HEB
la substance », 1850; « Le marchand de Venise de Shakespeare », 1884; « Essais sur Lessing », 1861 ; « Essais sur Shakespeare », 1865, 2"»-' éd., 1874; « La Philosophie, la vie et les différentes sciences », 1868, 2™« éd., 1873; « Essais philosophiques », 1869 ; « Lessingiana »,
Hebra (Hans von), médecin autrichien, professeur libre à l'Université de Vienne, président de la section des maladies de la peau à la Polyclinique générale, né, à Vienne, le 27 mai 1847, reçu docteur le 27 mai 1847, a publié : « Drei Fâlle von Viscéral Syphilis », 1875; « Zwei Fàlle von sj-philitischer Reinfection », 1883 ; « Abortive Behandlung weicher Schauker », Vienne, 1884 ; « Ein geheilter Fall von sj-philitisoher Alaxie locomotrice », 1886; « Die krankaften Verànderungen der Haut in ihrer Anhangsgebilde mit ihren Beziehungen zu deu Erkrankungen des Gesammtorganismus », Brunswick et Berlin, 1884, et une foule d'articles et d'essais dans la Wiener med. Presse, dans la Vierteljahresschrift filr Dermatologie und Syphilis, dans la Wiener med. Wochenschrîft, dans les Wiener med. Blatter, dans les Mittheilungen des emhryolog Institutes, dans le Philadelphia médical Tivies, dans la Monatshefte filr praktische Dermatologie, dans la Zeitschrift fiir Thera^ne, etc.
Hébrard (François- Marie- Adrien), journaliste et homme politique français, sénateur, est né, à Grisolle (Tarn-et-Garonne) , le l^^ janvier 1834. Il fit son Droit à Toulouse, plaida quelque temps à Moissac, puis vint à Paris et entra au journal Le Temps, dont il devint plus tard le gérant, et enfin le directeur, en 1873, lorsque Nefftzer se retira. Le Temps, organe accrédité des ojiinions républicaines et modérées, prit, sous sa direction, un nouveau développement; grâce à l'agrandissement du format, une part encore plus importante fut faite aux correspondances de l'étranger, qui avaient été, dès l'origine, la spécialité du journal. Le tirage prit, à partir de 1871, des proportions considérables, et l'on se plut à rapporter à l'action personnelle de son directeur son succès auprès de la bourgeoisie libérale et éclairée. Au mois de mars 1870, M. H. avait fait partie du syndicat de la presse, pour la réforme de l'impôt du timbre, qui fut aboli après la chute de l'Empire. Il est devenu depuis le président de ce syndicat. Porté sur la liste des candidats des quatre grands journaux républicains de Paris aux élections générales du 8 février 1871 pour le département de la Seine, il obtint sans être élu, 47,322 vois; et n'entra dans la vie parlementaire que huit ans plus tard, aux élections dn 5 janvier 1879, pour le renouvellement partiel du Sénat. Candidat républicain dans la Haute-Garonne, il fut élu le second sur trois, par 347 voix sur 671 votants, il se fit inscrire aux groupes du centre gauche et de la gauche ré-
HED publicaine. Réélu aux élections de 1388, M. H. est en même temps président du Conseil général de la Haute-Garonne. Dans ses Petits Papiers, M. Pessard raconte comment il fit la connaissance de Gambetta, avec qui il se lia à la suite d'une discussion assez vive. Le 27 février 1879, M. H. a été nommé membre de la Commission supérieure des bâtiments civils et palais nationaux. On dit qu'il avait refusé la décoration de la légion d'honneur en janvier 1877 et qu'il a également refusé le portefeuille de l'intérieur dans un cabinet Treycinet. — Son frère Jacques, sénateur de l'Indre, depuis 1882, est aussi l'un des rédacteurs du Temps.
Hedberg (François-Théodore), illustre dramaturge suédois, membre de l'Académie de Stockholm et intendant du Théâtre Royal, né, le 2 mars 1828, à Stockholm; après avoir fait son lycée, il entra dans un magasin, ensuite dans la boutique d'un friseur, où il resta pendant cinq ans ; en 1849, il s'engagea comme acteur dans une troupe qui parcourait les théâtres de la province. En 1853, il passa au Mindretheater de Stockholm. Mais il ne tarda pas à se persuader que sa vocation était celle de devenir auteur bien plus qu'acteur; après un brillant début avec ses premières pièces « En Lerre, som gâr vilse » (un monsieur qui s'égare), de 1852; « Hin ondes gafva » (le cadeau du diable) ; « Min vân lôjtnanten » (Mon ami le lieutenant) ; « Nâr man inte har pengar » (Lorsqu'on n'a pas d'argent), qui lui ouvrirent le chemin, toute sa vie littéraire a été marquée de grands succès. Suivirent, depuis 1860: « Kung Marta »; « Dagen gryr »; « Brôllopet pâ Ulfâsa •» (La noce sur la Montagne du Loup) en 1865, qui a été jouée plus de cent fois à Stockholm et plus de cinquante à Copenhague, et peu de temps après traduite en allemand. Il est auteur d'environ cinquante pièces originales et de soixante-dix remaniements. Dans le nombre, on doit citer : « Vasa-arfvet » ; « Stolts Elisif » ; « Blommor i drifbank » ; « Sa kallad ungdom »; « Det skadarinte »; « Majorens dôttrar »; « Glanskiss »; « Ere gattkaptenen eller Salamandern »; « Advokaten Knifving », etc. Nous avons aussi de lui le texte de quelques opéras ; des poésies, sous le pseudonyme de Esbern Snai-e, et sous le titre de: « Brudens krona »; le poème: « Vegafàrden », 1880; des esquisses satiriques sur la vie de théâtre : « Eyra âr vid landsortsteatern », 1857-58, sous le pseudonyme de Palle Block ; un recueil de nouvelles : « Svart pâ hvilt », 1876-79; des portraits d'acteurs suédois; « Svenska skâdespelare », 1884.
Hedlund (Sven-Adolphe), publiciste suédois, né le 24 février 1821 ; il a étudié à l'Université d'Upsal, et appris, entr'autres langues, l'islandais et le sanscrit ; en 1849, il était rédacteur derOreiro Tidning;en 1851, de VAftonhladet ; en 1852, directeur la Gotehorgs hanclels-och sjd-