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re au Congrès des Naturalistes de la Spezia, dont le professeur De Filippi était le président. Il suivait bientôt après cet illustre maître dans le grand voyage de la Magenta autour du monde ; il revint après trois ans ; De Filippi étant mort pendant l'expédition scientifique, il reçut tout l'héritage de cette mission importante, dont il dut préparer le rapport, et mettre en ordre les matériaux, pendant qu'il occupait une place modeste de dissecteur anatomiqu^au Musée Naturel de Florence. Chargé en 18()0 du cours de Zoologie et d'Anatomie comparée des Vertébrés, en 1871 fut nommé professeur extraordinaire, et en 1874 professeur ordinaire. Depuis lors, son activité scientifique est devenue merveilleuse; il a pris part à de nombreuses expéditions, amassé des collections précieuses, catalogué et illustré des matériaux immense.-^ et sm-tout enrichi d'une manière prodigieuse la Faune italienne au Musée d'Histoire Naturelle de Florence. Ses écrits sont nombreux. Citons : « Note iutorno alla Fauna vertebrata dell'Oceano », 1870: « I Tasmaniani, Etnologia o storia d'un popolo estinto », Florence, 1871 ; « Studii craniologici sui Cimpanzé e altre Scimmie », Gênes, 1872; « I Viaggi di Odoardo Beccari », Florence, id. ; « Zoologia. -leWsx Magenta : I Cetacei », Naples, 1874 ; « Ricerche intoruo alla distribuzione geografica dei Vertebrati ». Rome, 1873-75 ; « Relazione del viaggio intoruo al globo délia pirocorvetta Magenta », un vol. de 1070 pages avec gravures , Milan, 1876 ; « Iconografia dell'Avifauna italica, ossia Descrizione di tutte le specie di uccelli che trovansi in Italia », grand ouvrage in folio ; « Zoology of the Fishery Exhibition, notes on the vertebrata » (dans le journal The Nature du l'année 1883) ; « Alcuni cenni intorno ai Dajak di Bornéo », 1883 ; « Cenno iutorno alla distribuzione geografica dell'Emittero Pelagico Halobates », Londres, id. ; « Manuale di Zoologia », en collaboration avec le D'' Cavanna, Milan, 1884 (M. G. a écrit la partie des vertébrés) ; « Notizie sui Danakil e pivi specialmente su quelli di Assab », en collaboration avec le D'' Scaramucci, Florence, id. ; « Annotazioni su di un teschio di bue Apis trovato da 0. Ântinori a Sakarah », id. ; « Statuetta d'argento a tipo ariano, scoperta a Tiahuanuco nel Perii » ; « L'isola Pasqua » ; « Un bisogno urgente dell'Antropologia » ; « Morte di uno degli Akka del Miani » ; « Sulla ragazza Krao, singolare caso di ipertricosi » ; « Notizie sulle Huaca, sepolcreti antichi del Perù » ; « Siamesi e Khmer » ; « Sui Danakil di Assab », Milan, 1884; « Le Ricerche zoologiche fatte a borbo délia R. nave Vettor Pisani », 1834 ; « Relazione sui primo Cougresso ornitologico internazionale tenuto a Vienna », Rome, id. ; « Proposte général! per la osplorazione biologica compléta del Mediterraueo e dei mari adiaceuti », id., 1885 ; « Ricci-

GIG che intorno alla corologia dei Vertebrati : Refrinni Indo-Malaica e Australo-Polinesioa », id., id. ; « Notizie sni Kalang di Giava », Florence, id. ; « Oruamento litico degli Uuapès Tariânos del Rio Negro », id., id. ; « Notizie sugli indigeui délie isole Nioobur, e .specialmente sui Shom deU'interno délia Grande Nicobar », id., id. ; « Studii etnologici in Siberia » ; « Note archeo-etnologiche délia Malesia e delFIndo- Cina » ; « Contribuzione alla etnologia délie isole Filippine » ; « Comunicazioni sui Danakil », 1886 ; « Nota sulla relativa lunghezza del 1" e 2° dito del piede umano », id. ; « Notizia sui crani umbri », id., « Commemorazione di G. Nachtigal >, id. ; « Nota sui Kurilsky, popolo quasi spento », id. ; « A Singular case » (note sur un Mallus barbatus trouvé dans un pyrosoina atlanticum'), Londres, id. ; « Esposizione coloniale ed indiana, tenuta in Londra nell'anno 1887 » ; Rome, 1887 ; < On lepidosiren paradoxa », Londres, id. ; « Doctor Modigliani's Exploration of Nias », id., id. ; « Nota intorno ad una supposta nuova specie di Cercopjtero del Kaffa, Africi Centrale », dans le Zoologischer Avzdger de Leipzig, 1887 ; « Nota suUe tribu dell'alto Nilo », Florence, id. ; « Cilindri passati nel lobo délie orecchie dai Shom Pen e da altri indigeni délie isole Nicobar », id., id. ; < Note etnologiche délia Papuasia, délia Micronesia e délia Polinesia », id., id. ; « Di alcuni speciali strumenti degli indigeni dell'Australia occidentale », id., id. ; « Avifauna italica », id., Lemonnier, 1886; « Primi resultati dell'inchiesta ornitologioa in Italia; parte l'* Avifauna italica, elenco sistematico délia specie di uccelli stazionarii e di passaggio in Italia », id., id., 1889, un vol. de 706 pages ; « Pelagos, Saggi sulla vita e sui prodotti del mare », Gênes, 1884, en collaboration avec le prof. Issel ; « La scoperta di una fauna abissale nel Méditerranée », Rome, 1881 ; « Note intorno ai vertebrati raccolti ad Assab e nello Scioa », Gênes, 1888 ; « Note intorno agli animali vertebrati raccolti dal co)ite Auguste Boutourline e dal dott. Leopoldo Traversi ad Assab e nello Scioa negli anni 1884-87 », Gênes, 1888 ; « Brief notes on the fauna of Corea and tlie adjoining coast of Mandchuria », Londres, 1887 (en collaboration avec M. T. Salvadori) ; « Uccelli raccolti durante il viaggio dalla Corvetta Vettor Pisani negli anni 1879-80-81 » (en collaboration avec le même) ; « Due nuove specie di uccelli délia Cocincina, raccolte durante il viaggio délia r. Pirofr&gata Magenta » (avec le même) ; « Due nuove specie di picchi raccolti durante il viaggio intorno al mondo délia Pirofregata Magenta » (avec le même) ; « Intorno a due nuovi pesci del golfo di Napoli », dans le ZoologhcJier Ameiger de Leipzig de l'année 1883 ; « Fishery in Italy », Londres, 1883. M. Giglioli est membre honoraire de plusieurs sociétés savantes et

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décoré de plusieurs ordres étrangers; sa femme> madame Constance Giglioli, née CasoUa, a publié des livres et des articles excellents pour l'enfance, et tenu des conférences applaudies.

Ci<ig:liuli (Italo), chimiste italien, frère du précédent, professeur de chimie agraire à l'Ecole Supérieure de Portici depuis 1876 et, en même temps, depuis 1881, professeur libre de chimie à l'Université de Naples, est né, à Gênes, le l""" mai 1852, fils de Joseph Giglioli de Brescello, ancien professeur d'anthropologie aux Universités de Pavie et de Pise, a fait ses études à Florence et eu Angleterre. Il est Life-member des Sociétés agraires de l'Angleterre, de l'Highland et de l'Ecosse. Il a publié: « Osservazioni sulla trasformazione délia Mannite in Glicosio », 1877; « Prolusione al Corso di Chimica Agraria », 1877; « Ricerche sulla resistenza dei semi all'azione prolungata di agenti chimici gasosi 6 liquidi », 1S79; « Dell'idrogeno sviluppato dalle Muffe », 1880; « Chimica agraria, campestre e silvana » ; « Frumenti a microbi, saggio d'igiene antimicrobica », Naples, 1884 (de cet ouvrage il a paru une édition en anglais) ; « Il Frumento, sue varietà e concimi », Portici, 1888; « Relazione sulla educazione agraria Britannica » (dans les Annali di Agricoltura). Il a traduit de l'anglais pour l'éditeur Trêves de Milan l'ouvrage de Johnson: « Corne crescano i Raccolti », 1877; et celui de Remsen: « Chimica Organica », Naples, 1888.

Gigot (Edme-Albert), ancien préfet de police, retraité depuis 1879, né, à Châteauroux, le lor janvier 1835, a publié un ouvrage intitulé: « La Démocratie autoritaire aux Etats- Unis », 1883.

Gilardiu (Isidore), magistrat français, né, à Lyon, en 1832, fils du premier président de la Cour d'appel de Paris, du même nom, a publié, ' après la mort de son père, un manuscrit laissé inachevé par celui-ci : « Considérations sur les divers systèmes de psychologie » , un vol., 1883. Il est aujourd'hui conseiller doyen de la Cour de Lyon. On lui doit aussi : « Pendant le Siège, réflexions politiques et morales », 1883 ; c'est un récit des impressions de son père pendant le siège de Paris en 1870.

(iilbert-Mortin (Charles), journaliste et caricaturiste français, éditeur et directeur du Don Quichotte qu'il publia, pendant treize ans, à Bordeaux, et que depuis 1887 il a transféré à Paris; généralement il y accompagne ses dessinscaricatures d'un commentaire en vers. M. G.- M. est né, à Pleine-Selve, dans la Gironde, eii 1839, et a publié en librairie : « Le Grand Ministère », petit poème satirique paru lors de l'avènement de Gambetta au pouvoir, 1882; « Son vieux père » ; « Le 57» » ; « Le Fils de la Veuve », d'autres poèmes, et des nouvelles en prose réunies en un volume sous le titre: Les originaux, 1887. Sous le pseudonyme de Guil-

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laiimet il a inséré des « Propos familiers », à

la Victoire et au Petit Bordelais.

Gildemeister (Jean), illustre orientaliste allemand, professeur de langues sémitiques à l'Université de Bonn, né en 1812, a piihlié : « De rébus indicis scriptoriim arabum », Bonn, 1838; « Die falsche Sanskritphilologie >, id., 1840; < Kalidasae Meghaduta et Çringaratilaka » , 1310, 2'n« éd., 1841 ; « Die heilige Rock zu Trier und die 20 anderen heiligen uugenàliten Rôcke » (en collaboration avec Sybel), deux parties, Dusseldorf, 1841, 'à'^" éd., 1845; « Blend- ■werk des vulgaren Rationalismus », Brème, 1841; « BibL'othecEe sanscritae spécimen », Bonn, 1847; « De evangeliis in arabicum es simplici syriaca translatis », id,, 1865; « Ueber die an dor univ. Bonn entdeckten neuen Fragmente des Makarius », Leipzig, 1866; « Acta Sanctas Pelagiœ, syriace éd. », Bonu, 1879 ; « Der Schulchanarucli und was daraii hàngt. GutacLten », id., 1884.

Giles (Ernest), illustre voyageur anglais, résidant à Melbourne en Australie. Il a fait de grandes explorations en Australie, endurant des fatigues remarquables et surmontant d'énormes difficultés. Il a publié en 1874 à Melbourne une description intéressante de ses voyages. Son frère, consul de la Grande-Bretagne à Thamsui, est un sinologue et folk-loriste apprécié, et l'un des membres les plus actifs de la North-China JBranch of ihe Royal Asiatic Society.

Gilkinet (Charles- Alfred), savant belge, né, à Ensival, le 21 mai 1845 ; professeur à l'Université de Liège et membre de l'Académie Royale de Belgique, on a de lui, outre de nombreux travaux insérés dans le Bulletin de cette Académie, un mémoire couronné par elle, sur « Le polymorphisme des champignons », Brut xelles, 1874, et un grand « Traité de chimie l)harmaceutique », Liège, 1885. M. G. a en outre écrit « L'Histoire des sciences naturelles en Belgique » depuis 1830 pour l'ouvrage collectif « Cinquante ans de liberté », publié à Bruxelles en 1880.

Gille (Philippe-Émile-Prançois), auteur dramatique, journaliste et littérateur français, né, à Paris, le 18 décembre 1831. Il étudia d'abord la statuaire tout en faisant son Droit et a exposé plusieurs morceaux aux Salons de 1851, 1852, etc. Il a été employé à l'Hôtel de ViUe, comme H. Rochefort, Guillemot, et débuté dans la littérature par des pièces de théâtre; comme journaliste, il a collaboré au Soleil de Millaud, au Petit Journal, à l'Histoire, à l'International, où il écrivait des articles de critique ; plus tard, en 1859, il entra au Figaro, où, outre le Masque Je fer, dont il a la direction, il a rédigé, d'une manière supérieure, la Revue Bibliographique. On lui attribue les six volumes des « Mémoires d'un journaliste » de Villemessant; la vérité est qu'il s'est contenté de mettre eu or-

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dre les souvenirs du fondateur du Figmu, =ii,,-< sa direction, en élaguant tout ce qui pouviii être entaché de passion. C'est surtout comiiu auteur dramatique que nous parlerons de if. P. G. Sa première pièce : « Vent du soir », date de 1857 ; il avait pour collaborateur musical Jacques Ofïembach. Son bagage est considérable ; dans la liste de ses ouvrages, nous signalerons : « Les Charbonniers » (1877), un acte qui a fait le tour de l'Europe et qu'on joue encore aujourd'hui partout ; « Les Trente millions du Gladiateur » (1875) ; « Cent mille francs et ma fille »,. une pièce qui obtint 200 représentation au théâtre Déjazet ; « Monsieur de Bonne- Étoile », avec Delibes ; « Le Serpent à plumes », avec Cham; « Les Bergers », avec Offembach; « les Horreurs de la guerre », où se tro^uvait le fa meux refrain :

Nous avons des fusils Se chargeant par la culasse ;

« L'Écossais de Chatou » ; « La Cour du roi Pétaud » ; « Les Près Saint-Germain », avec V. Sardou ; « Le Docteur Ox », avec J. Verne ; le dernier arrangement de « Robert Macaire.» et de « L'Auberge des Adrets » ; à l'Opéra : « Yedda » et la « Farandole », deux ballets à grand succès ; à l'Opéra-Comique : « Jean de Nivelle » ; « Lakmé », avec musique de Léo Delisles; « Manon », avec Massenet; « Rip », la légende américaine, avec Meilhac ; au Palais- Royal : « Le Mari à Babette » ; « Ma Camar rade » ; au Gymnase : « La Ronde du commissaire », avec Meilhac également, etc., etc. A l'occasion du centenaire d'Auber, en 1882, M. F. G. fut choisi pour écrire la cantate de l'Opéra. Il rappela en quelques vers d'une rare éloquence, le patriotisme de l'auteur de la « Muette » qui le fit rester, malgré son âge, au milieu des Parisiens assiégés. L'effet du duo de la Muette: « Amoui' sacré de la patrie », chanté par tous les chœm-s et tous les artistes de l'Opéra, fut électrique. Comme membre de la Commission des auteurs dramatiques, il s'est trouvé à même de rendre de grands services à ses confrères; malgré les opinions du journal le Figaro, auquel il appartient comme rédacteur, il est fréquemment consulté par l'administration qui l'a prié de faire partie de plusieurs Commissions artistiques ; il a eu l'initiative des souscriptions pour les monuments à élever aux peintres Eugène Delacroix et P. Millet. Grand amateur de curiosités, il possède les vêtements de Louis XVII au Temple, des meubles rares, une superbe collection de livres à gravures du XVIII siècle. Un recueil de vers de lui et qui a obtenu un très-légitime succès a paru en 1887, s^ le titre de * L'Herbier », chez l'éditeur Lemerre. Ajoutons que M. F. G. a épousé la fille de Victor Massé, l'illustre professeur français. Outre ses articles qui forment un bagage considérable et ses pièces de théâtre, M. G. a éont

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un grand nombre de chœurs d'orphéon et publié dans divers recueils des pièces de vers très appréciées dans le monde du Parnasse ; parmi elles, citons : « La Figurine » ; « L'Envolée », etc., etc.

Giller (Agathon), écrivain polonais, né, en 1831, à Opatowek, a fait ses études h l'Université de Varsovie. Exilé en Sibérie, il trouva le moyen d'en évader, et se réfugia à l'étranger oii il a publié différents ouvrages ; citons : « Un voyage en Sibérie », 1886; « Description du pays au delà du Baïkal », 1867; Histoire de la Révolution polonaise » ; « La Pologne à l'Exposition de Vienne », etc.

Gilliodts-Yan Sereren (Louis), historien belge, né, à Bruges, en 1827. Docteur en Droit, archiviste de la ville de Bruges, membre de la Commission Royale d'histoire et de la Commission pour la publication des anciennes lois, il a fait paraître : « Du régime parlementaire », Liège, 1852 (signé : Un paysan de la Ilerbayc) ; « Études sur l'histoire de Belgique, considérée dans ses rapports avec l'histoire de la société au moyen-âge », l''» partie, id., 1853 (resté malheureusement inachevé) ; « Inventaire dos archives de la ville de Bruges », 1871 et années suivantes (un chef-d'œuvre) ; « Coutume de la ville de Bruges », Bruxelles, 1874-75 ; « Coutume du Franc de Bruges », id., 1879-80; < Coutume de la Prévôté de Bruges », id., 1887-88 ; « Histoire de la magistrature brugeoise », Bruges, 1888 (24 pages seulement). On a en outre de lui des articles dans la Belgique judiciaire, la France judiciaire, dans la Flandre, etc., etc.

(Jilliot (François-Philibert), publiciste, homme politique et administrateur, ancien avocat k Dijon, ancien député (1881), ancien préfet des Basses-Alpes (1886), et depuis 1888 préfet de l'Ardèche, né, le 20 juin 1822, à Bligny-sur- Ouche (Côte-d'Or), a fait une campagne vigoureuse contre le Gouvernement de M. Thiers et du maréchal Mac-Mahon dans le journal fondé par lui à Autun sous le titre: Le Morvan, qui fut condamné et supprimé en 1873.

Gilon (Ernest), éditeur, publiciste et philanthrope belge, né, à Verviers, le 28 février 1846. Comme éditeur, il a conquis une des premières places dans son pays, et il a créé la Bihliothlqtte Gilon, excellente collection d'ouvrages populaires à soixante centimes dont plus de deuxcents volumes ont paru. Comme publiciste, il a collaboré à VEconoviis^e belge, à VAmi du foyer, à la Gazette de Bruxelles, à V Indépendance belge, au Progrès de Verviers, aux Bulletins et à VAlmanach du Cercle des Soirées populaires de Verviers, au Jacquard d'Elbœuf, etc., et il a fait paraître les ouvrages suivants, dont beaucoup sont an-ivés rapidement à leur 2« édition : « Guide de Verviers et de l'arrondissement », Verviers, 1874; « Une institution à créer partout », id., 1876; « Le barrage de la Gileppe, guide du touriste », id., 1878; « Souvenir du bar-

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