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sion dirigeante de l'École Normale et de la Commission provinciale pour la conservation des monuments, en dehors de ce qu'il a inséré dans les journaux, il a publié séparément : « Discorsi accademici »; « Lena » (poème en vers blancs sur l'émigration des Calabrais en Amérique) ; « Le Due Aquile », allégorie de la guerre franco-pi'ussienne, id., 1872; « Colombo », ode; < Libertas », chant; « Raccolta di versi » ; « Il fiore délia palude », petit poème ; c I Brefotrofi » ; « Cenni storici sull'Accademia Cosentina » ; « All'onorevole Consiglio Municipale di Cosenza », rapport, Cosenza, 1885; « Brève nota storica sul tentative dei Carbonari délia Citeriore Calabria », Cosenza, 1885; « A Mariano Campagna », ode, id., 1886, etc.

Greeff (Richard), naturaliste allemand, pro fesseur de zoologie à l'Université de Marbourg, né en 1829, a publié: « Reise nach den Canarischen Insein », Bonn, 1868; « Untersuchungen ûber einige merkwûrdige Thiergruppen des Arthropoden- und Wurmtypus », Berlin, 1869; « Ueber das Auge der Alciopiden », Marbourg, 1876; « Die Echiuren (Gephyrea armata) », dans les Nova Aeta der Leopoldin. Akademia d. Naturforsch., 1879.

Greffrath (Henri), voyageur et écrivain allemand, bien connu pour ses voyages en Australie et en Polynésie, où il passa quatorze ans, né, le 3 février 1818, près de Teterow, actuellement retiré à Dessau; il collabore activement au Globus, à VAusland, et à la Rundschau fiir Géographie ttnd Statistik.

Grego (Nicolas-Paschal), écrivain italien, professeur au Gymnase de Crème (Lombardie), né, en 1836, à Castelmuschio (Istrie), a fait ses études en Dalmatie, en Istrie et à Vienne: ancien professeur de Gymnase à Fiume et à Capodistria, il émigra en 1862 et il fut nommé professeur à Crème. On lui doit: « I Turchi a Cittanova », Milan, 1865; « La notte di San Sébastian 0 e Gasparo Calavani », Turin, 1866; « La disfida di Santo Gavardo », Lodi, 1875; « I Sergi e i Jonatasi »; « A Vittorio Emmanuele, canzone », Crème, 1881; « Il potere temporale », conférence, 1888.

Grégoire (Louis), écrivain français, docteur ès-lettres, professeur d'histoire au Lycée Condorcet et au Collège Chaptal, né, à Paris, en 1819, a fait ses études au Lycée Saint-Louis et à l'École Normale Supérieure ; on lui doit : « La Ligue en Bretagne », ouvrage couronné par l'Institut; « Sur les Immunités accordées par les Rois Mérovingiens et Carlovingiens»; « Cours complet d'histoire pour l'Enseignement secondaire », sept volumes, nombreuses éditions ; « Cours complet de géographie pour l'enseignement classique », huit volumes, nombreuses éditions; « Géographie générale illustrée », ouvrage traduit en espagnol ; « Histoire de France contemporaine de 1830 à 1875 », quatre vol. ;

« Dictionnaire encyclopédique d'histoire, de géographie, etc. » ; « Dictionnaire des Lettres, des Arts et des Sciences » ; « Atlas général de Géographie », des éditions d'auteurs classiques, des articles, etc.

Gregor (Walter), folk-loriste écossais, docteur en Droit, curé do Pitsligo (Aberdeenshire), membre de la Philological Society et de la Folklore Society de Londres, fondateur et secrétaire de la Scottish Text Society, né, en 1825, à Forgieside, dans la paroisse de Keith (Ecosse), a publié: « Glossary of the Dialect of Banffshire », inséré dans les Actes de la Société philologique de Londres de 1866; « Echo ot the Olden Time », 1874; « i^o/t-tore of the North- East of Scotland » (dans les Actes de la Folklore Society de 1881), dans le Journal de cette Société il aussi inséré plusieurs articles.

Gregorovins (Ferdinand), célèbre historien allemand, partageant depuis 1884 son séjour entre Munich et l'Italie, citoyen honoraire de la ville de Rome, né, le 19 janvier 1821, à Neidenbourg, dans la Prusse orientale, a fait ses études théologiques et philosophiques à l'Université de Heidelberg, mais pour se livrer ensuite entièrement aux études littéraires et historiques. Il débuta par des essais intéressants sur « Werdomar und Vladislas », 1845; sur le « Wilbelm Meister », de Goethe, 1849; sur le Polonisme, 1848, et sur les chants polonais et madjars, 1849; et par une tragédie: « La mort de Tibère », Hambourg, 1851. Suivit en 1861 une monographie remarquable: « Kaiser Hadrian », après laquelle, il décida de se vouer à l'Histoire de l'Italie, qu'à partir de l'année 1852, il a visitée en tous sens, presque toujours habitée et illustrée par une série d'impressions de voyage, sur la Corse, Naples, la Sicile, les Pouilles, Eavenne, la Campagne Romaine, Capri, et surtout par ses « Wanderjahre en Italien », qui résument la plus grande partie de ses écrits détachés. Citons encore ses ouvrages: « Die Grabdenkmàler der Pàpste », Leipzig, 1857 ; « Lucrezia Borgia », Stuttgard, 1874, en deux vol. (traduit en italien) ; « Athenais », Leipzig, 1882 (traduit en italien et en grec), 1872; « Euphorion »; « Kleine Schriften zur Geschichte und Kultur » ; une traduction allemande des poésies siciliennes de Giovanni Meli, Leipzig, 1866, mais surtout son ouvrage monumental qui a fait sa gloire: « Geschichte der Stadt Rom im Mittelalter », puisée aux sources, œuvre de patience, d'érudition et d'art, en huit volumes, commencée en 1859, terminée en 1873, et republiée ensuite. En 1883, l'Académie des Lincei publiait à ses frais un plan de la ville de Rome retrouvé par lui: « Una planta di Roma delineata da Leonardo Besozzo milanese ». A l'histoire de Rome se rapporte aussi sa monographie: « ITihan VIII im Widerapruch zu Spanien uuJ dem Kaiser,^eiue Epi-

sodé des Dreissigjâhrigen Kriegs », Stuttgard. 1879 (traduite par lui-même en italien), Rome, 1879. Comme résultat de sa demeure en Grère, il publia : «s Athou in den dunkeln Jahrhundurten » (ouvrage traduit en grec). C'est encore à lui qu'on doit la publication des « Briefe Alexanders von Humboldt an seinen Brader Wilhelm », Stuttgard, 1880.

Gregorowicz (Jean), écrivain polonais trèspopulaire, né, à Varsovie, en 1818. Ses « Obrazki wejskii » (Tableaux champêtres), en quatre volumes, et ses « Zapysy wiejskie » (Croquis champêtres), en deux volumes ont obtenu le plus grand succès ; et de ses « Causeries du curé sous les tilleuls » on a épuise des éditions de quarante mille exemplaires.

Gregorutti (Charles), écrivain italien, avocat et directeur de VArchivio Drplumatico de Trieste, où il est né, vers l'année 1825. Eu 1876, il publia: « Le antiche lapidi di Aquileia », adoptées en grande partie par Mommsen dans son Corpus Inscriptionum latinamm ; autres in.'?criptiens découvertes plus tard et qu'il a insérées à VArcheografo Triestino, où il a aussi décrit une fullonia découverte en 1875 près de Pola, et une décoration militaire romaine de la catégorie des phalères (1877).

Gregory (Gaspar-René), théologien américain, professeur à l'Université de Leipzig, est né, lo 6 novembre 1846, à Philadelphie (Pennsylvanie, États-Unis d'Amérique). De 1864 à 1867, il fit ses études à l'Université de Pennsylvanie, puis, de 1867 à 1873, au Princeton Theological Se minary. Venu en Europe, il fréquenta l'Univeisité de Leipzig, où il fut reçu doctetir en Philologie en 1876, licencié en Théologie en 1884, privat-Docent la même année, et enfin, Professor extraordinariiis en 1889. Il a été, de 1876 à 1884, sous-directeur de la Theologische Literaturzcitung de Leipzig. Outre plusieurs articles dans la Bihliotheca Sacra, Andover, Massachusetts, dans la Theologische Literaturzeitung, et dans VAllgemeine Er.-Luth. Kirchenzeitung, on doit ;\ M. G. la traduction de deux ouvrages de C. E. Luthardt : « St. John the Author of the fourth Gospel », Edimbourg, 1875, et « St John's Gospel described and explained », 3 vol., id., 1876- 77 ; plus les deux ouvrages originaux : « Les cahiers des Manuscrits grecs », Paris, 1885; « Prolegomena in Novum Testamentum 'Tischendorfianum » (éd. VIII crit. mai.), Leipzig, 1884-

Greif (Martin), pseudonyme du poète et auteur dramatique allemand Hermann Fret, né, le 18 juin 1839, à Spire ; fils d'un employé, après avoir achevé son gymnase à Munich, il embrassa la carrière militaire, qu'il quitta en 1867 comme lieutenant, pour se livrer entièrement à SCS goûts littéraires. Il demeure habituellement à Munich. Parmi ses ouvrages, uotis signalons: « Godichte », quatre éditions

GEE (la première est de l'année 18G8, Stuttgard) ; « Oorfiz Ulfeldt », tragédie, deux éditions (la seconde est de 1876); « Nero », id., 1870;

< Deutsche Gedeukblâtter », 1875; « Marine Falieri », id. ; « Prinz Eugen », drame; « Heinrich der Lowe », drame ; « Die Pfalz am Rhein >, id. ; des poésies éparses dans des revues diverses.

Grenadier (Hermann), naturaliste allemand, de zoologie à l'Université de Halle,

en 1843, a publié: « Beitrage zur Anatomie und Sj'atematik der Rhizostomeen » (en collab. avec Noll), Francfort, 1876; « Untersuchung ûber das Sehorgan der Arthropoden, insbes. der Spinnen, Insekten, und Crustaceen », Goettingue, 1879; « Abhandlungen zur vergleichenden Anatomie des Auges », Halle, 1884-85.

Grenet-Daucourt (Ernest), homme de lettres et auteur dramatique français, né, à Paris, le 21 février 1859. Ses études faites au Lycée Saint-Louis, M. G.-D. fut quelque temps professeur dans un pensionnat parisien, puis il quitta l'enseignement pour la finance et la finanée pour l'étude de la déclamation sous Léon Ricquier. Il s'essaya d'abord au théâtre de la Cour d'Auvergne, puis au théâtre des Nations, enfin à l'Odéon où il créa le rôle de Pierre Puget dans M™* de Maintenon de François Coppée. Entre temps, il écrivit quelques monologues pour la Société des Hydropathes dont il fut le vice-président. Comme auteur dramatique il débuta à rOdéon par: « Rival pour rire », qui eut du succès. H a fait représenter depuis: « Les noces de M"» Loriquet », comédie en 3 actes (Cluny) ; « Divorçons-nous » , un acte (Cluny) ; « La Femme », un acte (Palais-Royal) ; « Oscar Bourdoche », un acte (Cluny); « Les Mariés de Montgiron », et « Trois femmes pour un mari », comédie-bouffe en trois actes, 01lendorff (1884). Parmi ses monologues, on cite:

< La Vie » ; « Adam et Eve » ; « Les joies matrimoniales » ; « Coco »; « Une distraction » ; € L'Aurore » ; < Le Claqué » ; « La nuit terrible » ; qui ont été édité par Ollendorff, Paris,

Grenier (Edouard), poète français des plus délicats, né, à Baume-les-Dames (Doubs), en 1819. H débuta par un charmant volume de « Petits Poèmes », publié au retour de son premier mémorable voj-age en Italie, rempli de souvenirs sympathiques et couronné en 1860 par l'Académie française. Entré dans la carrière diplomatique, il était secrétaire d'ambassade en Orient, lorsqu'il composa son magnifique poème « Elkovan » dont un chant a été traduit par M. Angelo De Gubernatis, et publié dans la Nuova Antologia. Suivirent : « Poèmes dramatiques », 1861 (dont font partie: « Stephen »; « In Excelsis » ; « Le premier jour de l'Eden » ; « Prométhée délivré », tragédie philosophique) ; une traduction du liviiieke Fuchs de Goethe ;

GRE

des traductions de Heine dans la Revue des Deux Mondes, qui ont été attribuées à tort à Heine lui-même; « Amicis », recueil de vers, où se trouve : « La Mort du président Lincoln », poème couronné en 1867 par l'Académie française; « Marcel », 1874; « Jacqueline Bonhomme », tragédie de la révolution française, 1879. Après un second intéressant voyage en Italie, U publia quelques autres poésies, et le délicieux poème « Francine », 1884, après lequel il entreprit un voyage en Algérie. Ses Œuvres crympRtes ont été publiées chez l'éditeur Lemerre en 1882, moins : « Francine », 1884 ; « Penseroso », 1885; « Rigolante », 1887 et « Rayons d'hiver » qui ont suivi, enveloppés d'une douce mélancolie.

Gretener (Xavier), jurisconsulte suisse, professeur de droit pénal à l'Université de Berne, traducteur du projet du Code pénal russe (deux parties, Saint-Pétersbourg, 1882, Berlin 1885), né en 1852, a publié : « Begunstigung und Hehlerei in historisch- dogmatisoher Darstellung », Munich, 1879 ; « Zum Ent-ïvurfe eines Militârstrafgesetzbuches fur die schweizerische Eidgenossenschaft », Berne, 1886 ; « Ueber die italienische positive Seit des Strafrechts » (dans la Zeitschrift d. Bern. Juristenverein de l'année 1884, et séparément) ; « Ueber die russische Litteratur des Strafrechts und das russische Gefângnisswesen », dans la Zeitschrift fur d. gesch. Strafrechtsivissenschaft de 1884-1885.

Gretillat (Augustin), écrivain suisse, ancien pasteur, professeur de théologie systématique à Neuchâtel, né, le 15 mars 1837, a Fontainemelon dans le Val de Ruz (canton de Neuchâtel). Son principal ouvrage est un « Exposé de Théologie Systématique » qui comprendra trois volumes, dont le premier a paru en 1885 sous le titre de propédeutique », un travail nouveau et personnel, fortement pensé, également remarquable par l'abondance de l'érudition et par la vigueur de la méthode. On a encore de lui : « Conférence contre le projet de loi ecclésiastique », 1873; « Le Socialisme et l'Evangile », 1879 ; « Critique de l'analyse métaphysique par M. Alaux », 1870; < Les citations de l'Ancien Testament dans les deux premiers chapitres de Saint-Mathieu », 1878 ; « J.-J. Rousseau », id. ; « La cérémonie du baptême telle qu'elle est pratiquée dans nos églises », 1879 ; « Place de la théologie dans l'ensemble des sciences » , 1880 ; « De l'autorité en matière religieuse, ses critères et ses droits », 1881 ; « Pascal et les Jésuites », 1882 ; « La théorie du sacrifice lévitique d'après Baehr et Ochler », 1881.

Gréville (Madame Alice Durand, née Fleury, plus connue sous le pseudonyme littéraire à'Henry), illustre romancière française, fille de l'éminent professeur Jean Fleury (voir ce nom), née, à Paris, le 12 octobre 1842. Son père fut son premier maître et elle le suivit en 1857 à

Saint-Pétersbourg, où après quelques années, elle se maria avec M. P.-E. Durand, professeur de langue française à l'école de Droit de Saint- Pétersbourg. En 1872, elle revint avec son mari à Paris. Elle avait débuté dans la même année au Juurnal de Saint- Péter shour g, par une nouvelle: « A travers champs ». Mais à Paris elle eut de la peine à se faire connaître : après quatre ans d'attente, en 1876, dans la même semaine, on vit paraître deux de ses romans dans le Journal des Débats et dans la Revue des Deux Mondes: « Dosia » et W Expiation de Savèli ». Depuis, sa collaboration a été fort recherchée et tous ses romans ont été lus avec intérêt ; seulement le public a montré une préférence marquée pour tous ses ouvrages dont la scène se passe en Russie ; ses romans russes ont donné au public français un avant-goût de ces peintures de la société russe, qu'on admire maintenant, jusqu'à la folie, dans les chefsd'œuvre du comte Léon Tolstoï. Après les deux premiers romans cités, ont paru: « Les Koumiassine » ; « La Princesse Oghérof » ; « Sonia » ; « Stéphane Makarief »; « Autour d'un phare »; « Suzanne Normis »; « Nouvelles russes »; « Les Epreuves de Raïssa »; « La Niania »; « La Maison de Maurèze » ; « Marier sa fille » ; « Ariadne » ; « Bonna-Marie » ; « Les Mariages de Philomène » ; « Un violon russe » ; « Croquis » ; « Cité Ménard » ; « Lucie Rodey » ; « L'Héritage de Xénie » ; « Le Moulin Erappier » ; « Les Degrés de l'échelle » ; « Madame de Dreux » ; « Perdue > ; « Le Fiancé de Sylvie » ; « Rose Rozier » ; « Le Voeu de Nadia »; « Une Trahison » ; « Louis Breuil » ; « L'Ingénue » ; « L'Amie » ; < EoUe Avoine » ; « Angèle » ; « Le Mors aux dents » ; « Les Ormes » ; « Un Crime » ; « Clairefontaine » ; « Idylles » ; « Cléopatre » ; « Le Comte Xavier » ; « La Fille de Dosia » ; *. Frankley » ; « Nikanor » ; « Comédies de Paravent » ; « La Seconde Mère > ; « Chant de Noces », 1889. Elle a écrit pour les écoles un Manuel d'« Instruction civique et morale des jeunes filles », 1882, et tiré de l'un de ses premiers et meilleurs romans: « L'Expiation de Saveli » un drame en cinq actes représenté en 1888 au théâtre de Lille.

Greyerz (M"« Lina de), femme-auteur suisse, née, à Berne d'une famille patricienne, le 6 mai 1840, a pubblié sous le pseudonyme de Carie Grey un roman destiné à la jeunesse : « Sur les hauteurs de Gurniget », 1883.

Greyson (Emile), littérateur belge, aujourd'hui directeur général de l'enseignement moyen et de l'enseignement supérieur, né, à Bruxelles, le 17 août 1823. Il a collaboré à la Revue trimestrelle, VÉloile belge, la Revue de Belgiques, V Actualité, VEcho du Parlement, le Nord, V Observateur d'Anvers, la Revue de l'instruction publique en Belgique, le Journal des Beaux-Arts, le Bulletin des Muses Santones, etc. ; et, en ou-

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tre, fourni des chapitres à trois grands ouvrages collectifs : « Patria Belgica » ; « Cinquante ans de liberté » ; « La Belgique illustrée » ; enfin, il a fait paraître en librairie : « Fiamma Colonna », Bruxelles, 1857 ; « Les Récits d'un Flamand », id., 1859; « Le Passeur de Targnon », id., 1860; « Jacques le Charron », id., 1862 ; « L'Oncle Célestin », id., 1803 ; « Eu Hollande : Juifer Daadje et Jufifer Doortje, suivi de Faas Schonck », id., 1873; « La maison Oudewaeter et Huysman ; le commandant Aerson », id., 1876 ; « Aventures en Flandre », Verviers, 1872: « Bons ou mauvais au choix », id., id. ; « Entre bourgeois », id., 1883 ; « Les aberrations de Maxime sur l'éducation », id., 1888, « Teintes grises, teintes claires et teintes sombres », Mons, id. Les ouvrages de M. G. ont souvent eu les honneurs de la réimpression et de la traduction ; nous nous bornerons à citer une traduction italienne de « Faas Schonck », publiée par M. Francesco Manfroni dans La Provincia de Cuneo, n° du 14 janvier 1875 et suivants. — L'auteur est officier d'Académie de France, et certainement l'un des écrivains belges les plus décorés.

Gribaudi (Vincent), écrivain italien, professeur de littérature italienne au Lycée de Coni, né, en 1834, à Cambiano (province de Turin). Il a publié : « Le amené lettere e le preseiiti condizioni d'Italia », Coni, 1870 ; « La Vita e le opère del conte Gian Francesco Galeani Napione », id., 1872.

Grieben (Hermann), littérateur et publiciste allemand, rédacteur de la Kôlnische Zeitung à Cologne, depuis 1859, ancien rédacteur de la Ostsee Zeitung, de la Liibekische Zeitung et de la Pommersche Zeitung, né, le 8 février 1822, à Koslin, a fait ses études à Breslau, où il fut reçu docteur en philosophie et en philologie en 1848. Il a publié : « Lieder eines Studenten » ; une traduction du Prometheus d'Eschiie ; « Liebfraue », Stettin, 1858; « Norddeutsche Frûhlingsterzinen », id., 1859; « Das Kutschke vor dem Untersuchungsrichter » ; « Das Kutschkelied » ; « Zeitstimmen » ; « Dante Alighieri », Cologne, 1864; « Rheinische Wanderlieder », id., 1872; « Durch Wald und Wasser » ; « Gott griiss die Kunst !» ; « Gesammelte Gedichte », trois éditions.

Griesebach (Edouard), écrivain allemand, ancien auditeur , ancien secrétaire d'ambassade à Rome, à Constantinople et à Saint-Pétersbourg, actuellement consul-général d'Allemagne à Port-au-Prince, né, le 9 octobre 1845, à Goettingue, reçu docteur en droit à Leipzig, a publié plusieurs ouvrages qui ont eu un succès brillant. Citons : « Deutsche Literatur von 1870 bis 1871 » ; le poème « Der neue Taunhiiuser » (quatorzième édition en 1887) ; « Tannhàuser in Rom » ; <« Kim-Ku-Ki-Kusn », nouvelle ; « Chinesische Novellen » ; « Die Wanderung

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