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< Amministrazione finanziaria comparata delritalia e dei principali Stati d'Europa », id. ; « Antichi e Moderni », id. ; « Le Finanze italiane negli anni 1876-79 », 1879; « Storia delrindipendenza Italiana dalla caduta delFImpero Napoleonico nel 1814 fino al compimento degli italici destini in Roma nel 1870 », 1879, etc.
Ghil (René), poète français, mais d'origine espagnole, né, le 26 septembre 1862, à Tourcoing, dans le département du Nord. Il débuta en 1884 par un volume de vers intitulé: « Légendes d'âmes et de sangs », qu'il renia ensuite; il vise à une grande originalité, revendiquant pour soi le titre de Maître de V Instnmentation et de la Philosophie évolutive. C'est surtout dans son Traité du Verbe qu'il s'est révélé ; la première édition en a paru à Paris en 1886, chez Giraud, la deuxième à Paris en 1887, chez Alexandre Lévy, la troisième refondue et définitive à Bruxelles, chez Demand, en 1888. Ou annonçait pour cette année le livre I de « Nature : Le meilleur devenir », et le livre II, revu et définitif: « Le geste ingénu ».
Ghirlanda (Romualdo), poète italien, directeur d'un établissement industriel, né, à Ferrare, le 30 janvier 1844; on lui doit plusieurs recueils de vers : « Album poetico » ; < Pénombre »; « Versi »; « Salti di grillo »; « Crepuscoli e pénombre », etc.
Gliislaiizoni (Antoine), brillant écrivain italien, né, en 1824, à Lecco, oii il réside depuis plusieurs années. Son père était médecin et l'avait envoyé à Pavie pour y étudier la médecine ; mais en 1846, ayant une belle voix de baryton, il se passionna pour la scène lyrique et s'engagea comme baryton au théâtre de Lodi. En 1848, il passa à Milan, où il rédigea deux journaux radicaux. Le Gouvernement Provisoire de la Lombardie jugea bon de le faire saisir et enfermer dans les prisons de Sainte-Marguerite. Au retour des Autrichiens, M. G. se réfugia en Suisse. En 1849, il parcourut le Piémont, la Toscane, la Campagne Romaine; à Monte-Rotondo, il donna une académie de chant et d'improvisation; il prit part à la défense de Rome; fait prisonnier par les Français, il passa quelque temps dans les prisons de Corse, d'où il s'engagea baryton au théâtre de Bastia, et ensuite, au théâtre des Italiens à Paris, où le soir du 2 décembre il chanta le rôle de Charles "V dans VErnani de Verdi. Après trois ans, ayant perdu la voix, il rentra à Milan et se jeta, à corps perdu, dans le journalisme. Ses premiers articles dans le Cosmorama Pittorico, écrits dans un style vif, enjoué, presque polisson, lui attirèrent de grandes sympathies; il publia alors son premier roman: « Gli Artisti da Teatro ». qui n'est qu'une espèce d'autobiographie. Suivirent: « I rapporti di parentela »; « Le Vergini di Nyon », et différentes nouvelles. En 1857, il contribua à la fondation du journal hu-
GIA moristique: L'Uomo di Pietra, où, en dehors <le plusieurs articles pleins de verve, il inséra son roman Memorie di un Gatto ; en attendant il écrivait des revues d'art pour Yltalia Musicale. En 1859, il écrivait à Paris le programme du ballet: « La Contessa d'Egmont », pour Rota, lorsque la Guerre de Tlndépendance Italienne ayant éclaté, il revint à Milan, où il dé- . ploya bientôt une activité littéraire fiévreuse ; ..il publia les romans : « Le donne brutte » ; î « Un suicidio a fior d'acqua » ; « I Yolontarii «del 1866 » ; « Angioli nelle ténèbre », des nou- Svelles, des contes, des esquisses, des revues, jfet une foule de librettos; il fonda un grand ^nombre de journaux, entr'autres, cette Rivista y Minima, qu'il passa ensuite aux mains de son "5 ami Salvatore Farina. A Lecoo, où il s'est retiré ' dans une maisonnette à lui, il cultive les fleurs, il collectionne les estampes et les autographes ; il a l'air de fuir les hommes, mais il reçoit avec la meilleure grâce du monde ses amis ; il continue à écrire et c'est de là qu'il a lancé son Giornale-Capriccio et ses cinq petits volumes: « Libro proibito ; Libre allegro ; Libro serio ; Libro bizzarro ; Libro segreto ». Parmi ses librettos d'opéra, citons : « I Lituani * ; < Aida » ; « Salvator Rosa » ; « Caligola »; « I due Orsi »; « Il Duca di Tapigliano » ; « Papa Martin » ; « Francesca da Rimini >; « Fosca »; t I Promessi Sposi » ; « Edmea » ; « Carmosina » ; « Edoardo Stuart > ; < I Doria ». Au nombre de ses dernières publications, signalons les deux éditions de ses « Mélodie per canto », Milan, 1881-82 ; « Nuovi racconti da ridere », id., Brigola, 1882; « Racconti », id., Sonzogno, 1884; « La moda nell'arte », comédie en un acte, Milan, 1881 ; « L'arte di far debiti di Roboamo Puffista », Milan, 1881 ; « In chiave di baritono », id., Brigola, , 1882 ; € Abrakadabra, storia dell'avvenii-e », id., 1884; « Capricci letterarii », six vol., Bergame, 1886-89; « Un viaggio d'istruzione. Le acque minerali di S. R., racconti >, Milan, Sonzo-
Giachi (Valentino), écrivain italien des plus élégants, auteur d'une série d'essais intéressants sur l'ancienne société romaine étudiée d'après les auteurs classiques, né, à Livourne, le 8 avril 1830; il est chef de division au Ministère des Finances, à Rome. Le plus grand nombre de ses écrits ont été publiés par la Nuova Antologia et réunis dernièrement en volume sous le titre: « Amori e costumi latini », Città di Castello, Lapi, première édition en 1885, seconde en 18-87; plusieurs d'entr'eux ont formé le sujet de conférences spirituelles et attrayantes à la Palombeîla de Rome. Citons parmi ses essais: < Le dcnne nella poesia d'Orazio »; « I Damerini al tempo d'Orazio »; « Storia degli amori d'Orazio »; € Le matrone romane »; « L'amore nelle commedie di Plautô » ; « Costumi e affetti privati di Cicérone », 1883; € Le
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nozze romane; La figlia di famiglia; I riti nuziali; Dopo le nozze »; 1884; « Viaggio di Srauro cavalière i-omano al golfo di Baia », 1884; « Il Cristianesimo nella società romana, second© Eusebio da Cesarea », 1885 ; < La pietà presse gli antichi romani, studio sugli Annali di Tacito », 1886; « Servilia », 1887; « La superstizione nell'antica Roma ». On lui doit aussi des vers d'occasion inspirés et fort bien tournés: citons ses chansons pour le mariage de sa fille, pour la mort de Victor-Emmanuel, pour la noce de S. A. R. le Prince Thomas de Savoie avec la Princesse Isabelle de Ba^àè^e.
6iacomelli (Pierre), éci-ivain italien, né, vers l'année 1836, dans le Trentino, a publié en 1883 à Rovereto, une « Guida délia Valle di Ledro ».
Giacomini (Charles), anatomiste italien, professeur d'anatomie à l'Université de Turin et Directeur du Musée anatomique, né, à Sale, près de Tortone, le 25 novembre 1870, reçu docteur à Turin en 1864, prit part comme médecin militaire à la Campagne italienne de 1866, et à la guerre franco-prussienne de 1870-71 ; il rédige depuis 1867 le journal médical: L'Osservatore, Gai.zetta délie Cliniche, où il a inséré un grand nombre de ses mémoires scientifiques, dont quelques uns ont eu l'honneur d'une traduction française; entr'autres: « Sopra di ua'ampia comunicazione tra la vena aorta e le vene iliache destre », Turin, 1873, et < Esportazione di gran parte délie ossa del cranio e délia faccia », id., 1876; il a écrit en français pour le Congrès de Paris de l'année 1878 : « Contribution à l'Anatomie du Nègre ». Trois autres mémoires sur le même sujet ont paru en 1882, en 1884 et en 18S7: « Varietà dalle Circonvoluzioni cerebrali dell'uomo », Tarin, Loescher, 1882; « Benderella dell'Uncus dell'Hippocampo nel cervelle umano e di alcuni animali », 1882; « Sezioni microscopiche di un intero cervelle umano adulte », 1882; « Sulla questione dei cervelli dei delinquenti », 1882; « Nuovo microscopio per esaminare le sezioni dell'intiero encefalo umano adulto » ; « Nuovo processo per la conservazione délie sezioni di cadaveri cengelati; verfebre cardiache », 1883; « Fascia dentata del grande Hippocampe nel cervelle umano », 1883; « Délia prematura divisione dbll'arteria del braccio ; varietà mediana », 1884 ; « Guida aile studio délie circonvoluzioni cerebrali dell'uomo », 2^ éd., 1884; « Contributo allô studio délia Microcefalia », 1884; « Nuovo processo per la conservazione délie sezioni microscopiche », 1885 ; « Sulla topegrafia del cuore », 1885; « DelFesistenza dell'os odontoideiim nell'uomo », 1886; « Sulla ossificazione délia troclea del muscolo grande oblique dell'occhie » ; « Su alcune anomalie di sviluppo dell'embrione umano », deux mémoires, 1887, 1889; « Sul canale neureaterice e sul canale anale nella ve-
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s.-icale lilasto.-leniiido rii coni
« Sulla
loratogenia sperimentale nei mammiferi », 1889; « Sul cervello cli un Chimpanzé », 1889; « Studio anatomico dolla Microcefalia », sous presse.
Giacosa (Joseph), illustre poète dramatique et avocat italien, fils d'un avocat, orateur et poète, né, le 21 octobre 1847, à Collerette Parolla, près d'Ivrée, en Piémont. Antoine Perotti, l'aimable poète de Modène, forma son goût littéraire au Collège d'Ivrée; ensuite M. G. fit son droit à Turin. Il débuta par des pièces qui avaient eu un simple succès de lecture, car M. G. lit admirablement bien ses pièces ; mais ses grands succès datent de la « Partita a Scacchi », suivie de « Trionfo d'amore », de « Fratello d'Armi » et de « Conte Rosso », drames ou idylles en vers, qui ont ramené un souffle de poésie délicate sur la scène italienne. Citons encore de lui ; « A can che lecca cenere non gli fidar farina », 1872; « Storia vecohia », 1872; « AflFari di banca », 1873; « I figli del Mar- (:hese » ; « Arturo » ; « Tristi dubbii » ; « Teresa » ; « Acquazzoni in Montagna » ; « Il Marito amante délia Moglie » ; « Il filo, scena filosofica-morale per marionette », 'lurin, 1883; « Novelle e paesi valdostaui », 1886 ; « Fiori e frutta », 1882; < I Castelli délia Valle d'Aosta », conférence; « Castello d'Issogne in Val d'Aosta, notizie storiche intorno la famiglia di Challant », 1884. Le plus grand nombre des ouvrages de M. G. a été publié avec le plus grand soin, à Turin, par l'éditeur M. Casanova.
Gîainbelli (Charles), philologue italien, aucien professeur aux Gymnases et aux Lycées de Voghera, Pignerol, Massa- Carrara et Vérone, depuis quelques années professeur de grec et de latin au Lycée Dante de Florence, né, à Mortare, le 5 mai 1841 ; il a fait ses études à r Université de Turin ; élève de Vallauri, il écrit lo latin avec aisance et avec élégance. Parmi ses écrits, citons: « De Marco Tullio Cicérone », et un essai sur Machiavel fort loués par l'historien Vannucci ; « De Rhetoricorum ad Herennium auctore », où il prouve que l'auteur ne peut être Cornificius, et qu'il devait avoir lu le livre de Cicéron « De Inventione » ; « Adnotatiunculae criticee », où se trouvent une note à Gellius et une note à Cicéron qui ont été approuvées et adoptées par l'illustre philologue néerlandais Boot; plusieurs articles dans la Rh-isfn di Filologia Classiea de Turin; « De fontibus orationis Q. Fufii Caleni apud Dionem Cassium », Turin, 1881 ; « Flosculi e latinis scriptoribus collecti », id., 1882; « Sulle falsificazioni Anniane, brève saggio critico », Turin et Pignerol, 1882; « De Bucolicis Vergilianis disputationum historicarum Liber I », id. id., 1883 ; « Gli scrittori délia Storia Augusta studiati principalmonte nelle loro fonti », dans les Atti délia R. Accademia dm Lincei, 1880-81 ; « Di Vincenzo Bellovacense, nota », Rome, tj^p. del-
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l'Accademia dei Lincei, 18S7; « De Finibus bo norum et malorum », édition critique, avec n^ tes et préface italiennes, première pai'tie, Turin. ^ Loescher, 1889.
Giauandrea (Antoine), écrivain italien, professeur d'histoire au Lycée de Jesi, né, à Osimo, le 26 novembre 1842; M. Fr. Mestica a été l'un de ses maîtres. Il débuta par des pièces de vers et de prose d'occasion et par un « Nuovo Diario storioo italiano », présenté en manuscrit à la Società Pedagogica de Milan en 1870, et couronné, mais resté inédit; suivirent: « Canti popolari marchigiani », Turin, 1873; « Gasparre Spontini », Lucques, 1876; « Il palazzo del Comune di Jesi », lesi, 1877; « Di una imraigrazione di Lombardi nella città e nel contado di Jesi intorno all'ultimo quarto del secolo XV », Milan, 1878; « Saggio di giuochi e canti fanciulleschi délie Marche », Rome, 1878; « Festa di San Floriano martire in Jesi e tiro a segno colla balestra nel Medio-Evo », Ancone, 1879; « Storie di Jesi di Pietro Golzi scrittore del secolo XVI; Regesto degli Atti e Diplomi dell'Archivio segreto di Jesi, dal secolo XIII alla meta del XVI »; « Série cronologica dei Potestà e Capitani del popolo délia magnifica repubblica di Jesi » ; « Délia Signoria di Francesco Sforza nella Marca seconde le memorie e i dooumenti dell'Archivio Jesino », Milan, 1881; « Carte diplomatiche Jesine », 1884; « Délia Signoria di Francesco Sforza nella Marca secondo le memorie e i document! dell'Archivio Settempedano », Milan, 1885; « Le pergamene del Comune di Staffolo », Foligno, 1886 ; « Pergolesiana », Jesi, 1885; « Délia Signoria di Francesco Sforza nella Marca secondo le memorie e i dooumenti dell'Archivio Fabrianese », dans VArchivio Storico Italiano de l'année 1889.
Giani (Jules), écrivain italien, professeur de Lycée, né, le 26 décembre 1841, à Pise, où il a fait ses études. Ses nombreux écrits sont rarement de longue haleine, mais éloquents et sympathiques. Citons : « Tributo di dolore e d'amore », Oneille, 1863; trois études biographiques, dont l'une concerne le dantophile véronais Alexandre Torri ; « La pena di morte », id., id. ; « La peine de mort, lettre à Victor Hugo et réponse de Victor Hugo à l'auteur », id., id.; « Iscrizioni », 18G8; « Il Collegio- Convitto di Porto-Maurizio », Oneille, 1864; « Padre e figlia o due innocenti in una prigione di Stato », id., 1865; « Doveri e diritti dei cittadini », id., 1863, un vol. de 355 pag., avec un commentaire du Statut; « Dell'importanza degli studii délia Lingua e Storia nazionale, délia Geografia e dei doveri e diritti dei cittar dini », id., 1868; « La marchesa Marianna Florenzi Waddington », Pérouse, 1870; « A. L. Boue de Villiers, préface à la traduction de l'ouvrage Le Dimanche du même auteur », Sien- ;
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ne, 1871 ; « I Martiri della libertà a Perugia nel 20 giugno 1859 e 14 settembre 1860 », Bologne, 1875; « Francesco Petrarca precursore e iniziatore del Rinascimento », Pérouse, 1874; « Il concetto dell'Unità politica nei poeti italiani seconde Alessandro d'Ancona », id., 1876; « Il canto di Atli nell' Edda », 1876; « Del vocabolo perugino Savia », id., 1878; « Pimpernolli, Giovanni Soldato e Prête Olivo nella Leggenda popolare », id., 1878; « Raffaello », monographie, id., 1876-78, ouvrage couronné avec une médaille d'argent par l'Académie des Beaux- Arts de Pérouse; « Epigrafi in greco, latino e italiano nel funèbre solenne a Vittorio Emanuele II » ; « Eugenio Pelletan, studio biografico », dans la Favilla de Pérouse, de 1886. Dans la revue lo Marche e VUmbria, et dans la Favilla on trouve de nombreux articles de M. Giani.
Giimniiii (Crescentino ), littérateur italien, ancien professeur de lycée, résidant à Bologne, né, à Santagata (Feltria), le 7 octobre 1818. Il fit ses études à Ravenne et à Rome, et il prit place de bonne heure parmi les meilleurs prosateurs italiens de l'école classique. On lui doit une vingtaine de Biographies d'illustres italiens ; une « Grammatica italiana » ; une « Grammatica latina » ; un « Vocabolario latinoitaliano »; une traduction de la Vie d' Aurelius Victor; de nouvelles éditions de la chronique de Eicordano Malespini, du Commentaire de Buti à la Divina Commedîa, des Trionfi de Pétrarque, de VOrlando Furioso d'après l'édition de 1516, du poème de la Table Ronde Laneellotto, des Canzoni de Guido Guinicelli, de VAcrjuavino de G. M. Cecchi; un volume de Brevi precetti di lingua italiana », Perrare, 386 ; un « Saggio di Storia letteraria italiana », Rimini, 1887; plusieurs essais et articles littéraires dans les revues et dans les journaux.
Giauzana (Sébastien), jurisconsulte italien, avocat et professeur de procédure civile et de règlement judiciaire à l'Université de Gênes, (depuis 1880, et à la suite de concours), né, le 19 mars 1849, à Casale (Monferat), a fait son droit à Turin et à Naples, où il fut reçu docteur en 1878. En dehors des nombreux écrits, insérés aux revues, il a publié une série d'ouvrages fort appréciés, dont voici les titres: « Il séquestre giudiziario e conservativo », 1"= édit. en 1876, 3« éd. en 1884; « Le acque nel diritto civile italiano », quatre vol., 1879 ; « I concorsi d'irrigazione, bonifica e difesa », 1880; « L'esame a futura memoria », 1" éd., Mortara, 1878, 2« éd., Turin, 1881 ; « Le leggi sulla sanità pubblica », id. ; « Le leggi sul dazio di consume », 2 vol., 1881, 28 éd. 1885; <- Nuovo codice di commercio italiano, comment ato da Stefano Castagnola e Sebastiano Gianzana », 1882-1888; < La teorica délie acque private », 1SS1-S4; « Lo stra-