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important intitulé: « Dyeing of Textile Fa- Lrics », Londres, 1885, qui a été traduit en allemand, en italien et en japonais.
Hnmuicki (Valentin), botaniste français, ingénieur, conducteur des ponts et chaussées en retraite, né, à Lomza, en Pologne, en 1815. On lui doit : « Catalogue des plantes vasculaires des environs de Luxeuil (Haute-Saône) », Orléans, 1876; « Catalogue des plantes et des localités nouvelles des environs d'Orléans », id., id.
Hunfalvy (Paul), illustre linguiste et ethnographe hongrois, professeur à FUniversité de Buda-Pest, Bibliothécaire de l'Académie des Sciences de Buda-Pest, dont il est membre honoraire, délégué de la Hongrie au dernier Congrès International des Orientalistes à Stockholm (septembre 1889), né, le 12 mars 1810, à Nagy- Szalok, a fait son droit à Kosmack et a Buda- Pest. Il débuta par les langues classiques et par les langues sémitiques; il s"adonna ensuite à l'étude de la langue finnoise et de la langue turque dans ses rapports avec la langue hongroise. De 1856 à 1862, il publia le Magyar Nyelveszet (Linguistique hongroise); depuis 1862, il dirige la série des travaux philologiques de l'Académie des Sciences. Il est le rédacteur principal de V Uiiffarische Revue. On lui doit, eutr'autres, une « Chrestomathia Finnica », 1861 ; iiue monographie sur « Le pays et 1^ peuple Vogul », 1863 ; un récit vogul ; un « Voyage à travers les pays de la Baltique », en hongrois, traduit en allemand, 1871 ; < La Langue des Kondaë- Vogul », 1872; « La langue des Ostiaques », 1875; une importante < Ethnographie hongroise », 1876, traduite en allemand ; une monographie abrégée sur les Hongrois, en hongrois et en allemand, et une foule de mémoires et d'essais linguistiques et ethnographiques insérés dans les Actes de VAcadémie, dans les Actes des Congrès des Orientalistes , d'Ethnographie , de Géographie, auxquels il a prit part, et dans différentes Revues.
Hnngerbnhler (Hugo), écrivain suisse, né, en 1849, à Saint-Gall, fils du landamman et homme politique du même nom, poursuivit à l'Académie de Genève les études historiques commencées à l'École cantonale de sa ville d'origine et obtint en 1869 le prix Disdiez pour une « Étude critique sur les traditions relatives aux origines de la Confédération Suisse ». Aujourd'hui, il remplit à Saint-Gall les fonctions de secrétair» pour le département militaire. Le Conseil fédéral le chargea en 1885 de suivre dans la Pénisule Balcauique les opérations qui aboutirent à la bataille de Sliwnitza; il en rendit compte dans l'ouvrage intitulé: « La mission suisse sur le théâtre de la guei-re Serbo- Bulgare », 1886* (traduction français de G. Rochat).
Uaïuiker (Othon), pédagogiste suisse, direc-
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teur du Musée pédagogique de Zurich, rédacteur en chef depuis 1880 des Archives scolaires Suisses et des Fetiilles de Pestalozzi, et depuis 1884 des rapports annuels sur la pédagogie suisse, l'un des commissaires pour la Suisse à l'Exposition de Paris de 1889, professeur a l'Université et au Polytechnicum de Zurich, né, le 13 août 1841, à Hottingen, près de Zurich. Parmi ses publications les plus importantes (en langue allemande) nous mentionnerons: « La persécution des Chrétiens sous l'Empereur Dioclétien et ses successeurs », Leipzig, 1868; « Histoire de la Société de Zofingen », Zurich, 1868; « J. J. Wehrli », 1871; « Wallenstein considéré comme souverain et duc de Mecklembourg », 1875; « Pestalozzi et Felleuborg », 1879; « Histoire de l'école primaire en Suisse », trois vol., Zurich, 1881-82, avec le concours do nombreux collaborateurs ; « Manuel de la législation Suisse sur l'enseignement » (il forme le troisième volume de la Statistique sur l'enseignement en Suisse, publié par Conrad Grob en 1883); « Rousseau et Pestalozzi », Bâle, 1888, etc.
Huot (Anatole-Théodore-Marie), journaliste français, né, le 23 mai 1843, à Saint-Aventin (Indre-et-Loire). Après douze ans de service dans l'Université, M. H. fut révoqué, par le Ministère Fourtou (1873), pour avoir assisté à un enterremeut civil. Il entra dès lors dans la presse républicaine et devint successivement rédacteur de VAvenir Républicain de Troyes (1874), du Nouvelliste Hâcrais (1877), du Républicain de Fécamp, du Petit Rouennais (1878), de VAvenir du Morbihan de Vannes (1879). A la suite d'une brillante campagne, qui eut pour résultat de faire élire, pour la première fois, un député républicain, en remplacement de M. le comte de Mun, M. H. fut attaché à l'un des services de la Préfecture de la Seine. Eu 1881, M. H. prit la rédaction en chef du Rouen Réjmblicain (1881-1882), puis revint à Paris où il collabora à divers journaux politiques (1883- 1886). M. H. s'est associé à la campagne antivivisectioniste de sa femme; il a publié dans La France Libre une série d'études scientifiques auxquelles M. Pasteur fit répondre par la plume d'un de ses amis. M. H. a fondé en 1887 V Encyclopédie Contemporaine illustrée, où sont publiées les biographies et les portraits des principaux savants des deux mondes.
Huot (M°>e Marie), femme de lettres et conférencière française, née, à Tonnerre (Yonne), le 29 juin 1846, femme du précédent, fondatrice du premier refuge d'animaux abandonnés à Paris en 1881, fondatrice de la Ligue populaire contre la vivisection (1883), qui eut Victor Hugo pour président d'honneur. Les journaux parisiens ont raconté qu'à la suite d'une protestation faite à la Sorbonne en 1886 à une conférence organisée par les amis de M. Pasteur, un grand nombre d'étudiants protestèrent à leur