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GNE

Gmeiner (Obristiane), femme-auteur allemande, née, le 8 février 1841, à Lohr, près de Wurzbourg, fonda à Rome en 1871 un institut d'éducation, qu'elle quitta en 1884 pour suivre en Serbie une de ses élèves de prédilection. Elle revint à Rome plus tard, pour y donner des cours de littérature allemande. Parmi ses nouvelles, on signale : « Hôhenluft » ; « St.-Peter in Sicht » ; « Màrcben » ; « Legenden und Gedielite ».

Gnad (Ernest), publiciste allemand, ancien professeur à Venise et à Padoue, inspecteur des écoles à Trieste, né, le 19 avril 1837, à Pilsen, en Bohême, a écrit de 1870 à 1888, en italien et en allemand, des poésies, des nouvelles, des feuilletons, des conférences sur les poètes et la poésie, qui ont eu un accueil très-sympathique.

Gnéditch (Pierre), romancier et auteur dramatique russe, rédacteur du journal illustré russe intitulé: Le Noi-d, neveu du célèbre traducteur de l'Iliade, Nicolas Guéditch, fils d'un ingénieur, né, à Saint-Pétersbourg, d'une famille d'ancienne noblesse, le 18 octobre 1855. Entré en 1875 à l'Académie Impériale des Beaux-Arts, après trois ans il méritait une médaille en argent pour sa composition: La mort de Jean le Terrible. Comme résultat de son séjour à l'Académie et de ses études sur l'art, il a publié, en 1885 un fort volume illustré intitulé: « L'Histoire des Beaux- Arts depuis l'antiquité ». Il débuta comme écrivain en 1877 dans le journal populaire illustré .S''»(;a; il écrivit ensuite dans le Ruskii Wîestnik de M. Katkoff. Les Théâtres Impériaux de Moscou et de S'.-Pétersbourg ont monté une série de ses comédies, dont: « A la campagne »; « Un vieux conte », et « Lettres brûlées », ont eu le plus de succès. Depuis 1882, il fait le cours d'Histoire du Théâtre à l'École Scénique de la Société littéraire-dramatique de Saint-Pétersbourg. Feuilletoniste du Moniteur de Saint-Pétersbourg, il a publié: « Nouvelles et récits », S^-Pétersbourg, 1885; « Six comédies », id., 1887. Les nouvelles avaient d'abord vu le jour dans des journaux, tels que le Ruskii Wiestnik, le Moniteur de Saint-Pétersbourg, le Journal des Beaux-Arts, V Horizon, Niwa ; parmi ses nouvelles, ont été spécialement goûtées : « La cousine Bety » ; « Le crâne » ; « Au printemps » ; « Dans les cités méridionales » ; « Pour affaires de famille ». Plusieurs ouvrages de M. G. ont été traduits en allemand et en français.

Gneist (Rodolphe), célèbre jurisconsulte allemand, professeur de Droit romain et de Droit civil à l'Université de Berlin, depuis 31 ans, membre de la Chambre des Députés en Prusse, depuis 21 ans, membre du Reichstag, rapporteur au Parlement, dans le conflit entre la Chambre des Seigneurs et la Chambre des députés en Prusse, dans le conflit eutro le Gouvernement

GNE et le Parlement, au sujet de l'organisation militaire, du budget, de la conclusion des Traités d'Etat, pour les lois concernant l'Eglise, pour la loi contre les Jésuites, etc., conseiller intime du l'Empire dans plusieurs questions politiques et sociales déférées à son jugement, est né, le 13 août 1816, à Berlin. Il a étudié au Gymnase d'Eisleben et à l'Université de Berlin. Il a commencé sa carrière comme juge ; après un voyage en Italie, en France et en Angleterre, il fut en 1844 nommé professeur de Droit romain à l'Université de sa ville natale, où il fit aussi des cours de Droit et de procédure criminelle. Parmi ses publications, on doit signaler : « Die formellen Vertràge der Neueren rôm. obligationenrechts », Berlin, 1845; « Ueber die Bildung der Geschwornongerichte », id., 1849; « Adel und Ritterschaft in England », id., 1853; « Englisches Verwaltungsrecht », son chef-d'œuvre, deux vol., Berlin, 1857-63, troisième éd. en 1883; « Syntagma Institutionum », Leipzig, 1858, 2» éd., 1880; « Freie Advocatur », Berlin, 1867; «Die confessionnelle Schule », id., 1869; « Verwaltung, Justiz, Rechtsweg », Berlin, 1869 ; « Die Selbstverwaltung der Volksschule », id., 1869; « Die Preussische Kreisordnung », id., 1870 ; « Englisches Selfgovernment », id., 1871 ; « Der Rechtstaat », id., 1872, 2^ éd., 1879; « Vier Fragen zur Deutschen Strafprocessordnung », id., 1875; « Gesetz unt Budget », id., 1879; « Zur Vervaltungsreform in Preussen », Leipzig, 1880; « Die preussische Finanzreform », Berlin, 1881; < Englische Verfassungsgeschichte »,id., 1682; « Das Engl. Parlament in 100 jàhrigen Wandhungen », id., 1885. En 1873, il avait, comme recteur de l'Université, prononcé un discours, qui a été publié sous le titre: « Die Eigenart des Preus. Staats ». Collaborateur du Rechtslexikon de Holtzendorff, du Conversation' s Lexiknn de Brockhaus, du Staatslexikon de Bluntschli, de la Gegenwart, du Nord und Siid, de la Deutsche Revue, de la Romànische Revue, de la Contemporary Review, rédacteur de VArbeiterfreund, il a contribué à la compilation de plusieurs lois, et pris part à de nombreuses réformes, surtout en ce qui concerne l'administration de la justice. En 1850, il s'était cependant définitivement retiré du tribunal pour se vouer entièrement à l'enseignement universitaire, à la science et à la politique. Son influence au Parlement a été toujours très-grande, et son avis tout spécialement recherché et désiré par le Gouvernement. En 1883, il entreprit un voyage dans l'Amérique du Nord, où il a été accueilli avec les plus grandes honneurs.

Gnesotto (Ferdinand), professeur de lycée à Padoue, né, en 1835, à Campese près de Bassano. On lui doit une série d'écrits fort appréciés ; citons : « Perché le commedie latine mancassero del coro », Trévise, 1863 ; « Canzone sopra l'indipendenza italiana », Padoue, 1866;

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