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1880; « Om luften i vâra bostader », 1881 ;
« Bibliotek for hàlsovârd. ».
Heyne (Maurice), philologue et littérateur allemand, professeur de langue et de littérature allemande à l'Université de Goettingue, né en 1837, a publié: « Kurze Gramraatik der altgerraanischen Dialecte », première partie, Paderborn, 1862, quatrième éd., 1880; « Angelsâchsische Denkmâler », première parte, Beowulf^ id., 1863, quatrième éd., 1879; « Ueber die Lage und Construction der Halle Heorot im angelsàchs. Beowulfliede », id., 1864; « Ferd. Ludw. Stamms Ulfilas », id., septième éd., 1878; « Altniederdeutsche Denkmâler », deux parties, 1866- 1867, 2e éd. 1879; « Altniederdeutscbe Eigennamen aus dem 9 bis 11 Jahrliund. », Halle, 1867; « Kleine altsâcbsische und altniederfrankische Grammatik », Paderborn, 1873; « Uebungsstûcke zur Laut- und Flexionslehre der altgerman. Dialecte », id., 1881 ; « Kunst im Hause », deux parties, Bâle, 1881-83; « Die Baseler Glasmalerei d. 16 Jahrhunderts », id., 1883. Il a collaboré à la continuation du célèbre Dictionnaire historique de la langue allernande de Grimm.
Heyse (Paul), illustre poète et nouvelliste allemand, fils et neveu des deux grands philologues Charles et Théodore Heyse, est né, à Berlin, le 15 mars 1830. Il a fait ses études philologiques à Berlin et à Bonn; lié avec l'historien de l'art François Kugler (dont il devait plus tard épouser la fille) et avec son cercle littéraire, il se passionna de bonne heure pour la littérature; poussé par sa nature ardente, délicate et poétique, il entreprit en 1849 et en 185'2 deux intéressants voyages en Italie qui ont développé ses facultés d'artiste. Il excelle surtout comme nouvelliste ; mais il a cultivé aussi avec succès la poésie lyrique, la poésie dramatique et le roman et donné des traductions exquises des poètes italiens (Giusti, Leopardi, Manzoni). Le premier recueil de ses « Novellen », a paru en 1855. Suivirent, douze autres recueils, de 1855 à 1879, les « Meraner Novellen », 1864 ; « Gesammelte Novellen^ in Versen », 1863; « Sp-itha », 1869; « Lie Madonna in 01wald », 1879 ; mais ses chefs-d'œuvres sont toujours ses premières nouvelles dont le sujet est emprunté à la vie du peuple italien. Ses dernières nouvelles sont: « Frau von T. und andere Novellen », 1881; « Troubadour-Novellen », 1882 ; « Unvergessbare Worte und andere Novellen », 1883; « Buch der Freundschaft », en deux vol. 1883-84; « Himmlische und irdiscbe Liebe und andere Novellen », 1886; « Der Roman der Stifsdame », 1887; « Villa Falconieri und andere Novellen ». Parmi ses drames, signalons : « Francesca von Rimini », 1850; « Meleager », 1854, « Die Sabiueriunen », 1859, drame couronné; « Ludwig der Bayer », 1862; « Elisabeth Charlotte », 1865; « Maria
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Moroni », 1865; « Hadrian », 1866; « Hans Lange », 1866; « Kolberg », 1868; « Ehre um Ehre », 1875; « Graf Konigsmark » ; « Elfriede •>, 1877; « Die Weiber von Schorndorf », 1^80: « Alkibiades », tragédie, 1883; « Das Reclit der Stàrkeren », 1883; « Don Juans Eude •>, 1883 ; « Drei einaktige Trauerspiele und eii; Lustspiel », 1884; « Die Hochzeit auf dem Aventin », 1886; « Getrennte Welten », 1884; « Prinzessin Sasoha », 1888; « Gott schiitze mich vor meinen Freunden », 1888; « Kleine Dramen », en deux vol., 1888. Parmi ses romans, ont eu plusieurs éditions : « Die Kinder der Welt », 1873, et « Im Paradies », 1875. On doit encore rappeler le poème: « Thekla », le « Skizzenbuch », 1877; le conte «Der Jungbrunnen », 1878; « Der Salamander », journal en vers, 1879; « Verse aus Italien », 1880; l'édition complète de ses ouvrages entreprise à Berlin par Martin Herz, compte déjà plus d'une vingtaine de volumes. Avec Geibel, il a publié le « Spauisches Liederbuch », avec Hermann Kurz le Novellenschatz des dcutschen Volks, et le Novellen Schatz des Auslànds. Depuis 1854, il demeure avec sa famille à Munich, où il continue à travailler, libre de tout engagement avec le monde officiel et avec la Cour, après avoir pendant quelques années fréquenté comme poète privilégié le Palais du Roi Louis de Bavière.
Hidber (Basile), historien suisse, né, le 23 23 novembre 1817, à Mels près de Sargauo (canton de Saint-Gall), commença à l'Université de Jena, sous la direction du professeur Lùden, des études historiques et philologiques continuées à Leipzig auprès de Wachsmuth et da Beckxz, se fixa à Berne et s'y fit nommer professeur d'histoire naturelle d'abord à l'École cantonale, puis à l'Université. Le principal ouvrage de M. H. est son « Regeste d'histoire suisse », embrassant la période depuis l'an 700 à 1220. Nous lui sommes, en outre, redevables de plusieurs opuscules relatifs à l'histoire suisse, entr'autres : « L'ancien état extérieur de la ville et république de Berne », 1858 ; « Adrien de Bubenberg », 1859 ; « Les Suisses en Italie et le capitaine bernois Albert de Stein », 1860; « La conquête du pays de Vaud par les Bernois sous le capitaine Haus-Franz Nœgeli », 1861 ; « Les Bernois en Valteline sous le capitaine Nicolas de Mulinez », 1862; « La première poudre à canon et l'artillerie en Suisse », 1866; « Négociation pour la reprise de la Valteline », id. ; « Histoire suisse pour l'école et le foyer domestique » (a paru en livraisons de 1878 à 1887). M. H. a collaboré aux Annales pour l'Histoire de Berlin et à la Revue historique de Sybel.
Hiel (Emmanuel), célèbre poète flamand, né, à Saint-Gilles, près de Termonde, le 31 mai 1834. La vie fut d'abord pour lui assez difficile: on le vit tour-à-tour employé de fabri-
HIE que, libraire, commis d'octroi ; il obtint ensuite un emploi dans les bureaux du Ministère de l'Intérieur; mais on peut reprocher au gouvernement belge d'avoir attendu trop longtemps pour lui faire enfin une situation passable en le nommant professeur de déclamation néerlandaise au Conservatoire Royal de Bruxelles (1867) et bibliothécaire du Musée royal de l'industrie (1869). Quoi qu'il en soit, M. H. ne se laissa jamais décourager par la mauvaise fortune, et son œuvre est des plus considérable. Il avait débuté par une nouvelle : « Wie 't zwaerd trekt, zal door 't zwaerd vergaen », Terraonde, 1855; il écrivit ensuite sous le pseudonyme G. Eendrickszoïie, pseudonyme dont sont notamment signés ses « Nieuwe liedekens », Gand, 1861, et ses « Gedichten », id., 1863. De l'année suivante date sa cantate couronnée : « De Wind », Bruxelles, 1865; il devait plus tard traduire en langue néerlandaise d'autres cantates couronnées, mais écrites en français : en 1869, « La dernière nuit de Faust », de G. Lagye; en 1871, « Le songe de Colomb », de Cl. Michaëls; en 1887, « Les suppliantes », de De Casembroot. Il a donné au théâtre : « De Kwijtbrief van Dries », Gand , 1864 ; « Hedwig », id., id. ; « Ella », Anvers, 1865; « Fornarina », Termonde, 1867; < Isa », Anvers, id. ; « Aboul-Hassan », id., 1869; « De bannelingen », id., 1870; œuvres les unes originales, les autres inspirées par des pièces étrangères. A son ami le grand musicien flamand P. Benoit, il a fourni les poèmes de magnifiques oratorios: « Lucifer », Bruxelles, 1866; « De Schelde », id., 1867; « Prometheus », Thermonde, 1868; et h G. Huberti, celui de:
< Een laatste zonnestraal », Bruxelles, 1874. Parmi ses publications les plus importantes, il faut citer encore: « Gedichten », Aruhem, 1868; « Psalmen, zangen en oratorios », Anvers, 1870;
De Liefde in het leven », id., id.; « Het Woud », id., 1872; « Dora », id., 1873 (d'après le texte anglais de Tennyson) ; « Gedichten », Leipzig, 1874 (premier vol. d'une Bibliothèque néerlandaise dont l'éditeur Brockhaus avait confié la direction à MM. Hiel et Heremans); « Historische koren en liederen », Anvers, 1876; îloemeken », Utrecht, 1876; « Liederen voor groote en kleine kinderen », Anvers, 1879 ;
< Twee lofzangen », Gand, 1887. M. H. a collaboré en outre à une foule de journaux et de revues, au Nederduitsch Tijdschrift (direction), à la Revue trimestrelle, à la Revue de Belgique, à la Fédération artistique, au Magazin fiir die Literalur des Auslandes, au Prenzlauer Zeitung und Kreishlatt, et à presque tous les périodiques écrits en langue néerlandaise ; il a écrit des préfaces et des brochures de circonstance, donné des contributions aux Verslagen de l'Académie Royale flamande dont il fait partie, dirigé avec Jean Van Beers la publication des
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« Nagelaten gedichten », d'un autre poète flamand, Pr. Van Duyse, etc., etc. En 1885 la maison De Sej'n-Verhougstraete, de Roulers, a commencé une édition complète des œuvres poétiques : « Volledige dichtwerken », de notre auteur; le tome I" porte pour titre général: « Historische gezangen en Vaderlandsche liederen ». Tout en rencontrant facilment le naturel et la simplicité poétique, l'illustre poète flamand aime le grandiose et le titanesque, les images hardies et les vers sonores. On lui a reproché quelque chose de rude et de sauvage, des licences de style inacceptables et même des tons charnels ou sensuels : « Cela est-il en rapport avec son tempérament, comme je le crois ? répond très-bien M. Charles Polvin ; Voilà ce qu'on a oublié de nous dire ». M. E. H., qui habite Schaerbuk, près de Bruxelles, est un des chefs les plus respectés du mouvement flamand et du libéralisme démocratique.
Higginson ( Thomas-Wentworth ) , écrivain américain, né, à New-Cambridge, le 22 décembre 1823, a fait ses études au Collège Havard; il a pris une parte active à la campagne contre l'esclavage ; quittant son habit ecclésiastique, il enrôla sous ses ordres à plusieurs reprises des compagnies de soldats ; d'abord capitaine, il fut mis comme colonnel à la tête d'un régiment composé de Nègres. Blessé en 1863, il se retira à Newport dans le Rhode-Island, où il s'est consacré entièrement à la littérature. L'un des collaborateurs les plus distingués du journal The Nation, il a publié, entr'autres : « Outdoors Papers », 1863 ; « Harvard Mémorial Biographies », 1866 ; « Malbone, an Oldport romance », 1869 ; « Army Life in a black régiment », 1870; « Atlantic Essays », 1871; « Oldport Days », 1873, etc.
Hilber (Vincent), géologien autrichien, professeur libre à l'Université de Gratz, né, dans cette ville, en 1853, a fait ses études à Gratz et à Strasbourg, et publié: « Die Miocânschichten von Gamlitz », Vienne, 1877; « Die Miocânsablagerungen von das Schiefergebirge zwischen Kainach und Hulm in Steimark », id., 1878; « Die Wanderblôcke der alten Koralpengletscher auf der steierischen Seite », 1879; « Neue Conchylien ans den mittelsteierischen Medirranschichten », id., 1879; « Diluviale Landschnecken ans Griechenland », id., 1879; « Ueber das Miocân, iusbes. das Auftreten sarmatischer Schichten bei Stein in Krain », id., 1881 ; « Geologische Studien in den ostgalizischen Miocângebieten », id., 1882; « Neue und wenig bekannte Conchylien aus dem ostgalizischen Miocân », 1882 ; « Récente und im Lôss gefundene Landschnecken aus China », id., 1882-83; « Die Randtheile der Karpathen », id., 1883; « Asymmetrische Thàler », dans les Petermann's Mittheil., 1886 ; « Erosionsbasis und Meeres-verschiobungen », dans la ZeitscJir. fiir