 1886. En 1885, il fit paraître dans VEncyldopœdie von HiscJi und Gruher son grand article sur le manuscrit si contesté dit de Kralove- Dvor, et cet article fait époque dans l'histoire de la philologie slave. « Le premier, écrit M. Gaston Paris dans la Revue Critique de 1887, qui ait attaqué la question d'une manière vraiment scientifique est Antoine Vachek, qui, né en Silésie, était moins imbu des préjugés tchèques que les savants nés en Bohême. Voici quelle fut son argumentation : Etudions les monuments authentiques de l'ancien tchèque sans tenir aucun compte des manuscrits en litige ; étudions ensuite ceux-ci et comparons les résultats. Le fruit de cette étude, méthodiquement irréprochable, fut la condamnation des manuscrits épiques. Toutes les réfutations opposées à l'ouvrage de Vachek furent impuissantes à en entamer l'inéluctable conclusion; vingt ans après la mort de Vachek, M. G. fit paraître (février 1886) un article où il rendit compte de ses recherches sur la langue des manuscrits. On avait objecté à Vachek le petit nombre des monuments dont il s'était servi. M. G. a étudié de près, pendant des années, la langue de tous les manuscrits connus et accessibles. En outre, il a montré que dans des centaines de cas, les fautes qui se trouvent dans les manuscrits se trouvent également et dans la grammaire de Hanka, écrite avant leur découverte, et dans les falsifications notoires dont la plupart ont pour auteur Hanka lui-même (moi-t en 1861).
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Si dans l'histoire des débats sur l'authenticité do ces manuscrits célèbres, la priorité de la bonne méthode appartient à Vachek, c'est à M. G. qu'on en doit l'application rigoureuse ».
Gébeliii (Jacques), géographe et historien français, ancien professeur de Lycée, docteur ès-lettres, chargé du cours de géographie à la Faculté des Lettres de Bordeaux, né, le B novembre 1848, à Nîmes, a publié: « Étude sur le recrutement des armées pendant les périodes mérovingienne et carlovingienne », La Flèche, 1879; « Quid rei militaris doctrina, renascentibus litteris, antiquati debuerit », Bordeaux, 1881 ; « Histoire des milices provinciales (1688- 1791). Le tirage au soi-t sous l'ancien régime », Paris, Hachette, 1882; « Les milices provinciales de Nîmes d'après les archives .nîmoises. Le tirage au sort à Nîmes au XVIIP Siècle », Nîmes, 1886; « Éléments de géographie de la France à l'usage des écoles normales primaires », Bordeaux, Féret, 1887; « Éléments de géographie ; Europe », 1888. M. G. dirige depuis 1882 le Bulletin de la Société de Géographie commerciale de Bordeazix. Sans compter les articles de critique historique dans le supplément littéraire de la Gironde, il collabore à la Revue de l'Instruction des jeunes filles de Bordeaux, où il publie un « Précis d'histoire générale ».
Gebliardt (Henri-Ernest), écrivain et pasteur allemand, né, le 12 juillet 1832, à Ludwigsbourg (dans le Wurtemberg), où son père remplissait successivement les fonctions d'instituteur et d'économe de la maison de force, reçut sa première éducation dans l'établissement, alors célèbre, des frères Paulus, et étudia la pharmacie, lorsqu'il se sentit attiré vers les contrées lointaines ; il éniigra avec un de ses frères au Chili et y exploita, pendant quatre ans, un domaine dans les environs de Valdivia. Les impressions piétistes de sa jeunesse, fortifiées par l'éloignement, le poussèrent à embrasser le ministère de l'église, auquel il se prépara par un séjour de deux ans à Brème, dans la faculté de théologie méthodiste. Consacré prédicateur, M. G. s'est voué à l'évangélisation des pays de langue allemande et a successivement résidé à Ludwigsbourg, Heilbronn, Pforzhein, Strasbourg, Zurich, sans parler d'un voyage de deux ans (1881-83) entrepris pour recueillir des subsides, à travers l'Amérique du Nord. Aujourd'hui, il est fixé à Bienne. Son œuvre littéraire se compose de mélodies puisées aux sources les plus diverses pour être adaptées à des textes sacrés : « Chants de l'Évangile », 1881 ; « Le chanteur du Subili », id. (Chants nègres, traduits en allemand, six éditions) ; « Le joyeux message », 1883 (vingt-deux éditions) ; « Los Psaumes » (mis en vers), 1882 ; « Le Subili de Noël », 1883.
Gebbart (Emile) , éminent littérateur français, ancien professeur de littérature française,
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ancien professeur de littérature étrangère à la Faculté de Nancy, actuellement professeur de littérature méridionale à la Faculté des Lettres de Paris, né, à Nancy, en 1S39 ; ancien élève de rÉcole Normale Supérieure, ancien membre de l'École Française d'Athènes, en dehors de ses deux thèses : « De varia TJlyssis apud veteres poetas persona », 1660 ; « Histoire du sentiment poétique de la nature dans l'antiquité grecque et romaine », id., il a publié les ouvrages remarquables suivants : « Praxitèle, essai sur l'histoire de l'art et du génie grec », 1864 ; « Essai sur la peinture de genre dans l'antiquité », 1869 : « De l'Italie, essais de critique et d'histoire », 1876; « Rabelais, la Renaissance et la Réforme », 1877, livre couronné par l'Académie Française ; « Les Origines de la Renaissance en Italie », 1879, volume couronné par l'Institut; « La Renaissance italienne et la Philosophie de l'histoire », 1887.
Geste (Knut-Robert G.), philologue suédois, né, en 1849, attaché à la Bibliothèque de Stockholm, a publié : « Um styrilsi Kununga ok hôfdinsa », 1878; « Studier rôrande Sveriges romantiska medeltidsdiktning: I. Eufemia-Visorna », 1875; « Om den njmorska sprâkrorelsen betraktad ur svensk sjTipunkt », 1881; « Svensk geografisk onomatologi », 1884.
Geffcken (F. Henri), illustre jurisconsulte allemand, ancien Ministre-Résident des Villes Anséatiques à Berlin (1869) et à Londres (1866), ancien syndic du Sénat de Hambourg (1869) , professeur de Droit public à l'Université de Strasbourg (1872), retraité depuis 1882, s'était retiré d'abord à Hambourg, comme conseiller privé de justice, et habite actuellement Munich, où il est entièrement absorbé par ses travaux de Droit international. M. G. est né, à Hambourg, le y décembre 1830, et en dehors de plusieurs articles insérés à la Revue du Droit International, il a publié : « Der Staatstreich vom 2 Dec. und seine Riickwirkung auf Europa », Leipzig, 1870; « Staat und Kirche in ihrem '^erhiiltniss geschichtlich entwickelt », Berlin, 1875, traduit en anglais par I. Taylor, 2 vol., Londres, 1877; < Zur Geschichte des Orientalischen Krieges 1854-56 », Berlin, 1881 ; « Droit international Martens-Cussy, Guide diplomatique », entièrement refondu, cinquième édition, en deux vol., 1886; « Die Alabamafrage », Stuttgard, 1872; « Martens et Cussy Rec. des Traités », deuxième série, en trois vol., 1882-88; « Der 'Vôlkerrechtliehe Stellung des Papstes », Berlin, 1855, ouvrage traduit en italien, Pise, 1886; « Das Recht der Intervention », Hambourg, 1887; « Politische Feder- Zeichnungen », Berlin, 1887. Au Mannel du Droit International de Holtzendorif, il a fourni l'article: < Garantie ». On lui doit, en outre, une série de conférences; citons sur les alliances, sur le Droit des ambassadeurs, sur Je
GEF Droit de la guerre maritime, sur la neutralité, sur la question du Danube, etc. On lui doit encore la fameuse et retentissante brochure politique parue en 1888 à la Deutsche Rxindschau qui amena l'arrestation de l'auteur, son procès devant la Cour de l'Empire de Leipsig et enfin son élargissement prononcé par arrêt de la même Cour de justice. A la suite de ces événements, M. G. s'est retiré en Suisse.
Geffroy (Auguste), écrivain français, représentant de deux des plus illustres familles de Champagne, les de Thannois et les de L'Aigle, par lesquelles il se trouve petit-fils de Diane de Poitiers et du poète Précaire de la Dixmerie, est né en 1850, à Saint-Dizier (Haute- Marne). Il fit des études brillantes à Vaugirard; il était écolier, lorsqu'il reçut un prix de l'Académie des Jeux Floraux. Licencié en Droit, secrétaire particulier des Préfets du Gers, des Basses-Alpes et du Rhône, et depuis conseiller de préfecture, conférencier à Paris et à l'étranger, chargé de missions scientifiques dans presque toute l'Europe et en Afrique, rédacteur et directeur de journaux en province et à Paris, on lui doit : « Etudes d'après Fromentin », mélanges ; « Poésies de jeunesse » ; « Fille d'Irlande », roman; « Les Nomades Sahariens »; « Les Misères de Londres » ; « La Serbie et les Serbes » ; « L'Algérie actuelle » ; « Veuve et martyre » ; « Voyages au Maroc, en Irlande, en Indo-Chine, en Hollande » ; « Feuille de rose », roman patriotique ; « Marquise», roman parisien.
Gefifroy (Mathieu- Auguste), illustre historien français, ancien professeur de lycée, ancien maître de conférences à l'École Normale, ancien directeur de l'École française à Rome, professeur d'histoire ancienne à la Faculté de Paris, membre de l'Institut depuis 1874, né, à Paris, le 21 avril 1820. Eu dehors de sa collaboration à la Revue des Deux Mondes depuis 1853, au Journal des Savants et à la Revue d'histoire diplomatique, etc., il a publié toute une série d'ouvrages remarquables ; citons : « Étude sur lea pamphlets politiques et religieux de Milton », 1848; « Histoire générale des États Scandinaves », 1851 ; < Lettres inédites du Roi Charles XII, texte suédois et traduction », 1852 ; « Notices et Extraits des manuscrits concernant la France conservés en Danemark, Suède, Norvège », 1855, volume publié à la suite d'une mission de recherches dans les bibliothèques de ces États. Il fut décoré, pour cette publication, non pas seulement de la légion d'honneur, mais des croix de Norvège, de Danebrog et de l'Étoile polaire. Suivirent : « Lettres inédites de la princesse des Ursins », 1859 ; « De l'institution et des mœurs du paganisme Scandinave. L'Islande avant le Christianisme d'après les Gragas et les Sagas », 1864 ; « Gustave III et la Cour de France, avec une étude sur les
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lettres apocryphes de Louis XVI et de Marie- Antoinette », 2 vol., 1867, deux éditions; « Rome et les Barbares, étude sur la Germania de Tacite », deux éditions, la 2« en 1874; « Marie- Antoinette. Correspondance secrète avec Marie-Thérèse, accompagnée des rapports secrets adressés par le comte de Mercy-Argenteau à l'Impératrice », trois vol. , 1874, 2» édition, 1876, en collaboration avec M. d'Arneth, directeur des Archives impériales de Vienne ; « (Enomaiis, Pélops et Hippodamie, vase peint inédit », 1881 ; « Les dessèchements du lac Fuoin », 1877; « L'Archéologie du lac Fucin », 1878 ; « L'Ecole française de Eome ; ses origines, son objet, ses premiers travaux », 1876 ; < L'Ecole française de Rome. Ses premiers travaux. Antiquité classique. Moyen-âge », 1884 ; « Tablettes inédites do la Biccherna et de la Gabella de Sienne », 1882 ; « L'Épigraphie doliaire chez les Romains », 1886; « Madame de Maintenon, d'après sa correspondance authentique, Choix de ses lettres et entretiens », Paris, Hachette, 1887; « Recueil des Instructions données aux Ambassadeurs et Ministres de France, depuis les Traités de Westphalie jusqu'à la Révolution française : Suède », un vol. de 515 pages, Paris, Alcan, 1867.
Gegenbaur (Charles), illustre médecin allemand, professeur d'anatomie à l'Université de Heidelberg, né en 1826. En dehors d'essais et articles dans les recueils scientifiques, M. G. a publié : « Beitriige zur nàheren Kenntniss der Schwimmpolypen (Siphonophoren) », Leipzig, 1854 ; « Zur Lehre von Generationswechsel und der Fortpflanzung bei Medusen und Polypen », Wurzbourg, 1854; « Untersuchungen ûber Pteropoden und Heteropoden », Leipzig, 1855: « Grundzuge einer vergleichenden Anatomie », id., 1859, 2e éd. on 1870, traduction anglaise de Jeffray Bellen, 1878 ; « Untersuchungen zur vergleichenden Anatomie der Wirbelsaule bei Amphibien und Reptilien », Leipzig, 1862; « Untersuchungen zur vergleichenden Anatomie der Wirbelthiere », id., 1867-1865-1872, trois livraisons; « Grundriss der vergleichenden Anatomie », id., 1874, 2e éd. en 1878; « Lehrbuch der Anatomie des Meiischen », id., 1883, 2» éd. en 1885; < Zur Kenntniss der Mammaorgane der Monotremen », id., 1886.
Geiger (Guillaume), orientaliste allemand, professeur libre de sanscrit à l'Université do Munich; on lui doit: « Die Pehleviversion des 1. Capitels des Vendidad », Erlangen, 1877 ; « Aogemadaêcâ, ein Parsentractat in Pâzend, altbaktr. und Sanskrit herausgegeben, ubersetzt und erklàrt », id., 1876; « Handbuch der Avestasprache », id., 1879; « Ostiranische Cultur im Alterthum », id., 1882.
Geiger (Louis), illustre écrivain allemand, fils du célèbre orientaliste Abraham G., mort en 1874, né le 5 juin 1848, a fait ses études
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à Heidelberg, à Bonn et à Goettingue, où il fut reçu docteur ; professeur libre depuis 1873, il a reçu eu 1880 une chaire à l'Université de Berlin. Ses écrits sont d'une grande importance pour l'histoire de la civilisation ; citons entr'autres : « Joh. Reuchlin, sein Lebon und seine Werke », 1871 ; « Geschichte der Juden in Berlin », id.; « Petrarka », 1874 (avec l'ouvrage de BI. Mezières, l'un des meilleurs livres qui aient été écrits sur le grand poète italien) ; « Deutsche Satiriker des 16 Jahrhunderts », 1878; « Renaissance und Humanismus in Italien und Deutschland », 1882 ; il rédige depuis 1880 le Goethe-Jahrbuch et depuis 1887 la Zeitschrift fur Kultur und Literatur der Renaissance, fusionnée avec la Zeitschrift de Max Hoch.
Geîjerstam (Gustave de), nouvelliste suédois, résidant à Stockholm, né en 1858, a publié trois recueils: « Grâkallt », 1882; « Stromoln », 1883, et « Fattigt folk », 1884, et un volume d'études littéraires sur la Suède et le Danemarck, sous le titre: Ur Santiden.
Geîkie (Archibald), illustre géologue écossais, né, en 1835, à Edimbourg. Comme membre de la Commission Géologique de la Grande-Bretagne, il travailla en 1855 avec Sir R. Murchison à la nouvelle carte géologique de l'Ecosse. Nommé en 1870 professeur de géologie et de minéralogie à l'Université d'Edimbourg, il passa en 1881 à la direction du Musée géologique de Londres. On lui doit, entr'autres écrits : « The story o£ a Boulder », 1858 ; « The Phenomena of the glacial drifts of Scotland viewed in Connexion with its physical geography », 1864; « A Student's Manual of Geology », 1871 ; « Geological Map of Scotland », 1875; « Outlines of field Geology », 1879; « Geological Sketches at home and abroad », 1882, etc.
Geikie (James), éminent géologue écossais, depuis 1882 professeur de géologie et de minéralogie à l'Université d'Edimbourg, membre de plusieurs sociétés scientifiques de la Grande- Bretagne, membre honoraire des Sociétés Géologiques de Stocldiolm, de la Belgique, de l' American Philosophical Society, de l'Academy of Natural Sciences of Phiiadelphia, né, en 1839, à Edimbourg. Couronné, en 1884, de la Macdougall- Brisbane Medal, en 1889 de la Murchison Medal, il a publié : « The Great Ice Age and its relation to the Antiquity of Man », Londres, 1874; deux éd. ; « Prehistoric Europe », id., 1881 ; « Songs and lyrics », traduits de Heine et autres poètes allemands, Edimbourg, 1887; « Outlines of Geology », Londres, 1886, deux éd., la deuxième en 1888 ; plusieurs essais et articles dans les recueils scientifiques.
Geinitz (Eugène), naturaliste allemand, professeur de minéralogie et de géologi» à l'Université de Rostock, né, en 1854; on lui doit, entr'autres : « Uebersicht ûber die Géologie
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Mecklenburgs », Gustrow, 1884; « Der Boden Mecklenburgs », Stuttgard, 1885; « Die Mecldenburg. Hôhenrûckea und ihre Beziehungen zur Eiszeit », id., 1886; < Die 8eeu, Moore uud Hasslaiife Mecklenburgs », Gustrow, 1886, etc.
Geiuitz (Hans-Bruno), naturaliste allemand, professeur de minéralogie et de géologie au Polytechnicum de Dresde, né en 1814 ; on lui doit: « Beitrag zur Kenntniss des Thûringer Muschelkalkgebirges », Jena, 1837; « Charakteristik der Schichten und Petrefacten des sâchsisch-bôhmischen Kreidegirbes », Dresde, 1839- 40; « Die Versteinerungen von Kiesslingswalde », id., 1843; « Gaea von Sachsen », id., 1843; « Grundriss der Versteinerungskunde », id., 1846; « Die Versteinerungen des deutschen Zeclisteingebirges », id., 1848-49; « Das Quadersandsteingebirge oder das Kreidegebirge in Deutschland », Preiberg, 1849-50; « Das Quadergebirge oder die Kreideformation in Sachsen », Leipzig, 1850; « Die Versteinerungen der Grauwackeuformation in Saohsen und den angrenzenden Lânder- Abtheilungen », id., 1852- 53; « Darstellung der Flora des Hainichen- Ebersdorfer und des Flohœr Kohlenbassins », id., 1854; « Die Versteinerungen der Steinkohîenformation in Sachsen », id., 1855; « Geognostische Darstellung der Steinkohlenformation in Sachsen, mit besonderer Berûcksichtigung des Eothliegenden », id., 1856; « Das Kôuiglich- Mineralogische Muséum in Dresden » , Dresde, 1858; «. Dyas oder die Zechsteinformation und das Rothliegende », Leizig, 1861-62- 80-82; « Géologie der Steinkohlen Deutschlands und anderer Lànder Europas », Munich, 1865; « Ueber ein équivalent der tektonischen Schiefer Nord- Amerikas in Deutschland », Dresde, 1866; « Carbuniformation und Dyas in Nebraska », id., 1866 ; « Die fossilen Eischschuppen aiis dem Plànerkalke in Strehlen », id., 1868 ; « Uebersicht der im Konigreiche Sachsen zur Chausseeunterhaltung verwendeten Steinarten », id., 1869; « Das Elbthalgebirge in Sachsen; zwei Theile », Cassel, 1871-75; « Zur Géologie von Sumatra », Cassel, 1875; « TJeber fossile Pflanzen-und Thierreste in den argentiuischen Provinzen San Juan und Mendoza », Cassel, 1876; c Die Braunkohlen Sachsens », programme, 1840 ; « Die Enitpflanzen des Kothliegenden und dos Zechtsteingebirges », programme, 1858 ; « Die sogenannten Koprolithenlager von Helmstedt, Bixddenstedt und Schleweks bei Harzburg », Dresde, 1883; « Ueber die Grenzen der Zechsteinformation und der Dj-as iiberhaupt », 1884; « Palâoutolog. Beitràge », Dresde, 1885; « Zur Dyas in Hessen », Cassel, 1886. De 1863 à 1879, il a rédigé avec Léonard le Nette Jahrbuch fur Minéralogie, Géologie und Palaontologie.
Geiser ( Charles-Frédéric ) , mathématicien suisse, professeur au Polytechnicum de Zurich,