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comme: « Classification du règne animal », 1878; « Mémoire sur les Entomophtorées », 1879; < Contribution à l'étude des Bopjriens », travail considérable accompagné de dix planches; « Traduction des Éléments d'Anatomie comparée des animaux invertébrés de Ch. Huxley », avec 156 fig. dans le texte, 1877; « Recherches sur le Castroctère parasitaire ». M. G., qui a le plus fait en France pour j vulgariser les doctrines de Darwin, a été désigné par la Faculté des Sciences de Paris pour occuper la chaire d'Évolution des être organisés (Philosophie biologique), récemment créée à la Sorboune par le Conseil Municipal.
Giarelli (François), publiciste italien, né, à Plaisance, en 1846. Fils d'un avocat, il fut reçu docteur en Droit à l'Université de Parme. En 1869, il entra dans le journalisme, faisant d'abord partie de la rédaction de la Gazzetta di Milano où pontifiait alors Joseph Rovani. Il travailla bientôt après à la collection d'ouvrages de jurisprudence populaire pour l'éditeur Pagnoni, à Y Enciclopedia de l'éditeur Politti, collaborant successivement comme chroniqueur ou comme correspondant à la Voce del Popolo, à la Ragione, à la Fifonna, au Rappel de Paris, à différents journaux américains, à la Farfalla sous le pseudonyme de Psiche, à VIIlustrazione Italiana. Citons encore parmi les journaux où sa plume brillante a passé le Lomhardo, le Oazzettino Rosa, la Gazzetta Musicale, la Scena lllustrata, la Rivista Minima, VEpoca, le Caffaro, le Movimento, le Carrière del Mattino, etc. Au théâtre, il a donné: « L'avvocato in famiglia > ; « Il consigliere di se stesso » ; « I camisardi » ; « Agnese Visconti •» ; « La tagliata a pezzi » ; < Il cronista del Toson d'Oro » ; « L'Esposizione di Milano 1881 ». Il s'est retiré depuis 1888 dans sa ville natale, où il prépare une nouvelle et volumineuse : « Storia di Piacenza » ; il est aussi en train d'écrire une « Storia délia stampa in Italia », pour l'éditeur Agnelli de Milan.
Gibert (Eugène), orientaliste français, secrétaire général de la Société Académique Indo- Chinoise de France depuis le 28 octobre 1880, membre de nombreuses sociétés littéraires et scientifiques nationales et étrangères, commandeur d'Isabelle-la-Catholique d'Espagne, officier du Medjdieh de Turquie, chevalier des ordres du Christ et de la Conception de Portugal, a publié, outre un grand nombre de travaux dans les publications de la Société Académique Indo- Chinoise: « L'Inde Française en 1880 », 1881; « Le Mouvement économique en Portugal et le Vicomte de San Januario », 1881 ; « Découverte et description des îles Garbanzos », 1882; « Les Igorrotes de Luçon », 1882; « L'Espagne et la question de Bornéo et de Jol6 », 1882; « La Famille Royale de Siam », 1884.
Gibier (Paul), médecin français, attaché à
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renseignement au Muséum d' Histoire Naturelle de Pari.s, né, le 9 octobre 1851, h. Savigny (Cher): ou lui doit: « Études expérimentales sur lo charbon, la rage, le choléra, la fièvre jaune », aux Comptes -rendus de l'Académie des Sciences, il a inséré des « Études expérimentales sur le spiritisme », Paris, 1886.
Gibrac (Camille), romancier et journaliste, français de naissance, mais fixé depuis longtemps en Belgique. Il est né, à Saint-Girons, dans le département de l'Ariége, en 1849, et ses pseudonymes Saint-Girons et G. du Garié rappellent cette origine. Nous lui connaissons, au surplus, d'autres noms de plume: Retz, C. de Viviès, etc. Écrivain de race et d'une distinction rare, M. G. a été le collaborateur de M. A.-N. Lebègue pour plusieurs romans: « Cornélie »; « Roueries d'une ingénue »; « Le dernier des Valois »; « Une famille cléricale au XIX^ siècle ». Ses œuvres exclusivement personnelles sont: « Le mystère du Château de Treilhat », Bruxelles, 1877; « Laure de Villaudry », id., 1878; « Entre avocats », id., 1879; « Une cantatrice », Paris, 1883; « Lorraine! », id., 1885; « Jules Vigneux, juge d'instruction », id., 1888. M. G. est un des prinpaux rédacteurs du journal bruxellois L'Office de Publicité.
Gide (Charles), économiste français, frère du regretté jurisconsulte et professeur de Droit romain Jean-Paul-Guillaume Gide mort à Paris, en 1880, est professeur d'économie politique à la Faculté de Droit de Montpellier et rédacteur de la Revue d'économie politique. On lui doit, en outre : « Du Droit d'association en matière religieuse », 1872; « Principes d'économie politique », 1884; « Étude sur r.4ci! Torrens », 1886.
Gidel (Charles-Antoine), littérateur français, successivement professeur au Lycée Bonaparte, au Lycée Henri IV et au Lycée Louis-le-Grand de Paris, décoré de plusieurs ordres étrangers, chevalier de l'ordre du Sauveur de Grèce et de l'ordre de la Rose du Brésil, commandeur de l'Étoile de Roumanie et de l'ordre de Saint- Sava (Serbie), a été plusieurs fois couronné par l'Institut et par l'Académie française. Parmi ses essais couronnés, signalons un « Mémoire sur les imitations faites en grec, depuis le XII« siècle, de nos anciens poèmes de chevalerie », une « Étude sur Saint- Èvremond », et un « Discours sur Jean-Jacques Rousseau ». En dehors de sa collaboration à la Revue de l'Instruction publique, à la Revue de l'Anjou, à la Revue archéologique, à la Revue contemporaine, à la Revue des Cours Littéraires, à l'Annuaire de l'Association pour l'encouragement des études grecques, à la Grande Encyclopédie, à la Revue du Monde latin, aux Procee Ungs de la Société Philologique de Londres, il a publié séparément : ' « Les Troubadours et Pétrarque », thèse, 1857; « Nouveau recueil de morceaux choisis d'auteurs français », 1SC5; « Étude sur la littéra-
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ture grecque moderne », 1866-78, en deux vol. ; une édition annotée des Conciones ; une édition des Œuvres de Boileau, précédéos d'une substantielle et très-intéressante Étude sur Boileau et l'histoire littéraire du XVII siècle, 1869; « Les Français au XVII siècle », 1873; une édition des Discours de Dêmosthhie sur la Couronne; une édition de l'Œdipe h Colone; « Histoire de la littérature française depuis les origines jusqu'à nos jours », 1875-88; une édition des Œuvres choisies de Saint-Evremond ; < L'art d'écrire enseigné par les grands maîtres », rhétorique nouvelle extraite des meilleurs critiques; « Deux-cents lettres de Madame de Sévigné » ; des extraits de Voltaire; des extraits de Roussoaa, etc.
Giehrl (Emmy), femme-auteur allemande, fille de l'ancien Ministre des Finances bavarois Joseph von Aschenbrenner, née, le 1'^'" novembre 1837, à Regensbourg, mariée à Munich avec l'assesseur Rodolphe Giehrl, devenue veuve en 1876, se fit connaître par ses œuvres littéraires seulement après la mort de son mari. Elle a collaboré à plusieurs journaux catholiques sous le pseudonyme de Tante Emmij et publié séparément des contes et des nouvelles pour l'enfanco qui ont obtenu un succès brillant; citons: « Von der Wiege ins friihe Grab »; « Das illustrirte Màrchenbuch fiir grosse uud kleine Kinder », 1880; « Kinderbiichlein der Tante Emmy », 1880; « Mei.?ter Fridolin, Maria Hilf », 1881 ; « Bilderbuch fur brave, kleine Kinder », 1882; « Das Buch von den braven Geschwistern », 1884; « Mârchen, neue Folge », 1883, 2» éd. en 1887. Depuis 1884, elle dirige Villustrirte Kinderkalender qui est déjà devenu très populaire.
Gierke (Othon-Frédéric), jurisconsulte allemand, professeur d'histoire du Droit à l'Université de Berlin, fondateur et directeur depuis 1878 des < Untersuchungen z. deutsch. Staatsund Rechtsgeschichte », né en 1841. En dehors des articles insérés dans la Zeitschrift, il a publié: « Das deutsche Genossenschaftrecht », trois vol., Berlin, 1868, 1873, 1881 ; « Der Humor im deutschen Recht », Berlin, 1871 ; « Das alte und das neue deutsche Reich », 1873; « Job. Althusius und die Entwicklung der naturrechtlichen Staatstheorien », Breslau, 1880; « Naturrecht und deutsches Recht », Francfort, 1883.
Giesebi-eclit (Frédéric-Guillaume-Ben. von) , célèbre historien allemand, élève do Ranke, ancien professeur à l'Université do Konigsberg, professeur à l'Université de Munich, où il a remplacé Sybel, directeur du Séminaire historique, membre de l'Académie des Sciences, conseiller intime, ennobli en 1865 par le Roi de Bavière, est né, à Berlin, le 5 mars 1814, et il y a fait ses études. Il avait débuté par la publication dans les Annales de Rauke de l'« Histoire d'Othon II »; mais ce livre a perdu une partie do sa valeur