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mais froissée par la brutalité des temps (Ghio éd.) ; « La populace », poésies, Lévy (ces vers signés du pseudonyme de Uti répiihlicain ont causé par leur virulence une grande émotion) ; en 1888, « La Lyre de Cahors », à propos en vers (Lemerre éd.) ; « La Populace », nouvelle série, publié par l'Anthologie des écrivains français et belges. M. Del Rosso a traduit une nouvelle de M. E. G., intitulée : « Le Manuscrit », dans la Farfalla de Milan, en 1879.
Godln-Linz (Amélie), femme-auteur allemande, née, le 22 mai 1824, à Bamberg ; mariée avec un oiEcier, elle le suivit dans ses garnisons de Koblenz, Mayence, Stettin, Stralsunde ; restée veuve en 1870, elle se retira à Munich, où elle continue à écrire des nouvelles charmantes. On lui doit: « Màrchen », 18()0; « Marchen aus Teld und Wiese », 1861 ; « Eine Katastrophe und ihre Folgen », roman , 1863 ; « Der Magdborn », poème, 1865 ; « Neue Màrchen », 1867; « Wally », roman, 1870; « Trauen- Liebe und Leben », 1874 ; « Neues Màrchenbuch », id. ; « Schicksale », nouvelle, 1881; « Mutter und Sohn », roman, 1882; « Gràfin Lenora », roman, id.; « Polnische Volksmarchen », 1883; « Marchen aus aller Herren Lândern », id. Son cousin, le baron Godin, notaire à Aibling (Bavière), poète à ses heures, dirige un journal pour les notaires, où il a publié plusieurs essais qui se rapporte au notariat.
Godiewski (Emile), écrivain polonais, né, en 1847, à Krosleni, docteur en philosophie, professeur de botanique à Dublang, a publié : « La propriété d'absorbement de la terre »; « La respiration des plantes » ; « L'influence de la lumière sur la croissance des plantes ».
Godiewski (Joseph), écrivain français, connu sous le pseudon3'me littéraire de Serge-Nossoff, né, au Puy (Haute-Loire), le 25 janvier 1852, d'un père polonais-russe et d'une mère française. Il a fait ses études au collège de Sarlat (Dordogne), et à Paris, à l'Ecole polonaise. Reçu bachelier en 1870, il commença des études de médecine et prit douze inscriptions; des affaires de famille, l'ayant appelé en Russie, l'empêchèrent de pousser jusqu'au doctorat. M. G. profita de son séjour en Russie pour étudier à fond la langue du pays qu'il parle et écrit avec la plus grande facilité. — 11 se proposa de n'écrire que sur la Russie et de passer en revue les mœurs du peuple russe qu'il a étudié avec le plus grand soin. Revenu en France en 1884, après avoir envoyé de Russie des correspondances à plusieurs grands journaux parisiens, notamment au Glohe, il entra au Télégraphe. Il a publié plusieurs nouvelles dans le Figaro littéraire. En 1885, il a fait paraître, chez l'éditeur Broncart à Bruxelles: « Une Courtisane russe », roman. En 1886, il a publié en feuilleton, dans le Voltaire, la traduction d'un roman russe: « Une étrange histoire »; en 1887, chez
GOE Westhausser, à Paris: « Les amours d'un t. nor », roman; « Pourriture », vol. de noiiv. ! les: « Nos petits Bismarcks, satires », cli. Dentu; « Ténèbres », roman, chez Perrin, li brairie académique; « Dans l'attente de la guci re », étude sur la diplomatie allemande; « I. nouvel hypnotisme », en collaboration avec ^1 Moutiu, en 1888, chez Dentu : « La Russie ç lante », nouvelles; et en 1889: « La Russ: comique », nouvelles ; on annonce en préparation: « Pétersbourg s'amuse », roman.
Godletvski (Wratislas), jurisconsulte polonais. frère du précédent, auteur de plusieurs ouvrajï' juridiques, né en 1845, a étudié à Varsovie, Paris, à Berlin et à Heidelberg. Revenu à Vai sovie, il y entreprit une Bibliothèque des sciences juridiques, et il y dirige la revue Niwa.
Godwin (Parke), polygraphe américain, né, à Paterson dans le New-Jersey, le 25 février 1816 ; il étudia la loi, mais pour se vouer ensuite à la littérature et au journalisme, après avoir épousé la fille du célèbre poète Bryant. Il fonda le journal littéraire : The Path-Jinder et il rédigea, pendant longtemps, la revue: Piitnam's Magazine. Une partie des essais publiés dans cette revue ont paru a part en 1870, sous le titre: « Out of the Past ». En dehors de ses occupations de journaliste, il a publié VAutohiography de Goethe, les Taies de Zschokke, VUndine, le Sintram and hi$ Companions., il compila un Handbook of Universal Biography, republié en 1878 sous le titre de Cyclojjœdia of Biography. Au nombre de ses ouvrages originaux, on doit citer: « Popular view of the doctrines of Fourier », 1844 ; « Constructive Democracy » ; « Vala, a mythological Taie », 1851. Il a collaboré à une Ilistory of France, et, en 1883, il a publié une biographie en deux volumes de son beau-père W. CuUeu Bryant, et soigné une nouvelle édition de ses
Goedeke (Charles), illustre critique littéraire allemand, professeur de littérature allemande à l'Université de Goettingue depuis 1873, né, le avril 1814, à Zelle. Fils dun marchand, il a fait ses études littéraires à Goettingue, et de 1840 à 1855 il fut à la tête de la librairie Hahn de Hanovre. Il se retira ensuite à Zelle pour y préparer son grand ouvrage, devenu classique : « Grundriss zur Geschichte deutscher Dichtung aus den Quellen », qui lui valut l'honneur d'être nommé d'abord docteur, et enfin professeur de l'Université de Goettingue. Collaborateur des deux recueils : Deutsche Dichter des 16 Jakrh., 18 vol., Leipzig, 1867-83, et Deutsche Dichter des 17 Jahrh., 15 vol., Leipzig, 1885, il a publié : « Novellen », Zelle, 1840, 2ma éd., en 1862 ; « Adolph Freiherr Knigge », Hanovre, 1844; < Eilf Bûcher deutscher Diclitung », Leipzig, 1849 ; « Das Mittelalter », Hanovre, 1854-71, 2">e éd., 1859; « Grundriss zur