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entra dans les ordres en 1834. Une maladie l'obligea, en 1844, à renoncer momentanément au ministère et à se retirer d'abord à Rouen, ensuite dans son pays natal. Revenu en France (1853), il reprit à Paris, pendant cinq ans, ses fonctions pastorale.-?. L'honneur de présider la conférence au synode annuel des Eglises méthodistes françaises lui échut quatorze fois. De ISGO à 1870, il a été directeur de la maison d'études de Lausanne, oii se préparent les candidats au ministère méthodiste: Lausanne (1860- 72), Anduze (1872-74J, Paris (1876-88). En dehors des soins d'un ministère très actif, M. H. donne une partie de son temps à l'établissement d'orphelins et d'enfants abandonnés qu'il a fondé à Levallois près Paris. M. H. a publié: « L'amour du fidèle pour la maison de Dieu »; « Christ Crucifié » ; « La Foi »; « Le Pasteur chrétien »; « Le jeune serviteur du Christ »; « L'Église et le Saint-Esprit » ; « Le Passé et l'Avenir » ; « Le Joug du Christ » ; « L'ambition Chrétienne » ; « La Pureté de cœur », etc., etc.
Hochegger (Antoine), publiciste et administrateur autrichien, résidant à Trieste, où il représente le parti autrichien centralisateur, dans les vues de M. Schmerling, né, à Presbourg, le 11 février 1852, fils du conseiller de l'instruction publique et ancien professeur de philologie classique à l'Université de Pavie, François Hochegger. En dehors de ses articles politiques et de ses feuilletons qu'il publia sous le voile de l'anonyme, il a eu de la notoriété par son livre: « Res Tridentinje », qui a pam en 1887 à Méran.
Hocliegger (Rolph), psychologue autrichien, frère du précédent, professeur libre de psychologie ethnographique à l'Université et employé de la Bibliothèque d'Innsbruck, né, le 30 janvier 1862, à Vienne, où il a fait ses études, qu'il a achevées à Berlin. On lui doit: « Die geschichtliche Entwicklung der Farbensinnes », Innsbruck, 1884; « Ueber die Sprache und zur Eutwicklungsgeschichte der Menschheit », id., 1886 ; « Ueber die platonische Liebe », Berlin, 1887, et une série d'essais et d'articles dans difi^érentes revues allemandes.
Hochheim (Adélaïde, née Eichmann), femmeauteur allemande, née, à Charlottenthal, propriété de son grand-père, près de Kônigsberg, ruariée avec le docteur Albert H., directeur des Écoles des jeunes filles à Wittstock (Marche de Brandebourg) a publié un volumo de poésies (1887), et dirige, depuis 1884, un journal hebdomadaire pour les femmes, intitulé : Frauenheim.
Hock (Jacob), médecin autrichien, professeur libre d'ophtalmologie à l'Université de Vienne, inventeur de la douche d'air poui- le canal lacrymal, rédacteur des Mittheilungen des Verein d. Aerzte von Nord- Oesterr, de 1874 à 1875, éditeur des Berichten von Eock's Privatheilanstalt, depuis 1883, né en 1831, en dehors de nombreuses contributions aux Revues scientifi-
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ques, a publié: « Die Brillenbestimmung fur praktisohe Aerzto », Vienne, 1876; « Propadeutik fur das Studium der Augenheilkunde », Stuttgard, 1SS7.
Hodéll (Frauçois-Oscar-Léonard), auteur dramatique suédois, né, le 13 août 1840, à Stockholm; il débuta comme apothicaire; mais à l'âge de 20 ans il monta sur la scène comme acteur et se fit connaître comme auteur; sa première pièce: « Une chambre à louer », a eu du succès. Il resta sur la scène pendant dix ans. En 1870, il acceptait la direction du journal humoristique suédois : SomJags- Nisse, dont il est le propriétaire depuis 1881. Ses comédies sont très populaires en Suède. Citons, entr'autres : « Bort med stânden » ; « En Stookholmsmamsell » ; « En sôndag i det grona » ; « Ett sommaruôje » (Plaisir d'été) ; « Fabriksilickan » ; « Familien Trôgelin »; « Min gamla hat » (Mon vieux chapeau) ; « Sy froknarma » ; « Visitlâdan » ; « Stadsbor och landsfolk » ; « Guldbrollopet » (Noces d'or) ; « Kongens dom » (Le jugement du Roi) ; « Stockholm nattetid » (Stockholm pendant la nuit) ; « Tre parskor » (Trois paires de souliers), cette pièce date de 1881; il a fait aussi des remaniements nombreux de pièces étrangères. En 1879, il a prononcé, en l'honneur de Michel Bellman, un discours qui lui a valu la grande médaille d'or.
Hodges (John-F.), illustre chimiste anglais, membre de la Society of Puhlic Analysis, professeur de jurisprudence médicale au Queen's Collège de Belfast, président de la Royal Belfast Institution, né, le '5 décembre 1815, à Dowpatrick, a fait ses études à Dublin, Glasgow et dans le laboratoire de Liebig à Giessen, où il fut reçu docteur en 1853. Il est docteur honoris causa de la Queen's Uuiversity depuis 18G8; membre étranger des académies royales de Turin et de Stockholm, membre de nombreuses sociétés scientifiques nationales et étrangères ; il dirige le Journal of the Chemico-Agricultural Society of Ulster, et il a publié, entr'autres: « The First Book of Lessons in Chemistry, for farmers and teachers », quinze éditions; « First Steps in Practical Chemistry » ; « The Structure and Physiology of the Animais of the Farm » ; « What Science can do for the Irish Farms » ; « Ueber die Trennung der Flachsfaser Kunst und Gewerbe Blatt », Munich ; « Course of Lectures on Flax Industry delivered in Dublin » ; « Lecture on Agricultural Chemistry » ; « Lecture on the Economy of the Fia Plant », Belfast, 1852; « Two Addresses on Industrial Progress in the North of Ireland » et des essais et articles nombreux dans les revues scientifiques.
Hoepli (Ulrich), célèbre éditeur suisse, résidant à Milan, l'un ..des éditeurs contemporains les plus intelligents et les plus entreprenants, né, le 18 février 1847, à Tuttwyl, a fait ses
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études à Zurich. Ce n'est qu'en 1871 qu'il est devenu le propriétaire de la librairie éditoriale de Milan. La Maison avait été fondée en 1840 sous la raison sociale Tendler et Schaefer. Elle passa plus tard aux mains de Th. Laengner. Mais sa grande notoriété et ses succès datent véritablement du jour où M. H. en a pris la direction. Simple librairie d'assortiment jusque-là, s'occupant surtout de la vente de livres allemands, cette maison ne pouvait sufSre à l'activité du nouveau chef. M. H. devint éditeur et mit bientôt sa maison au premier rang eu Italie. Un simple coup d'œil jeté sur les productions de la maison Hoepli suffit pour montrer avec quel esprit de suite et quelle largeur de vues cet homme sérieux et entreprenant sut donner à son activité de libraire-éditeur une large base. M. U. H. a divisé son fonds en 12 groupes différents qui contiennent en tout 1000 volumes environ. Le premier grottpe forme la Biblioteca tecnica et renferme les ouvrages de technologie, de mathématiques, de chimie et d'économie agi-; cole. Le deuxième groupe est formé par les Ojjen: (ïarte, œuvres d'art et de luxe. Le troisième groupe comprend la Biblioteca scientifico-letteraria et Letteratura Bantesca, c'est-à-dire les ouvrages littéraires, philosophiques et la littérature du Dante. La dernière publication do ce groupe est l'édition du Dante avec les commentaires do Stefano Talioe da Ricaldone, édition faite sur l'ordre de S. M. le Roi d'Italie. Les ouvrages historiques forment le quatrième groupe. Le cinquième se compose des publications de droit, de politique et d'économie nationale. Le sixième groupe est formé par les Manuali Hoepli; le septième par les ouvrages à l'usage de la jeunesse; le huitième parla Collezioncina diamante Hoepli ; le neuvième par les grammaires et les dictionnaires. Le dixième groupe renferme les œuvres diverses, voyages, sciences naturelles, etc. Le douzième et dernier groupe contient les publications des sociétés savantes, telles que : — R. Istituto botanico in Roma — Ufficio Idrograjîco délia R. 'Marina, Qenova — R. Accademia dei Lincet, Roma — Laboraforio di Botanica crittogamica, Pavia — R. Istituto Lombardo, Milor uo, etc. — Les Manuali Hoepli de science vulgarisée ont eu et ont encore un succès extraordinaire. Ces manuels comptent environ 200 numéros dans les diiférentes séries: série scientifica, série pratica, série artistica et série spéciale. Us sont adoptés dans un grand nombre d'écoles et sont répandus à plus d'un million et demi d'exemplaires dans toute l'Italie, de sorte qu'on peut dire qu'il n'y a pas une seule famille italienne qui ne possède un ou plusieurs volumes de cette collection. M. H. n'a pas non plus négligé la librairie d'assortiment; il l'a agrandie au contraire et a fondé à cet effet une section spéciale pour la littérature italienne et une maison d'exportation qui a des relations
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MIS toutes les parties ciu monde. Pour corner ces installations, M. H. a encore fondé : S31 une librairie ancienne qui, depuis le 13 relativement très court de son existence, à distribué 61 catalogues rédigés suivant liiFérentes sciences et plus de 20 moniteurs ,: liuus sous le nom de Carrière letterario. Cette entreprise ne fait que croître et prendre de l'essor. — On ne droit pas s'étonner si cette activité extraordinaire et ces nobles efforts a été l'objet de hautes distinctions honorifiques. Outre les médailles d'or et d'argent obtenues à différentes expositions et entre autres à Paris eu 1878, comme promoteur des bonnes études, IL H. a reçu de S. M. le roi d'Italie la croix 'levalier et de commandeur de l'ordre de la ■ nne d'Italie, puis la grande médaille d"or J..O Beaux-Arts et des Sciences. Enfin, M. H. a reçu le titre de Libraire de la Cour et tout dernièrement la croix de chevalier de l'ordre des SS. Maurice et Lazare. Au printemps de cette année a paru le magnifique « Catalogo Générale délie Edizioni Hoepli », qui occupe 255 pages et témoigne de l'activité puissante de cet éditeur qui a tant fait pour le développement des études en Italie, sa patrie d'adoption.
Hoerschelmaun (Ferdinand), théologien russo-allemand, professeur de théologie à l'Université de Dorpat, né en 1833, a publié entr'autres : < Introduction au nouveau Testament » (en langue esthonienne), Dorpat, 1866; < Le miroir de la Maison », six conférences en langue esthonienne, Revel, troisième édit., 1880; « Mathieu Zell et ses Amis », en langue esthonienne, Dorpat, 1874; < Die evangelische Wahrheit », trois sermons, Dorpat, 1884 ; < Festpredigt zur Feier des 25 jàhrigen Regierungs- Jubilâums des Kaisers Alexauder II », id., 1880 ; € Der Tod des Kaiser Alexander II, Trauersfeier in der Univ. Dorpat », id., 1881.
Hoerscbeliuann (Guillaume), philologue russo-allemand, professeur de philologie à l'Université de Dorpat, né en 1849 ; on lui doit : € De Dionisii Thracis interpretibus veteribus », I, Leipzig, 1874; « Observationes Lticretianse », Leipzig, 1877 ; < Scholia Hephtestiones altéra intégra », Dorpat, 1882 ; « Georgii Chœrobosc. Exegesis in Hephsestionis Enchiridion », Berlin, 1886. — M"« H., qui a donné il y a quelques années une série de conférences sur l'art et sur des fêtes populaires italiennes en Autriche et en Italie, appartient aux mêmes provinces allemandes de l'Empire Russe.
Hoey (Françoise-Sarah), femme de lettre anglaise, née, le 15 février 1830, à Dublin, en dehors de quelques essais pour les Revues (entre autres le Temple-Bar, la Belgravia, le Chainber's Journal, et VAll tke Year Round), et de quelques traductions (eutr'autres, les Mémoires de Madame de Rémusat, et l'Histoire de la Mode en France), a publié une série de romans :
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« A House of Cards » ; « Falsely True » ; « A golden Sorrow » ; < Out of Court » ; « Griffith's Double »; « Ail or Nothing »; « The Blossoming of an Aloe »; « No Sign »; « The Question of Cain », 1882; « The Lover's Creed », 1884. Hofdj-k (Guillaume-Jacques) , illustre écrivain hollandais, ancien professeur d'histoire et de littérature au gymnase d'Amsterdam, où il vit, retraité, depuis 1886, entièrement livré à ses occupations littéraires, est né, à Alkmaër, le 27 juin 1816. Parmi ses nombreuses publications, citons : en prose : < Les Ordres religieux en Hollande », 1862 ; € Un fief de 300 aus », monographie historique, 1859 ; « Histoire de la littérature néerlandaise », 1853-56, plusieurs éditions, en collaboration avec M. van Lennep; « Châteaux remarquables des Pays- Bas », six vol., 1854-60 ; « Le Peuple néerlandais dans les périodes différentes de son développement historique », 1856, 2"'« éd., 1872; « Pays historiques », 1856, 2">« éd., 1873; « Nos Ancêtres », six vol., 1856-62, 2'"» éd., 1875; « Esquisse de l'Histoire des Pays-Bas », 1857, plusieurs éditions; « Histoire des peuples néerlandais », 1865; « Alcmaria victrix », 1873; « La douleur et la gloire de Leïde », 1874; « Feuilles de laurier de la Couronne Néerlandaises », 1874 ; « Orange et son corps d'élite », 1875; « Régénération d'Amsterdam », 1878;
< Guillaume-Frédéric-Henri, prince des Pays- Bas », 1880; « Une Couronne de lauriers sur le tombeau du Taciturne », 1884; et en poésie: « Rosamunde », poème historique, 1839 ; « Egmont » ; « La danse nuptiale » ; « Une Chanson du Trouvère de Kennemerland », 1842 ; « Le seigneur de Brederode », 1849 ; « Idylle d'une Artiste », id. ; « Ballades », 1850-52, plusieurs éditions ; « Gryphe », poème dramatique, 1851, 2ra« éd., 1856; « Theda », 1854;
< Aedon », poème épique, 1852; « Hélène », poème épique, 1855; « Chants épars », 1860; « Le Couronnement de Vondel », poème lyricodramatique, 1858 ; « Légendes du Kennemerland », 1865; « La femme du Corsaire, drame historique de 1853 », 1867 ; « Mauvais serment », drame, 1867; < La Sybille voilé », 1868; « Souvenir de Van Lennep », id. ; « Le siège d'Alkmaér », drame historique, 1860; « La Fleur du Monde », drame, 1854 ; « Une Couronne de trois siècles », poème lirico-dramatique, 1874 ; « Mauves et Astres », 1880 : < Au centre de Java », poème épique, 1881 ; < Dans les monts de Diong », poème épique, 1884; « Dajang Soembi », légende javanaise, 1887.
Hofer (Edmond), romancier allemand, né, le 15 octobre 1819, à Greifswald, a fait ses études dans sa ville natale, à Heidelberg et à Berlin. Il débuta comme nouvelliste, depuis 1845, dans le Morijenhlaff de Stuttgard; en 1854, il fonda avec Hacklânder les « Hausblatter ». Il excelle dans le conte; en 1861, avait déjà pa-
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une série de douze volumes
ses nouvelles : « Erzâhlender Sohriften », et plusieurs volumes de « Geschichten » et de « Erzilhlungen » ; suivirent une foule d'autres nouvelles et les romans: « Ein Findling », 1868; « Unter fliegenden Fahnen », 1872; < Der Demagoge », 1872. On lui doit encore : « Pap Kuhn », en dialecte; «Deutsche Literaturgesohichte fiir Frauen und Jungfrauen », 1876; « Goethe und Charlotte von Steiu », 1878; « Wie das Volk spricht », huit éditions, 1876.
Hofer (Paul), écrivain allemand, ancien professeur de gymnase, retiré depuis 1866 pour cause de santé à Wernigerode (Harz), né, le 14 mars 1845, dans le village d'Eraja, a fait ses études à Mulhouse (Thuringe) et à l'Université de Halle, et publié : « Die Bedeutung der Philosophie fiir das Leben nach Plato », 1870 ; « Armin », drame ; « Die Orgel von Argenteuil », drame ; « Der Feldzug des Germanicus im Jahre 16 », 1884 ; plusieurs essais et articles dans les revues et dans les journaux.
Hoff (Gustave-Adolphe) , pasteur et historien alsacien, né, à Strasbourg, en 1829, fit ses études au gymnase protestant et à la Faculté de théologie de sa ville natale. Après un séjour dans plusieurs universités allemandes et divers vicariats, il fut nommé pasteur à l'église réformée de Sainte-Marie-aus-Mines ( Haut-Ehin ) en 1856, et président du consistoire du même nom en 1880. M. H. a publié : « Du sacerdoce chrétien d'après Saint-Chrysostome », 1851 ; « Vie de Martin Luther », 1860, 2'n« éd., 1873 ; « Vie de Jean Calvin », 1872; « Vie d'Ulrich Zwingle », 1881. M. H. a collaboré à diverses revues et journaux français et allemands et à la Rivista cristiana de M. E. Combe, spécialement par des articles bibliographiques. Il a été chargé de la rédaction de la table générale des matières de VEncydopédic des Sciences religieuses, publiée par M. Lichtenberger.
Hoffmann (Emmanuel), philologue allemand, ancien professeur à l'Université de Gratz (1850- 56), et depuis 1856 professeur de philologie classique à l'Université de Vienne, né, à Reisse, le 11 avril 1825, a fait ses études à Breslau et à Berlin, voyagé en France et en Italie, et a publié, entr'autres : « De Plautinse Amphitryonis eiemplari et fragmentis », Breslau, 1848 ; « P. Virgilu Maronis .lEneidos Epitome », Vienne, 1852 ; « HistoriaB Antiquœ eisque ad obitum Caesaris Augusti libri II », id., 1854, 2«>8 éd., 1880; « Homeros und die Homeriden- Saga von Chios », Vienne, 1856; < Cœsaris commentarii, cum prsefatione critica », id., deux vol., 1856-57; « Die Asvalbrûder », Breslau, 1858; « Spicilegium criticum » (en collaboration avec Bonitz et Linker), Vienne, 1858 ; « Die Construction der lateinischen Zeitpartikeln », id., 1860, 2'"e éd., 1873; € Das Gesetz der XII Tafelu von deu Forcten und Sanaten », id.,
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1866; « Der Agricola des Tacitus », id., 1870; « Mythen aus der Wanderzeit der graeco-italischen Stàmme », premier vol. ; « Kronos und Zeus », Leipzig, 1870 ; « Patricische und plobeische Curien », Vienne, 1879 ; « Studien auf dem Gebiete der lateinischen Syntax », id., 1883, ouvrage qui a été spécialement apprécié par les philologues de tou.s pays.
Hoffmann (Hermann), botaniste allemand, professeur de botanique à l'Université de Giessen , né en 1819 ; on lui doit, entr'autres : « Grundlinien der physiolog. und pathol. Chemie », Heidelberg, 1845 ; < Schilderung der deutschen Pflanzenfamilien », Giessen, 1846, 2n>« éd., Mayence, 1851 ; < Atlas zur Flora von Hassen und den angrenzenden Lândern », Darmstadt, 1850 ; « Untersuchungen iiber den Pflanzenwanderung », Darmstadt, 1852; « Lehrbuoh der Botanili », id., 1858 ; « Icônes analj-ticae fungorum », quatre livr. , Giessen, 1861-65; « Indes Fungorum », Leipzig, 1803 ; « Untersuchungen zur Bestimmung des Werthes von Species und Varietàt », Giessen, 1869; « Mykologisohe Berichte », id., 1870-71-72 ; « Phànologisch- climatolog. Studien ûber den Halluder (Sambucus Nigra) », Halle, 1886.
Hoffmann (Jean-Georges-Ernest), orientaliste allemand, professeur de langues sémitiques à l'Université de Kiel, né en 1845; on lui doit: « De hermeneuticis apud Sj'ros Aristotelis », Leipzig, 1869, 2"'9 éd., 1873; « Verhandlungen der Kirchenversammlung zu Ephesus am 22 August 449 », Kiel, 1873 ; « Syrisch- arab. Glossen », premier vol., id., 1874, 2»'' éd., 1886; « lulianus der Abtriinnige. Syrische Erzàhlungen », Leïde, 1880; « Opuscula Nestoriaua », Kiel, id. ; « Ausziige aus Syr. Acten pers. Màrtyrer. ûbers. », id.
Hoffmann (Paul), jurisconsulte hongrois, né le 25 février 1830, a fait ses études à Budapest; il est membre de la Société de Législation comparée et collaborateur de VAnnuaire des législations étrangères. Sa spécialité est le Droit romain; il a traduit en hongrois les Institutions de Justinien, et publié en trois volumes les Pandectes.
Hoffmann-Donner (Henri), médecin et écrivain humoriste allemand, conseiller de la Maison des Fous à Francfort depuis 1881, né, à Francfort, le 13 juin 1809, a fait ses études à Heidelberg, Halle et Paris. Son livre humoristique : « Struwelpeter », a eu plus de 150 éditions et a été traduit en plusieurs langues. Il a publié en outre : « Konig Nussknacker » ; < Im Himmel auf Erden » ; « Der Faulpelz » ; « Prinz Griinewald » ; « Gedichte » ; « Auf heiteren Pfaden » ; « Humoristische Studien » ; « Beobachtungen iiber Seelensstorungen und Epilepsie ».
Hoffraeister (Hermann-Wilhelm, plus oonnii sous le pseudonyme de Wilhehn Meister), écri-
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vain allemand, fila d'un menuisier, né, le 21 octobre 1839, à Osterwieck (Harz), professeur dans les Écoles Municipales de Berlin, a publié : « Deutsche Volksbilder » ; « Die Hohenzollern » ; « Der Glaube unserer Vàter » ; « Deutschlands Kulturgeschichte in ihren Grundziigen » ; « Luther und Bismarck » ; < Comenius und Pestalozzi » ; < Gustav Adolf » ; « Der eiserne Siegfried »; « Kaiser Wilhelm der Siegreiche ».
Hôfler (Constantin de), historien allemand, ennobli par l'Empereur d'Autriche en 1872, membre de la Haute Chiimbre autrichienne, né, le 27 mars 1811, à Memmingen, a fait ses études à Munich et à Goettingue ; il débuta de bonne heure comme rédacteur de la Munchener offizielle poUtische Zeitung; ancien professeur d'histoire à Munich, ancien archiviste à Mamberg, appelé en 1851 à Prague, où il a enseigné, travaillé et écrit pendant trente ans. Au nombre de ses publications, signalons : « Die deutschen Pâpste » ; « Kaiser Friedrich II » ; < Lehrbuch der AUgemeinen Geschichte » ; « Euprecht II von der Pfalz » ; < Frânkische Studien » ; < Bôhmische Studien > ; « Die hussitischen Geschichtschreiber » ; « Die Zeit der luxemburgischen Kaiser » ; « Karl V und Adrian VI » ; « Zur Kritik der Quellenkunde des ersten Regierungsjahrs Karl V » ; « Papst Adrian VI » ; « Die romanische W^elt und ihr Verhiiltnis zu den Eeformideen des Mittelalters ».
Hofmann (Auguste-Guillaume), chimiste allemand, professeur de chimie à l'Université de Berlin, collaborateur du Handhucli der Chemie de Frehling, né en 1818, a découvert la rosaniline et le Methylviolett ; en dehors de nombreux essais dans les Annales de Liebig, dans les Berich. der deutschen Chem. Gesellschaft, et dans d'autres recueils spéciaux, il a publié : « Report on the chemical Section of the Exhibition of London », 1862 ; < Introduction to modem Chemistry », id., 1865; « Bericht auf die Chemische Industrie » (à propos de l'Exposition de Vienne), deux vol., Brunswick, 1875-77; « Einleitung in die moderne Chemie », sixième édition, 1877; « Krystallis. Methylviolett. Phenilmelamine. Constitution des Melamins und der Cyanursàuren », 1885 ; « Zur Geschichte der Cyanursàureâther », 1886.
Hofmanu (Oharles-Berthold), médecin et chimiste autrichien, professeur de chimie médicale à l'Université de Gratz depuis 1873, né, le 3 septembre 1842, à Zdaunek, a fait ses études à Vienne et à Tubingue. En dehors d'une série intéressante d'essais et mémoires publiés dans la Wiener med. Wochenschrift, dans les Jahrbilcher der k. k. Gesellschaft d. Aerzte in Wien, dans le Centralhlatt fiir die med. Wissenschaft, dans le Virchoio's Archiv, dans le 3Ied. Chirurgie. Rundschau, dans les Annales . de Poggen-
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dorf, dans les Mittheilungen des llrztl. Verein in Wieii, daus VŒsterreischische Zeitschrift fur prakt. Heilkiindc, dans les Wiener Studien, dans la Barliner Berg- und Eilttenw. Zeitschrift, dans le Deutsch. Archiv fiir Geschichte der Medicin vnd medic. Géographie, dans la Zeitschrift fiir die usterreich. Gymnas., daus la Wiener numismatische Zeitung, dans la Zeitschrift fiir àgypt. Sprache und Alterthumkunde, dans les Mittheilungen der k. k. Central Commission, etc., il a publié en collaboration avec Ultzmann : « Anleitung zur Untersuchung des Harnes », Vienne, 1871, 2" éd., 1878 (traductions en anglais, en hollandais, en russe et en hongrois) ; « Atlas der physiologischen und pathologischen Harnsedimente », avec le même, id., 1872 ; « Lehrbuch der Zoochemie », id., 1879; « Das Blei bei den Vôlkern des Alterthums », dans la série de conféi-ences publiée par Virchow, 1885.
Hofmaun (Conrad), philologue allemand, professeur de vieux allemand et d'anciennes langues romanes à l'Université de Munich, membre de l'Académie Bavaroise, né en 1819, en dehors de plusieurs essais, mémoires et articles insérés aux revues et aux recueils spéciaux, et de sa collaboration à l'édition d'anciens textes, a publié : « Das Hildebrandslied », en collaboration avec WoUmer, Leipzig, 1850 ; « Amis et Amiles und Jourdain de Blaivies », deux poèmes en vieux français, Erlangen, 1852, 2"» éd., 1882; « La Chanson de Roland. Reinport de Vos. Karls d. Grosa. Pilgerfahrt anglonormannisch, kimrisch und englisch », Munich, 1866 ; « Joufrais, altfranz. Rittergedicht », Halle, 1880 ; < Lutwin's Adam und Eva », avec Guillaume Meyer, Stuttgard, 1881 ; « Die altburguudische Uebersetzung der Predigten Gregros ûber Ezechiel », 1881. Citons aussi sou discours académique : « Ueber die Grundung der Wissenschaft altdeutscher Sprache und Literatur », Munich, 1857.
Hofmauu (Edouard von), médecin autrichien, professeur de médecine légale à l'Université de Vienne, collaborateur de la Realencyklopddie der gesammten Heilkunde d'Eulemburg, né en 1837, en dehors de nombreux essais dans les revues, a publié le livre célèbre « Lehrbuch der gerichtlichen Medicin », Vienne, 1877, quatrième édition, 1887 (traduction française de Brouardel, russe de Gvorsden, italienne, espagnole).
Hofmann (François), jurisconsulte autriohieu, professeur de droit privé Romain et Autrichien à l'Université de Vienne, l'un des éditeurs du Lehrbuch der Pandekten de Arndt (Stuttgard, 1879-86), né en 1845, a publié, entr'autres : « Ueber den Verlobungs- und den Trauring », Vienne, 1870; < Beitràge zur Geschichte des griechischen und romischen Rechts », id., 1879 ; « Ueber das Periculum beim Kaufe », id., id. ; « Die Lehre vom Titulus und Modus adquirendi und von der justa causa traditionis », id.,