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Hess (Richard- Alexandre), écrivain forestier allemand, professeur de science forestière à l'Université de Giessen, depuis 1868 directeur de l'Institut forestier académique dans la même ville, premier président et administrateur de l'Établissement forestier du Grand-Duché de Hesse, né, le 23 juin 1835, à Gotha, il est le fils cadet de S. E. le Conseiller intime Charles Hess. Il a fait ses études à Gotha, Georgenthal (Thuringe), Goettingue, et publié : « Ueber die Organisation des forstlichen Versuchswesens », Giessen, 1870; « Grundriss zu Voslesuugen liber Encyklopàdie und Méthodologie der Forstwissenschaft », id., 1873; « Die forstliche Uuterrichtsfrage », Berlin, 1874; « Grundriss zu Vorlesungen ûber Forstbenutzung und Forsttechnologie », id., 1876; « Der Forstschiitz » trois livraisons, Leipzig, 1876, 1877, 1878, S™» éd., I vol., 1877 ; « Ueber den Urafang und die Bedeutung der Forstwissenschaft als Universitâts- Disciplin », Giessen, 1882 ; « Ueber die Organisation des forstlichen Unterrichts an der Universitàt Giessen », avec une introduction historique, Leipzig, 1877; « Der akademische Forstgarten bei Giessen », Giessen, 1878; « Lebensbilder hervorragender Forstmanner und um das Forstwesen verdienter Mathematiker, Naturforscher und Nationalôkonomen », Berlin, 1882, 1885; « Die Eigenschaften und das forstlioho Verhalten der wichtigeren in Deutschland vorkommenden Holzarten », id., 1883 (traduction italienne d'Agostino Lunardoni, Rovereto, 1885); « Encycklopàdie und Méthodologie der Forstwissenschaft », Ir» partie; « Die Forstwissenschaft im Allgemeinen », Nôrdlingen, 1885.
Hesse- Wartegg (Ernest von), voyageur autrichien, né le 21 février 1851, a voyagé en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique ; parmi ses ouvrages, on signale : « Unterseeische Tunnelbauten », 1874 ; « Prairiefahrten », 1878 ; « Nordamerika », 1880-84, trois éd., traduit en plusieurs langues; « Missipifahrten », 1880; « The new South-West », 1880; « Tunis, Land und Lente », 1881, éditions allemande et anglaise, etc. ; en 1887, il était de nouveau en voyage dans l'Amérique du Sud.
Hettinger (François), théologien et littérateur allemand, professeur de théologie à l'Université de Wurzbourg, né, en 1819, à Aschaffenbourg, a publié une traduction en anglais de la Divina Commedia, 1879 ; « Dante und Beatrix », 1883; « Dante's Geistesgang », 1888; « Lehrbuch der Fundamentaltheologie », 2'>'e éd., id. ; « Apologie des Christenthums », cinq vol., 6"'" éd., id. (ouvrage traduit en italien, en français, en portugais, en espagnol, en hongrois et en anglais); « Ans Welt und Kirche », deux vol., 2n>« éd., id. Citons, en outre : « Das Priesterthum », 1851 ; « Der Organismus d. Universitàtswissenschaften », 1862 ; « Die Kunst im Christcnthnm », 1867; « Die Krisis des
HEU Christenthums », 1881 ; « De theojogite specialis et mysticise conuubio in Dantis praesertira theologia », 1882.
Hettiier (Hermann-Jules-Théodore), écrivain d'art allemand, ancien professeur d'esthétique à Vienne, professeur de l'histoire de l'art à l'Académie de Dresde et directeur du Musée des Antiquités. On lui doit, entr'autres : « Vorschule zur bildenden Kunst der Alton », Oldenbourg, 1848 ; « Die romantische Sohule », Brunswick, 1850; « Das moderne Drama », 1852; « Griechische Reiseskizzen », 1853; « Literaturgeschichte des 18 Jahrhunderts », 1856; « Catalogue du Musée des Antiquités de Dresde », Dresde, 1856; « Das Kônigliche Muséum, etc. ■», 1872, etc.
Hetzel (Élise), femme-auteur suisse, née, à Bâle, le 15 décembre 1835, épousa un de ses cousins qui portait le même nom qu'elle, le suivit à Kalisch (1858), et passa avec lui sept ans dans cette petite ville de Pologne. Leur retour en Suisse eut lieu en 1855. M'"" É.-H. qui depuis lors n'a pas quitté Bàle, a profité de ses souvenirs et de ses expériences sur terre étrangère, pour essayer avec succès la nouvelle; citons: « Temps passé » (Vergangene Tage), histoire d'une famille bàloise, 1875 ; « Paisible », 1884.
Hetzel (Pierre- Jules), éditeur et littérateur français, né, le 15 janvier 1814, à Chartres, décédé à Monte-Carlo le 16 mars 1886. La maison de librairie, qui continue sous son nom, date de 1862, et a donné d'importantes publications, éditées avec goût et dont plusieurs largement illustrées, ont renouvelé, avec le concours de MM. Jean Macé et Jules Verne, la spécialité de la vulgarisation scientifique à l'usage de la jeunesse. Le Magasin d^éducatlon et de récréation, auquel il collabora activement lui même, sous le pseudonyme de P.-G. Stahl, et la charmante collection de petits in-32, qui comprend, entr'autres, des ouvrages de G. Sand, de Victor Hugo, de Turguénieff, de P.-G. Stahl, ont eu le plus grand succès.
Heulliard (Arthur), journaliste et écrivain français, né, à Lormes (Nièvre), le 11 mai 1849; il débuta de bonne heure dans la presse parisienne, collaborant au Courrier de Paris, à la Réforme, et au Courrier Français, où il rédigeait une chronique politique quotidienne. Attiré vers la critique musicale, M. H. était en même temps collaborateur de l'art musical et de la France Chorale. Après avoir publié une étude sur « La Fourchette harmonique », histoire de cette Société gastronomique, littéraire et musicale, avec des notes sur la musicologie en France, 187'.^, il fonda, au mois de juillet 1873, la Chronique Musicale, recueil unique en ce genre dans le monde entier sous le rapport des conditions littéraires et artistiques (onze volumes gr. in 8» avec musique, eaux-fortes et gravures), 1873-76. Il a été rédacteur musical do YÉrhiemcnt pen-
HEU dant environ une année (1874-75), du Voltaire et du Téléf/raphe (1879-80. Depuis une dizaine d'années, M. H. s'est tourné de préférence vers les travaux littéraires de tout genre. En 1878, il a fondé, avec M. Jules Noriac, le Moniteur dic bibliophile, gazette littéraire, anecdotique et curieuse (onze vol. gr. in-S") dans laquelle il a publié quantité de documents intéressants pour l'histoire de la littératui-e française, notamment VAnglais mangeur d'opium, traduit de l'anglais par Alfred de Musset (1 vol. in-S") et le Journal de Colletât, premier petit journal parisien (1 vol. in-S"). En même temps, il écrivait des contes, des nouvelles, des chroniques ou des articles de critique dramatique à la Revue de France, au Moniteur Universel, au Voltaire, aux Nouvelles de Paris, au Beaumarchais, à VIllustration, à la Vérité, à VArt, à VArt et la Mode, etc. etc.; enfin au Figaro dont il est à l'heure actuelle un des principaux rédacteurs. Il signe, depuis près de huit ans, la chronique dramatique du Courrier de l'art. Outre les ouvrages déjà cités, on a de M. H. : « La Foire Saint- Laurent », 1878 ; « Pierre Corneille », in-12°, 1884; « Jean Mounet, vie et aventures d'un entrepreneur de spectacle », id. ; « Scènes de la vie fantaisiste », in-12'', id. ; « Rabelais et son maître », id. ; « Rabelais chirurgien », 1885; € Rabelais légiste », 1887: « Bravos et sifflets », 1886; « Eatre deux stations », 1888.
Henrtley (Charles-Abel), théologien anglais, fellow du Corpus Christi Collège, chanoine de la Christ-Church à Oxford, né, en janvier 1806, a publié: « Harmonia symbolica; a Collection of Creeds belonging to the ancient Western Church and to the Medioeval Euglish Church, arranged in Chronological Order » ; « De Fide et Symbole, Documenta » ; une traduction anglaise des documents qui précèdent ; « The Union between Christ and bis People », quatre discours prononcés à l'Université d'Oxford; « Justification », huit discours, id. ; « An Inquiry into the Scriptural "Warrant for addresaing Prayer to Christ » ; « On Miracles » ; « The Athanasian Creed » ; « The Form of Sound Words », sept discours prononcés à l'Université d'Oxford ; « Sermons on some subjects of Récent Controversy », id. ; « Parochial Sermons », quatre vol.
Hensler (André), historien et jurisconsulte suisse, fils de l'ancien conseiller d'Etat et professeur pour le Droit suisse André Heusler, né, à Bâle, le 30 septembre 1834, commença en 1852 à l'Université de cette ville de brillantes études juridiques, poursuivies avec un égal succès à Goettingue et à Berlin, où il prit en 1856 son doctorat. Après son retour en Suisse, la double carrière de la magistrature et de l'enseignement, académique lui fut ouverte. Dès 1859, le tribunal civil de Bâle le compta au nombre do ses juges, en même temps qu'il débutait à
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l'Université comme privât Docent ; en 1863, il fut appelé à la chaire de procédure civile et de Droit germanique laissée vacante par le départ d'Arnold. M. H. a fait constamment partie depuis 1866 du grand Conseil Bâlois où il figure parmi les plus écoutés du parti conservateur libéral. Le projet du Code civil qu'il avait préparé avec exposé des motifs pour le Canton de Bâle-ville (1865-1868), fut retiré par lui devant les progrès toujours plus marqués de la législation fédérale dans le sens de l'unitarisme. Les nombreux ouvrages de M. H. appartiennent au domaine soit de la jurisprudence, soit de l'histoire locale. Citons : « La formation du procès en matière de faillite d'après le Droit suisse », 1858 {Revue pour le Droit suisse, vol. VIII) ; « L'histoire constitutionnelle de la ville de Bâle au moyen âge », 1860; « Les relations juridiques dans la Communité d'Unterwalden », 1864 (avec impression des documents originaux R p D S X) ; « Le commentaire contumier du pays de Vaud par P. Quisard », 1866 (R p D S XIII-XVj ; « Histoire de la procédure executive en Allemagne », 1867 [Revue pour l'histoire du Droit, VI) ; « Restrictions apportées à la poursuite du Droit de propriété en matière de bac avec motifs tirés du Droit germanique », 1871; « Les origines de la Constitution municipale en Allemagne », 1872 ; « La Caution », 1872; c'est le plus important des ouvrages de M. H. et dans lequel il soumet à une critique sévère les vues émises par son ancien maître, le professeur Albrecht de Goettingue ; « Projet de loi fédéral sur la poursuite pour dettes et la faillite avec exposé des motifs », 1874; « Institutions de Droit privé germanique », 1885.
Heassler (Hans), écrivain suisse, professeur de l'histoire de la philosophie à l'Université de Bâle, né, le 10 septembre 1855, à Bâle, y commença en 1872 des études philosophiques et historiques, poursuivies aux Universités de Jena et do Berlin, et y prit en 1877 son doctorat. Le sujet de thèse choisi par lui était : « La doctrine de la perception chez Aristote ». On lui doit: « L'idéalisme, son importance pour la pensée et la vie », 1880 (Feuilles allemandes pour l'éducation) ; « La doctrine de l'évolution dans le système de Schelling », 1882 {Feuilles rhénanes pour l'enseignement); « Frédéi'ic Weber le graveur », 1883 {Annales Bâloises) ; « Le rationalisme au XVII'^ siècle et ses rapports avec la doctrine évolutionniste », 1885. M. H. prépare un graud ouvrage: « Histoire des doctrines évolutionnistes modernes du XVII« siècle jusqu'à Darwin et Herbert Spencer », dont le premier volume consacré à François Bacon a paru, 1888.
Henzey (Léon), archéologue français, professeur d'archéologie et d'histoire à l'Ecole des Beaux-Arts, conservateur des antiques au Musée du Louvre depuis 1875, membre de l'Iiisti-