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niques de Froissart » ( 26 volumes ) ; « Récits d'un bourgeois de Valenciennes » ; « Poésies de Gilles li Muisis » ; tous ces ouvrages ont paru à Bruxelles. Sous le patronage de la Commission Royale d' histoire, il a fait paraître : « Chroniques relatives à l'histoire de la Belgique sous les Ducs de Bourgogne », Bruxelles, 1870-76 ; « Codex Dunensis », id., 1875; « More et chroniques de Flandres », id., 1879- 80 ; « Documents inédits relatifs à l'histoire du XVI* siècle », id., 1883 ; « Relations politiques des Pays-Bas et de l'Angleterre sous le règne de Philippe II », id., 1882 et années suivantes. En dehors de ces publications en quelque sorte officielles, ses ouvrages principaux sont : « (Euvres choisies de Milton », Paris, 1839; « Histoire de Flandre », Bruxelles, 1847-50 (a obtenu le prix quinquennal d'histoire); « Les cronikes des Comtes de Flandres », Bruges, 1849 ; « Froissard, étude littéraire sur le XIV» siècle » (couronné en 1856 par l'Académie Française) ; « Mémoires de Jean de Dadizeele », Bruges, 1858; « Commentaires de Charles- Quint », Bruxelles, 1862; « Les Huguenots et les Gueux, étude historique sur vingt-cinq années du XVIe siècle », Bruges, 1883-86 (ouvrage couronné par l'Institut de France). Disons, à propos de cette distinction accordée au livre dont nous venons de reproduire le titre, que M. K de L. est membre correspondant de l'Institut (Académie des Sciences morales et politiques).
Kesselring (Henri), professeur et prédicateur suisse, né, le 15 juillet 1832, à Trauenfeld (Turgovie), choisit pour vocation la théologie, et fréquenta dans ce but, de lb50 à 1856, les Universités de Zurich, de Tubingue et de Berlin. A son retour d'Allemagne, il s'établit auprès de la première d'entre elles en qualité de privât Docent (1858) tout en remplissant parallèlement les fonctions pastorales dans le village voisin de Wipkingen (1859-64). Le Conseil d'État le promut en 1864 au rang de pi-ofesseur extraordinaire et lui confia l'enseignement religieux au gymnase ; en 1864, il le nomma professeur ordinaire pour l'exégèse du Nouveau Testament, l'homélétique, la catéchétique. L'Université de Berne lui a décerné en 1884 le grade de D"" théol. honoris causa. Parmi les mémoires et notices dus à la plume de M'' H. K., nous mentionnerons : « L'Unité et la diversité dans l'Église du Christ », sermon d'ouverture pour le synode, Zurich, 1861; « La doctrine méthodiste sur la nouvelle naissance et la vie chrétienne », 1862 ; « L'éducation religieuse de la jeunesse », 1878; « Le devoir de l'Église et de la théologie protestantes vis-à-vis de la mission extérieure », 1884 ; « L'Etat religieux de l'Inde et la tâche de la mission pi'otestante », 8 conférences, Francfort, 1884. M.K. qui a été, avec MM. Furrer et Buss, l'un des fondateurs de la