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cli Pedagogia, fondateur d'un Musée Pédagogique, collaborateur du Dictionnaire de Pédagogie publié à Paris chez Hachette, né, à Palerme, le 29 juin 1845 ; il commença à enseigner la littérature italienne aux écoles techniques de Palerme, et il publia un « Manuale di letteratura italiana », en deux vol., en collaboration avec le prof. Malato-Todaro, 1872-74. Suivirent : « Carte da bruciare, ricordi poetici », Palerme, 1872 ; « Dell'Educazione letteraria, note e desiderii », 1872; « Délia Pedagogica uelle sue armonie ed antinomie », 1876; « Del Concetto dell'Antropologia », id. ; « Frammenti pedagogici », id. ; « Archivio di Pedagogia e Scienze affini » ; la préface de l'ouvrage de M. F. Valletti : « La Ginnastica in Grecia », Palerme, 1881 ; « L'ultima mostra universale e i nuovi bisogni délia vita scolastica nel rispetto igienico, pedagogico e sociale », Rome, 1883; « Le malattie deUa scuola e la riforma igienica degli arredi scolastici », 1884 ; « Il lavoro manuale e il problema éducative », Rome, id.

Lattari (François), écrivain italien, directeur des Archives de Cagliari en Sardaigne, né, en 1822, à Fuscaldo (province de Coseuza), a fait ses premières études à Catanzaro, son droit à Naples, où il fut reçu docteur en 1842. Il débuta dans sa can-ière littéraire par des articles insérés à VOmnibiis Pittoresco de Naples, et par une < Vita di Thieis », publiée eu 1842. En 1843, il devenait collaborateur du Progressa de Ricciardi et des Ore Solitarie de Mancini. En 1845, il lançait le premier une « Proposta d'un'Esposizione italiana » ; en 1848, il publiait une brochure : « Le Strade ferrate e l'Italia » ; en 1847 : « Il Progetto di un sistema monetario uniforme per tutti gli Stati d'Italia ». Avec Louis Settembrini, il collabora à la Protesta délie Due Sicilie, publiée en 1847; arrêté parla police bourbonienne, il ne fut délivré qu'en janvier 1848, et il prépara bientôt un « Progetto di una Costituzioue pel Regno délie Due Sicilie ». Dans la même année, il rédigea le journal La Costituzione. Ayant pris part avec M. Ricciardi à la révolution de Calabre, il fut poursuivi ; mais il parvint à se déguiser et à se cacher jusqu'en 1852. Sous différents prétextes saisi et remis en liberté plusieurs fois, il finit par préparer en 1860 la seconde insurrection de la Cidabre, pour arriver ensuite à Naples, y rédiger le journal La Patria. Après l'entrée de Garibaldi à Naples, il fut nommé directeur des Archives ; de Naples il passa, en 1864, comme secrétaire en chef de l'Université de Pavie; maintenant, nous le savons en Sardaigne, où ses grands mérites envers son pays sont un peu trop négligés. Parmi ses publications, signalons: « Proposte di un'Esposizione italiana e d'un sistema monetario uniforme per tutta l'Italia », Naples, 1861 ; « La Reazione borbouica nel 1799 nelle Provincie napoletane »,

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Turin, 1862 ; « Storia dei fratelli Bandiera e consorti ■>, avec introduction, illustrations et appendice de ¥. L., Florence, 1863; « La Vertenza tra la Corte di Roma ed il cardinale D" Andréa », Naples, 1867 ; « Biografîa di Laura Oliva Maucini », id., 1869 ; « Vita politica di Ferdinando De Luca », id., 1870; « Progetto di riforma délia circoscrizione e delF organismo délie provincie italiane », id., 1871 ; « Disegno dolla Storia deU'Anticonoilio », id., 1870, traduit en français ; « Propoata d'un'inchiesta agricola », id., 1873 ; « Francesco Salfi e il Diritto internazionale », id., 1873 ; « Il Triregno di Pietro Giannone », id., 1874 ; « La Perequazione dell'imposta fondiaria nelle regioni d'Italia », Turin, 1875 ; « I Monumenti dei Principi di Savoia in Roma », Rome, 1880 ; « La Mostra dei Costumi », dans le Secolo (comme membre de jury de l'Exposition Nationale de Milan) ; « L'Indice complète dei Triregno di Pietro Giannone », dans la Rassegna de Rome, 1882; « Cenno Storico sull'Archivio di Stato di Cagliari » ; « Storia dell'Isola di Caprera ».

Lattes (Élie), jurisconsulte italien, professeur d'Antiquités civiles grecques et romaines à l'Académie Scientifique et Littéraire de Milan, né, à Venise, en 1843, reçu docteur très-jeune à l'Université de Turin après des examens fort brillants; on lui doit, entr'autres: « Studii storici sul contratto d'Enfiteusi », Turin, 1868 ; « Studii critici e statistici sul crédite fondiario », Milan, 1868 ; « La libertà délie banohe a Veuezia dal secolo XIII al XVII », 1869; des notes et essais d'archéologie et de linguistique dans les Atti et dans les Memorie delV Istituto Loinhardo; « L'Ambasciata dei Romani per le dodici tavole », Milan, 1884.

Lattes (Alexandre), jurisconsulte italien; on lui doit quelques publications remarquables ; citons: « La vendita délie cose altrui », Venise, 1880; « Il fallimento nel diritto comune e nella legislazione bancaria délia Repubblica di Venezia », id., 1880; « Il diritto commerciale nella legislazione statutaria délie città italiane », Milan, 1884; « Il procedimento sommario negli Statuti », Milan, 1886; « Studii di diritto statutario », Milan, 1886.

Laube (Gustave) , géologue allemand, professeur de géologie et de paléontologie à l'Université de Prague, né en 1839. On lui doit, entr'autres : « Reise der Hansa in's nordliche Eismeer », Prague, 1871 ; « Hilfstafeln zur Bestimmung der Mineralien », id., 1872, 2™« éd., 1S79; « Zerstreute Blatter und Bilder aus Natur- und Menschenleben », id., 1873.

Laugel (Auguste), écrivain français, né, à Hoohfelden (Alsace), le 20 janvier 1830, entra à l'École polytechnique (1849), d'où il passa à l'École des mines. En 1854, il quitta l'administration pour se consacrer à des travaux scientifiques ot littéraires. Il collabora à la Emue de

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géologie de M. Delesse, à la Revue des sciences et de l'industrie. Depuis la fondation du Temps, il a rédigé sans interruption la chronique scientifique bi-mensuelle de ce journal sous le pseudonyme à' A. Vernier. Il a publié : « Études scientifiques », 1889; « La Voix, l'Oreille et la Musique », 1867; « L'Optique et les Arts », 1869; « Science et philosophie », 1863; « Les Problèmes de la Vie » ; « Les Problèmes de l'âme ». Un séjour prolongé en Angleterre et de nombreux voyages devaient amener M. L. à la politique et à l'histoire. Dans cet ordre d'idées, il a publié: « Les États-Unis pendant la guerre », où l'on voit les conditions du fonctionnement régulier d'une société démocratique. Dans l'« Angleterre politique et sociale », M. L. décrit leftj rouages du parlementarisme et montre la vie sociale du Royaume-Uni. Depuis lors, M. LiJ se consacre presque exclusivement aux étudesa historiques. Il a donné successivement: « LaFran-,1 ce politique et sociale » ; « Les grandes figure historiques. Lord Palmerston et Lord Russell : « La Réforme au XVI^* siècle » ; « Fragments d'histoire ». En préparation une histoire du duoj de Rohan.

Lauuay (Alphonse de), romancier et auteur dramatique français, ancien capitaine aiix dra-1 gons et aux cuirassiers, né, à Nevers, le 101 août 1822, a publié : « Mademoiselle Mignon ; « Suzanne Dumonceau » ; « Le banquier des ■ voleurs » ; « La maison Vidalin » ; « Père inconnu »; « Les demoiselles Jevellet »; « Bon-j ne nuit » ; « Les joyentes » ; « Discipline » (ré-J compensé par l'Académie) ; « Culottes rouges»;! « L'homme qui sait », 2 vol.; « Marcelit Au théâtre il a donné : « Une épreuve après la lettre », 1 acte, représenté à l'Odéon; « Adieu'l paniers », 1 acte, représenté au Théàtre-Fran--] çais; « Les campagnes de Boisfleury », 1 acte,, représenté aux Variétés ; « Les prétendants! d'Angèle », 1 acte en vers représenté au théâtre de Lille ; « Le cousin Pons » (d'après Bal-] zac), 5 actes, représenté au théâtre de Cluny;! « Reliques d'amour », 1 acte, représenté aux! Menus-plaisirs; « Le supplice d'une mère », 41 actes, représenté au théâtre Cluny; « Le lô"»*! hussards », 5 actes, représenté au Vaudeville; « La clientèle », 1 acte, représenté au théâtrol du Palais-Royal; sans compter des Monologueaj et Comédies de salon.

Lanra (Seconde), médecin italien, profes de médecine légale à l'Université de Turin, né d'une noble famille, en 1833, à San Remo, fait ses études à l'Université de Turin, priai part comme médecin militaire aux campagnesj de l'indépendance italienne depuis 1859, com-T raissaire du gouvernement italien à l'occasion du typhus de Bardonèche en 1860 et des val-j lées Vaudoises en 1874, ancien directeur de I^ GMi^etta dcll'Associa^ione Medica Italiana, crétaire-géuéral du premier Congrès médicall

LAU international à Turin, président de la Società deW Educazione popolare, président de la troisième section du Comité Internationalpour le secours des malades et des blessés en temps de guerre, qu"il a fondé, médecin philanthrope, membre de nombreuses associations, a publié, eutr'autres; « Trattatn di Medicina légale », ouvrage classique ;

I doveri di madré » ; « L'Igiene per tutti » ;

II Suicidio » ; < La legislazioue e le malattie mentali » ; « Le risaie » ; « Studii clinici sul salasso »; « I nostri figliuoli », 1882; Dosiinefria, revue mensuelle, 1883; « I bambini », conférence, 1883 ; « Madré, igiene délia giovine famiglia », 2= éd., Turin, 1884; € Guida igienica perbagni », 1885; « Farmaco-terapia comparata, guida allô studio dei principali rimedi nuovi », id., 1886; « Discorso per l'inaugurazione dell'Ospedaletto Infantile Regina Margherita in Torino », Turin, 1888; « La protezione délia vita dei bambini. Aile madri italiane », Turin, 1889.

Lanrén (Louis-Léonard), pédagogiste finnois, directeur de l'école Nikolaistad, né en 1824, a rédigé de 1851 à 1852 et de 1854 à 1855 le journal finlandais Ilmarinen, et publié : « Làrobok i franska sprâket », 1864; « Sammanstâllning af de vigtigaste kyrkohistoriska fakta i Finland », 1875; « Doftlôsa blomster, plockade senhôsten », 1883.

Lanreuciu (Paul-Adolphe Chapelle), publiciste et écrivain scientifique français, né, à Paris, le 10 mars 1837. Ses études terminées, il suivit les cours de la Faculté de médecine, et s'occupa de bonne heure de vulgarisation scientifique. Collaborateur à VUnh-ersel, à la Science du foyer, à V Illustration, au Gaulois, au Temps, rédacteur scientifique du Public, de 1868 à 1870, et p:us tard, de l'Ordre, de 1871 à 1884, au Journal du Jeudi, à la Bévue Économique ; il est devenu rédacteur en chef de la Science pour tous. Il a publié des nouvelles dans divers journaux, et en volumes : « De Batignolles à Landerneau », 1868 ; « L'Etincelle électrique », 1870; « Almanach scientifique », id. et années suivantes; « Le Pluie et le beau temps », 1873; « Le Télégraphe », 1876; « La Galvanoplastie », 1879; nue traduction des Œuvres de lord Byron, et, tout récemment, un volume richement illustré : « Xos Zouaves ».

Lanrent (Charles-Marie), journaliste et littérateur français, né, à Loemine (Morbihan), le 22 décembre 1840, fit ses études au Collège communal de Vannes, sur les mêmes bancs que Jules Simon et Brizeux, puis au lycée de Pontivy en qualité d'élève boursier du département. les débuts littéraires furent à 17 ans, une « Ode à Napoléon III », qui parut au Lorientais Bretagne, lors du passage de l'Empereur et de ITmpératrice dans les départements de l'Ouest et d'un poème héroï-cùmique de huit cents alexandrins « Francigène », qui obtint un vif succès

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local. Après avoir été quelque temps maître répétiteur au collège de Fougères et au lycée dAngers, il alla à Paris, ou il publia, en 1863, un recueil de ses premières poésies : « France et Bretagne ». Cette publication lui valut la connaissance du banquier Israélite Hermann Reinach qui lui confia Tinstruction de ses trois fils, Joseph, Salomon et Théodore, tous trois actuellement connus à divers titres. Après avoir publié des légendes bretonnes et quelques vers à la Gazette des enfants, M. L. affirma en 1863 ses convictions républicaines au Rappel, au Temps et au Moniteur universel. Au lendemain du 4 septembre, il s'engagea dans un bataillon de marche, fut fait prisonnier des allemands au combat de Josue et interné à Dantzig, oii il obtint sa liberté et donna des leçons de français. A son retour en France, il fit à Pontivy, en 1871, des conférences républicaines, rédigea l'Jnipartial Lorientais, fonda à Vannes par souscription publique V Avenir dte Morbihan et publia : « l'Histoire de la Bretagne républicaine », ainsi que diverses brochures électorales. Trois plaintes contre l'éci'ivaiu, dont deux au parquet de Lorient et une de Mgr. Bécel évêque de Vannes à M. Dufaure, ministre de la justice, furent suivies d'une triple ordonnance de non lieu. Après la déroute finale de M. de Mun à Pontivy et le triomphe définitif de la République, M. L. retourna à Paris reprendre ses occupations de professeur et devint en même temps correspondant parisien au Phare de la Loire, dont il est resté depuis l'un des collaborateurs assidus. M. L. a été pendant plusieurs années membre du comité central de la Ligue de la paix et de la liberté, en collaborant au journal Les États-Unis d'Europe de Genève dirigé par M. Charles Lemonnier. Atteint, depuis 1885, d'une cécité prématurée, M. L. a forcément renoncé à la vie politique militante, pour se consacrer presque exclusivement à la littérature. Il a publié: « Idylle à la presse », 1883; « La statue », id. ; « Les cloches », id. ; « Le caveau des moines », récits fantastiques ; « Gastambarolles et Fristempette »; « L'orme de Vaurus », nouvelle historique, 1885; «L'amour mouillé », poésie d'après Anacréon, id. ; « Au bout d'un fil », nouvelle parisienne, id. ; « Une histoire de port de mer », 1886; « Les époux Juviey », nouvelle parisienne, id.; « Une farce du Rhône », 1884; « Une idylle au Père-Lachaise », 1886 ; « La belle bourgeoise de Flessingue », 1886; « Hector et Achille », 1883; « Un déclassé », 1883 ; « France et Bretagne », poésies, librairie Rochet, 1863; « Les gouttes d'eau », poésies, Valon éd., 1878; « La femme de Caton », comédie en 2 actes, 1882 ; < Les homonymes », comédie en un acte précédée d'une préface sur Durand et Durand et d'une lettre de M. Maurice, A. Lemerre éditeur, 1887 ; « Do Paris à Dantzig », récit d'un prisonnier, A. Le-

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merre, Paris, 1871, édition allemande, Bertling libraire à Dantzig, 1871 ; « La Bretagne répiibliciiine, depuis 1789 jusqu'à nos jours », Paris, A. Lemerre éd., 1875 ; « Sur la frontière d'Alsace », Ghio éd., Paris, 1881; « L'amour en Prusse >, id., id., 1879; « Histoire sommaire des fédérations », Bulletin officiel de In li- (lue internationale, de la ligue de la 2}aix et de la liberté; « L'amour piqué », 1888 ; « Monsieur et Madame Gustave », Ghio éd., Paris, 1882 ; « On n'est jamais trahi que par les siens », 1888 ; « Ce que veulent les républicains », 1877, Godet éd., Paris.

Laurent (Emile), publiciste et administrateur français, ancien Préfet du Tarn, de la Dordogne, de la Mancbe, du Doubs, du Calvados, Président du Conseil de Préfecture de la Seine depuis 1878; on lui doit, entr'autres: « Études sur les Sociétés de secours mutuels », Paris, 185?; « Le Compagnonnage », 1860; « Le Paupérisme et les Associations de prévoyance », id., 2'iie éd., 1865 ; « Les Friendly Societies anglaises », id. ; « Déposition dans l'enquête sur les sociétés coopératives », 1866; « La Liberté de l'imprimerie et de la librairie », 1859; « La fusion des services de voirie départementale et vicinale », 1872 ; « La législation et l'administration des hôpitaux et hospices », 1875; « L'état actuel de la question des enfants assistés », 1876; « Les logements insalubres », 1882. Il a reçu la médaille d'or décernée par décret pour la propagation de l'institution des Sociétés de Secours mutuels.

Laiiria (Amilcar), écrivain italien, avocat résidant à Naples, fils du sénateur Joseph- Aurèle Lauria, historien et archéologue, né, à Naples, en 1854; il fit ses études littéraires avec monseigneur Antoine Mirabelli et avec M. Emmanuel Rocco; il passa deux ans et demi à Genève et dans la Suisse allemande. Ancien correspondant napolitain du Movimento de Gênes, collaborateur de plusieurs journaux politiques et littéraires, il a publié: « Sebetia », esquisses humoristiques napolitaines, Rome, 1884, traduites en partie en allemande par M"e Arnous et insérées dans le feuilleton de la Post de Berlin; « Sebetia altéra », nouvelles esquisses napolitaines, Rome, Perino, 1885, brillant succès, traduction allemande; « Novelle Nere », Turin, Triverio, 1887 ; « Donna Candida », roman de mœurs napolitaines. Milan, 1890; « Ragazzi napoletani », esquisses pour l'enfance, id. Il a collaboré aux journaux suivants : Cronaca hizantina, Fanfulla délia Domenica, Capitan Fracassa, Cronaca Minima, Eivista contemporanea, Napoli letteraria, Cronaca napoletana, Gazzetta letteraria, Conversazioni délia domenica, Gazzetta del popolo per la domenica, Lettere e Arti, Cronaca rossa, Scena illustrata, Italia artistica, Giornale j^er i Bamhinî.

Lanricella (le rév. Antonino), écrivain italien, né, à Girgenti, le 28 février 1835; ancien

LAU professeur de littérature et de philosophie au Séminaire de sa ville natale, il en dirige actuellement les études ; on lui doit : « Desideri suUa Educazione letteraria del Clero agrigentino », Girgenti, 1861; « Catechismo per gli adulti », id., 1872; « Il Libro délia Domenica », id. , 1882; différents discours, sermons, éloges, etc.

Lanser (Guillaume), écrivain allemand, directeur de l'Allgemeine Kunsfchronilc de Vienne, et rédacteur du Neu Wiener Tagehlatt, né, le 15 juin 1836, à Stuttgard, a beaucoup voyagé en France, en Espagne, en Italie et en Orient, et publié: « Die Matinées royales und Friedrich der Grosse », 1865; « Ans Spaniens Gegenwart », 1872; « Geschichte Spaniens von dem Sturze Isabellas bis zur Thronbesteigung Alfonsos », 1877; « Unter der Pariser Kommune », 1878; « Von der Maladetta bis Malaga », 1881; « Florentiner Plaudereien », 1884; «Die Kuat in Oesterreich- Ungarn », 1884-85; « Ein Herbstausflug nach Siebenbûrgon », 1886.

Lnussedat (Aimé), ofScier supérieur du génie et savant français, né, à Moulins, le 19 avril 1819. Il est sorti de l'Ecole Polytechnique dans l'arme du génie en 1840. On doit au colonel L. l'invention ou le perfectionnement de divers instruments scientifiques, et de méthodes d'observation; notamment l'application de la chambre claire de Wollaston au lever des plans, celle de la photographie au même objet et aux observations astronomiques et l'invention dans ce but d'un appareil adopté pour l'observation du passage de Vénus sur le soleil. Cette invention remonte à 1860. Pendant la guerre de 1870-71, M. le colonel L. présidait une Commission de savants, chargés d'établir par dessus les lignes ennemies des correspondances optiques. Il s'est, en outre, beaucoup occupé depuis d'expériences d'aérostation militaire. Le H décembre 1885, le ballon V Univers enlevait le cû lonel Laussedat, MM. Albert Tissandier, Eugène Godard et plusieurs officiers du génie. Sous l'influence du givre, et sans doute aussi pour d'autres causes mal connues, le ballon se déchira à quelques 250™ d'élévation, et se mit à descendre avec une vitesse vertigineuse, quoiqu'on fît pour la modérer. Le colonel L. eut la jambe droite cassée, le commandant Mangin la jambe gauche, le capitaine Renard les deux péronés, M. Eugène Godard la rotule brisée; les autres voyageurs n'eurent que des contusions sans gravité. M. le colonel L. a publié : « Leçons sur l'art de lever les plans », 1860; la traduction des deux premiers volumes des « Mémoires de la Commission de la Carte d'Espagne », 1860-63; « Notice biographique sur Gustave Froment », 1865; plusieurs autres éloges de savants français, ainsi que de nombreux mémoires dans les Comptes-rendus de l'Académie des sciences, les Annales du Conservatoire des arts

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fj métiers, la Remie scientifique, le Mémorial de l'officier du génie, le Spectateur militaire, le Bulhthi de la réunion des officiers, etc. Membre il • plusieurs sociétés savantes, il a été prési-

' en 1876 de la Société française de navin aérienne, et en 1888 président de l'As- - lation française pour l'avancement des science?. Il est, en outre, membre du Conseil supéritriir de l'instruction publique, du Conseil de l'.'ljservatoire et du Conseil de l'enseignement technique. H est décoré de l'ordre de Charles m d'Espagne.

Lantenbach (Jacob), écrivain lette, lecteur de l'Université de Dorpat, né, en Courlande, le 8 juillet 1847, a fait ses études à Goldningen et à Dorpat, rédigé deux journaux illustrés en langue lette, et publié: « Zur Geschichte der lettischen Grainmatick », leçon d'ouverture, Dorpat, 1878; « Liga (La Muse) », vaste recueil de poésies lyriques et épiques en deux vol., Dorpat, 1880-88; « Salkscha ligawa » (La Femme du serpent), légende lette remaniée sous la forme épique, Mitau, 1880 ; deux livres d'occasion sur la seconde et la troisième fête générale des chanteurs lettes, Mitau, 1880, Riga, 1888; « Deevs un Welus » (Dieu et Diable), morceau épique tiré de la mythologie lette; nombreux essais dans les revues.

Lauterburg (Louis-Walther ), jurisconsulte suisse, né, à Berne, le 4 mars 1861, fils de Louis Lauterburg, l'un des chefs du parti conservateur, membre du Grand Conseil et du Conseil national, le fondateur bien connu du Messaijer et de VAlmanach historique bernois, fut élevé au Gymnase de Lerber, puis étudia la jurisprudence aux Universités de Genève, Strasbourg, Leipzig et Berne. Cette dernière lui conféra en 1885 le diplôme de docteur en Droit et en 1887 la venia legendi en qualité de privât Docent sur le Droit pénal, la procédure civile et criminelle, l'histoire du Droit suisse; le Conseil d'État l'appela en 1888 aux fonctions de secrétaire de la Chambre d'accusation et de police. En dehors de sa collaboration à la Revue Suisse pour le Droit pénal, éditée par son collègue le prof. Stooss, M. L. s'est fait connaître par deux études, l'une historique et critique sur le « Parjure et le faux témoignage », l'autre sur le « Droit pénal suisse et l'usage non autorisé de la force privée », 1888.

Lanth (François-Joseph) , orientaliste allemand, professeur honoraire d'égyptologie à l'Université de Munich, né en 1822, a publié : < Die Geburt der Minerva auf der Cospianischen Schale », Munich, 1851 ; « Das vollstàndige Universal- Alphabet », id., 1855 ; « Das german. Runen- Fudark », 1857 ; « Manetho und der Turiuer Kônigspapyrus », Munich, 1869 ; « Die geschichtlichen Ergebnisse der ^gyptologie », id., 1869 ; « Fiihrer durch das k. Antiquarium in Miiuchen », en collaboration avec

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W. Christ, 1870; t .Slgj'ptische Chronologie », Strasbourg, 1877 ; « Moses- Hosarsyphos- Salichus », id., 1879 ; « Aus .Egyptens Vorzeit », Berlin, 1879-80; « Die jEgyptische Chronologie », Munich, 1882.

Lavalley (Gaston), littérateur français, né, à Vouilly (Calvados), en 1835. Tout en faisant son Droit à Caen, ou en débutant comme avocat au barreau d'Évreux, il collaborait à plusieurs journaux et publiait en librairie les ouvrages suivants : « Une première cause », nouvelles et comédies, (Jaen, le Gost-Clérisse éd., 1857, iu- 18.; « L'hôtel fortuné », id., 1859; « Eux, drame contemporain en un acte et en prose par moi », id., 1860. « Cet ouvrage, dit Quérard « dans ses Supercheries littéraires, avait été « provoqué par les étranges révélations de Geor- « ges Sand au sujet d'Alfred Musset », publié sans nom d'auteur, il a été attribué à tort, par le dictionnaire des ouvrages anouj'mes de Barbier (S'!"-' éd.), à M. Alexis Doinet qui avait collaboré à la Revue Contemporaine sous le pseudonyme de Toby Flock. Cette erreur provenait sans doute d'un article publié par M. Aurélien Scholl dans la Silhouette du 26 décembre 1859. Dans cette fantaisie, où l'on a cru voir des allusions, l'auteur n'a pas voulu attaquer les personnes mais uniquement les personnages de romans qui faisaient un bruit scandaleux autour de la mémoire d'Alfred de Musset. Tout jeune alors, il ne s'était proposé d'autre but que de défendre le poète de la jeunesse. Reçu membre de la Société des gens de lettres en 1863, M. L. a publié dans le Bulletin de cette société les nouvelles suivantes : « Cent contre un », 1865; « L'épreuve du fer chaud », 1868; «Assassinat d'un facteur de la poste », 1869; € Un duel à la fourchette », 1870; « La pêche au gendre », 1871 ; « Les demoiselles de Fontenailles », 1872; < Un élève des Iroquois », 1875; « Les amours d'un savant », 1876; « La dette du cœur », 1877; « Un historien de la Bastille », 1879; « Trop tard », 1880; < Le Gué Montpinçon », 1881; « Le sorcier », 1883; « La Caserne », 1884; « Un voyage de noces », 1885; « A côté du Code pénal », 1886; < Le compte de l'adjudant, souvenirs d'une exécution militaire en 1812 », 1887; « Un surmené », 1888. A partir de 1863, M. L. a publié en librairie les ouvrages suivants : romans : « Aurélien », Paris, Hetzel, 1863; « Le droit de l'épée », Paris, Hachette, 1866; « Légendes normandes », Paris, Hachette, 1867; « Un crime littéraire », Paris, Hachette, 1869; « La Jeanne Hachette normande », Paris, Hachette, 1872; « Les Carabots, scènes de la Révolution », Paris, Dentu, 1874, in-8»; « Les compagnons de Yau de "Vire », Paris, Dentu, 1886, in-18o ; ouvrages historicj[ues ; « Arromanches et ses environs », Caen, le Blanc-Hardel, 1867, in-18° ; « Caen, son histoire et ses monuments », Caen,

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