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Nachrichten iiber das Bisthum Aachcn und da« Domcapitel zu Coin », id., id. ; « Diplomatisi i Verhandlungen ans der Zeit der franzôsischi Révolution », trois vol., Bonn, 1868-79; « D; Politik der deutschen Màchte im Révolution kriege bis zum Abschluss des Friedens v Campo Formio », id., 1869; « Rheinisch- we^iphàlische Zustânde zur Zeit der franzôsischen Révolution », id., 1873, « Ungedruckte Briet Napoléons aus den Jahren 1796 und 1797 Vienne, 1873; « Aus dem Leben Heiarich H ne's », Berlin, 1878 ; « Annette von Drosil Hiilshoff und ihre Werke », Gotha, 1887.

Hn^ (Arnold), écrivain suisse, né, le 26 m 1832, à Bach dans le canton de Zurich ; dtour en philologie, il s'est fait connaître dan;^ domaine de la philologie classique par quelq\i dissertations estimées, entr'autres : « Aen. l tacticus », 1874; « Le Symposion de Platon >\ 1876 ; « L'Anabasis de Xénophon » , 1878 : « Commentatio de Xenophontis Anabasis Ctdice », 1878.

Hngelmaun (Charles), jurisconsulte et écon miste autrichien, fils d'un médecin militaire, n le 6 octobre 1844, à Kekskemet en Hongri ancien privât Docent de l'Université de Gra: ancien employé à la Direction de la Statisti^ii administrative de Vienne depuis 1886, sécrétai; de la Présidence du Reichsgericht à Vienne, publié, entr'autres; « Studio zum ôsterreicLi schen Vereins- und Versammlungsrechte », 1871J : « Das Recht der Nationalitàten in Œsterreirh und das Staatsgrundgesetz ûber die allgemeiuf n Rechte der Staatsbùrger », 1880; « Studien ziim ôsterreichisch- Verfassungsrechte », id., ISSi'.; « Die Zentralisation der Amtsbibliotheken iu Wien », 1887.

Ungouiu (Monseigneur Flavien-Abel-Ant ' ne), prélat et écrivain français, évêque de I' yeux et Lisieux, assistant au Trône Pontifi ■ né, le 5 juillet 1823, à Ihodure (Isère), a ache ses études au Petit Séminaire de Saint-Nicol à Paris, sous la direction de Monseigneur Y) panloup ; licencié ès-lettres en 1852 ; docteur en théologie en 1855 ; successivement élève, maître de conférences, directeur et supérieur de l'École des hautes études ecclésiastiques aux Charmes, chanoine honoraire de Paris, de Valence, de Grenoble, vicaire général de Nancy, agrégé à l'Académie de religion catholique 'i Rome (depuis 1863), professeur de dogme à l.i Faculté de théologie de la Sorbonne à Paris, Doyen de l'Église de Sainte-Geneviève, il a publié : « Étude sur la vie et les travaux d'Hugues de Saint-Victor », 1852 ; « Traité sur la matière et la forme d'après Saint-Thomas », id.: « Métaphysique chrétienne ou Ontologie », 185.') : « Lettre première sur les décrets du Concile du Vatican : Matérialisme » ; « Philosophie du droit social », Paris, Pion, 1885; « Du droit ancien et du droit nouveau », Palmé, 1887.

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lîiiïuenin (Oscar), écrivain suisse, né, le 18 J-:embre 1842, à la Sagae dans le Jura Neucb.iî' lois, fréquenta jusqu'à seize ans l'école de sou village, entra en 1858 comme apprenti chez nn horloger, se dégoûta au bout de quatre ans d'un travail absolument mécanique et obtint on 1861 son brevet d'instituteur. L'enseignement primaire le compta au nombre de ses membres pendant dix ans, jusqu'en 1871, époque où une grave maladie contractée dans les hôpitaux, lorsqu'il soignait les soldats français de l'armée de l'Est, le condamna à une retraite temporaire; aujourd'hui il professe le dessin industriel à la Sagne. Depuis 1885, M. H. s'est fait connaître comme romancier. Un réel talent de restitution archéologique et de mise en scène lui a permis de retracer avec autant de savoir que de charme, dans une série d'aimables et touchants récits, la vie neuchâteloise, soit à l'époque de la Réforme : « L'Armurier de Boudry », 1885, soit au XVIII siècle : « Josué le Magister », 1886 ; « Les Aventures de Jacques Gribolet », 1887. On annonce de lui une quatrième nouvelle : « Aimé gentil », 1888, sans parler de sa collaboration au Foyer Romand et au Musée Neuchàtelois.

Hugnes (Clovis), poète et homme politique français, né, à Menerbes (Vaucluse), le 3 novembre 1851. Elève au Petit Séminaire de Sainte-Garde, ayant même débuté dans la vie ecclésiastique, mais n'arrivant pas à la soumission nécessaire pour en supporter la discipline, il s'est révolté, et, comme chez tous ceux qui ont subi un joug et l'ont brisé, le sentiment

la révolte est devenu tenace chez lui. Ce qui domine dans ses poésies, c'est l'ardeur de la lutte politique et sociale. Aussi a-t-il passé par les diverses phases de la vie militante : un emprisonnement de quatre ans après la Commune pour un délit de presse, puis, à quelques années de distance, la déportation. Il représente aujourd'hui à la Chambre le département des Bouches-du-Rhône. Les trois principales œuvres poétiques de M. C. H. sont ; « Les Soirs de Bataille », 1882 ; « Les Jours de combat », 1883 ; « Les Évocations », 1885. Le souffle en est vibrant, la langue sonore, le rithme mouvementé et varié. Les poésies de M. C. H. ont été éditées par Lemerre, Dentu et Charpentier.

Hugues (Edmond), écrivain et administrateur français, ancien sous-chef au Ministère de l'Intérieur (1876), sous-préfet de Les-Andeli/s depuis 1877, né, à Anduze (Gard) , en 1846. Après avoir fait des études brillantes au Lycée Charlemagne, il se livra à l'étude des questions historiques (principalement à l'histoire du protestantisme) et des questions littéraires. Ancien collaborateur de V Avenir National, du Journal des Débats, du Temps et de la Bévue politique et littéraire, on lui doit : « L'assassin », drame en cinq actes et en vers, 1865 ; « Leib

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