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standpunkt >, 1874; « Recueil de tables des dévellements numériques à employer dans le calcul des perturbations des comètes », 1877; « Ueber die Bahn aines materiellen Punktes », 1879; « Versuch einer mathematischen Théorie zur Erklarung des Lichtwechsels der verànderlichen Sterne » ; « Undersôkningar af theorien for himlakropparnes rôrelser », 1881; membre de l'Académie des Sciences de Stockholm, il publie les « Astronomiska iakltagelser anstâlda pâ Stockholms observatorium ».

ttyory (Guillaume), littérateur hongrois, nouvelliste et traducteur, membre de l'Académie Nationale de Budapest, pasteur à Oroshaze, né, en 1838, à Raab; en dehors de ses nouvelles et de ses écrits pour la jeunesse, il a donné des traductions de la Frithiofsaga de Tegner, du drame La Vida es Sxieno de Calderon, de Desden con eî Desden de Moretos, et du Don Quîjote

GYU

Gyp (Sybille-Grabrielle-Marie-Antoinette de

BIQUETTI DE MIRABEAU, COmteSSe DE MAETEL

DE JANViLLE, connue dans les lettres sous le pseudonyme de), écrivain humoriste français, née au château de Koëtsal (Morbihan), en 1850. M">« de Martel est arrière-petite-fille de Mirabeau-Tonneau et arrière-petite-nièce du grand Mirabeau. Nous empruntons au supplément de Larousse l'intéressante notice qui va suivre sur cette femme-auteur, l'un des écrivains français contemporains les plus spirituels, les plus délicats, malgré ses hardiesses, et les plus en vogue. Son père s'était engagé dans les zouaves pontificaux et mourut en Italie quelques jours avant la bataille de Mentana ; elle a épousé le comte de Martel de Janville en décembre 1869. Gyp débuta dans les lettres par des études mondaines, insérées dans la Vie Parisienne de Marcelin, dont l'esprit, la gaieté, la verve malicieuse, se firent bien vite remarquer. Réunies en volumes, ces esquisses légères n'ont i rien perdu de leur vivacité et ont immédiatement classé leur auteui', dans lequel on devinait aisément une femme du monde, parmi les écrivains de nos jours qui savent le mieux peindre les mœurs élégantes, cette haute vie qu'on ferait peut-être mieux d'appeler la vie oisive et ennuyée, la vie d'hôtel, de château, de bains de mer, qui se passe en promenades, à cheval, en chasses, en rallye-paper, aux courses, au tir aux pigeons, le tout entremêlé de flirtage, d'intrigues amoureuses, de roueries fémminines, et dont Gyp, mieux que tout autre, nous fait toucher le vide absolu : c'est en cela qu'il est un moraliste à sa manière. L'audace toute particulière avec laquelle une femme abordait les situations les plus risquées, les plus scabreu- ;ses, et en sauvait délicatement la brutalité, [ajoutait encore quelques chose de. piquant à ces attrayantes études. Gyp a publié : « Le Petit Bob », 1882, physionomie de gamin précoce,

sorte de gavroche de la haute société, que l'auteur met en scène avec une raillerie ironique et spirituelle ; « La Vertu de la baronne », suite de tableaux d'une touche légère, 1882; «Autour du mariage », 1883, chef-d'œuvre où apparaît le délicieux type de Paulette, si aimable et si excentrique, perverse seulement d'imagination et dans laquelle l'auteur a voulu incarner la Parisienne émancipée; « Ce que femme veut », 1883; « Un homme délicat », 1884 ; « Plume et PoU », id.; « Elles et Lui », 1885; le roman de « l'Homme à femmes », de celui qui les a toutes ; « Le Druide », id.; «Le plus heureux de tous », id.; « Sans voiles », id., suite de quinze fantaisies très légèrement gazées, sans voiles par conséquent, dont les plus réussies sont « Promesses de bonheur », et « Le plus beau jour de l'année »; « Sac à papier », 1886; « Autour du divorce », id. ; nouvelle série d'esquisses où reparaît la Paulette d' « Autour du mariage »; « Dans le train », id. ; « Les chasseurs », 1887; « Joies conjugales », id., croquis d'époux de toutes sortes, supris dans l'intimité du foyer ; « Pour ne pas l'être », 1887; « Bob au Salon », 1888 ; « Mademoiselle Loulou », le pendant féminin du « Petit Bob », id. ; « Les Séducteurs », id. ; « Le Petit Bleu », 1889. Une comédie, tirée par M. Hector Crémieux, d' « Autour du mariage » et jouée au théâtre du Gymnase, en 1883, n'a pas obtenu le succès qui avait précédemment accueilli le volume.

Gysl (Arnold), écrivain suisse, né, à Aarau, le 24 février 1337, a écrit : « Essais humoristiques », dans le dialecte de Ruederthal, 1878, cinq éditions : « Voyage de MuUer Ruedi à Paris pour l'Exposition universelle », 1881.

Gynlai (Paul), illustre poète et critique hongrois, directeur de la revue Btidapesti Szemle, membre de l'Académie Nationale de Budapest depuis 1858, secrétaire de la Section de Linguistique et Belles-Lettres depuis 1870, vice-président de la Société Kisfaludy depuis 1873, poète original, critique plein de finesse et de pénétration, né, en 1826, à Clausenbourg, où il a fait ses études et enseigné pendant quelque temps au gymnase, après avoir suivi comme précepteur en Allemagne et en France son jeune élève le comte Teomas Nadardy qui allait, en 1855, faire ses études à l'université de Berlin; il revint après la mort de son élève à Munich. Il quitta bientôt l'enseignement gymnasial de Clausenbourg pour se rendre à Budapest, où il se voua entièrement à ses occupations littéraires. On lui doit, en dehors de nombreux essais critiques littéraires insérés aux journaux, une: « Biographie de Vorôsmarty » ; des « Esquisses et figures », (une partie de ces écrits a été traduite dans l' Universabibliothek de Reclam) ; « G. Kôltemenyei, poésies » ; « Le dernier maître d'un ancien château », traduit en anglais dans le CornhiU's Magazine de l'année 1872; depuis des

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il travaille à un grand poème contemporain et satvrique, « JRomanhyi », dont le premier chant," paru comme essai, a éveillé la plus grande attente.

GynrkoTics (Georges de), écrivain et homme politique croate, ancien officier d'état-major, envoyé en mission scientifique en Orient et en Allemagne de 1868 à 1876, rédacteur de la Presse de Vienne, député de la diète croate et

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